mercredi, mars 4, 2026

Proverbe: Eduquer une femme, c'est éduquer un village.

Accueil Blog Page 20

La diaspora burkinabè: Vote des Délégués au Haut Conseil Supérieur des Burkinabè de L’Extérieur de France

0

Le dimanche 16 mars 2025, se tiendra en France, l’élection des Délégués et de leurs suppléants au Haut Conseil des Burkinabè de l’Extérieur (HCBE).

8 Huit candidats issus de 06 Régions de la France sont en lice pour ces élections organisées par le Consulat général du Burkina Faso à Paris.

L’élection du Délégué et de son suppléant de la Région 1 (Ile-de-France) se tiendra à l’Ambassade du Burkina Faso à Paris sis au 159, boulevard Haussmann dans le 8ème arrondissement de Paris.

Mettre au service de la diaspora un espace facilitateur d’intégration dans les processus décisionnelles, favoriser des relations symbiotiques entre le gouvernement et les burkinabè vivant à l’extérieur et enfin, renforcer les liens avec la mère patrie, telles sont les volontés des autorités de la transition.

Les propositions des candidats élus permettront d’orienter les autorités dans la prise de décisions innovantes à l’endroit de la diaspora.

Ce processus permettra également à la diaspora d’être actrice du développement socio- économique du pays.

Le Haut Conseil des Burkinabè de l’Extérieur est une mutation du Conseil Supérieur des Burkinabè de l’Etranger (CSBE) qui est composé d’une Assemblée générale, des Conseils de base, des Groupes de travail permanents, et d’un Secrétariat technique.

Tous les burkinabè vivant sur le territoire français sont donc conviés à voter le 16 mars prochain, munis de leur carte consulaire à jour délivrée au consulat Général du Burkina Faso à Paris, sis au 112, rue de Vaugirard -75006 Paris

Pour tout renseignement relatif à l’obtention d’une carte consulaire :

𝐌𝐄𝐒𝐒𝐀𝐆𝐄 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐌𝐈𝐍𝐈𝐒𝐓𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐋’𝐀𝐂𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐇𝐔𝐌𝐀𝐍𝐈𝐓𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐄𝐓 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐒𝐎𝐋𝐈𝐃𝐀𝐑𝐈𝐓𝐄 𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐀𝐋𝐄 DU BURKINA FASO 𝐀 𝐋’𝐎𝐂𝐂𝐀𝐒𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝟏𝟔𝟖è𝐦𝐞 𝐉𝐎𝐔𝐑𝐍𝐄𝐄 𝐈𝐍𝐓𝐄𝐑𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐀𝐋𝐄 𝐃𝐄𝐒 𝐃𝐑𝐎𝐈𝐓𝐒 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐅𝐄𝐌𝐌E

0

Le 8 mars de chaque année, la Communauté internationale commémore la Journée internationale des droits de la femme.

Cette journée, faut-il le rappeler trouve ses origines dans les luttes des femmes pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Elle a été instituée en 1977 par la Résolution 32/142 de l’Organisation des Nations Unies.

Je voudrais saisir cette occasion, pour saluer la mémoire des femmes pionnières de la lutte qui a conduit à la consécration de cette journée sans oublier les femmes burkinabè qui se sont illustrées au fil des années par leur dévouement et leur sens de responsabilité pour l’amélioration des conditions de vie des femmes et des filles.

Aussi, j’ai une pensée spéciale pour toutes ces femmes déplacées internes de notre pays qui, malgré la situation difficile qu’elles vivent, continuent de se battre dignement pour améliorer leurs conditions de vie et renforcer leur résilience face aux chocs.

Cette année, la communauté internationale commémore la journée, sous le thème suivant « Pour toutes les femmes et les filles : droits, égalité et autonomisation ».

Au Burkina Faso, au regard du contexte sécuritaire que traverse notre pays, la célébration est placée sous le thème : 𝐂𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐬é𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐚𝐮 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨 : 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭é𝐠𝐢𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐩𝐫𝐨𝐦𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐥’𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞𝐧𝐞𝐮𝐫𝐢𝐚𝐭 𝐚𝐠𝐫𝐢𝐜𝐨𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞𝐬 ? »

Ce choix se justifie par l’importance que les autorités accordent à la contribution importante des vaillantes femmes productrices agricoles du pays, qui en dépit du contexte sécuritaire difficile font preuve de grande résilience.

Il traduit également la volonté du Gouvernement de soutenir et de promouvoir l’entreprenariat agricole des femmes au Burkina Faso.

Ainsi pour répondre de manière intégrée aux fragilités causées par les crises sécuritaire et humanitaire dans notre pays, des actions telles que :

– la formation de 650 femmes et jeunes filles en transformation des produits locaux ;

– la formation de 200 femmes retournées en technique de production maraichère et en aviculture, et leur dotation en kits d’installation d’un montant global de 28 millions de FCFA grâce à l’appui financier du PNUD et du FAO ;

– la remise de matériels et d’équipements de production et de transformation de produits locaux d’une valeur de 50 millions de FCFA à deux coopératives de plus de 30 entreprises individuelles des Hauts-Bassins dans le cadre du Projet d’autonomisation économique dans le domaine du commerce pour la résilience des femmes ;

– la dotation de 300 femmes en technologies de production, de transformation et de conservation selon leurs domaines d’activités d’un montant global de 25 millions de FCFA ;

– la formation de 1000 femmes et jeunes filles (communauté hôte et FDI) en tissage, en teinture et en marketing digital et leur dotation en métiers à tisser d’un montant de 150 millions de FCFA ;

– la formation de 60 femmes en techniques de conservation de produits agricoles et sur la procédure de normalisation des produits ont été développées.

La commémoration de cette journée constitue une occasion pour notre pays d’identifier les stratégies nécessaires pour répondre aux besoins de plus en plus croissants des groupes vulnérables.

A cette occasion, je voudrais adresser mes sincères remerciements à l’ensemble des acteurs publics et privés intervenant dans le domaine de protection des droits de la femme.

Mes remerciements s’adressent également aux partenaires techniques et financiers qui accompagnent le gouvernement dans sa politique de lutte contre les inégalités de genre au Burkina Faso

Ensemble, œuvrons pour une meilleure protection des droits des femmes et des filles.

Que Dieu bénisse le Burkina Faso !

La Patrie ou la mort, nous vaincrons

Commandant Passowendé Pélagie KABORE

Officier de l’Ordre de l’Etalon

Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 05 mars 2025

0

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 05 mars 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 21 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à une autorisation pour le recours à la conclusion d’un marché par la procédure d’entente directe.

Le Conseil a marqué son accord pour la conclusion du marché avec le Groupement Conciergerie Africa Business (CAB) Sarl/Tindaogo Inter (TDG-Inter Sarl), pour l’achèvement des travaux de construction du bâtiment principal devant abriter la Direction du Centre des impôts (DCI) Bobo III et la Direction du Guichet unique du foncier de Bobo (DGUF-B), pour un montant de sept cent cinquante-trois millions huit cent vingt-cinq mille quatre cent soixante-douze (753 825 472) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois.

Le financement est assuré par le budget du Fonds d’équipement de la Direction générale des impôts (DGI), exercice 2025.

Le deuxième rapport est relatif à une autorisation de passation de marché par entente directe pour la réhabilitation des bâtiments de la Trésorerie régionale des Hauts-Bassins et la construction des guichets de la Banque des dépôts du trésor (BDT).

Le Conseil a marqué son accord pour la passation des différents marchés par la procédure d’entente directe avec :

l’entreprise PRESTIGE MULTI SERVICES pour la réhabilitation de l’ensemble des bâtiments évaluée à neuf cent quarante-quatre millions sept cent douze mille six cent quatre-vingt-quinze (944 712 695)F CFA TTC et la construction des guichets de la Banque des dépôts du trésor pour un montant de deux cent trois millions neuf cent soixante-trois mille deux cent cinquante un (203 963 251) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

l’entreprise IMPACT INGENIERIE ET CONSEIL pour le suivi-contrôle de la réhabilitation de l’ensemble des bâtiments évalué à trente-cinq millions huit cent quatre-vingt-dix-neuf mille quatre-vingt (35 899 080) F CFA TTC et le suivi-contrôle de la construction des guichets de la Banque des dépôts du trésor pour un montant de sept millions six cent cinquante mille huit cent vingt (7 650 820) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de six (06) mois.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat et le Fonds d’équipement de la Direction générale du trésor et de la comptabilité publique (DGTCP), exercice 2025.

Le troisième rapportest relatifà uneordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt signé le 11 février 2025 entre le Burkina Faso et le Fonds de l’OPEP pour le développement international (OFID) pour le financement du projet de protection du capital humain.

D’un montant de 18 000 000 000 F CFA, ce financement permettra de soutenir les efforts du Gouvernement pour assurer l’offre de services sociaux essentiels, en particulier dans les secteurs de la santé et de l’éducation.

Les principaux résultats attendus du projet sont : des consultations gratuites au profit de 1 840 000 femmes pour l’année 2025 ; des consultations gratuites au profit de 2 070 000 enfants de moins de cinq (05) ans pour l’année 2025 ; une couverture vaccinale pentavalente pour 97% des enfants ; la certification pour 98 % des enseignants ; des examens annuels pour 96% des élèves.

L’adoption de ce rapport permet de ratifier par voie d’ordonnance ledit accord de prêt conformément aux dispositions de la loi n°40-2024/ALT du 20 décembre 2024 portant habilitation du Gouvernement à autoriser, par voie d’ordonnance la ratification des accords et conventions de financement signés entre le Burkina Faso et les partenaires techniques et financiers.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté quatre (04) rapports.

Le premier rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Niger auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Boubakar HASSAN, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Niger auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

Le deuxième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Türkiye auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Madame Feriba Duygu HOKKACI ESIRGEN, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Türkiye auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

Le troisième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Nonce Apostolique auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination d’un Nonce Apostolique auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

Le quatrième rapport est relatif à un projet de loi portant approbation du Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, adopté le 06 juillet 2024 à Niamey.

La Confédération des Etats du Sahel (AES) constitue un cadre stratégique historique de coopération entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Elle permet entre autres, à ses Etats membres d’intensifier leur coopération dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et la consolidation de la paix dans l’espace AES par la mutualisation de leurs efforts en matière de défense et de sécurité.

L’article 25 du Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel prévoit que le Traité soit ratifié par chacun des trois Etats membres pour permettre à ses dispositions de produire pleinement leurs effets.

L’approbation du Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel (AES) permettra au Burkina Faso de procéder à la ratification de cet instrument juridique.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a adopté un décret portant modification du décret n°0013/PRES/PM/MJDHRI du 23 janvier 2025 portant remises de peine à l’occasion du 1er janvier 2025.

Le décret portant remises de peines à l’occasion du 1er janvier 2025 a été adopté par le Conseil des ministres en sa séance du 26 décembre 2024. Cependant, il s’est avéré au moment de son application que neuf (09) détenus n’étaient pas éligibles, d’où la modification dudit décret en vue de le rendre conforme aux conditions prédéfinies par les textes encadrant le bénéfice de la grâce du Président du Faso, Chef de l’Etat.

L’adoption de ce décret permet le retrait de neuf (09) noms de la liste des détenus bénéficiaires d’une remise de peine à l’occasion du 1er janvier 2025.

La liste des personnes concernées sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant conditions et modalités d’octroi, de renouvellement et de retrait des agréments techniques en matière de sécurité des systèmes d’information.

Ce décret vise l’application de la loi n°014-2024 du 09 juillet 2024 portant sécurité des systèmes d’information au Burkina Faso.

Les Technologies de l’information et de la communication (TIC) sont un véritable vecteur de transformation de l’économie et de la société. Ainsi l’hyper connectivité touche l’ensemble des pays et représente de formidables opportunités pour construire une croissance économique durable et profitable à tous, notamment pour les pays africains et tout particulièrement le Burkina Faso.

Toutefois, il convient de prendre des mesures pour garantir les externalités et les impacts positifs pour l’économie et la société burkinabè.

Le décret vise à assainir le marché de la commercialisation des matériels ou des logiciels destinés à la cybersécurité et à garantir une meilleure protection de notre cyberespace. Il oblige désormais les professionnels en la matière à se munir d’un agrément pour l’exercice légal de leurs activités.

L’adoption de ce décret permet d’encadrer les activités d’importation et de vente de matériels ou de logiciels destinés à la sécurité des systèmes d’information, conformément à la loi n°014-2024/ALT du 9 juillet 2024 portant sécurité des systèmes d’information au Burkina Faso.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté quatre (04) rapports.

Le premierrapport est relatif à l’opération de rachat du dépôt d’hydrocarbures Tema Multi Purpose Terminal au Ghana appartenant à Blue Ocean Investment Limited.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique du Gouvernement en matière d’énergie, il a été assigné à la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) la mission d’assurer l’approvisionnement du Burkina Faso en hydrocarbures. L’objectif est de rendre les hydrocarbures accessibles à tous et sur tout le territoire burkinabè. Il est donc impératif de disposer d’infrastructures de stockage à même d’accueillir des volumes suffisants pour garantir la sécurité énergétique du pays, d’où l’intérêt de se doter d’au moins un dépôt à l’extérieur du Burkina Faso.

L’acquisition du dépôt de Tema Multi Purpose Terminal offre plusieurs opportunités à savoir : la mise à disposition du Burkina Faso d’un dépôt stratégique déjà fonctionnel et bien connu de la SONABHY et de ses partenaires ; la possibilité d’accueillir directement et facilement les produits en provenance des nouveaux pays partenaires grâce à l’augmentation des capacités de stockage externe ; la possibilité d’orienter les livraisons dans un dépôt propre à la SONABHY en cas de difficultés dans les autres corridors ; la réalisation d’économies par la réduction des prestations sollicitées auprès de dépôts tiers.

Le coût global de l’opération de rachat du dépôt d’hydrocarbures Tema Multi Purpose Terminal s’élève à soixante-dix millions (70 000 000)USD.

Le Conseil a marqué son accord pour l’acquisition du dépôt d’hydrocarbures Tema Multi Purpose Terminal au Ghana en vue d’accroître les capacités de stockage de la SONABHY.

Le deuxième rapport est relatif à un projet de décret portant dissolution sans liquidation de la « Maison de l’Entreprise du Burkina Faso » (MEBF), entité associative reconnue d’utilité publique.

Le Gouvernement du Burkina Faso a entamé, dans le cadre de la refondation de l’Etat, une réforme du paysage institutionnel du secteur privé en vue d’améliorer l’efficacité des politiques publiques et le climat des affaires pour répondre aux nouvelles ambitions de développement de notre pays.

Des réformes de l’ensemble des structures stratégiques en charge de la promotion du secteur privé relevant du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat ont donc été engagées. Ces réformes concernent la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) et la Chambre des métiers de l’artisanat du Burkina Faso (CMA-BF) pour les rendre plus performantes et améliorer leur ancrage institutionnel conformément à la nouvelle vision de souveraineté du Burkina Faso.

La Maison de l’Entreprise du Burkina Faso (MEBF), structure spécialisée de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso, est une association créée en 2002 et reconnue d’utilité publique le 19 avril 2010 par décret n°2010-180/PRES/PM/MATD/MEF. Elle est délégataire de certaines missions de l’administration à travers des structures dont la gestion lui est confiée notamment le Centre de formalités des entreprises (CEFORE).

Cette forme juridique d’association constitue une faiblesse dans l’attelage des maillons institutionnels en charge de la mise en œuvre de la politique de promotion du secteur privé par le Gouvernement.

Le décret vise la mutation de la forme juridique d’association de la Maison de l’Entreprise du Burkina Faso vers une forme de droit public plus appropriée.

L’adoption de ce décret permet la dissolution sans liquidation de la Maison de l’Entreprise du Burkina Faso avec un transfert de son patrimoine et de ses droits et obligations à l’Etat.

Le troisième rapport est relatif à un projet de décret portant création d’un établissement public de l’Etat à caractère professionnel dénommé « Maison de l’Entreprise du Burkina Faso » en abrégé « MEBF ».

La création de la Maison de l’Entreprise du Burkina Faso en tant qu’Etablissement public à caractère professionnel (EPP) vise entre autres :

la réaffirmation du rôle régalien de l’Etat dans la coordination des secteurs à forte dominance de service public ; l’amélioration de la gouvernance de la Maison de l’Entreprise du Burkina Faso ; l’amélioration de la gestion des finances de la MEBF ; la mise en place d’un regroupement des entrepreneurs poursuivant les objectifs communs de renforcement du tissu économique national ; la préservation des emplois par le maintien du personnel.

L’adoption de ce décret permet la création de la Maison de l’Entreprise du Burkina Faso en tant qu’Etablissement public de l’Etat à caractère professionnel.

Le quatrième rapport est relatif à un projet de décret portant approbation des statuts particuliers de la « Maison de l’Entreprise du Burkina Faso » (MEBF).

L’adoption de ce décret permet à la « Maison de l’Entreprise du Burkina Faso » de se doter de textes règlementaires en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2014-611/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère professionnel.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport porte validation de la fiche synoptique du Projet Sikasso-Korhogo-Bobo-Dioulasso (SKBo).

Le Projet Sikasso-Korhogo-Bobo-Dioulasso concerne la construction et le bitumage d’un linéaire total d’environ 115 km de routes (tronçon Banfora-Ouo) et la réalisation de 150 km de pistes rurales. Il s’agira également de créer et d’équiper quatre (04) brigades de travaux routiers et de réhabiliter 51 km de voie ferrée.

D’une durée de quatre (04) ans, le projet a pour objectif de contribuer à désenclaver le bassin d’intégration de l’espace frontalier Sikasso-Korhogo-Bobo-Dioulasso en améliorant la connectivité multimodale et en soutenant les chaînes de valeur et le commerce régional.

La mise en œuvre de ce projet profitera aux populations des communes urbaines et rurales des régions situées de part et d’autre des axes routiers Banfora-Sidéradougou-Ouo-Gaoua et de l’axe ferroviaire Ouaga-Bobo-Frontière Côte-d’Ivoire.

Le coût total du projet est estimé à 126, 87 milliardsF CFA financé par l’Etat burkinabè et la Banque mondiale.

La validation de la fiche synoptique du Projet Sikasso-Korhogo-Bobo-Dioulasso permet d’enclencher le processus de mobilisation des ressources auprès du partenaire technique et financier en vue de sa mise en œuvre.

Le second rapport porte validation de la fiche synoptique du Projet de réhabilitation des infrastructures de soutien à l’économie.

Ce projet vise entre autres, la mise en place d’une infrastructure résiliente pour une industrialisation durable, le désenclavement des villes et des communes, la sécurité alimentaire et la promotion d’une agriculture durable ainsi que l’autonomisation des femmes et des filles de la zone du projet.

La mise en œuvre de ce projet permettra entre autres :

le financement partiel, en régie, des travaux de construction et de bitumage du tronçon RN13 Koudougou-Yako ; la création et l’équipement de 05 brigades de travaux routiers ; la réhabilitation du tronçon Tenkodogo-Garango de la RN17 ; la réhabilitation du tronçon Nioryida-Guiba-Manga de la RN29 ; la construction et le bitumage du tronçon Ouo-Gaoua sur la RN11 ; la construction et le bitumage du tronçon Kordié-Boussé de la RR13.

Le coût total du projet est estimé à 129,2 milliards F CFA financé par l’Etat burkinabè et la Banque islamique de développement (BID).

La validation de la fiche synoptique du Projet de réhabilitation des infrastructures de soutien à l’économie permet d’enclencher le processus de mobilisation des ressources auprès du partenaire technique et financier en vue de sa mise en œuvre.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre d’Etat, ministre de la Défense et des anciens combattants a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 2e édition du Salon international synergie sûreté, défense et sécurité (SYSDEF) à Ouagadougou du 08 au 10 mai 2025.

Le SYSDEF est un salon d’armement qui réunit des décideurs clés et des leaders de l’industrie de la défense, de la sécurité et de la protection civile. Il permet aux exposants de présenter leurs technologies et produits de pointe aux professionnels de l’industrie de la défense et vise à renforcer la coopération entre les participants puis à établir des alliances et partenariats fructueux. Le SYSDEF est également un cadre de réflexion géopolitique sur les tendances des périodes actuelles et futures.

Placée sous le très haut patronage du Président du Faso, Chef suprême des Armées, la 2e édition de ce salon sera marquée par une journée dédiée à la Confédération des Etats du Sahel (AES).

II.2. Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 5e édition de la « Nuit des Lompolo », le 24 octobre 2025 au Centre national des arts, du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA).

La « Nuit des Lompolo » est une occasion de récompense et de reconnaissance du mérite des acteurs, professionnels et des structures évoluant dans les arts dramatiques (théâtre, conte, humour, cirque et marionnettes).

Les innovations majeures de la 5e édition de la « Nuit des Lompolo » sont l’ouverture des compétitions aux acteurs et compagnies des autres pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel (Mali et Niger), la prise en compte du cirque et des marionnettes dans la catégorie des prix individuels et l’augmentation du nombre de prix décerné qui passe de 21 en 2024 à 27 en 2025.

L’ouverture de la compétition aux acteurs et compagnies des autres Etats membres de l’AES vise à faire des arts dramatiques un vecteur d’intégration et de coopération communautaire au sein des pays de l’espace. Ainsi, trois nouveaux prix ont été institués à savoir le prix AES du meilleur spectacle de sensibilisation, le prix AES du meilleur spectacle d’intégration et le prix AES du meilleur auteur des arts dramatiques.

II.3. Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a fait au Conseil plusieurs communications parmi lesquelles :

une communication relative à l’organisation de la 6e édition de la compétition des Ecoles de formation de la relève sportive (EFORS), prévue du 22 au 29 juin 2025 à Ouahigouya.

La compétition des EFORS a pour objectif d’améliorer la qualité de la formation des jeunes sportifs issus de ces écoles et réunira 26 écoles de formation de la relève sportive des treize régions du Burkina Faso.

une communication relative à l’organisation des compétitions de l’Union des sports scolaire et universitaire du Burkina Faso (USSU-BF), saison 2024-2025.

Les compétitions de l’USSU-BF permettent de déceler ou de faire naître des talents qui peuvent être orientés vers la pratique compétitive dans le sport civil.

L’organisation de l’USSU-BF contribue à promouvoir les valeurs morales et intellectuelles telles que l’esprit d’équipe, le fair-play, le respect d’autrui et des règles, la coopération, la discipline et la tolérance.

Les compétitions sont organisées dans sept (07) disciplines sportives que sont le football, le hand-ball, le basket-ball, le volley-ball, l’athlétisme, le judo et la lutte.

L’ouverture officielle de la saison sportive 2024-2025 a eu lieu le 31 janvier 2025 et les compétitions se poursuivent jusqu’en juillet 2025.

Pour cette saison 2024-2025, les compétitions de l’USSU-BF enregistrent la participation de 550 établissements scolaires, universitaires et des Grandes écoles issus de 40 provinces du Burkina Faso.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

 Monsieur Kassoum COULIBALY, Officier général, est nommé Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso à Washington (Etats-Unis d’Amérique).

B. AU TITRE DE LA PRIMATURE

 Monsieur Manégassomdé SAMA, Mle 324 497 G, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur du protocole.

C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

 Monsieur Moussa DIALLO, Officier général, est nommé Responsable du Programme budgétaire « Préparation et emploi des forces » cumulativement avec ses fonctions de Chef d’Etat-Major général des armées ;

 Monsieur Yves Borèma BADO, Officier, est nommé Responsable du Programme budgétaire « Pilotage et soutien des structures du ministère » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

 Monsieur Amed TRIANDE, Officier, est nommé Responsable du Programme budgétaire « dotation défense » cumulativement avec ses fonctions de Directeur central de l’intendance militaire.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

 Madame Hamapi dit Emilie OUEDRAOGO/TAMINY, Mle 119 292 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9e échelon, est nommée Fondé de pouvoirs auprès du Conseil d’Etat et de la Cour de Cassation avec résidence au Conseil d’Etat.

E.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

 Monsieur Gérard TARBANGDO, Mle 111 484 K, Commissaire divisionnaire de police, catégorie 1, 3e classe, 4e échelon, est nommé Directeur général de l’Académie de police ;

 Monsieur Sana Emile KAFANDO, Mle 31 738 A, Commissaire divisionnaire de police, catégorie 1, 3e grade, 1er échelon, est nommé Inspecteur technique ;

 Monsieur Boureima OUEDRAOGO, Mle 119 420 V, Commissaire de police, catégorie 1, 2e grade, 2e échelon, est nommé Inspecteur technique ;

 Monsieur Issouf OUATTARA, Mle 107 222 E, Commissaire principal de police, 2e classe, 3e échelon, est nommé Inspecteur technique ;

 Monsieur Marc DAKUYO, Mle 211 708 X, Commissaire divisionnaire de police, catégorie 1, 2e échelon, est nommé Inspecteur technique ;

 Monsieur Soumaïla TRAORE, Mle 102 429 M, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2e classe, 4e échelon, est nommé Inspecteur technique ;

 Monsieur Lassané ZIDA, Mle 102 427 X, Commissaire principal de police, catégorie 1, 3e classe, 4e échelon, est nommé Inspecteur technique ;

 Monsieur Ouanhindouba YEMIEN, Mle 31 736 N, Commissaire divisionnaire, catégorie 1, 3e classe, 1er échelon, est nommé Inspecteur technique ;

 Monsieur Lassané NABOLLE, Mle 111 465 X, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2e classe, 4e échelon, est nommé Inspecteur technique ;

 Monsieur Boukary KIEMDE, Mle 211 711 T, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2e classe, 2e échelon, est nommé Inspecteur technique ;

 Monsieur Yacouba KABORE, Mle 107 219 D, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2e classe, 2e échelon, est nommé Inspecteur technique.

F.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ACTION HUMANITAIRE ET DE LA SOLIDARITE NATIONALE

 Monsieur Wendmanégré Michaël NITIEMA, Officier, est nommé Directeur de Cabinet ;

 Monsieur Emile ZABSONRE, Mle 41 063, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Secrétaire général.

G.AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

 Monsieur Olivier KIEMA, Mle 118 698 M, Economiste, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Conseiller technique.

H.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

 Monsieur Noé BADO, Mle 94 895 H, Professeur certifié, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Chargé de mission ;

 Monsieur Yacouba BARRY, Mle 27 490 W, Instituteur principal, 1ère classe, 13e échelon, est nommé Chargé de mission.

I.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

 Monsieur Germain Kouka OUEDRAOGO, Mle 42 869 F, Inspecteur principal des eaux et forêts, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts du Kadiogo ;

 Monsieur Idrissa SANOU, Mle 47 819 W, Inspecteur principal, catégorie 1A, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts du Kénédougou ;

 Monsieur Achille ATTIOU, Mle 94 545 C, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 2e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts de la Komondjari ;

 Monsieur Ibrahime Arsène THIOMBIANO, Mle 241 483 E, Inspecteur des eaux et forêts, 2e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts de la Kompienga ;

 Monsieur Hamidou DAYAMBA, Mle 94 492 M, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1A, 4e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts de la Kossi ;

 Monsieur Harouna DERRA, Mle 94 493 A, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1A, 3e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts du Koulpélogo ;

 Monsieur Soumaïla KOME, Mle 94 616 P, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 4e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts du Kouritenga ;

 Monsieur Tasséré OUEDRAOGO, Mle 59 139 U, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1A, 3e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts du Kourwéogo ;

 Monsieur Harouna SANDWIDI, Mle 231 778 B, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1A, 3e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts de la Léraba ;

 Monsieur Isso KINDO, Mle 94 499 X, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts du Loroum ;

 Monsieur Sami DABIRE, Mle 46 093T, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 3e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts du Mouhoun ;

 Monsieur Daouda TRAORE, Mle 238 052 Y, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 3e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts du Nahouri ;

 Monsieur Wendgnagdé Oscar KABRE, Mle 109 164 P, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 3e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts du Namentenga ;

 Monsieur Désiré VOGNA, Mle 247 741 L, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1A, 3e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts du Nayala ;

 Monsieur Athanase Didier BAMOUNI, Mle 109 215 C, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts du Noumbiel ;

 Madame Charlène Lawali SIRIMA/TOE, Mle 327 604 F, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 4e échelon, est nommée Directrice provinciale des eaux et forêts de l’Oubritenga ;

 Monsieur Drissa BANCE, Mle 271 288 A, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1A, 3e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts du Passoré ;

 Monsieur Sogotéré Rodrigue KONATE, Mle 94 620 P, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1A, 3e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts du Sanguié ;

 Monsieur Toussaint BATIONO, Mle 46 154 X, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1A, 3e grade, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de eaux et forêts du Sanmatenga.

J.AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

 Monsieur Nabon Alain BASSOLE, Mle 116 993 U, Gestionnaire des ressources humaines, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation.

K.AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

 Madame Mariam TANOU, Mle 231 300 T, Attaché en études et analyses, 1ère classe, 4e échelon, est nommée Responsable du Programme budgétaire « Pilotage et soutien » cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale des études et des statistiques sectorielles ;

 Monsieur Moumouni NAON, Mle 227 630 F, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Secrétaire général de Burkina Yin-wisgr Meta (B.Y.M) ;

 Monsieur Soumaïla CISSE, Mle 220 349 X, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la planification et du suivi-évaluation ;

 Monsieur Hermann NABAYAOGO, Mle 334 248 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes et du partenariat ;

 Monsieur Lassané KOLOGO, Mle 210 954 A, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur de la promotion des infrastructures de jeunesse ;

 Madame Isabelle BADO, Mle 258 075 M, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Directrice de la promotion de l’entrepreneuriat et de l’autonomisation des jeunes ;

 Monsieur Ollo GONGO, Mle 257 389 A, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de la maintenance et de l’équipement ;

 Monsieur Dioyabidi LOMPO, Mle 35 962 M, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 14e échelon, est nommé Directeur du Stade du 4 Août ;

 Monsieur Alexandre ZONO, Mle 208 174 T, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur de la formation et de la règlementation ;

 Monsieur Lancina SERI, Mle 342 372 M, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur de la promotion des activités de loisirs ;

 Monsieur Abou TRAORE, Mle 98 186 T, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur de la promotion de l’économie du sport et des loisirs ;

 Monsieur Lédia Géoffroy OUEDRAOGO, Mle 208 173 D, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur des sports scolaire et universitaire ;

 Monsieur Yir-Ar Jean Eudes HIEN, Mle 208 176 M, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Directeur du sport de haut niveau ;

 Monsieur Soumaïla TRAORE, Mle 208 179 A, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Secrétaire permanent du Tour du Faso ;

 Madame Reine Annick KANDO, Mle 211 764 F, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 9e échelon, est nommée Chargé d’études ;

 Monsieur Sibiri Armand Appolinaire COMPAORE, Mle 97 599 C, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Chargé d’études ;

 Monsieur Moussa KONDE, Mle 25 814 M, Professeur certifié des lycées et collègues, 1ère classe, 14e échelon, est nommé Directeur régional des sports et des loisirs de la Boucle du Mouhoun ;

 Monsieur Kambatièrè Arsène SOME, Mle 117 241 J, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur régional des sports et des loisirs des Cascades ;

 Monsieur Kalifa ZONOU, Mle 227 638 D, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur régional des sports et des loisirs du Centre ;

 Monsieur Bouma BENAO, Mle 85 217 M, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur régional des sports et des loisirs du Centre-Est ;

 Monsieur Madou COULIBALY, Mle 236 370 N, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur régional des sports et des loisirs du Centre-Nord ;

 Monsieur Akiouélé Christophe IDOGO, Mle 218 645 B, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur régional des sports et des loisirs du Centre-Ouest.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

 de la Caisse d’assurance maladie des armées (CAMA) au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants ;

 de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement.

Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration de la Caisse d’assurance maladie des armées (CAMA) et de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B).

A.MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Alexis dit Bassolé BASSONO, Officier, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants au Conseil d’administration de la Caisse d’assurance maladie des armées (CAMA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret nomme Monsieur Alexis dit Bassolé BASSONO, Officier, Président du Conseil d’administration de la Caisse d’assurance maladie des armées (CAMA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B.MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Ollo PALENFO, Officier, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement au Conseil d’administration de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret nomme Madame Kâ Josseline Sonia KABORE/OUEDRAOGO, Mle 205 537 E, Ingénieur en génie civil, Présidente du Conseil d’administration de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Léandre Zéphirin BAKYONO.

Le Porte-parole du Gouvernement,

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Chevalier de l’Ordre de l’Etalon

Hommage à Joséphine Siéba, une entrepreneure d’exception

0

C’est avec une profonde tristesse que le Patronat Burkinabè a appris le décès de Madame Joséphine Siéba, survenu le vendredi 21 février 2025 en France.

Franco-Burkinabè, Madame Joséphine Sieba a porté haut les couleurs du Burkina Faso et de l’Afrique à l’international. Elle a consacré sa vie à la valorisation des savoir-faire africains, rassemblant les forces vives de la diaspora et des entrepreneurs du continent. Fondatrice et promotrice du Forum International de l’Agroalimentaire Africain, organisé chaque année à Paris, et du Forum sur la Cosmétique Ethnique, Joséphine était une entrepreneure infatigable, engagée pour l’essor des produits africains sur la scène internationale.

Son départ est une grande perte pour la communauté des entrepreneurs burkinabè et africains de la diaspora, mais son héritage perdurera à travers les initiatives qu’elle a inspirées.

En cette douloureuse circonstance, le Patronat Burkinabè présente ses sincères condoléances à sa famille, à ses proches et à toute la communauté des entrepreneurs africains.

Que son âme repose en paix.

Source: Conseil National du Patronat Burkinabè – CNPB 

FESPACO 2025: les rideaux sont tombés sur la 29e édition

0

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé la cérémonie de clôture de la 29e édition du Festival panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou ( FESPACO), le 1er mars 2025, au Palais des Sports de Ouaga 2000.

Au cours de cette cérémonie de clôture, le public a été émerveillé par le spectacle chorégraphique du Directeur artistique des »Recréatrales » Aristide TARNAGDA avec son titre « Ouili » en langue Dioula qui signifie » Lève-toi ».

Dans son discours, le Délégué général du Fespaco, Moussa Alex SAWADOGO a remercié tous les festivaliers qui ont honoré de leur présence à cette clôture de la 29e édition de la biennale du Cinéma africain.

Pour lui, la clôture du FESPACO 2025 marque l’aboutissement d’une célébration magistrale du 7e art, porteur de nos identités et le reflet de nos rêves, de nos aspirations et de nos luttes.

Le Cinéma africain, loin de se cantonner à une industrie de divertissement, constitue un levier stratégique de valorisation et de transmission de nos valeurs. Il est le miroir dans lequel l’Afrique se contemple et se réaffirme face aux tendances uniformisantes de la mondialisation, a indiqué Moussa Alex SAWADOGO.

Plusieurs prix ont été décernés aux lauréats à cette cérémonie de clôture dont le prix du public RTB, le prix Paul Robeson du meilleur film de la diaspora,le grand prix du Président du Faso, le prix Thomas SANKARA, le prix Oumarou GANDA, le prix de la section perspectives,… Le montant total décerné aux lauréats du palmarès officiel et des prix spéciaux s’élève à 178 millions de Francs CFA.

Dans la série fiction long métrage, le réalisateur Burkinabè Dani KOUYATÉ remporte l’Étalon d’or de Yennenga avec son film << Kantaga, la danse des scorpions>>. Il repart a avec une enveloppe de 20 millions de Francs CFA, une attestation. L’Étalon d’argent d’une valeur de 10 millions de Francs CFA une attestation revient au somalien Mo HARARE, pour son film <<the village,next to paradise>> et la Zambienne.

Rungano NYONI, repart avec l’étalon de bronze de Yennenga, la somme de 5 millions de Francs CFA et une attestation pour son film <<On becoming a Guinea fowl>>.

La 29e édition du Festival panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou ( FESPACO) a vu la participation de 13500 festivaliers accrédités dont plus de 3500 professionnels du Cinéma et de l’audiovisuel et près de 2000 journalistes venus de 53 pays à travers le monde.

Rendez-vous en 2027 pour la célébration de la 30e édition du Festival panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) prévue pour se tenir du 27 février au 6 mars 2027.

DCRP/MCCAT

Des efforts redoublés à la COP16 à Rome pour financer la biodiversité

0

Quatre mois après l’échec des négociations de la COP16 en Colombie, les pays riches et les pays en développement négocient à toute vitesse à Rome ce jeudi 27 février pour tenter de s’accorder sur des mécanismes financiers visant à sauvegarder la biodiversité de la planète.

Le temps presse et des millions sont nécessaires pour que le monde atteigne son objectif de mettre fin à la déforestation, à la surexploitation des ressources naturelles et à la pollution d’ici à 2030. Tous ces fléaux menacent l’alimentation de l’humanité et la survie de millions d’espèces menacées d’extinction.

Cet objectif est le fruit de l’accord historique de Kunming-Montréalsigné fin 2022, et s’articule autour d’un programme de 23 objectifs à atteindre d’ici la fin de la décennie. 

Le plus emblématique d’entre eux prévoit de convertir 30 % des zones terrestres et maritimes en aires protégées, un pourcentage plus ambitieux que les 17 % et 8 % actuels respectivement, selon les données de l’ONU.

Selon le calendrier initial, les 196 pays signataires devaient se mettre d’accord sur le financement de cette feuille de route lors de la COP16 à Cali fin 2024.

La feuille de route prévoit d’augmenter les dépenses pour la protection de la biodiversité à 200 milliards de dollars par an d’ici 2030. Ce montant comprend 30 milliards de dollars d’aide des pays développés aux pays pauvres.

Créer ou ne pas créer un fonds 

La principale pomme de discorde réside dans la manière dont cet argent sera collecté et distribué, ainsi que dans l’architecture institutionnelle du mécanisme.

C’est ce qui a conduit les pays participants à mettre fin à la réunion de Cali sans accord le 2 novembre et à prolonger de trois jours les négociations à Rome, ce jeudi étant le dernier jour de négociation.

Après deux jours de négociations au siège romain de la FAO, l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, les négociateurs ont reçu mercredi en fin de journée un nouveau texte préparé par la présidence colombienne, qui tente de dépasser les lignes rouges de chaque bloc.

Les pays en développement demandent la création d’un fonds spécifique pour la protection de la nature, sous l’autorité de la COP, comme le prévoit le texte de la Convention sur la biodiversité de 1992.

En revanche, les pays les plus industrialisés, emmenés par l’UE, le Japon et le Canada, en l’absence des Etats-Unis, non signataires de la convention mais grands contributeurs, sont hostiles à la création de celui-ci.

Ils craignent que la création éventuelle d’un nouveau fonds ne fragmente l’aide au développement, déjà fragilisée par les difficultés budgétaires et le recul agressif de l’administration Trump sur le changement climatique.

À cet égard, l’engagement de la présidence colombienne, incarné par la ministre Susana Muhamad, prévoit d’« améliorer la performance » des instruments existants, à commencer par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), et le Fonds-cadre mondial pour la biodiversité (GBFF), une solution provisoire adoptée en 2022 et dotée d’un modeste montant de 400 millions de dollars.

Le texte de la présidence colombienne prévoit une COP18 sur la biodiversité en 2028, pour décider s’il faut lancer un nouveau fonds ou si ces instruments existants peuvent être transformés pour répondre aux attentes des pays en développement. 

« C’est un texte très équilibré », a déclaré le représentant britannique, tandis que la ministre française, Agnès Pannier-Runacher, a appelé à la résignation : « il n’y a pas de texte satisfaisant pour tout le monde ».

« Nous sommes vraiment déçus », a répondu la négociatrice en chef du Brésil, Maria Angelica Ikeda. La création d’un nouveau fonds « aurait dû être décidée lors de la COP1, et avons 15 COP de retard », soit 30 ans, a-t-elle déclaré avec insistance.

Les discussions devraient en principe s’achever dans l’après-midi ou la soirée, mais une prolongation vendredi n’est pas exclue.

En ouvrant les nouvelles négociations, la ministre colombienne Susana Muhamad, qui préside la 16e conférence de la Convention sur la diversité biologique (CDB), a rappelé que les pays avaient entre leurs mains « la mission la plus importante de l’humanité au 21e siècle, à savoir notre capacité à maintenir la vie sur cette planète ».

Avec AFP.

Source: www.msn.com

29e édition du FESPACO : Faire du cinéma le reflet de l’identité africaine

0

(Ouagadougou, 23 février 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ et son homologue de la République du Tchad, le Maréchal Mahamat Idriss DEBY ITNO ont donné ce samedi après-midi, le clap d’ouverture de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Le Tchad est le pays invité d’honneur de cette édition de la biennale du cinéma africain.

Dans le discours de lancement de la semaine du 7e art africain du Président du Faso, lu par le ministre de la Communication, de la Culture des Arts et du Tourisme, Porte-parole du gouvernement, Gilbert Pingwendé OUEDRAOGO, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a traduit sa « profonde reconnaissance » et sa « grande satisfaction » au Président de la République, Chef de l’État du Tchad, le Maréchal Mahamat Idriss DEBY ITNO et à la forte délégation tchadienne dont la présence effective honore notre pays.

Le Tchad est présent à Ouagadougou avec une délégation de plus de 200 membres constituée d’artistes, de professionnels de cinéma et d’officiels. Le ministre tchadien du Développement touristique, de la Culture et de l’Artisanat, Abakar Rozzi TEGUIL a exprimé « l’immense fierté, la profonde émotion et l’infinie gratitude » du peuple tchadien et du Maréchal Mahamat Idriss DEBY ITNO au peuple burkinabè et au Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.

Cinéma africain, un atout pour la défense de souveraineté culturelle

La 29ᵉ édition du FESPACO qui s’est ouverte ce 22 février est placée sous le thème « Cinémas d’Afrique et identités culturelles ». Pour le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, ce thème interpelle et invite à une réflexion profonde sur notre identité en tant que peuple africain.

« À travers le cinéma, l’Afrique réaffirme sa singularité sociale, son authenticité culturelle et sa part d’humanité dans l’univers de la création et de l’innovation », indique le Chef de l’État. A cet effet, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ invite à la production de films qui relatent nos réalités et qui éclairent et guident notre marche en avant vers un avenir radieux.

« Nos pays sont résolument engagés pour la prise en main de leur destin et cela passe par la culture », souligne le ministre tchadien du Développement touristique, de la Culture et de l’Artisanat, Abakar Rozzi TEGUIL. Il note à cet effet, l’engagement collectif des présidents TRAORÉ et DEBY à apporter leur contribution pour façonner la culture africaine et défendre la souveraineté́ culturelle.

Pour cette 29e édition de la biennale du cinéma africain, ce sont 235 films de 48 pays d’Afrique et des Caraïbes qui ont été retenus pour la compétition officielle.

Le Chef de l’État burkinabè a, à l’occasion de la cérémonie de lancement du FESPACO, rendu hommage au cinéaste malien Souleymane CISSÉ décédé le 19 février dernier à Bamako, alors qu’il était attendu à Ouagadougou pour présider le jury officiel du prestigieux prix Etalon d’or de Yennenga.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Football féminin : Les grandes compétitions de 2025

0

La FIFA détaille les grandes dates des compétitions qui attendent les joueuses de football du monde entier en 2025, notamment la Coupe du Monde Féminine U-17 au Maroc, en octobre et novembre.

  • 2025 sera une nouvelle grande année pour le football féminin
  • La Coupe du Monde Féminine U-17 de la FIFA se tiendra au Maroc en deuxième partie d’année
  • L’EURO féminin de l’UEFA et la Copa América Féminine aura lieu en juillet

Après une année 2024 riche en événements pour le football féminin qui a vu se dérouler les Jeux Olympiques de Paris 2024 , ainsi que les Coupes du Monde Féminines U-20 et U-17, l’année 2025 marquera pour de nombreuses sélections le retour des épreuves continentales. En juillet, l’EURO féminin de l’UEFA, la Copa América Femenina de la CONMEBOL, la Coupe d’Afrique des Nations féminines et la Coupe des Nations féminines de l’OFC seront au programme.

En octobre et novembre, la Coupe du Monde Féminine U-17 de la FIFA™ se tiendra au Maroc tandis que les qualifications pour le tournoi auront lieu dans les prochains mois.

La FIFA vous livre un aperçu des grandes compétitions qui attendent les footballeuses du monde entier cette année.


Janvier

10 au 12 janvier : Qualifications africaines pour la Coupe du Monde Féminine U-17, 1er tour (matches aller) 17 au 19 janvier : Qualifications africaines pour la Coupe du Monde Féminine U-17, 1er janvier tour (matches retour) 27 au 1er février : Qualifications de la Concacaf pour la Coupe du Monde Féminine U-17, 1er tour

Février

19 février au 23 mars : Championnat d’Europe féminin des moins de 17 ans, 2e tour 20 au 25 février : Qualifications pour le Championnat féminin U-20 de la Concacaf 21 : Ligue des Nations féminines de l’UEFA, 1re journée 25 et 26 février : Ligue des Nations féminines de l’UEFA, 2e journée

Mars

7 au 9 mars : Qualifications africaines pour la Coupe du Monde Féminine U-17, 2e tour (matches aller) 7 au 13 mars : Qualifications pour le Championnat féminin U-19 de l’OFC 14 au 16 mars : Qualifications africaines pour la Coupe du Monde Féminine U-17, 2e tour (matches retour) 31 mars au 6 avril : Championnat féminin U-20 de la Concacaf, dernier tour

Avril

4 avril : Ligue des Nations féminines de l’UEFA, 3e journée 8 avril : Ligue des Nations féminines de l’UEFA, 4e journée 18 au 20 avril : Qualifications africaines pour la Coupe du Monde Féminine U-17, 3e tour (matches aller) 25 au 27 avril : Qualifications africaines pour la Coupe du Monde Féminine U-17, 3e tour (matches retour) 26 avril au 2 mai : Qualifications pour le championnat féminin U-16 de l’OFC

Mai

1er au 25 mai : Championnat féminin U-17 de la CONMEBOL, qualificatif pour la Coupe du Monde Féminine U-17 2025 (Colombie) 4 au 17 mai : Championnat d’Europe féminin des moins de 17 ans, qualificatif pour la Coupe du Monde Féminine U-17 2025 (Îles Féroé) 30 mai : Ligue des Nations féminines de l’UEFA, 5e journée

Juin

3 juin : Ligue des Nations féminines de l’UEFA, 6e journée 15 au 27 juin : Championnat d’Europe féminin des moins de 19 ans, qualificatif pour la Coupe du Monde Féminine U-20 2026 (Pologne)

Juillet

2 au 27 juillet : EURO féminin de l’UEFA (Suisse) 4 au 19 juillet : Coupe des Nations féminine de l’OFC (Fidji) 5 au 26 juillet : Coupe d’Afrique des Nations féminine 2024 (Maroc) 12 juillet au 2 août : Copa América Femenina de la CONMEBOL (Équateur)

Août

1er au 14 août : Championnat féminin U-16 de l’OFC (Samoa)

Septembre

21 septembre au 4 octobre : Championnat féminin U-19 de l’OFC (Tahiti)

Octobre

17 octobre au 8 novembre : Coupe du Monde Féminine U-17 de la FIFA™ (Maroc) 20 au 28 octobre : Championnat d’Europe féminin des moins de 19 ans 2026, 1er tour 22 au 28 octobre : Ligue des Nations féminines de l’UEFA, demi-finales et play-offs

Source: www.fifa.com

Une lumière du cinéma africain s’est éteinte

0

Le réalisateur malien Souleymane Cissé, l’un des pionniers du cinéma africain, est décédé à l’âge de 84 ans.

Sa fille, Mariam Cissé, a confirmé son décès à la clinique de Bamako, la capitale, exprimant sa consternation et son deuil face à « la perte d’un homme qui a consacré sa vie au cinéma et à l’art ».

La cause de sa mort n’a pas été annoncée.

M. Cissé a acquis une reconnaissance internationale en 1987 lorsque son film Yeelen (La lumière) a remporté le prix du jury au festival de Cannes, devenant ainsi le premier cinéaste d’Afrique subsaharienne à être récompensé lors de ce prestigieux festival.

Sa carrière de pionnier s’est étendue sur plus de 50 ans et il a reçu de nombreuses récompenses.

En 2023, Cissé a été honoré par Cannes d’un Carrosse d’Or, habituellement décerné aux réalisateurs qui ont « marqué l’histoire du cinéma par leur audace, leur exigence et leur intransigeance dans la mise en scène ».

Cissé a également reçu à deux reprises le grand prix du Festival panafricain du film, le Fespaco, qui se tient tous les deux ans.

Au moment de son décès, il devait se rendre au Burkina Faso pour présider le jury du festival, qui s’ouvre samedi.

Des hommages ont été rendus à M. Cissé pour son dévouement à la narration africaine.

Le ministre malien de la culture, Mamou Daffé, a déploré la perte de « ce monument du cinéma africain », tandis qu’un autre réalisateur malien, Boubacar Sidibé, a déclaré que l’industrie cinématographique du pays était « en deuil ».

Le feu follet de la compassion

Les cinéphiles ont loué les œuvres de Cissé pour leur complexité, leur engagement politique et leur profonde humanité.

Son premier long métrage, Den Muso (La jeune fille), tourné en 1975 en langue locale bambara, est considéré comme un classique africain.

Le film raconte l’histoire d’une jeune fille violée, enceinte et rejetée par sa famille.

Le film a été interdit par les autorités maliennes et Cissé a été emprisonné pour avoir accepté un financement français. C’est en prison qu’il écrit le scénario de son deuxième film, Baara (Travail).

Il a réalisé d’autres films, dont Finyè (Le vent) en 1981 et Yeelen (La lumière), qui a remporté le prix du jury à Cannes en 1987. Son dernier film, Waati (Le temps), date de 1995.

Cissé est né à Bamako, la capitale du Mali, et a passé une partie de son enfance au Sénégal voisin.

Plus tard, il a étudié le cinéma à Moscou, capitale de la Russie, et est devenu l’un des cinéastes africains de la première génération.

M. Cissé s’est ensuite fait le champion du soutien et de l’investissement du gouvernement dans l’industrie cinématographique.

Il a été le président fondateur du syndicat représentant les entrepreneurs d’Afrique de l’Ouest dans le domaine du cinéma et de l’audiovisuel.

Il critiquait la « censure » et le « mépris » et invitait les jeunes cinéastes à ne pas se comporter comme des « mendiants qui doivent à chaque fois implorer un financement de l’Europe », mais plutôt à rechercher une plus grande indépendance.

Quelques heures avant sa mort, il aurait exhorté le gouvernement militaire du Mali à aider l’industrie du pays à rattraper ses rivaux continentaux.

« Il ne suffit pas de faire du cinéma, il faut aussi que les œuvres soient visibles », a déclaré M. Cissé, cité par l’agence de presse AFP.

« Que les autorités nous aident à construire des salles de cinéma.

Source: www.bbc.com