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La série: »Diasporas » de l’Association France Fraternités

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Merci à l’Association France Fraternités qui lutte contre les discriminations (au travail, envers les migrants…etc)

Ensemble nous irons toujours plus loin!

Veuillez suivre les liens sur La série: »Diasporas » de l »Association France Fraternités

Site web: https//france-fraternités.org

Ouagadougou accueille pour la première fois la Foire artisanale africaine des diasporas

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Après deux éditions organisées à Paris, la Foire artisanale africaine des diasporas (FAAD) s’installe pour la première fois à Ouagadougou. Prévu du 22 au 24 mai 2026 à l’espace Jean-Pierre-Guingané, l’événement ambitionne de promouvoir l’artisanat africain, valoriser les acteurs culturels et rapprocher les diasporas de leurs pays d’origine.

Portée par le groupe Faso Diasporama, cette initiative culturelle et économique réunira artisans, artistes, stylistes, entrepreneurs culturels et acteurs des diasporas autour d’un même objectif : promouvoir le savoir-faire africain et créer des passerelles entre les communautés africaines du continent et celles vivant à l’étranger.

Créé en 2018, le groupe Faso Diasporama est une structure basée autour d’un site d’information en ligne dédié à la visibilité des diasporas africaines dans le monde. Son slogan, « Faso Diasporama – Ensemble pour le développement » traduit sa volonté de mettre en lumière la contribution des diasporas au développement culturel, social et économique de leurs pays d’origine.

Selon le représentant de Faso Diasporama à Ouagadougou, Lassané Ouédraogo, l’idée de la foire est née de la volonté de valoriser davantage les initiatives culturelles africaines. « La promotrice vit en France depuis plus de vingt ans et elle a décidé de promouvoir la culture burkinabè en Europe et à travers le monde à travers Faso Diasporama », a-t-il expliqué.

Lassané Ouédraogo, représentant de Faso Diasporama à Ouagadougou, détaillant les objectifs de rapprochement entre artisans locaux et diasporas africaines

Les deux premières éditions de la FAAD ont été organisées à Montrouge, en région parisienne, avec le soutien de la mairie de la ville et de plusieurs partenaires associatifs. D’après les organisateurs, ces éditions ont permis de faire connaître davantage l’événement auprès des diasporas africaines et des amateurs d’artisanat africain.

Rendez-vous à Ouagadougou, Paris et New York

Pour cette troisième édition, les promoteurs ont choisi d’élargir l’événement à trois grandes villes : Ouagadougou, Paris et New York. La première étape se tiendra donc dans la capitale burkinabè du 22 au 24 mai 2026, à Paris du 26 au 28 juin puis à New York du 17 au 19 juillet.

Pour les organisateurs, ce choix d’ouvrir la foire au Burkina Faso répond avant tout à une volonté de rapprochement avec les artisans africains confrontés à des difficultés de mobilité et d’obtention de visas.

« Habituellement, ces activités sont organisées au sein de la diaspora pour permettre à nos compatriotes de se sentir au pays. Mais cette fois-ci, nous avons décidé de faire un retour aux sources en organisant la foire à Ouagadougou », a souligné Lassané Ouédraogo.

Même son de cloche chez la promotrice de la foire, Abibata Barro, qui considère cette édition comme une étape importante dans l’internationalisation de l’événement. « Comme on le dit, la charité bien ordonnée commence par soi-même. J’ai voulu commencer par Ouaga avant Paris et New York », a-t-elle confié.

Abibata Barro, promotrice de la FAAD, expliquant la vision d’une foire dédiée au rayonnement de l’artisanat africain et des diasporas

Placée sous le thème « De l’Afrique au monde : l’artisanat comme langage universel », la FAAD 2026 mettra en avant la richesse et la diversité de l’artisanat africain. Les visiteurs pourront découvrir des pagnes tissés tels que le Faso Danfani, le Koko Donda, le Kenté ou encore le Bogolan, ainsi que des bijoux, sculptures, tableaux, objets décoratifs, accessoires de mode, produits cosmétiques et créations artisanales diverses.

Les organisateurs annoncent également un programme varié mêlant expositions-ventes, conférences thématiques, projections de films, gastronomie africaine, expoxitions littéraires, animations culturelles, prestations artistiques et défilés de mode.

Les conférences réuniront des experts, artisans, entrepreneurs, institutions et membres des diasporas autour des enjeux liés à la valorisation de l’artisanat africain et à son rayonnement international. Les projections de films permettront, quant à elles, de mettre en lumière des œuvres issues des diasporas du monde, suivies d’échanges avec des acteurs culturels.

La gastronomie occupera aussi une place importante durant la foire avec des dégustations de spécialités africaines et des espaces dédiés aux saveurs des diasporas. Des artistes et groupes musicaux assureront également des prestations afin de donner une ambiance festive à l’événement.

« Les partenaires viennent progressivement »

Au-delà de son volet culturel et économique, la FAAD 2026 veut également porter un message social et solidaire. Un espace sera consacré à la sensibilisation contre le cancer du sein ainsi qu’aux associations engagées dans l’action humanitaire et communautaire.

« Cette foire crée de la fraternité, de la solidarité et permet aux artisans de développer leurs contacts et leurs activités », a affirmé Lassané Ouédraogo.

La promotrice de la foire reconnaît que les débuts du projet n’ont pas été simples, notamment en matière de mobilisation de partenaires. Mais les résultats enregistrés lors des précédentes éditions ont progressivement rassuré les institutions et structures intéressées par l’initiative.

« Au départ, il fallait convaincre les partenaires que c’était un projet sérieux. Aujourd’hui, les éditions organisées à Paris ont montré que l’activité fonctionne et les partenaires viennent progressivement », a expliqué Abibata Barro.

a FAAD ambitionne de créer un pont entre les artisans du continent et les acteurs de la diaspora autour de l’art et de la culture

Les organisateurs indiquent que plusieurs démarches ont été entreprises depuis plusieurs mois auprès des institutions et partenaires. La FAAD bénéficie aujourd’hui du soutien des ministères en charge de la Culture, des Affaires étrangères, du Commerce, de la Femme ainsi que de la mairie de Ouagadougou et de plusieurs partenaires privés.

Les inscriptions des exposants et artisans se poursuivent toujours, tandis que les préparatifs avancent, selon les organisateurs. Plusieurs artistes ont déjà confirmé leur participation aux différentes prestations prévues durant les trois jours de l’événement.

Avec cette première édition à Ouagadougou, les promoteurs espèrent inscrire durablement la FAAD dans l’agenda culturel burkinabè et en faire une plateforme internationale de promotion de l’artisanat africain et des cultures des diasporas.

L’organisation est joignable par téléphone / WhatsApp au (+33) 6 11 90 63 03, par mail à foireartisanalediaspora@gmail.com
et abarro@fasodiasporama.net . Le site web de Faso Diasporama www.fasodiasporama.net reste ouvert pour toute information complémentaire.

Anita Mireille Zongo

Burkina Faso : Compte rendu du Conseil des ministres du 13 mai 2026

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 13 mai 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 24 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’EAU, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a examiné un projet de loi portant Code de santé animale et de santé publique vétérinaire.
Au regard du caractère stratégique du secteur de l’élevage, le Burkina Faso a adopté la loi n°048-2017/AN du 16 mai 2017 portant Code de santé animale et de santé publique vétérinaire.

Cette loi a permis à notre pays de prévenir et de contrôler des maladies animales ainsi que de protéger la santé publique vétérinaire.

Toutefois, après une décennie de mise en œuvre des insuffisances ont été décelées. Des mutations profondes sont également apparues dans les domaines sanitaire, technologique, économique et institutionnel, d’où la nécessité de la révision de ladite loi.

Les innovations majeures sont :
 le renforcement de la qualité du vétérinaire commissionné à travers la consécration de la dénomination « vétérinaire officiel » ;
 la prise en compte des thématiques majeures telles que la Résistance aux antimicrobiens (RAM), le bien-être animal et l’approche One Health « une seule santé » ;
 la possibilité d’accorder une exclusivité à une structure publique vétérinaire pour l’importation de certaines catégories de médicaments vétérinaires jugés d’importance stratégique ;
 la levée des restrictions dans l’exercice de la médecine et de la pharmacie vétérinaires par les services vétérinaires publics ;
 la prise en compte de la médecine vétérinaire traditionnelle ;
 le renforcement des sanctions.
Ce projet de loi s’inscrit dans la vision actuelle du Gouvernement qui est de renforcer le rôle de la souveraineté de l’Etat burkinabè en matière de santé et production animales dans l’optique de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative du Peuple.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à l’acquisition d’un ensemble immobilier (R+5 et R+4) au profit de l’Etat.
Il s’agit d’un ensemble immobilier unique composé d’un bâtiment principal de type R+5 et d’un bâtiment secondaire de type R+4, reliés par des passerelles.

Cet ensemble immobilier a une superficie totale exploitable de 4 055,93 m2 avec 85 pièces. Il comprend entre autres, un groupe électrogène, un forage et divers équipements. D’un coût d’acquisition de trois milliards (3 000 000 000) F CFA, il est situé au secteur 30 de la ville de Ouagadougou et contribuera à renforcer les capacités immobilières de l’Etat ainsi qu’à réduire le coût des baux administratifs.

Le Conseil a marqué son accord pour l’acquisition de cet ensemble immobilier pour les besoins de l’Administration publique.

Le second rapport est relatif à un projet de décret portant modification du décret n°2026-0348/PF/PRIM/MEF du 27 mars 2026 portant organisation du ministère de l’Economie et des finances.

Cette modification vise à corriger les insuffisances constatées au moment de l’opérationnalisation dudit décret et à prendre en compte des structures opérationnelles dans l’organisation de la Direction générale des impôts.
La modification vise également la prise en compte d’une disposition générale relative à la nomination des chefs de département des directions régionales du ministère de l’Economie et des finances.

L’adoption de ce décret permet au ministère de l’Economie et des finances de remplir efficacement ses missions.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Coordonnateur résident du système des Nations unies au Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Tikum NJOYA, en qualité de Coordonnateur résident du système des Nations unies au Burkina Faso.
Le second rapport est relatif à une demande d’agrément portant nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République populaire du Bangladesh auprès du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur MD HABIB ULLAH, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République populaire du Bangladesh auprès du Burkina Faso, avec résidence à Tripoli, en Libye.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE

Le Conseil a adopté un décret portant règlementation des fonctions des responsables des structures d’enseignement post-primaire et secondaire.

Ce décret est une relecture du décret n°2018-1092/PRES/PM/MENA/MINEFID/MFPTPS du 03 décembre 2018 portant règlementation des fonctions de chefs d’établissement et d’autres responsables dans les établissements d’enseignement post-primaire et secondaire.

Les innovations majeures du décret portent sur la possibilité pour le proviseur/directeur et le censeur d’enseigner dans les établissements où ils occupent des postes de responsabilité ainsi que sur la création du poste de responsable du service de l’information et de l’orientation scolaire et professionnelle.
L’adoption de ce décret permet un meilleur fonctionnement des établissements d’enseignement post-primaire et secondaire en vue d’améliorer le rendement des apprenants.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté cinq (05) rapports.

Le premier rapport est relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement création d’emplois de Maîtres de conférences agrégés et nominations d’Enseignants-chercheurs dans l’emploi de Maître de conférences agrégé à l’Université Joseph KI-ZERBO.

L’adoption de ce décret permet la création de trois (03) emplois de Maîtres de conférences agrégés et la nomination de trois (03) Enseignants-chercheurs dans l’emploi de Maître de conférences agrégé à l’Université Joseph KI-ZERBO.

Le deuxième rapport est relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement création d’emplois de Maîtres de conférences agrégés et nomination d’Enseignants-chercheurs dans l’emploi de Maître de conférences agrégé à l’Université Thomas SANKARA.

L’adoption de ce décret permet la création de huit (08) emplois de Maîtres de conférences agrégés et la nomination de huit (08) Enseignants-chercheurs dans l’emploi de Maître de conférences agrégé à l’Université Thomas SANKARA.

Le troisième rapport est relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement création d’emplois de Maîtres de conférences agrégés et nomination d’Enseignants-chercheurs dans l’emploi de Maître de conférences agrégé à l’Université Nazi BONI.

L’adoption de ce décret permet la création de deux (02) emplois de Maîtres de conférences agrégés et la nomination de deux (02) Enseignants-chercheurs dans l’emploi de Maître de conférences agrégé à l’Université Nazi BONI.

Le quatrième rapport est relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement création d’un emploi de Maître de conférences agrégé et nomination d’un Enseignant-chercheur dans l’emploi de Maître de conférences agrégé à l’Université Norbert ZONGO.

L’adoption de ce décret permet la création d’un (01) emploi de Maître de conférences agrégé et la nomination d’un (01) Enseignant-chercheur dans l’emploi de Maître de conférences agrégé à l’Université Norbert ZONGO.

Le cinquième rapport est relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement création d’emplois de Maîtres de conférences agrégés et nomination d’Enseignants-chercheurs dans l’emploi de Maître de conférences agrégé à l’Université Lédéa Bernard OUEDRAOGO.

L’adoption de ce décret permet la création de deux (02) emplois de Maîtres de conférences agrégés et la nomination de deux (02) Enseignants-chercheurs dans l’emploi de Maître de conférences agrégé à l’Université Lédéa Bernard OUEDRAOGO.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 15e édition du Symposium international de sculpture sur granite de Laongo, prévue du 02 au 23 novembre 2026, dans la commune de Ziniaré, Région de Oubri.

La 15e édition vise à consolider les acquis tout en développant les compétences artistiques et en élargissant la formation pratique des jeunes sculpteurs.

Elle s’articulera autour de trois 03 composantes principales : le chantier-école, la résidence de création et un colloque scientifique sur le thème « La sculpture sur granite : expression et construction des identités culturelles ». Une attention particulière sera accordée aux pays de la Confédération des Etats du Sahel afin de valoriser les liens historiques et culturels qui unissent ces nations.

Organisé tous les deux ans, le Symposium international de sculpture sur granite de Laongo est un rendez-vous artistique majeur au Burkina Faso. Il offre aux sculpteurs burkinabè et étrangers un cadre privilégié d’expérimentation, de création et de transmission de savoir-faire.

L’innovation majeure de cette 15e édition porte sur l’élaboration et l’édition d’un catalogue des œuvres destiné à documenter, à valoriser l’ensemble des créations issues des différentes éditions et à renforcer la visibilité du site et de la « destination Burkina Faso à l’international ».

Au total 20 artistes professionnels burkinabè et étrangers ainsi que 15 stagiaires sont attendus à cette édition du Symposium.

II.2. Le ministre de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique a fait au Conseil une communication relative à la mise en œuvre d’un programme d’apprentissage des métiers par les élèves pendant les vacances.

Ce programme vise à offrir à 2300 élèves issus des lycées et collèges l’opportunité d’acquérir, durant les vacances scolaires, des compétences pratiques dans quinze (15) métiers porteurs.

La phase pilote organisée du 15 juillet au 15 septembre 2025 dans les villes de Ouagadougou et de Bobo Dioulasso, a permis de former 246 élèves dans 12 métiers et domaines de compétences.

La 2e édition du programme se tiendra du 1er juillet au 30 septembre 2026, dans 13 chefs-lieux de région, à savoir Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Banfora, Koudougou, Ziniaré, Dédougou, Gaoua, Manga, Tenkodogo, Kaya, Ouahigouya, Fada N’Gourma et Dori.

Ce programme s’inscrit dans la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE qui consiste à réformer le système éducatif « afin de permettre aux jeunes d’apprendre des métiers pour entrer rapidement dans le monde du travail et faire en sorte que l’Université soit un choix et non une obligation ».

II.3. Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a fait au Conseil une communication relative à l’organisation par le Burkina Faso du championnat World Boxing Association (WBA/Afrique), prévu le 26 juin 2026 au Palais des sports Ouaga-2000.

Cette compétition mettra en jeu la prestigieuse ceinture WBA/Afrique dans la catégorie des supers-moyens, avec la participation de notre compatriote Abel Hamed NIKIEMA, dit « le Percuteur » classé premier challenger africain selon le classement officiel de la WBA/Afrique.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

 Monsieur Wend-Pagnangdé Jean Modeste SOUBEIGA, Mle 85 910 Z, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Comptable principal des matières du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Bogodogo ;

 Monsieur Denis COMPAORE, Mle 229 860 D, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Comptable principal des matières du Centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles de Gaulle (CHUP-CDG) ;

 Monsieur Moussa NABI, Mle 216 730 B, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 2e classe, 2e échelon, est nommé Comptable principal des matières du Centre hospitalier universitaire Sourô SANOU (CHUSS) ;

 Monsieur Aboubacar Sidiki SANOU, Mle 216 732 R, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 2e classe, 3e échelon, est nommé Comptable principal des matières du Centre hospitalier universitaire de Pala (CHUP) ;

 Madame Rosine NOULA, Mle 312 783 D, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 2e échelon, est nommée Comptable principal des matières du Centre hospitalier universitaire régional de Ouahigouya (CHUR-OHG) ;

 Madame Kadidia DISSA/BORO, Mle 229 863 F, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Comptable principal des matières du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Tengandogo.

B. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

 Monsieur Ousseni OUEDRAOGO, Mle 306 760 L, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie IA, 5e échelon, est nommé Chargé d’études ;

 Monsieur Issa YAGUIBOU, Officier, est nommé Responsable du Programme budgétaire 166 « Sécurisation des zones rurales », cumulativement avec ses fonctions de Chef d’Etat major de la Gendarmerie nationale ;
 Monsieur Abou Bakar COMPAORE, Mle 57 721 W, Inspecteur général de police, catégorie I, 5e classe, 2e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 168 « Secteurs spécifiques de sécurité », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la Sécurité intérieure ;

 Monsieur Bantida Samire YONI, Mle 262 515 M, Commissaire principal de police, catégorie I, 2e classe, 4e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 167 « Cybercriminalité et investigation anti-terroriste », cumulativement avec ses fonctions de Commandant de la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité ;

 Monsieur Lassana BARGO, Mle 111 495 E, Contrôleur général de police, catégorie I, 4e classe, 1er échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 139 « Pilotage et soutien des services », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

 Monsieur Barnabé KABORE, Mle 46 082 U, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie IA, 5e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 086 « Ressources forestières et fauniques », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des eaux et forêts ;

 Monsieur Thierry Dofizouho TUINA, Mle 57 710 C, Inspecteur général de police, catégorie I, grade 5, 2e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 012 « Sécurisation des zones urbaines », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la Police nationale.

C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE

 Monsieur Towendé DAWEGA, Mle 208 435 J, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Chargé d’études ;

 Madame Noëlle DOULKOM/ZONGO, Mle 246 962 H, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4e échelon, est nommée Chargé d’études ;

 Madame Mariam ZAGRE, Mle 225 783 Y, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 4e échelon, est nommée Directrice de la protection et de la promotion des personnes handicapées.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

 Monsieur Chiep SIE, Mle 111 152 Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Chargé de mission ;

 Monsieur Inoussa SAWADOGO, Mle 117 065 V, Conseiller des affaires économiques, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur général des Sociétés à capitaux publics et du secteur privé.

E. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

 Monsieur Idrissa GUIGMA, Mle 41 929 X, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Chargé d’études.

F. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE

 Monsieur Boukary NEBIE, Mle 286 831 S, Enseignant-chercheur, catégorie P, classe initiale, 3e échelon, est nommé Chargé de mission ;

 Monsieur Valentin OUEDRAOGO, Mle 116 774 V, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la promotion de la santé, de l’éducation inclusive, de l’équité et du genre ;

 Monsieur Hyacinthe YAMEOGO, Mle 105 119 X, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur régional de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique de Nando ;

 Monsieur François Xavier OUEDRAOGO, Mle 52 267 C, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2e classe, 12e échelon, est nommé Directeur provincial de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Boulkiemdé.

G. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

 Monsieur Tibi Didier ZOUNGRANA, Mle 271 358 B, Enseignant-chercheur, catégorie P, grade 1, 2e échelon, est nommé Président de l’Université Thomas SANKARA ;

 Monsieur Dommèbèiwin Juste METOIOLE SOME, Mle 333 985 T, Maître-assistant en Sciences économiques, est nommé Maître de conférences agrégé en Sciences économiques à l’Unité de formation et de recherche en Sciences économiques et de gestion (UFR/SEG) de l’Université Norbert ZONGO, pour compter du 22 novembre 2025.

Les personnes dont les noms suivent sont nommées dans l’emploi de Maître de conférences agrégé à l’Université Joseph KI-ZERBO, pour compter du 22 novembre 2025 :

 Monsieur Soumaïla GANSONRE, Mle 358 737 F, Maître-assistant en Economie au Centre universitaire de Ziniaré (CU-Z), est nommé Maître de conférences agrégé en Sciences économiques au Centre universitaire de Ziniaré rattaché à l’Université Joseph KI-ZERBO ;

 Monsieur Abdoulganiour Almame TINTA, Mle 356 357 F, Maître-assistant en Economie au Centre universitaire de Kaya (CU-K), est nommé Maître de conférences agrégé en Sciences économiques au Centre universitaire de Kaya rattaché à l’Université Joseph KI-ZERBO ;

 Monsieur Mohamed Tidjane KINDA, Mle 334 022 K, Maître-assistant en Economie du développement à l’Institut burkinabè des arts et métiers (IBAM), est nommé Maître de conférences agrégé en Sciences économiques à l’Institut burkinabè des arts et métiers à l’Université Joseph KI-ZERBO.

Les personnes dont les noms suivent sont nommées dans l’emploi de Maître de conférences agrégé à l’Université Thomas SANKARA, pour compter du 22 novembre 2025 :

 Madame Honorine SANGARE/ILLA, Mle 59 246 A, Maître-assistant en Sciences de gestion, est nommée Maître de conférences agrégé en Sciences de gestion à l’Unité de formation et de recherche en Sciences économiques et de gestion (UFR/SEG) ;

 Monsieur Saïdou OUEDRAOGO, Mle 245 752 F, Maître-assistant en Gestion commerciale, marketing, est nommé Maître de conférences agrégé en Sciences de gestion à l’Unité de formation et de recherche en Sciences économiques et de gestion (UFR/SEG) ;

 Monsieur Piabié Jean-Baptiste BAKO, Mle 366 245 V, Maître-assistant en Droit international public, est nommé Maître de conférences agrégé en Droit public à l’Unité de formation et de recherche en Sciences juridiques et politiques (UFR/SJP) ;

 Monsieur Samson Mwin Sôg Mé DABIRE, Mle 375 220 B, Maître-assistant en Droit public, est nommé Maître de conférences agrégé en Droit public à l’Unité de formation et de recherche en Sciences juridiques et politiques (UFR/SJP) ;

 Monsieur Léon Dié KASSABO, Mle 216 331 Z, Maître-assistant en Droit public, est nommé Maître de conférences agrégé en Droit public à l’Unité de formation et de recherche en Sciences juridiques et politiques (UFR/SJP) ;

 Monsieur Oumar TRAORE, Mle 392 178 B, Maître-assistant en Droit public, est nommé Maître de conférences agrégé en Droit public à l’Unité de formation et de recherche en Sciences juridiques et politiques (UFR/SJP) ;

 Madame Aïssata DABO, Mle 360 851 H, Maître-assistant en Droit privé, est nommée Maître de conférences agrégé en Droit privé à l’Unité de formation et de recherche en Sciences juridiques et politiques (UFR/SJP) ;

 Monsieur Antoine YERBANGA, Mle 271 356 P, Maître-assistant en Economie du développement, est nommé Maître de conférences agrégé en Sciences économiques à l’Institut universitaire de formation initiale et continue (IUFIC).

Les personnes dont les noms suivent sont nommées dans l’emploi de Maître de conférences agrégé à l’Unité de formation et de recherche en Sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion (UFR/SJPEG) de l’Université Nazi BONI, pour compter du 22 novembre 2025 :

 Monsieur Issa DIANDA, Mle 330 035 J, Maître-assistant en Economie du développement, est nommé Maître de conférences agrégé en Sciences économiques ;

 Monsieur Martin SAWADOGO, Mle 375 268 K, Maître-assistant en Economie du développement, est nommé Maître de conférences agrégé en Sciences économiques.

Les personnes dont les noms suivent sont nommées dans l’emploi de Maître de conférences agrégé à l’Institut de formation et de perfectionnement aux métiers (IFPM) de l’Université Lédéa Bernard OUEDRAOGO, pour compter du 22 novembre 2025 :

 Monsieur Serge Stéphane KY, Mle 334 074 D, Maître-assistant en Economie, est nommé Maître de conférences agrégé en Sciences économiques ;

 Monsieur Tiatité NOUFE, Mle 245 263 L, Maître-assistant en Economie du développement, est nommé Maître de conférences agrégé en Sciences économiques.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
 du Bureau des mines et de la géologie du Burkina (BUMIGEB) au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières ;

 de l’Université Faustin Sié SIB (UF2S) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.
Le Conseil a également procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration de l’Université Faustin Sié SIB (UF2S).

A. MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat de Monsieur Kaongo Wilfried Séraphin KIENTEGA, Mle 54 645 E, Inspecteur du trésor, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie et des finances au Conseil d’administration du Bureau des mines et de la géologie du Burkina (BUMIGEB) pour une dernière période de trois (03) ans.

B. MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Faustin Sié SIB (UF2S) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
 Monsieur Issa TAPSOBA, Mle 111 049 P, Professeur titulaire ;
 Madame Aissaioulè Pauline MILLOGO/DAH, Mle 258 253 L, Chargé de recherche.
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
 Monsieur Cheick Ali Mohamed TRAORE, Mle 104 312 F, Inspecteur du trésor.

Au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques :
 Monsieur Donkora KAMBOU, Mle 83 980 E, Ingénieur d’agriculture.
Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :
 Monsieur Souleymane YOADA, Mle 343 484 H, Conseiller des affaires économiques.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE (CNRST)

 Madame Alizèta SAWADOGO, Mle 334 036 C, Maître de recherche.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CENTRE NATIONAL DES ŒUVRES UNIVERSITAIRES (CENOU)

 Monsieur Dramane SAWADOGO, Mle 359 213 T, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES SYNDICATS DE L’UNIVERSITE FAUSTIN SIE SIB

 Monsieur Sié PALE, Mle 271 408 F, Maître-assistant.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL ADMINISTRATIF, TECHNIQUE, OUVRIER ET DE SOUTIEN (ATOS) DE L’UNIVERSITE FAUSTIN SIE SIB

 Monsieur Nongsida Hervé Rodolphe SINARE, Mle 87 111 A, Instituteur certifié.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA COLLECTIVITE TERRITORIALE DE LA REGION DU DJÔRÔ

 Monsieur Mwinguiré Constantin PODA, Mle 210 020 150 001, Comptable.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ETUDIANTS DE L’UNIVERSITE FAUSTIN SIE SIB

 Monsieur Modiempo Apollinaire Salvador DIABO, pour la durée de son mandat de délégué général.
Le second décret nomme Monsieur Issa TAPSOBA, Mle 111 049 P, Professeur titulaire, Président du Conseil d’administration de l’Université Faustin Sié SIB (UF2S) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le Porte-parole du Gouvernement,

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Officier de l’Ordre de l’Etalon

Diplomatie culturelle : le MAE lance la 2ème édition de l’exposition d’œuvres d’art au profit du Corps diplomatique

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Ouagadougou, le 12 mai 2026

Le ministère des Affaires étrangères, en collaboration avec le ministère en charge de la Culture et des Arts, a lancé, ce mardi 12 mai 2026 au sein du département, la 2ème édition de l’exposition d’œuvres d’art, organisée sur deux jours, à l’intention du Corps diplomatique accrédité au Burkina Faso.

Cette activité qui entre dans le cadre de la 4ème édition du mois du patrimoine burkinabè, a connu une grande mobilisation des Chefs de Missions diplomatiques et Postes consulaires, ainsi que des responsables d’organisations internationales et interafricaines, venus découvrir la créativité, la richesse et la diversité des œuvres réalisées par une quarantaine d’artistes plasticiens burkinabè.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, Madame Bêbgnasgnan Stella Eldine KABRE/ KABORE qui a rappelé, dans son discours, que cette exposition constitue une vitrine du talent burkinabè et un espace de dialogue entre artistes, diplomates, et la population.

A travers cette initiative qui se veut un instrument d’affirmation culturelle et de souveraineté, le ministère des Affaires étrangères entend faire de la diplomatie culturelle, un axe majeur de l’action extérieure du Burkina Faso.

« A travers cette exposition, le Burkina Faso parle au monde avec ses œuvres, ses symboles, ses mémoires et son âme », a indiqué Madame le ministre délégué.

Pour le ministre en charge de la Culture et des Arts, Monsieur Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, cette exposition qui se tient dans le cadre du mois du patrimoine burkinabè, vient renforcer l’appropriation de notre patrimoine culturel et promouvoir la consommation des biens et services culturels burkinabè.

« Le gouvernement du Burkina Faso demeure convaincu que la culture constitue un levier du développement économique, de cohésion sociale et de diplomatie. C’est pourquoi nous poursuivons nos efforts pour soutenir la création artistique, professionnaliser les acteurs culturels et renforcer la présence des œuvres burkinabè sur les marché nationaux et internationaux » a déclaré le ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO.

L’ambassadeur du Royaume de Maroc, SEM Youssef SLAOUI a, au nom des Ambassadeurs, félicité le gouvernement pour cette initiative qui permet au Corps diplomatique de découvrir les chefs d’œuvre des artistes plasticiens burkinabè, et de participer à un dialogue interculturel.

Il a salué cette activité qui contribue essentiellement au rayonnement international du Burkina Faso.

A la suite de la cérémonie de lancement, le public a eu droit à une visite guidée pour découvrir davantage et apprécier les talents des créateurs burkinabè.

A noter qu’à la faveur de cette exposition, l’ambassade de l’Inde au Burkina offre à l’un des artistes exposants, un voyage d’affaires en Inde en marge du 4e forum Inde-Afrique.

Le lancement de l’exposition a également été le lieu pour remettre des exemplaires du Manifeste de la Révolution Progressiste Populaire aux membres du Corps diplomatique.

DCRP/MAE

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Coopération bilatérale: le Burkina Faso invité au 4e Sommet Inde Afrique

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(Ouagadougou, le 11 mai 2026)

Le ministre des Affaires étrangères, SEM Karamoko Jean Marie TRAORE a reçu en audience, ce lundi 11 mai 2026, l’Ambassadeur de la République de l’Inde, SEM Om Prakash MEENA.

Le diplomate indien est venu transmettre officiellement l’invitation des premières autorités de son pays adressée à celles du Burkina Faso, pour prendre part au sommet Inde-Afrique prévu à la fin du mois de mai à New Delhi.

Cet fut également l’occasion pour l’ambassadeur, de faire le point des préparatifs du sommet et de partager avec SEM Karamoko Jean Marie TRAORE, quelques informations relatives à la participation du Burkina Faso à ce grand rendez-vous.

SEM Om Prakash MEENA a indiqué que le Burkina Faso est particulièrement attendu à ce sommet, au regard du leadership du Président du Faso et au regard des bonnes relations de coopération qui existent et se renforcent de jour en jour entre les deux pays.

Le ministre des Affaires étrangères dit avoir pris bonne note des informations sur le sommet dont le programme est « motivant », ce qui annonce de belles perspectives dans la coopération entre l’Inde et les Etats africains.

Il a rassuré le diplomate indien de la participation du Burkina Faso à cette rencontre majeure qui permettra, dans le volet bilatéral, de consolider le partenariat entre l’Inde et le pays des Hommes intègres.

DCRP/MAE

MOIS DU PATRIMOINE CULTUREL

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Le personnel de la Présidence du Faso se ressource au Musée national

(Ouagadougou, 8 mai 2026). Dans le cadre du mois du Patrimoine culturel, le Ministre Directeur de cabinet du Président du Faso, le Capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin MEDAH, a présidé, le jeudi 7 mai 2026 au Musée national, une conférence organisée au profit du personnel de la Présidence du Faso. Placée sous le thème : « Patrimoine culturel et vivre-ensemble », cette conférence a permis au personnel de se ressourcer.

A cette occasion le Directeur du patrimoine culturel, conférencier du jour, Bély Hermann Abdoul-Karim NIANGAO, a défini le patrimoine « comme l’ensemble des biens culturels, publics ou privés, matériels et immatériels, religieux ou profanes, transmis de génération en génération et dont la sauvegarde et la conservation ou la valorisation présentent un intérêt historique, mémoriel, artistique, scientifique, symbolique, légendaire, pittoresque ».

À l’issue de la conférence, le personnel de la Présidence du Faso a visité le Musée national et participé au vernissage de l’artiste plasticien Boureima BAMOGO, sur le thème : « La résilience : consolider le lien entre l’Armée et la Nation pour vaincre le terrorisme au Burkina Faso et dans le Sahel ».

Le Ministre Directeur de cabinet du Président du Faso a apprécié cette initiative. « Il est important pour tout Burkinabè de reconnaître son identité, pour mieux amorcer cette Révolution sous le leadership du Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Nous sortons de cette visite très motivés. Ce genre de visite permet de nous ressourcer et de continuer le combat même lorsque la fatigue peut se faire sentir », a-t-il déclaré.

Pour l’artiste plasticien, M. Boureima BAMOGO, cette exposition s’inscrit dans la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ qui entend réarmer culturellement le Peuple burkinabè.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Renforcement des investissements de la diaspora : le Burkina Faso lance officiellement la souscription à l’emprunt obligataire patriotique « Diaspora bond »

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( Ouagadougou, le 6 mai 2026 )

Le Burkina Faso a officiellement lancé ce mercredi 6 mai 2026, l’emprunt obligataire « Diaspora bond », une opération visant à mobiliser 240 milliards de FCFA auprès des Burkinabè de l’étranger et de l’intérieur sur la période 2026-2027.

Il s’agit d’un mécanisme structuré permettant à la diaspora de contribuer de façon durable au développement.

Ces obligations émises serviront à financer des projets de développement structurants à fort impact pour le Burkina Faso.

Ce programme est porté par l’Etat burkinabè à travers le Trésor public en partenariat avec un consortium d’établissements financiers avec Vista group Holding comme lead.

La cérémonie marquant le lancement officiel de l’opération a été présidée par le ministre de l’Economie et des Finances Dr Aboubakar NACANABO et placée sous le parrainage du ministre des Affaires étrangères, SEM Karamoko Jean Marie TRAORE.

Dans un discours introductif le président de Vista group Holding, Monsieur Simon TIEMTORE a indiqué qu’il s’agit d’un mécanisme pour canaliser l’épargne de la diaspora, en offrant un cadre transparent et sécurisé tout en renforçant le lien économique entre le Burkina Faso et ses citoyens de l’extérieur.

En procédant au lancement de ce nouvel mécanisme de financement, Dr Aboubakar NACANABO a présenté les opportunités de ce type d’investissement pour les souscripteurs et l’impact certain sur la marche de la nation burkinabè.

« Avec le lancement des « diaspora bonds » que nous avons choisi d’appeler l’emprunt patriote, le Burkina Faso franchit une étape décisive dans la mobilisation des ressources en s’appuyant sur ce qu’il a de plus précieux, ses filles et ses fils », a déclaré le ministre NACANABO.

Il poursuit en indiquant que cette stratégie innovante de l’investissement marque « une rupture, une affirmation, une décision corrective consistant à prendre en main avec lucidité et détermination, le financement de notre développement».

Il a aussi insisté sur la sécurité et la fiabilité de cette opération en mettant l’accent sur les opportunités pour les souscripteurs.

« L’emprunt obligataire n’est ni un appel à l’aide, ni un acte de charité, c’est un placement rentable, un investissement sécurisé, un choix stratégique gagnant-gagnant », a-t-il soutenu.

Le parrain de la cérémonie de lancement, SEM Karamoko Jean Marie TRAORE a exprimé toute sa fierté pour la concrétisation de ce projet pionnier.

« Ce que nous lançons aujourd’hui ce n’est pas un simple produit financier, c’est un pont entre la nation et ses filles et fils, un pont entre le présent et l’avenir, un pont entre l’effort individuel et la réussite collective » a-t-il affirmé.

« Diaspora bond est une contribution à l’histoire d’un Burkina qui veut rester dans la dignité, la fierté et le progrès », a renchérit le ministre TRAORE.

Le Chef de la diplomatie a sonné la mobilisation de la diaspora autour de ce nouveau projet, en l’invitant à se l’approprier à travers une souscription massive.

La campagne de souscription est ouverte depuis ce jour 6 mai jusqu’au 6 juin 2026 avec un montant minimum de souscription fixé à 10 000 F CFA.

Pour les souscriptions, plusieurs outils sont mis en place, dont le site web www.diaspora-bond-burkina.com.

DCRP /MAE

Burkina Faso : Compte rendu du Conseil des ministres du 7 mai 2026

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 07 mai 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 57 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté quatre (04) rapports.

Le premier rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’Accord de prêt n°79810-BF signé le 15 mars 2026 entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA) pour le financement de l’Opération d’appui à la transformation de l’agriculture au Burkina Faso (OATA-BF).

L’Opération d’appui à la transformation de l’agriculture au Burkina Faso est financé par l’Association internationale de développement à hauteur de 83 760 577 000 F CFA pour un coût total de 104 405 001 000 F CFA.

L’objectif global de l’OATA-BF est d’améliorer la productivité agricole et la résilience au changement climatique, d’accroître la compétitivité des filières ciblées et de promouvoir l’accès des acteurs au financement et à l’investissement privé.

D’une durée de cinq (05) ans, les principaux résultats attendus sont :

l’opérationnalisation d’une brigade d’engins et de matériels de travaux (foreuses) ;
l’aménagement de 3 900 ha de nouveaux périmètres irrigués ;
la réalisation de 1 800 ha de bas-fonds à travers la Haute intensité de main d’œuvre (HIMO) ;
la réalisation de 02 centres modernes de silos de 400 000 tonnes chacun à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso ;
le financement de 800 sous-projets et micro-projets au profit des producteurs, des populations retournées dans les zones reconquises et des anciens Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) en quête d’insertion socio-économique dans le secteur agricole.

L’adoption de ce rapport permet de ratifier par voie d’ordonnance l’Accord de prêt entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement pour le financement de l’Opération d’appui à la transformation de l’agriculture au Burkina Faso, conformément à la loi n°023-2025/ALT du 29 décembre 2025 portant habilitation du Gouvernement à autoriser par voie d’ordonnance, la ratification des accords et conventions de financement signés entre le Burkina Faso et les Partenaires techniques et financiers.

Le deuxième rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification du Protocole d’Accord de Don n°2100155044177 et de l’Accord de prêt n°2100150045149 entre le Burkina Faso et le Fonds africain de développement (FAD) et de l’Accord de prêt n°5900150004501 entre le Burkina Faso, le FAD et la Banque africaine de développement (BAD) signés le 11 mars 2026 pour le financement de l’Opération d’urgence pour le renforcement de la production agricole au Burkina Faso (OURPA-BF) dans le cadre de l’initiative sectorielle « Lijeeguoli ».

D’un coût estimé à 60 043 142 400 F CFA, l’Opération d’urgence pour le renforcement de la production agricole au Burkina Faso, qui est la phase II du Projet d’urgence pour le renforcement de la production agricole au Burkina Faso (PURPA-BF), est financée par la Banque africaine de développement et l’Etat burkinabè.

L’objectif global de l’OURPA-BF est de contribuer à la souveraineté alimentaire à travers l’accroissement de la production des spéculations ciblées.

De façon spécifique, il s’agit de faciliter l’accès des agriculteurs aux intrants agricoles de qualité, de renforcer les capacités des acteurs sur les bonnes pratiques agricoles et d’améliorer la gouvernance des sous-secteurs semence et fertilisant.

Les principaux résultats attendus sont :

l’acquisition de 68 700 tonnes d’engrais ;
la constitution d’un stock de sécurité de 56 700 tonnes d’engrais pour faire face à la flambée des prix des engrais ;
l’acquisition d’équipements d’un montant de 4,7 milliards F CFA au profit d’une unité semi-industrielle de production de phosphate ;
l’acquisition de 10 087 tonnes de semences améliorées (riz, soja, blé, maïs, mil) ;
la construction et l’équipement de 04 entrepôts de stockage à usages multiples de 15 000 tonnes chacun (Bobo-Dioulasso, Koudougou, Ziniaré et Koupéla) ;
la construction et l’équipement de 05 magasins de stockage d’une capacité de 500 tonnes chacun ;
l’acquisition de 30 camions pour le transport des intrants ;
la production de 725 000 tonnes de riz, 1 300 000 tonnes de maïs, 28 500 tonnes de niébé, 24 000 tonnes de soja, 71 000 tonnes de sorgho et 1 000 tonnes de blé additionnelles.
L’adoption de ce rapport permet de ratifier par voie d’ordonnance les Accords de prêt et de don signés le 11 mars 2026, d’une part, entre le Burkina Faso et le Fonds africain de développement (FAD) et d’autre part, entre le Burkina Faso, le FAD et la Banque africaine de développement (BAD) pour le financement de l’Opération d’urgence pour le renforcement de la production agricole au Burkina Faso, conformément à la loi n°023-2025/ALT du 29 décembre 2025 portant habilitation du Gouvernement à autoriser par voie d’ordonnance, la ratification des accords et conventions de financement signés entre le Burkina Faso et les Partenaires techniques et financiers.

Le troisième rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’Accord de prêt n°2026 022/PR BF 2026 06 00 signé le 27 mars 2026 entre le Burkina Faso et la Banque Ouest-africaine de développement (BOAD) pour le financement partiel de l’Opération de développement de la filière cotonnière campagne 2026-2027.

L’opération de développement est financée à hauteur de 50 000 000 000 F CFA par la Banque Ouest-africaine de développement pour un coût total de 53 200 000 000 F CFA.

L’objectif global de cette opération est d’accroître durablement la production cotonnière nationale en garantissant aux producteurs un accès effectif, rapide et maîtrisé aux intrants agricoles indispensables à la campagne 2026-2027.

Les résultats attendus sont :

l’acquisition de 120 000 tonnes d’intrants au profit des producteurs de coton ;
l’accroissement du volume de la production cotonnière de 300 000 tonnes à 550 000 tonnes durant la campagne 2026-2027 ;
l’augmentation de 26,67% de la contribution de la filière cotonnière aux recettes d’exportation et de 47,7% celle de la circulation monétaire dans les zones rurales.
Les bénéficiaires directs de l’opération de développement sont les producteurs de coton, les coopératives, les ménages ruraux vivant de la filière et plus largement l’ensemble des acteurs économiques de la chaîne de valeur cotonnière dans les régions du Guiriko, de Nando, du Djôrô, de Bankui, du Sourou et des Tannounyan.

L’adoption de ce rapport permet de ratifier par voie d’ordonnance l’Accord de prêt signé entre le Burkina Faso et la Banque Ouest-africaine de développement pour le financement partiel de l’opération de développement de la filière cotonnière campagne 2026-2027, conformément à la loi n°023-2025/ALT du 29 décembre 2025 portant habilitation du Gouvernement à autoriser par voie d’ordonnance, la ratification des accords et conventions de financement signés entre le Burkina Faso et les Partenaires techniques et financiers.

Le quatrième rapport est relatif à un projet de décret portant déclaration d’utilité publique urgente, le projet d’implantation et de développement des infrastructures commerciales et logistiques de la société FASO YAAR dans la commune de Ouagadougou.

Dans le cadre de l’opérationnalisation de FASO YAAR, l’Etat a engagé un programme structurant visant à doter la société d’infrastructures adaptées de stockage, d’entreposage, de logistique et de sécurisation des flux de produits de consommation. La réalisation de ces infrastructures constitue une condition essentielle à l’accomplissement effectif de la mission de service public économique confiée à ladite société.

Trois terrains stratégiques ont été identifiés dans la commune de Ouagadougou pour la réalisation des infrastructures du projet. Il s’agit :

d’un terrain situé au secteur 19, section 412, lot 08, parcelle 02, d’une superficie de 178 018 m2 ;
d’un terrain situé au secteur 21, section 89 (EN), lot 02, parcelle 03, d’une superficie de 38 712 m2 ;
d’un terrain situé au secteur 18, section 222 (E1), lot 23, parcelle 03, d’une superficie de 29 539 m2 .
Ce décret vise à déclarer d’utilité publique urgente, le projet d’implantation et de développement des infrastructures commerciales et logistiques de la société FASO YAAR, en vue de la libération des emprises des terrains concernés, nécessaires à la réalisation desdits investissements.

L’adoption de ce décret permet de déclarer d’utilité publique urgente, le projet d’implantation et de développement des infrastructures commerciales et logistiques de la société FASO YAAR dans la commune de Ouagadougou.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’agrément portant nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République fédérale de Somalie auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Jama Hassan KHALIF, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République fédérale de Somalie auprès du Burkina Faso, avec résidence à Juba, en République du Soudan du Sud.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère de la Famille et de la solidarité.

Le décret n°2026-0006/PF/PRIM du 12 janvier 2026 portant remaniement du Gouvernement, consacre le changement de dénomination du ministère de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale en ministère de la Famille et de la solidarité. Aussi, le décret n°2025-1545/PF/PRIM du 1er décembre 2025 portant organisation-type des départements ministériels et le décret n°2026-0042/PF/PRIM du 02 février 2026 portant attributions des membres du Gouvernement ont induit des évolutions institutionnelles et organisationnelles rendant nécessaire la relecture de l’organigramme des départements ministériels.

Ce décret vise à doter le ministère de la Famille et de la solidarité d’un organigramme prenant en compte les changements opérés afin de répondre aux attentes des populations et contribuer à la consolidation de la cohésion sociale, de la solidarité nationale et du vivre-ensemble.

Les innovations majeures du décret sont :

le changement de dénomination de la Direction générale de la solidarité et du relèvement (DGSR) qui devient la Direction générale de la solidarité et de la résilience, en abrégé « DGSR » ;
le changement de dénomination de la Direction de l’action humanitaire et du relèvement de la DGSR qui devient la Direction de la résilience sociale ;
la création des Services départementaux de la famille et de la solidarité, en abrégé « SDFS » et des Services de la famille et de la solidarité d’arrondissement, en abrégé « SFSA » ;
la création du Département des études et de la planification, en abrégé « DEP » au Secrétariat technique de la Promotion de la paix et du vivre-ensemble (ST/PPVIE).
L’adoption de ce décret permet de doter le ministère de la Famille et de la solidarité d’un nouvel organigramme afin d’accomplir efficacement ses missions.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte modalités de désignation des membres des instances traditionnelles de règlement des différends.

Ce décret vise l’application des articles 11 et 34 de la loi n°003-2026/ALT du 14 janvier 2026 portant « FASO BƱ-KAOORE ». Il détermine le mode de désignation des membres des instances traditionnelles de règlement des différends au niveau des villages et des secteurs des villes du Burkina Faso. Les membres de ces instances sont désignés selon les us et coutumes de chaque localité.

L’adoption de ce décret permet d’opérationnaliser ladite loi en vue d’améliorer l’accès à la justice des populations par le recours aux instances traditionnelles de règlement des différends.

Le second décret porte création, organisation et fonctionnement de l’Agence judicaire de l’Etat.

Ce décret vise l’application de la loi n°2025-019/ALT du 21 novembre 2025 portant statut de l’Agent judicaire de l’Etat. Cette loi consacre notamment le changement d’ancrage institutionnel de l’Agence judicaire de l’Etat, désormais rattachée au ministère de la Justice.

Les innovations majeures de ce décret sont :

la consécration de structures de métier, regroupant les départements au cœur des missions de l’Agence judicaire de l’Etat ;
le renforcement des structures d’appui, à travers l’augmentation de leur nombre, avec notamment la création d’un Service de communication et des relations presse et d’un bureau comptable matières secondaire ;
la mise en place d’un mécanisme d’accompagnement de l’Agence judicaire de l’Etat dans l’optimisation du recouvrement.
L’adoption de ce décret permet à l’Agence judicaire de l’Etat d’exercer efficacement ses missions, conformément aux dispositions de la loi n°2025-019/ALT du 21 novembre 2025.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques.

Le décret n°2025-1545/PF/PRIM du 1er décembre 2025 portant organisation-type des départements ministériels et le décret n°2026-0042/PF/PRIM du 02 février 2026 portant attributions des membres du Gouvernement ont induit des évolutions institutionnelles et organisationnelles rendant nécessaire la relecture de l’organigramme des départements ministériels.

Ce décret vise à doter le ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques d’un organigramme prenant en compte les changements opérés.

Les innovations majeures du décret sont :

la réorganisation de la Direction générale de la Transition digitale « DGTD » qui passe de quatre (4) directions techniques à trois (3), à travers la fusion des directions de l’industrie numérique et de la valorisation de l’écosystème numérique ;
la prise en compte du rattachement de la Société burkinabè de télédiffusion (SBT).
L’adoption de ce décret permet de doter le ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques d’un nouvel organigramme afin d’accomplir efficacement ses missions.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts particuliers du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO).

La 25e session de l’Assemblée Générale des Etablissements publics de l’Etat (AG-EPE) tenue le 1er août 2024 a recommandé une relecture des statuts particuliers des Etablissements publics de l’Etat (EPE) afin d’améliorer la gestion du patrimoine de l’Etat et des autres organismes publics.

Ce décret vise l’application de cette recommandation.

Les innovations majeures du décret sont :

la création du Bureau comptable des matières principal ;
la création d’autres structures techniques et d’appui pour prendre en compte les villages artisanaux ;
la réduction du nombre de membres observateurs représentant la Direction générale du SIAO dans le Conseil d’administration ;
l’ajout d’une disposition relative au règlement intérieur conformément au statut général des Etablissements publics à caractère économique (EPEC).
L’adoption de ce décret permet au Salon international de l’artisanat de Ouagadougou de disposer de nouveaux textes règlementaires en vue de renforcer son efficacité organisationnelle.

I.7. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE

Le Conseil a adopté un décret portant organisation des enseignements post-primaire et secondaire.

Ce décret est une relecture du décret n°2008-373/PRES/PM/MESSRS du 02 juillet 2008 portant organisation de l’enseignement secondaire en vue d’améliorer l’organisation et l’efficacité des structures d’enseignement post-primaire et secondaire.

Les innovations majeures du décret sont :

la prise en compte de l’enseignement post-primaire ;
la possibilité donnée aux apprenants des structures éducatives de postuler aux examens scolaires et aux certifications professionnelles ;
la prise en compte des recettes de la vente des biens et services produits par les apprenants dans le financement des enseignements post-primaire et secondaire.
Ce décret traduit la vision actuelle du Gouvernement qui est d’orienter la majorité des apprenants du système éducatif vers l’enseignement technique et professionnel.

L’adoption de ce décret permet de disposer de nouveaux textes règlementaires en matière d’organisation des enseignements post-primaire et secondaire.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la mobilité a fait au Conseil une communication relative aux résultats de la prévision saisonnière des cumuls pluviométriques des périodes de Juin-Juillet-Août (JJA), Juillet-Août-Septembre (JAS) et des caractéristiques agro-climatiques de la campagne agropastorale au titre de l’année 2026.

Durant la période Juin-Juillet-Août (JJA) 2026, il est attendu une pluviométrie normale (proche des valeurs moyennes de la période 1991-2020) à tendance déficitaire (inférieure aux valeurs moyennes de la période 1991-2020) sur les régions du Guiriko, de Bankui, du Sourou, de Yaadga, du Soum, du Liptako, des Koulsé, de la Sirba, de Oubri, du Kadiogo et le nord des régions des Tannounyan, de Nando, du Nazinon, du Nakambé et du Goulmou.

Dans les régions du Djôrô, de la Tapoa et le sud des régions des Tannounyan, du Nazinon, du Nakambé et du Goulmou, une pluviométrie déficitaire (inférieure aux valeurs moyennes de la période 1991-2020) à tendance normale (proche des valeurs moyennes de la période 1991-2020) est attendue.

Durant la période Juillet-Août-Septembre (JAS) 2026, il est attendu une pluviométrie normale (proche des valeurs moyennes de la période 1991-2020) à tendance déficitaire (inférieure aux valeurs moyennes de la période 1991-2020) sur les régions de Bankui, du Sourou, de Yaadga, du Soum, du Liptako, des Koulsé, de la Sirba, de Oubri, du Kadiogo et le nord des régions de Nando, du Nazinon, du Nakambé, du Goulmou et de la Tapoa.

Dans les régions du Guiriko, des Tannounyan, du Djôrô et le sud des régions de Nando, de Nazinon, du Nakambé, du Goulmou et de la Tapoa, une pluviométrie déficitaire à tendance normale est attendue.

La prévision saisonnière des paramètres agro-climatiques pour la saison pluvieuse de l’année 2026 donne des dates d’installation tardives (après les dates moyennes de la période 1991-2020) dans les régions des Tannounyan, du Djôrô, du Guiriko, du Nakambé, du Nazinon, de Bankui, de Nando, du Goulmou, de la Tapoa et dans la moitié sud de la Sirba, de Oubri et du Kadiogo.

Pour les régions du Sourou, des Koulsé, de Yaadga, du Soum et du Liptako, la moitié nord de la Sirba, de Oubri, de Nando et du Kadiogo, des dates d’installation proches de la normale (proches des dates moyennes de la période 1991-2020) avec une tendance précoce sont attendues.

Une fin de saison tardive à tendance normale est attendue sur les régions du Soum, du Liptako, des Koulsé, de Yaadga, du Sourou, de Oubri, de la Sirba, de Nando, du Nakambé, du Kadiogo, du Goulmou, de la Tapoa, de Bankui et du Nazinon.

Dans les régions du Guiriko, des Tannounyan et du Djôrô, une fin normale à tardive est attendue.

Des séquences sèches de longueurs normales (proches des valeurs moyennes de la période 1991-2020) sont attendues en début de saison sur l’ensemble du pays.

Les risques des séquences sèches longues en fin de saison sont élevés dans les régions du Djôrô, des Tannounyan, du Guiriko, de Bankui, du Sourou, de Yaadga, des Koulsé, du Soum, du Liptako, du Kadiogo, la partie nord des régions de Nando, de Oubri et de la Sirba.

Des séquences sèches courtes sont attendues dans les régions de la Tapoa, du Goulmou, du Nakambé, du Nazinon et les parties sud des régions de la Sirba, de Oubri et de Nando.

II.2. Leministrede l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la deuxième édition de la Semaine de reconnaissance de l’Elève/Etudiant envers l’Enseignant (SRE), qui se tient du 04 au 10 mai 2026.

Cette 2e édition du SRE est placée sous le thème « Mon enseignant, pilier de ma formation et de mes valeurs ».

La Semaine de reconnaissance de l’Elève/Etudiant envers l’Enseignant vise à permettre à chaque apprenant régulièrement inscrit dans une institution d’éducation, d’enseignement ou de formation publique ou privée, de trouver un cadre d’expression de sa gratitude envers l’enseignant. Elle est également un cadre par lequel tout ancien élève ou étudiant pourra par des gestes simples concrets et symboliques traduire sa gratitude et ses hommages envers au moins un enseignant qui a marqué sa vie d’apprenant.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

AU TITRE DE LA PRIMATURE

Monsieur Salifou GANAME, Mle 212 350 T, Conseiller en économie et en développement, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Chargé d’études.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Monsieur Hermand ZANGRE, Mle 303 063 V, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Trésorier auprès du Centre hospitalier régional de Kaya ;
Monsieur Ferdinand BAMOUNI, Mle 111 109 E, Inspecteur du trésor, 2e classe, 3e échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Agence nationale de gestion des soins de santé primaires ;
Monsieur Mamoudou SAYBOUN, Sous-officier supérieur, est nommé Comptable principal des matières de l’Institut supérieur d’études de protection civile.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

Monsieur Tèlè Georges Camille SANON, Mle 346 241 R, Commissaire principal de police, 2e classe, 1er échelon, est nommé Conseiller en sécurité à l’Académie de police ;
Monsieur Sidwagna Sié Silvère ZONGO, Mle 211 749 S, Commissaire principal de police, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la planification et du suivi-évaluation de la Direction générale des études et des statistiques sectorielles.

AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES

Monsieur Brahima OUEDRAOGO, Mle 104 654 C, Administrateur des services financiers, 2e classe, 5e échelon, est nommé Chargé de mission.

E. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE

Monsieur Hamadé GUIRO, Mle 51 683 D, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur de la promotion de la solidarité et de la protection sociale ;
Monsieur Foldioa Eric YONLI, Mle 57 236 S, Administrateur des affaires Sociales, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur de l’action humanitaire et de la résilience ;
Monsieur Inoussa GONDE, Mle 108 588 D, Administrateur des affaires sociales, 2e classe, 3e échelon, est nommé Directeur de la protection et de la promotion des personnes âgées et de la lutte contre l’exclusion sociale ;
Monsieur Issaka BANGRE, Mle 55 789 E, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur régional de la Famille et de la solidarité de Nando ;
Monsieur Ousmane OUEDRAOGO, Mle 116 702 S, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial de la Famille et de la solidarité de la Comoé.

F. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE

Monsieur Salifou SAWADOGO, Mle 130 400 L, Magistrat, catégorie P5, grade exceptionnel, 2e échelon, est nommé Chargé de mission ;
Monsieur Tarwendpanga Eric YOUGBARE, Mle 59 971 Y, Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal, catégorie I, 2e grade, 3e échelon, est nommé Directeur de la détention, de la sécurité et des opérations ;
Monsieur Evariste ZOUGMORE, Mle 240 058 S, Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal, catégorie I, 2e échelon, est nommé Directeur du matériel et du budget ;
Monsieur Guingraogo Fidèle SANDWIDI, Mle 203 379 Y, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, catégorie I, 5e échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Pô ;
Monsieur Adama KABORE, Mle 113 355 A, Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal, catégorie I, 2e échelon, est nommé Directeur de la planification et de la coopération pénitentiaire ;
Monsieur Gueswinde Mohamed OUEDRAOGO, Mle 240 038 N, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, catégorie I, 4e échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Diapaga.

G. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

Monsieur Kouami Christophe KAMBIRE, Officier, est nommé Conseiller technique chargé des questions sécuritaires.

H. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Monsieur Nicomède KAFANDO, Expert en stratégie industrielle,est nommé Secrétaire général adjoint ;
Monsieur Oumarou SONGNE, Mle 111 500 R, Contrôleur général de police, 4e classe, 2e échelon, est nommé Conseiller technique chargé des questions sécuritaires.

I. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CONSTRUCTION DE LA PATRIE

Monsieur Elie TARPAGA, Officier, est nommé Conseiller technique en charge des questions sécuritaires ;
Monsieur Célestin Santéré SANON, Mle 47 667 T, Inspecteur du trésor, 2e classe, 11e échelon, est nommé Conseiller technique ;
Monsieur Oumarou ZONO, Mle 130 408 J, Magistrat, catégorie P, grade exceptionnel, 1er échelon, est nommé Conseiller technique ;
Monsieur Kélguingalé ILLY, Mle 254 888 W, Conseiller en études et analyses, 2e classe, 1er échelon, est nommé Conseiller technique ;
Madame Aïcha Hafçatou NABARE/TOURE, Mle 216 123 K, Ingénieur de conception en génie civil, 2e classe, 4e échelon, est nommée Conseiller technique ;
Monsieur Romains KYELEM, Mle 117 046 V, Administrateur civil, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Conseiller technique ;
Monsieur Eric BOUDA, Officier, est nommé Secrétaire technique des travaux à Haute intensité de main d’œuvre ;
Monsieur Pingdwendé Basile François NIKIEMA, Mle 85 128 D, Inspecteur principal des eaux et forêts, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Secrétaire permanent du Programme sectoriel des transports (SP-PST) ;
Monsieur Adama TOU, Mle 119 405 Y, Commissaire divisionnaire de police, catégorie I, 3e grade, 3e échelon, est nommé Chargé de mission ;
Monsieur Néhoun NIGNAN, Mle 372 815 U, Attaché en études et analyses, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Chargé de mission ;
Monsieur Elie ZOURE, Mle 56 715 D, Inspecteur du trésor, 2e classe, 8e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Madame Thérèse Kiswendsida SOULAMA/NANA, Mle 104 680 U, Attachée de direction, 2e classe, 2e échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
Monsieur Moussa ZONGO, Mle 59 924 V, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Fidèle SANKARA, Mle 39 721 R, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 2e classe, 6e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Saïdou Madi OUEDRAOGO, Mle 38 340 W, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 2e classe, 6e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Seydou TRAORE, Mle 92 736 X, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Alexis ZOUNGRANA, Mle 108 904 V, Administrateur civil, 2e classe, 4e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Madame Hélène Kipsa LEMA, Mle 96 682 S, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
Monsieur Sidiki SANOU, Mle 59 691 L, Conseiller en gestion des ressources humaines, 2e classe, 7e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Emmanuel Rél-wendé KAGUEMBEGA, Mle 117 462 E, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Monhouo KAMBIRE, Mle 52 857 U, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 2e classe, 5e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Ali ZINA, Mle 32 350 N, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 2e classe, 8e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Jean Raphaël ZONGO, Mle 212 428 S, Conseiller en gestion des ressources humaines, 2e classe, 4e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Emmanuel BEMBAMBA, Mle 101 777 D, Ingénieur de conception en génie civil, 2e classe, 4e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Boureima Jacob OUANRE, Mle 76 784 Z, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Borgia SOMDA, Mle 45 324 H, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Gaoussou TOU, Mle 208 039 C, Inspecteur du trésor, 2e classe, 4e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Oumarou SONGRE, Mle 508 199 E, Ingénieur statisticien, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles et de l’évaluation ;
Monsieur Frédéric OUEDRAOGO, Mle 260 021 L, Administrateur civil, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes et du partenariat ;
Monsieur Logossina OUATTARA, Mle 117 047 H, Administrateur civil, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la planification et du suivi-évaluation.

J. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

Monsieur Noufou SAVADOGO, Mle 278 899 G, Conseiller en gestion des ressources humaines, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;
Madame Odette ZOUNGRANA/KISBEDO, Mle 36 879 Y, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 7e échelon, est nommée Chef de département de l’accès à l’éducation formelle au Secrétariat permanent du Plan stratégique de développement de l’éducation de base et de l’enseignement secondaire (SP-PSDEBES) ;
Monsieur Tibouo-ion Romaric SOME, Mle 82 505 X, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Ioba.

K. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Monsieur Tobdem Gaston DABIRE, Mle 334 004 E, Maître de conférences, catégorie P2, grade initial, 1er échelon, est nommé Vice-Président chargé des Enseignements, des innovations pédagogiques et de la professionnalisation de l’Université Faustin Sié SIB (UF2S) ;
Monsieur Raogo Noël GANSAONRE, Mle 348 127 X, Enseignant-chercheur, catégorie P, grade initial, 3e échelon est nommé Vice-Président chargé de la Recherche et de la coopération universitaire de l’Université Faustin Sié SIB ;
Monsieur Anasthase SOMDA, Mle 78 036 B, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 2e classe, 5e échelon, est nommé Directeur administratif et financiers de l’Université Faustin Sié SIB.

L. AU TITRE DU SECRETARIAT GENERAL DU GOUVERNEMENT ET DU CONSEIL DES MINISTRES

Monsieur Bohitere Benoit KAMBOU, Mle 212 182 D, Administrateur civil, 2e classe, 4e échelon, est nommé Conseiller technique.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

de la société d’économie mixte « Textile des Forces du Burkina Faso » (TEXFORCES-BF) et de l’Agence pour la promotion de l’entrepreneuriat communautaire (APEC) au titre de la Présidence du Faso ;
de l’Institut DEEN KANU (IDK) au titre du ministère de la Famille et de la solidarité ;

du Centre hospitalier universitaire Yalgado OUEDRAOGO (CHU-YO) au titre du ministère de la Santé ;
de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) et de la Filature du Sahel (FILSAH) au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat ;

de l’Ecole normale supérieure (ENS), de l’Université Nazi BONI (UNB) et de l’Université Yembila Abdoulaye TOGUYENI (UYAT) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.
Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration de l’Institut DEEN KANU (IDK) et de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY).

PRESIDENCE DU FASO

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration de la société d’économie mixte « Textile des Forces du Burkina Faso » (TEXFORCES-BF) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Guerre et de la défense patriotique :

Monsieur Jean YAMEOGO, Officier.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA SOCIETE NATIONALE BURKINABE D’HYDROCARBURES (SONABHY)

Monsieur Lamine TRAORE, Mle 257 157 R, Administrateur des services financiers.
Le second décret porte renouvellement du mandat de Monsieur Samuel KALKOUMDO, Mle 51 181 S, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Présidence du Faso au Conseil d’administration de l’Agence pour la promotion de l’entrepreneuriat communautaire (APEC) pour une dernière période de trois (03) ans.

B. MINISTERE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Institut DEEN KANU (IDK) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Famille et de la solidarité :

Monsieur Emile ZABSONRE, Mle 41 063 R, Administrateur des affaires sociales ;
Monsieur Vininguesba OUEDRAOGO, Mle 43 790 E, Inspecteur d’éducation spécialisée.
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :

Monsieur Michel OUEDRAOGO, Mle 212 602 D, Conseiller des affaires économiques.
Au titre du ministère de la Justice :

Madame Emma Adélaïde PARE/KI, Mle 130 426 U, Magistrat.
Au titre du ministère de l’Enseignement de base, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales :

Madame Emilienne KONSEM/SAWADOGO, Mle 52 917 J, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle.
Au titre du ministère de la Santé :

Monsieur Siaka Laurent GANOU, Mle 49 993 E, Ingénieur des sciences infirmières et obstétricales.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES TRAVAILLEURS DE L’INSTITUT DEEN KANU

Monsieur Bassirou TARNAGDA, Mle 378 090 W, Attaché d’éducation spécialisée.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES PARENTS D’ENFANTS DE L’INSTITUT DEEN KANU

Monsieur Hamado SAWADOGO, Mle 345 492 P, Adjoint en archivistique.
Le second décret nomme Monsieur Emile ZABSONRE, Mle 41 063 R, Administrateur des affaires sociales, Président du Conseil d’administration de l’Institut DEEN KANU (IDK) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C. MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte renouvellement du mandat de Monsieur Alexandre SANFO, Mle 51 324 B, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Santé au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire Yalgado OUEDRAOGO (CHU-YO) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le second décret renouvelle le mandat de Monsieur Alexandre SANFO, Mle 51 324 B, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, Président du Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire Yalgado OUEDRAOGO (CHU-YO) pour une dernière période de trois (03) ans.

D. MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret porte nomination de Monsieur Fidèle YOUGBARE, Mle 91 279 L, Inspecteur du trésor, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Hadi Honoré YONLI.

Le deuxième décret nomme Monsieur Fidèle YOUGBARE, Mle 91 279 L, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’administration de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Hadi Honoré YONLI.

Le troisième décret porte renouvellement du mandat de Monsieur Levin Médard SIB, Mle 200 578 T, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration de la Filature du Sahel (FILSAH) pour une dernière période de trois (03) ans.

E. MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Aimé Sosthène OUEDRAOGO, Officier, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Guerre et de la défense patriotique au Conseil d’administration de l’Ecole normale supérieure (ENS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le deuxième décret nomme Monsieur Aboubakar GUITI, Etudiant en 2e année licence à l’Unité de formation et de recherche en Sciences exactes et appliquées, Administrateur représentant les étudiants au Conseil d’administration de l’Université Nazi BONI (UNB) pour la durée de son mandat de délégué général, en remplacement de Monsieur Jules OUEDRAOGO.

Le troisième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Yembila Abdoulaye TOGUYENI (UYAT) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère des Serviteurs du Peuple :

Monsieur Sayouba OUEDRAOGO, Mle 216 827 H, Inspecteur du travail, en remplacement de Monsieur Suanyaba Rodrigue OBOULBIGA.
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :

Monsieur Ambroise SANKARA, Mle 91 268 Z, Inspecteur du trésor, en remplacement de Monsieur Adolphe OUOBA.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES DELEGUES ELUS DES ETUDIANTS

Monsieur Inoussa DIONI, Etudiant à l’Unité de formation et de recherche en Sciences humaines, Lettres, arts et communication (UFR/SH-LAC) pour la durée de son mandat.
Le Porte-parole du Gouvernement,

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO

Officier de l’Ordre de l’Etalon

Les Émirats arabes unis annoncent se retirer de l’Opep à partir de mai

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Les Émirats arabes unis ont annoncé mardi leur retrait surprise de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) au nom de leur «intérêt national», marquant un revers pour l’alliance déjà ébranlée par la guerre au Moyen-Orient. Le pays du Golfe, qui figure parmi les plus grands producteurs au monde, quittera le groupe mené par Ryad et l’alliance Opep+ comptant aussi la Russie, à partir du 1er mai, a indiqué l’agence de presse officielle Wam. «Cette décision reflète la vision stratégique et économique à long terme des Émirats arabes unis ainsi que l’évolution de leur profil énergétique, notamment l’accélération des investissements dans la production d’énergie nationale», a indiqué l’agence de presse officielle Wam.

Les Émirats, qui ont rejoint le cartel en 1967, ont «apporté des contributions importantes et consenti des sacrifices encore plus grands dans l’intérêt de tous. Mais le moment est venu de concentrer nos efforts sur ce que dicte notre intérêt national», a-t-elle ajouté. Fondée en 1960, l’Opep, qui réunit désormais 12 membres sous la houlette de Ryad, a noué en 2016 une alliance avec dix autres pays, dont Moscou, sous la forme d’un accord appelé Opep+, dans l’optique de limiter l’offre et de soutenir les cours face aux défis posés par la concurrence américaine.Passer la publicité

«Affaiblissement» de l’Opep

Après le départ du Qatar en 2019, puis de l’Équateur et de l’Angola, l’annonce d’Abou Dhabi crée la surprise même si le pays, désireux de produire plus, avait fait entendre une voix dissonante au sein du groupe ces dernières années. Il avait d’ailleurs reçu un traitement de faveur pour augmenter ses quotas de production davantage que les autres. Les Émirats figurent parmi les pays plus touchés par les attaques menées par l’Iran en représailles à l’offensive israélo-américaine lancée le 28 février contre la République islamique.

Le conflit a provoqué une quasi fermeture du détroit d’Ormuz par lequel transite d’ordinaire un cinquième du brut mondial, faisant flamber les cours. Compte tenu de la situation actuelle dans le détroit, les Émirats arabes unis ne souhaitent pas être soumis à des quotas une fois qu’elle sera revenue à la normale, selon une source proche du ministère de l’Énergie.

Pour Jorge Leon, analyste chez Rystad Énergie, ce retrait signe un tournant majeur pour l’Opep. «Avec l’Arabie saoudite, c’est l’un des rares membres à disposer d’une capacité de réserve significative – le mécanisme par lequel le groupe exerce son influence sur le marché», dit-il à l’AFP. Si les effets risquent d’être limités à court terme, compte tenu des perturbations actuelles liées à la guerre, «cela se traduira à plus long terme par un affaiblissement structurel de l’Opep», estime-t-il.

Selon lui, les Émirats pourraient ainsi être tentés d’augmenter leur production, ce qui soulèverait «des questions quant à la pérennité du rôle de l’Arabie saoudite» – laissant entrevoir un marché pétrolier potentiellement plus volatil ». Avant le conflit au Moyen-Orient, les Émirats arabes unis figuraient au quatrième rang des 22 producteurs de l’Opep+, derrière l’Arabie saoudite, la Russie et l’Irak, avec environ 3,5 millions de barils par jour.

Source: www.lefigaro.fr

FORTE MOBILISATION DE LA DIASPORA BURKINABÈ ET DES AMIS DU BURKINA FASO A PARIS POUR LA CÉLÉBRATION DE LA JOURNÉE DES DROITS DES FEMMES 2026

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La célébration en différé de la Journée internationale des droits des femmes 2026 a connu une forte mobilisation de la communauté burkinabè de France et des ressortissants de l’espace AES, le samedi 28 mars 2026 à l’ambassade du Burkina Faso à Paris.

À l’initiative de l’Union des Associations Burkinabè de France (UABF) et placée sous le thème « Bâtir une paix durable au Burkina Faso : quelle contribution des femmes et des filles au vivre-ensemble ? », cette rencontre visait à promouvoir la réflexion, le dialogue et l’engagement autour de la paix et de la cohésion sociale au Burkina Faso dans le contexte sécuritaire au Sahel.

La cérémonie s’est tenue en présence de personnalités de marque, notamment la réalisatrice et marraine Éléonore Yaméogo, l’athlète Marthe Koala, la militante associative Assita Sodré, ainsi que plusieurs figures engagées de la diaspora. Elle a été présidée par le chargé d’affaires par intérim, M. Karim Kiemdé, qui a souligné la nouvelle orientation donnée à cette journée : privilégier des actions concrètes à fort impact économique et social en faveur des femmes.

Les activités ont débuté par une conférence animée par Mme Isabelle Ki sur le rôle de la diaspora dans la transformation de la solidarité en actions durables pour la paix. À travers son expérience associative, elle a mis en avant l’engagement des « leaders invisibles », ces femmes actrices de changement œuvrant pour l’autonomisation et la cohésion sociale, tout en insistant sur l’importance de leur participation aux instances de décision et sur le rôle de la culture comme vecteur de paix.

La projection de documentaires consacrés à des figures féminines engagées (Léonie Dabiré et Aïcha Dabré) a illustré concrètement le courage et l’impact des femmes dans la promotion du vivre-ensemble.

L’après-midi a été marqué par une table ronde réunissant des participantes du Burkina Faso (Ouédraogo Olga), du Mali (Koité Assétou) et du Niger (Harouna Rainatou), mettant en lumière la contribution essentielle des femmes, y compris celles de la diaspora, à la construction de la paix grâce à leur double regard et à leur engagement en faveur de l’éducation, de la citoyenneté et du leadership des femmes et des filles.

Un appel à transformer les réflexions de la journée en actions concrètes a été lancé, notamment pour un soutien aux femmes vulnérables et une plus grande contribution de la diaspora au Fonds de Soutien Patriotique.

Le Consul général du Burkina Faso à Paris, M. Éric Zoungrana et Mme Haoua Zon du Haut Conseil des Burkinabè de l’Étranger, ont par ailleurs fait le point des contributions au titre de l’année 2025, de la communauté burkinabè de France, au Fonds de soutien patriotique. Le montant de la cagnotte, qui a été clôturée le 31 mars 2026, s’élève à 14 156 euros, soit 9. 285 727 francs CFA.

Précédant la remise d’attestations de reconnaissance à des personnes dont l’engagement au profit de leurs communautés force l’admiration, un hommage appuyé a été rendu à la doyenne de la communauté burkinabè de France, Mme Laurentine Kafando pour sa résilience et son parcours exemplaire.

Les rythmes endiablés de l’artiste musicienne burkinabè Korariss, ont égayé la journée somme toute réussie.

Apollinaire Baghnyan

Services Relations publiques/Presse

Ambassade du Burkina Faso à Paris