vendredi, mai 1, 2026

Proverbe: Eduquer une femme, c'est éduquer un village.

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FORTE MOBILISATION DE LA DIASPORA BURKINABÈ ET DES AMIS DU BURKINA FASO A PARIS POUR LA CÉLÉBRATION DE LA JOURNÉE DES DROITS DES FEMMES 2026

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La célébration en différé de la Journée internationale des droits des femmes 2026 a connu une forte mobilisation de la communauté burkinabè de France et des ressortissants de l’espace AES, le samedi 28 mars 2026 à l’ambassade du Burkina Faso à Paris.

À l’initiative de l’Union des Associations Burkinabè de France (UABF) et placée sous le thème « Bâtir une paix durable au Burkina Faso : quelle contribution des femmes et des filles au vivre-ensemble ? », cette rencontre visait à promouvoir la réflexion, le dialogue et l’engagement autour de la paix et de la cohésion sociale au Burkina Faso dans le contexte sécuritaire au Sahel.

La cérémonie s’est tenue en présence de personnalités de marque, notamment la réalisatrice et marraine Éléonore Yaméogo, l’athlète Marthe Koala, la militante associative Assita Sodré, ainsi que plusieurs figures engagées de la diaspora. Elle a été présidée par le chargé d’affaires par intérim, M. Karim Kiemdé, qui a souligné la nouvelle orientation donnée à cette journée : privilégier des actions concrètes à fort impact économique et social en faveur des femmes.

Les activités ont débuté par une conférence animée par Mme Isabelle Ki sur le rôle de la diaspora dans la transformation de la solidarité en actions durables pour la paix. À travers son expérience associative, elle a mis en avant l’engagement des « leaders invisibles », ces femmes actrices de changement œuvrant pour l’autonomisation et la cohésion sociale, tout en insistant sur l’importance de leur participation aux instances de décision et sur le rôle de la culture comme vecteur de paix.

La projection de documentaires consacrés à des figures féminines engagées (Léonie Dabiré et Aïcha Dabré) a illustré concrètement le courage et l’impact des femmes dans la promotion du vivre-ensemble.

L’après-midi a été marqué par une table ronde réunissant des participantes du Burkina Faso (Ouédraogo Olga), du Mali (Koité Assétou) et du Niger (Harouna Rainatou), mettant en lumière la contribution essentielle des femmes, y compris celles de la diaspora, à la construction de la paix grâce à leur double regard et à leur engagement en faveur de l’éducation, de la citoyenneté et du leadership des femmes et des filles.

Un appel à transformer les réflexions de la journée en actions concrètes a été lancé, notamment pour un soutien aux femmes vulnérables et une plus grande contribution de la diaspora au Fonds de Soutien Patriotique.

Le Consul général du Burkina Faso à Paris, M. Éric Zoungrana et Mme Haoua Zon du Haut Conseil des Burkinabè de l’Étranger, ont par ailleurs fait le point des contributions au titre de l’année 2025, de la communauté burkinabè de France, au Fonds de soutien patriotique. Le montant de la cagnotte, qui a été clôturée le 31 mars 2026, s’élève à 14 156 euros, soit 9. 285 727 francs CFA.

Précédant la remise d’attestations de reconnaissance à des personnes dont l’engagement au profit de leurs communautés force l’admiration, un hommage appuyé a été rendu à la doyenne de la communauté burkinabè de France, Mme Laurentine Kafando pour sa résilience et son parcours exemplaire.

Les rythmes endiablés de l’artiste musicienne burkinabè Korariss, ont égayé la journée somme toute réussie.

Apollinaire Baghnyan

Services Relations publiques/Presse

Ambassade du Burkina Faso à Paris

15 ans d’impact : SEE International met à l’honneur ses projets les plus inspirants

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À Paris, dans un cadre exceptionnel, Santé en Entreprise (SEE) International a célébré ses 15 ans à l’occasion d’un dîner de gala organisé le vendredi 20 mars 2026. Cet événement marquant a réuni partenaires, acteurs engagés et invités autour d’une ambition commune : promouvoir la santé en milieu professionnel et au sein des communautés.

Créé en 2011, SEE s’est imposé au fil des années comme un acteur clé mobilisant les entreprises, les organisations du secteur privé ainsi que leurs parties prenantes. Son objectif est clair : améliorer durablement la santé, renforcer la prévention et favoriser la qualité de vie au travail à l’international, notamment en Europe, en Outre-mer et en Afrique.

Lors de cette soirée anniversaire, SEE a souhaité mettre à l’honneur les initiatives les plus inspirantes menées au cours de ces quinze dernières années. Parmi douze projets emblématiques, plusieurs ont été distingués pour leur impact et leur engagement en faveur des populations locales.

Les projets récompensés illustrent la diversité et la portée des actions menées sur le terrain. En Haïti, le programme « Un toit et la santé pour tous » porté par Technitoit a été salué pour son approche innovante. Au Burkina Faso, la campagne « Zéro palu », associée à un concours de films, menée par Vestergaard, a marqué les esprits par son engagement dans la lutte contre le paludisme.

D’autres initiatives ont également été mises en lumière, à l’image de la caravane « Diabète, tous concernés » déployée en Outre-mer par AG2R La Mondiale et Clinifutur, ou encore la Caravane Santé 3.0 Afrique, consacrée au diabète et aux maladies cardiovasculaires en Guinée, soutenue par la Fondation Orange et Sanofi GHU.

En Afrique de l’Ouest, le challenge connecté sport-santé porté par Cémoi en Côte d’Ivoire a illustré l’importance de l’activité physique dans la prévention, tandis qu’en France, le programme « À vous la santé et la sécurité » du FASTT a été distingué pour ses actions en faveur des travailleurs.

À travers ces récompenses, SEE International réaffirme son engagement à soutenir des projets concrets, innovants et durables, capables d’avoir un impact réel sur la santé des populations. Quinze ans après sa création, l’organisation confirme ainsi son rôle de catalyseur d’initiatives au service du bien-être collectif et de la prévention à grande échelle.

Faso Diasporama

An I de la proclamation de la RPP : Le Capitaine Ibrahim TRAORE face à la presse

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Source: RTB (RTB – Radiodiffusion Télévision du Burkina)

Football – La RDC qualifiée pour la Coupe du monde 2026 à l’issue d’un succès 1-0 après prolongation contre la Jamaïque

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La République démocratique du Congo va effectuer son retour en Coupe du monde, 52 ans après avoir disputé l’épreuve en 1974. Elle s’est imposée 1-0 après prolongation, mardi à Guadalajara (Mexique) face à la Jamaïque, grâce à un but d’Axel Tuanzebe. Les Léopards intègrent le groupe K du Mondial 2026 qui se tiendra du 11 juin au 19 juillet, aux côtés de la Colombie, du Portugal et de l’Ouzbékistan.

Un demi-siècle plus tard, retour des Léopards. La République démocratique du Congo s’est qualifiée pour la Coupe du monde 2026 en battant la Jamaïque 1-0 après prolongation, mardi au Mexique. Un but sur corner d’Axel Tuanzebe à la 100e minute a offert une deuxième qualification historique pour le pays, après le Mondial 1974 joué par le Zaïre.

Les Congolais rejoignent le groupe K de la Coupe du monde 2026, coorganisée par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada (11 juin – 19 juillet), avec la Colombie, le Portugal et l’Ouzbékistan. La RDC, qui avait éliminé lors des barrages africains les géants camerounais et nigérians, qualifie ainsi une dixième équipe du continent pour la première édition de la Coupe du monde à 48 participants.

Les joueurs du sélectionneur français Sébastien Desabre sont restés patients dans un match sans rythme qu’ils ont globalement dominé. L’ancien sochalien Cédric Bakambu (34 ans) a été actif avec deux buts refusés pour hors-jeu (5e et 85e) et une frappe puissante détournée par le gardien adverse (47e).

La déception est immense pour la Jamaïque, passée proche d’une qualification directe dans sa zone CONCACAF, et qui visait aussi un deuxième Mondial après l’édition 1998 en France. Les Reggae Boyz, qui avaient battu la Nouvelle-Calédonie 1-0 jeudi pour atteindre la finale de ce barrage intercontinental, ont subi, mais se sont montrés dangereux avec des frappes de Kasey Palmer (30e) et Leon Bailey (41e).

Dans le stade de Guadalajara, qui accueillera quatre rencontres du Mondial, le match, soporifique, est resté indécis jusqu’au but chanceux de Tuanzebe (28 ans), le défenseur de Burnley reprenant comme il pouvait un corner dévié par un adversaire. La fin de rencontre a encore été ralentie par le remplacement à la 116e minute de l’arbitre principal, blessé à la jambe gauche.

Source: www.eurosport.fr

​Guinée-Bissau vs Burkina Faso : Un match nul 1-1 pour clore les fenêtres FIFA du mois de mars 2026

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Les Étalons du Burkina Faso ont affronté la Guinée-Bissau ce mardi 31 mars 2026 au Stade du 4 Août de Ouagadougou, dans le cadre de la deuxième journée de la 
 fenêtre
 FIFA du mois de mars.

Après un large succès au match aller, les hommes d’Amir Abdou ont été tenus en échec sur le score de 1 but partout.

​Pour sa deuxième apparition à la tête des Étalons, Amir Abdou a choisi d’aligner un onze de départ légèrement remanié. Moins agressifs que lors de leur précédente sortie, les Burkinabè n’ont pas réussi à trouver le chemin des filets durant la première période.

Ils ont même concédé quelques séquences de jeu dangereuses aux Bissau-Guinéens, sans conséquence. Les deux équipes ont regagné les vestiaires sur un score nul et vierge (0-0).

​Au retour des vestiaires, le rythme est d’abord resté timide avant que les changements effectués sur les deux bancs ne viennent dynamiser la rencontre. L’apport de sang neuf a modifié la physionomie du match, apportant plus de vitesse et de percussion au jeu burkinabè.

​Le dénouement est finalement survenu à la 85ème minute. Sur un ballon parfaitement déposé, Adamo Nagalo a fait trembler les filets de la tête, offrant ainsi l’avantage définitif aux Étalons. Comptant sur un relâchement, les hommes d’Emiliano Tié ont rejoint le score en toute fin de rencontre.

​Avec ce nul , les Étalons concluent cette fenêtre internationale sur une victoire et un match nul.

Artemis II : un nouveau départ vers la Lune

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Ce mercredi 1er avril 2026 marque un jalon d’exception dans l’exploration spatiale : le départ d’Artemis II. On fait le point sur le programme, les missions de demain et les contributions françaises.

Avec Artemis II, l’objectif est clair : pour la première fois depuis plus de 50 ans, des astronautes vont s’aventurer en direction de la Lune. S’ils n’y poseront pas le pied cette fois-ci, cette mission préfigure un programme sur 10 ans qui vise à installer une base permanente sur notre satellite naturel.

Revoir le décollage

Le décollage a eu lieu à 0h35 dans la nuit du 1er au 2 avril. Vous pouvez le revivre sur la chaîne YouTube de la NASA (en anglais, player vidéo ci-dessous).

Pour un décryptage en français, rendez-vous sur le site web du Monde : Francis Rocard, expert thématique Exploration du Système solaire au CNES, a répondu en direct aux questions des internautes.

Le retour des humains aux abords de la Lune

Quatre astronautes ont embarqué dans la capsule Orion, propulsée par la fusée SLS, pour un voyage d’une dizaine de jours. Contrairement aux futures missions, il ne s’agit pas encore de se poser sur la Lune, mais de valider l’ensemble des systèmes en conditions réelles avec un équipage. Jusqu’ici, Orion n’a en effet volé qu’en mode automatique. Artemis II permettra de tester l’interaction entre les astronautes et leur environnement, la gestion des manœuvres, ou encore la capacité à réagir à des situations imprévues.

Les astronautes testeront notamment les systèmes de survie de la capsule : production d’oxygène, gestion du dioxyde de carbone, température à bord, approvisionnement en eau. Autant d’éléments essentiels pour garantir la sécurité de l’équipage lors de missions de plusieurs jours loin de la Terre.

La mission permettra également de valider les communications à grande distance. À près de 400 000 kilomètres de notre planète, maintenir un lien stable entre les astronautes et les équipes au sol représente un défi technique majeur. Qualité des échanges, délais de transmission, robustesse des systèmes : tout sera scruté avec attention. 

L’astronaute de l’ASC (Agence spatiale canadienne) Jeremy Hansen, à gauche, et les astronautes de la NASA Reid Wiseman, Victor Glover et Christina Hammock Koch, qui constituent l’équipage d’Artemis II. © NASA/Joel Kowsky

Le profil de mission suit par ailleurs une trajectoire dite de « retour libre ». Cela signifie que, même en cas de problème, la gravité de la Lune permettrait au vaisseau de revenir naturellement vers la Terre.

Enfin, le retour sur Terre constituera un moment particulièrement critique. En rentrant dans l’atmosphère à très haute vitesse après un passage au voisinage de la Lune, la capsule sera soumise à des températures extrêmes. Le bouclier thermique devra démontrer sa capacité à protéger l’équipage dans ces conditions, un point déterminant pour la suite du programme.

Les étapes du vol d’Artemis II (numérotées de 1 à 15). © NASA

Chaque donnée collectée, chaque comportement observé permettra de réduire les incertitudes. Sans cette étape, impossible d’envisager des missions habitées vers la surface lunaire dans des conditions de sécurité optimales.

Mais derrière ce lancement très attendu, c’est tout le programme Artemis qui évolue. Organisation des missions, priorités, architecture globale : la NASA a récemment annoncé plusieurs ajustements pour accélérer le retour de l’humanité sur la Lune… et y rester durablement.

Le programme lunaire repensé pour aller plus vite (et plus loin)

La NASA a en effet engagé une réorganisation de son programme lunaire il y a une semaine. L’objectif : augmenter le rythme des missions tout en limitant les risques.

Plutôt que de multiplier les configurations techniques, l’agence américaine a fait un choix stratégique : standardiser ses systèmes. En clair, utiliser autant que possible les mêmes architectures de fusée et de vaisseau d’une mission à l’autre, afin de capitaliser sur l’expérience acquise.

Le lanceur SLS (Space Launch System) du programme Artemis. © NASA/Joel Kowsky, 2022

Autre évolution majeure, une mission supplémentaire est désormais prévue à partir de 2027. À terme, l’ambition est de réaliser au moins un alunissage par an.

Dans ce nouveau scénario, les étapes sont progressives :

  • Artemis II : premier vol habité autour de la Lune
  • Artemis III (2027) : mission de test en orbite terrestre pour valider les systèmes et le rendez vous avec l’atterrisseur lunaire
  • Artemis IV (2028) : premier alunissage de cette nouvelle phase d’exploration.

Et la France dans tout ça ?

La contribution française à Artemis s’inscrit dans plusieurs domaines clés : la science, la préparation des missions et la compréhension de l’environnement lunaire.

Le CNES contribue à plusieurs instruments scientifiques destinés à être déployés à la surface de la Lune. Parmi eux, SPSS, un sismomètre de très haute précision, permettra d’étudier l’activité interne de notre satellite. Héritier des technologies développées pour la mission martienne InSight, il sera capable de détecter des vibrations extrêmement faibles, bien inférieures à celles perceptibles sur Terre. Des données essentielles : elles permettront de mieux comprendre la structure interne de la Lune, mais aussi d’évaluer les risques pour les futures installations humaines. Cet instrument serait embarqué sur une future mission Artemis.

Vue d’artiste de l’instrument SPSS qui sera déployé par des astronautes sur la surface lunaire. © NASA/JPL-Caltech

En attendant, la mission Artemis II embarque déjà une application européenne pour monitorer la santé des astronautes. Il s’agit d’EveryWear, un outil logiciel développé conjointement par le CNES et l’ESA et testé lors de la première mission de Thomas Pesquet en 2016 : il permet de collecter, synchroniser et redescendre au sol des données récoltées à bord grâce à des capteurs physiologiques, de remplir des questionnaires, et de fournir une messagerie sécurisée pour échanger avec les médecins au sol. Le succès de cette expérience a propulsé EveryWear comme un outil opérationnel indispensable, utilisé par la plupart des astronautes de l’ISS aujourd’hui et qui accompagnera également l’équipe embarquée à bord d’Artemis II. 

L’astronaute Thomas Pesquet utilise EveyWear, connecté à un tonomètre, pour mesurer son pouls dans l’ISS. © ESA/NASA 2016

Dans le cadre de sa participation au programme Artemis, l’Europe fournit également un élément indispensable au vaisseau Orion : son module de service, véritable « cœur technique » de la mission. Placé juste derrière la capsule où prennent place les astronautes, ce module assure toutes les fonctions vitales du voyage : production d’énergie grâce à de larges panneaux solaires, propulsion pour les manœuvres en espace lointain, mais aussi gestion de l’eau, de l’air et de la température à bord. 

La France y contribue de manière concrète à travers plusieurs industriels clés : des équipements critiques, comme les systèmes de filtration des gaz du circuit de propulsion, sont produits par Safran, tandis qu’ArianeGroup fournit notamment des réservoirs essentiels au stockage des ergols et de l’hélium. L’avionique, qui pilote l’ensemble du module, est en partie développée en France, tout comme le réseau de câbles qui relie ses différents systèmes. Une contribution discrète, mais déterminante : sans ce module de service européen et donc sans l’expertise industrielle française qu’il embarque, Orion ne pourrait pas accomplir sa mission vers la Lune.

Enfin, même après le décollage, la France continuera de jouer un rôle essentiel à travers l’Observatoire radio de Pleumeur-Bodou, en Côtes-d’Armor, l’une des 34 stations réparties dans le monde sélectionnées par la NASA pour suivre la trajectoire du vaisseau. Seule station retenue sur le territoire français, ce site historique des télécommunications spatiales agit comme une véritable « oreille » capable de capter les signaux émis par la capsule Orion. Grâce à l’analyse de ces signaux, notamment via l’effet Doppler,  les équipes pourront déterminer avec une grande précision la vitesse et la position du vaisseau tout au long de son voyage. Cette contribution s’inscrit dans un réseau international permettant de reconstituer en temps réel la trajectoire en trois dimensions, un élément crucial pour la sécurité de la mission.

Préparer les missions lunaires… depuis la Terre

Et pour la suite ? À Toulouse, le CNES développe un écosystème unique dédié à la préparation de missions lunaires. Le projet Spaceship FR rassemble chercheurs, industriels et acteurs issus de différents secteurs pour imaginer les technologies nécessaires aux futures bases lunaires. Gestion de l’eau, production d’énergie, recyclage, santé des astronautes : autant de défis qui doivent être résolus bien avant le départ ! Cette approche collaborative avec notre filiale du Medes, permet d’explorer des solutions innovantes, parfois issues de domaines éloignés du spatial, mais essentielles pour une présence humaine durable hors de la Terre.

Vue d’artiste d’une base spatiale sur la Lune. © CNES/SpaceshipFR

Autre atout français : la capacité à simuler certaines conditions lunaires. Grâce aux vols paraboliques opérés par la filiale du CNES, Novespace, il est possible de recréer temporairement la gravité de la Lune (six fois moindre que sur Terre !). Ces campagnes permettent de tester des équipements, des gestes techniques ou encore des expériences scientifiques dans un environnement proche de celui que rencontreront les astronautes. Manipulation d’outils, comportement des poussières lunaires, ergonomie : ces essais sont indispensables pour réduire les risques une fois sur place.

L’instrumentation de physiologie ambulatoire PhysioTool, qui permettra d’assurer un suivi médical continu et de qualité des astronautes, testée en micropesanteur à bord de l’avion zéro g de Novespace. © Medes/Cécile Thévenot

Avec Artemis, l’objectif n’est donc plus seulement de « retourner » sur la Lune, mais bien d’y construire une présence durable. Une ère dans laquelle la France joue déjà un rôle essentiel.

Source: Source: https://cnes.fr/actualites/artemis-ii-un-nouveau-depart-vers-lune

Compte rendu du Conseil des ministres du 2 avril 2026

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 02 avril 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 34 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’EAU, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant modification des statuts particuliers de la Centrale d’achat de médicaments vétérinaires (CAMVET) approuvés par le décret n°2024-0967/PRES/PM/MARAH/MEFP/MDICAPME du 20 août 2024.

Ce décret consacre « Centrale d’approvisionnement en médicaments vétérinaires » en abrégé CAMVET comme nouvelle dénomination de la Centrale d’achat de médicaments vétérinaires.

L’adoption de ce décret permet de doter la Centrale d’approvisionnement en médicaments vétérinaires de statuts particuliers en vue d’accomplir efficacement ses missions, conformément au décret n°2000-189/PRES/PM/MCIA du 17 mai 2000 portant statut général des sociétés d’Etat.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

Le Conseil a adopté un décret portant organisation, composition, attributions et fonctionnement du dispositif national de coordination, de concertation et de suivi des associations.

Ce décret vise l’application de la loi n°011-2025/ALT du 17 juillet 2025 portant liberté d’association, notamment par l’institution d’un cadre formel de coordination, de concertation et de suivi des associations au Burkina Faso.

Le dispositif national de coordination, de concertation et de suivi des associations est dénommé « Cadre national de coordination, de concertation et de suivi des associations (CNCCSA) ».

La mise en œuvre de ce dispositif contribuera au renforcement du dialogue et de la concertation entre les associations et les autorités locales et nationales. Elle favorisera également l’alignement des programmes et activités des associations sur les priorités nationales et permettra de créer une synergie d’actions entre les différents acteurs, tout en assurant un meilleur suivi des interventions.

Le décret comporte les innovations majeures suivantes :

 l’instauration d’une nouvelle organisation à travers la création des groupes thématiques, des coordinations régionales et nationales, des conférences régionales et nationales ;
 la mise en place d’un mécanisme d’autofinancement du Cadre national de coordination, de concertation et de suivi des associations.
L’adoption de ce décret permet d’assurer une meilleure coordination, une concertation renforcée et un suivi efficace des actions des associations au Burkina Faso.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret porte dissolution du Centre national de semences forestières (CNSF).
Le CNSF joue un rôle stratégique dans la conservation, la production et la diffusion des semences naturelles ainsi que la restauration des paysages. Cependant, son champ d’action et sa coexistence avec des structures de recherche comme le Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) créent des conflits d’attributions.

La dissolution du CNSF vise à corriger cette situation et s’inscrit dans la politique de rationalisation des structures publiques engagée par le Gouvernement.

L’adoption de ce décret permet la dissolution du Centre national de semences forestières et le reversement de certaines de ses attributions à la Direction générale des productions végétales.

Le deuxième décret porte autorisation de perception de recettes issues de la vente d’étendards, de drapeaux, de fanions, d’épinglettes et d’écharpes ou de symboles confectionnés et de la délivrance de duplicatas des brevets de décoration par la Grande Chancellerie des Ordres burkinabè.

Ce décret est une relecture du décret n°2009-723/PRES/PM/MEF/GC du 16 octobre 2009 portant autorisation de perception de recettes de la vente d’étendards, de drapeaux, de fanions, d’épinglettes et d’écharpes ou de symboles confectionnés par la Grande Chancellerie des Ordres burkinabè.

Les innovations du présent décret concernent la révision à la baisse de la tarification des épinglettes (pin’s) en vue de les rendre accessibles aux populations et la perception des frais liés à la délivrance de duplicatas des brevets de décoration.

L’adoption de ce décret permet d’améliorer la part contributive de la Grande Chancellerie des Ordres burkinabè au budget de l’Etat.

Le troisième décret porte modification du décret n°2013-1053/PRES/PM/MATS/MEF du 11 novembre 2013 portant création de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI), ensemble ses modificatifs.

Le décret vise le rattachement définitif de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information au ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques.

L’adoption de ce décret permet d’assurer un meilleur ancrage institutionnel à l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’autorisation pour la passation et l’exécution de marchés publics dans le cadre des projets spécifiques 2026 du ministère de la Justice.
Ces projets spécifiques vont contribuer à accroître l’offre de service public en matière de justice et à améliorer les conditions de travail des acteurs. Ils visent également à faciliter la réinstallation des services de l’Etat en vue d’accompagner la dynamique de la reconquête de l’intégrité du territoire national.

La mise en œuvre de ces projets concerne entre autres :
 l’acquisition d’effets d’habillement au profit de la Direction générale de l’administration pénitentiaire ;
 la réalisation des travaux de réhabilitation des Tribunaux de grande instance de Bogandé et de Tougan.
Le coût global des projets s’élève à un milliard cent vingt et un millions cent mille (1 121 100 000) F CFA TTC. Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2026.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination d’un Membre au Conseil du service universel des communications électroniques (CSU).

L’adoption de ce décret permet la nomination de Monsieur Abou-Bakar TRAORE, Mle 248 050 Y, Ingénieur de conception en informatique, Membre au Conseil du service universel des communications électroniques, au titre du ministère de la Famille et de la solidarité pour un premier mandat de trois (03) ans.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret porte modification du décret n°94-391/PRES/MICM/EAU du 02 novembre 1994 portant transformation de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) en Société d’Etat.

Depuis son érection en société d’Etat en 1994, l’ONEA a pour mission la fourniture d’eau potable et la promotion de l’assainissement en milieu urbain et semi urbain uniquement, le milieu rural étant du ressort des collectivités territoriales ou d’acteurs privés avec des coûts du m3 d’eau plus élevés.

Dans le cadre de la mise en œuvre du Plan RELANCE 2026-2030, le Gouvernement a pris l’option de consolider l’accès à l’eau potable et à l’assainissement avec une réduction des inégalités d’accès entre le milieu urbain et le milieu rural.

Pour atteindre cet objectif, il est nécessaire de modifier le décret portant transformation de l’Office national de l’eau et de l’assainissement en Société d’Etat en consacrant l’ONEA comme l’entité unique chargée de la distribution de l’eau potable aussi bien en milieu urbain qu’en milieu rural.

L’adoption de ce décret permet à l’Office national de l’eau et de l’assainissement d’assurer efficacement l’approvisionnement en eau potable et la promotion de l’assainissement sur toute l’étendue du territoire national.

Le second décret porte modification du décret n°2024-0710/PRES/PM/MDICAPME/MARAH/MEFP du 26 juin 2024 portant création d’une Société d’Etat dénommée, Centrale d’achat de médicaments vétérinaires.
Dans le cadre du renforcement de la souveraineté en matière d’approvisionnement, il a été jugé nécessaire de réformer la Centrale d’achat et de distribution de médicaments vétérinaires (CAMVET) afin de lui permettre de se doter d’une unité de production pharmaceutique vétérinaire.

La mise en œuvre de cette réforme nécessite la modification du décret de création de la CAMVET en vue de la consacrer comme une Centrale d’approvisionnement avec à la clé une capacitation intégrée en production, achat et distribution des médicaments vétérinaires.

Les innovations majeures du décret portent sur :
 le changement de dénomination de la société qui devient « Centrale d’approvisionnement en médicaments vétérinaires » (CAMVET) au lieu de Centrale d’achat de médicaments vétérinaires ;
 l’extension de la mission et des attributions de la CAMVET à la production de médicaments vétérinaires et autres produits biologiques.

L’adoption de ce décret consacre la création de la Centrale d’approvisionnement en médicaments vétérinaires, en tant que société d’Etat chargée d’assurer, de manière intégrée, la production et la distribution de produits vétérinaires, en vue de contribuer à la souveraineté sanitaire et au développement du sous-secteur de l’élevage.

I.7. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’autorisation pour la passation et l’exécution de marchés publics dans le cadre des projets spécifiques 2026 du ministère de l’Enseignement de base, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (MEBAPLN).
Ces projets spécifiques visent l’acquisition de biens et services au profit du MEBAPLN dans des délais réduits. Il s’agit entre autres de :
 la mise à disposition du cartable minimum aux élèves ;
 la mise à disposition des manuels scolaires ;
 l’approvisionnement des cantines scolaires en vivres.
Le coût global des projets s’élève à vingt-trois milliards cent quatre-vingt-onze millions quinze mille trois cent quatre-vingt-sept (23 191 015 387) F CFA TTC. Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2026.

II. COMMUNICATION ORALE

II. Le ministre de la Santé a informé le Conseil d’un plan d’apurement du passif social de l’Agence nationale de gestion des soins de santé primaires (AGSP).
Depuis sa création, l’AGSP est régulièrement confrontée à des déficits de prise en charge de certains éléments salariaux qui constituent à ce jour un passif important. A la fin de l’année 2025, le montant dudit passif était de trente-cinq milliards quatre cent vingt-trois millions cinq cent quatre-vingt-treize mille six cent vingt (35 423 593 620) F CFA.
Le Gouvernement a pris des mesures afin de régler définitivement ce problème. Elles portent entre autres sur :
 l’apurement total du passif social lié à la garde courant avril 2026, et des autres types du passif progressivement jusqu’en fin octobre 2026 ;
 le paiement sur la base des gardes effectives selon le programme digitalisé à partir du mois d’avril 2026 ;
 le renforcement du contrôle de l’effectivité de la garde et de la présence des agents ;
 la mise en place d’un comité interministériel de suivi du processus et du niveau d’apurement du passif impliquant toutes les parties prenantes.
La mise en œuvre de ce plan d’apurement permettra aux agents de santé de travailler dans les conditions optimales et de continuer à offrir les soins et services de santé et de nutrition de qualité aux populations.

III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DE LA PRIMATURE

 Monsieur Gueswendé Marc OUEDRAOGO, Mle 207 366 V, Architecte-urbaniste, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Conseiller spécial chargé des questions foncières ;
 Monsieur Aymard Serge Eméric BAMSAMBDA, Officier, est nommé Directeur des opérations de la Commission nationale de contrôle des armes.

B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

 Monsieur Oumarou ZONGO, Mle 119 340 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur des finances et de la comptabilité de l’Agence de gestion du péage.

C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

 Monsieur Harouna BELEM, Mle 322 790 B, Commissaire principal de police, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial de la police nationale du Bam ;
 Monsieur Rayangnéwendé KABRE, Mle 101 495 R, Commissaire principal de police, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial de la police nationale de la Bougouriba ;
 Monsieur Moussa DIENI, Mle 308 644 V, Commissaire de police, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial de la police nationale du Kénédougou ;
 Monsieur Mohamed SAWADOGO, Mle 308 631 A, Commissaire principal de police, 2e grade, 2e échelon, est nommé Directeur provincial de la police nationale de la Komondjari ;
 Monsieur Boukary NANA, Mle 308 638 T, Commissaire principal de police, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial de la police nationale du Noumbiel ;
 Monsieur Daouda SAWADOGO, Mle 308 740 M, Commissaire de police, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial de la police nationale de l’Oudalan ;
 Monsieur Maouibadan Patrice NEBIE, Mle 283 354 G, Commissaire principal de police, 2e grade, 2e échelon, est nommé Directeur provincial de la police nationale du Passoré ;
 Monsieur Noufou BELEM, Mle 112 148 W, Commissaire principal de police, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial de la police nationale de la Sissili ;
 Monsieur Domecilenyuru Pascal Ghislain SOME, Mle 283 341 M, Commissaire de police, 2e classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial de la police nationale du Yatenga ;
 Monsieur Lucien WAONGO, Mle 101 329 E, Commissaire de police, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de la police nationale de la Tapoa.

D. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES

 Monsieur Kounbeyaole Francis HIEN, Mle 59 733 Z, Conseiller des affaires étrangères, 2e classe, 7e échelon, est nommé Ambassadeur, Conseiller technique.

E. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE

 Monsieur Gaétan GOROU, Mle 116 730 K, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial de la Famille et de la solidarité du Namentenga ;
 Madame Assétou DIALLO, Mle 218 470 S, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4e échelon, est nommée Directrice provinciale de la Famille et de la solidarité du Nayala ;
 Monsieur Siaka André BLEGNE, Mle 205 406 R, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial de la Famille et de la solidarité du Noumbiel ;
 Monsieur Daouda DERA, Mle 218 385 U, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur provincial de la Famille et de la solidarité du Passoré ;
 Monsieur Windinkonté Noël KONKOBO, Mle 81 994 S, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur provincial de la Famille et de la solidarité de la Komondjari ;
 Monsieur Tierima Emmanuel SOME, Mle 116 707 L, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de la Famille et de la solidarité du Séno ;
 Monsieur Mintebdinda KABORE, Mle 261 361 H, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur provincial de la Famille et de la solidarité de la Sissili ;
 Monsieur Tidiani SAWADOGO, Mle 105 339 L, Conseiller en promotion du genre, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de la Famille et de la solidarité du Yagha ;
 Monsieur Erman DABIRA, Mle 205 416 B, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial de la Famille et de la solidarité du Zoundwéogo ;
 Monsieur Wind-lassida Romain KONSEIMBO, Mle 208 439 H, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur provincial de la Famille et de la solidarité du Ziro.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

 Monsieur Foussény KONATE, Mle 304 118 W, Administrateur civil, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Secrétaire général de l’Agence nationale de biosécurité ;
 Monsieur Tjitayè ZAPRE, Mle 112 455 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur des finances et de la comptabilité du Fonds de soutien à l’éducation et à la recherche (FOSER) Bângr baoobo.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
 de l’Ecole nationale de formation agricole de Matourkou (ENAFA de Matourkou) au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques ;
 de l’Institut supérieur d’études de protection civile (ISEPC) au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité ;
 de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) au titre du ministère de l’Economie et des finances.
Le Conseil a également procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration de la Loterie nationale burkinabè (LONAB).

A. MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’EAU, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Kalifa COULIBALY, Mle 245 814 Y, Maître de conférences, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de formation agricole de Matourkou (ENAFA de Matourkou) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Vincent DAO.

B. MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat de Monsieur Sidnoma Francis Abdoul Rachid OUEDRAOGO, Officier, Administrateur représentant le corps des enseignants permanents au Conseil d’administration de l’Institut supérieur d’études de protection civile (ISEPC) pour une dernière période de trois (03) ans.

C. MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
 Monsieur Maxime COMPAORE, Mle 49 067 N, Administrateur des services financiers ;
 Madame Bêloorpuo Diane DABIRE, Mle 104 268 K, Administrateur des services financiers ;
 Monsieur Abdoulaye SENOU, Mle 96 929 M, Inspecteur des impôts.
Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :
 Monsieur Karim OUATTARA, Mle 117 067 L, Conseiller des affaires économiques.

Le deuxième décret renouvelle le mandat de madame Rosalie COMPAORE/NARE, Mle 111 327 D, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Primature au Conseil d’administration de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme Monsieur Maxime COMPAORE, Mle 49 067 N, Administrateur des services financiers, Président du Conseil d’administration de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le Porte-parole du Gouvernement,
Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Officier de l’Ordre de l’Etalon

Football – La RDC qualifiée pour la Coupe du monde 2026 à l’issue d’un succès 1-0 après prolongation contre la Jamaïque

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La République démocratique du Congo va effectuer son retour en Coupe du monde, 52 ans après avoir disputé l’épreuve en 1974. Elle s’est imposée 1-0 après prolongation, mardi à Guadalajara (Mexique) face à la Jamaïque, grâce à un but d’Axel Tuanzebe. Les Léopards intègrent le groupe K du Mondial 2026 qui se tiendra du 11 juin au 19 juillet, aux côtés de la Colombie, du Portugal et de l’Ouzbékistan.

Un demi-siècle plus tard, retour des Léopards. La République démocratique du Congo s’est qualifiée pour la Coupe du monde 2026 en battant la Jamaïque 1-0 après prolongation, mardi au Mexique. Un but sur corner d’Axel Tuanzebe à la 100e minute a offert une deuxième qualification historique pour le pays, après le Mondial 1974 joué par le Zaïre.

Les Congolais rejoignent le groupe K de la Coupe du monde 2026, coorganisée par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada (11 juin – 19 juillet), avec la Colombie, le Portugal et l’Ouzbékistan. La RDC, qui avait éliminé lors des barrages africains les géants camerounais et nigérians, qualifie ainsi une dixième équipe du continent pour la première édition de la Coupe du monde à 48 participants.

Les joueurs du sélectionneur français Sébastien Desabre sont restés patients dans un match sans rythme qu’ils ont globalement dominé. L’ancien sochalien Cédric Bakambu (34 ans) a été actif avec deux buts refusés pour hors-jeu (5e et 85e) et une frappe puissante détournée par le gardien adverse (47e).

La déception est immense pour la Jamaïque, passée proche d’une qualification directe dans sa zone CONCACAF, et qui visait aussi un deuxième Mondial après l’édition 1998 en France. Les Reggae Boyz, qui avaient battu la Nouvelle-Calédonie 1-0 jeudi pour atteindre la finale de ce barrage intercontinental, ont subi, mais se sont montrés dangereux avec des frappes de Kasey Palmer (30e) et Leon Bailey (41e).

Dans le stade de Guadalajara, qui accueillera quatre rencontres du Mondial, le match, soporifique, est resté indécis jusqu’au but chanceux de Tuanzebe (28 ans), le défenseur de Burnley reprenant comme il pouvait un corner dévié par un adversaire. La fin de rencontre a encore été ralentie par le remplacement à la 116e minute de l’arbitre principal, blessé à la jambe gauche.

Source: www.eurosport.fr

Algérie : l’ancien président Liamine Zeroual est mort

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Le prédécesseur d’Abdelaziz Bouteflika a dirigé le pays de 1994 à 1999, en pleine guerre civile algérienne.

L’ancien président algérien Liamine Zeroual, au pouvoir de 1994 à 1999, est décédé samedi soir après une longue maladie, a annoncé la présidence algérienne en décrétant trois jours de deuil. Ancien militaire, Liamine Zeroual, qui s’est éteint à 84 ans, a dirigé l’Algérie pendant l’une des périodes les plus violentes de son histoire. Il s’était retiré de la politique et était resté très populaire en Algérie.

La présidence de la République a annoncé «avec tristesse le décès de l’ancien président de la République, le moudjahid Liamine Zeroual, à l’hôpital militaire Mohamed Seghir Nekkache à Alger (…) après un combat contre une maladie grave». Pendant le deuil national, les drapeaux seront mis en berne «sur l’ensemble du territoire national et dans les représentations diplomatiques à l’étranger».

Un mandat écourté volontairement

Né le 3 juillet 1941 à Batna (est), Liamine Zeroual était issu des rangs de l’Armée de libération nationale (ALN). Après avoir dirigé une période de transition en pleine guerre civile, le général Zeroual avait organisé en novembre 1995 la première élection présidentielle pluraliste dans le pays.

Il était sorti largement vainqueur de ce scrutin mais avait, de façon inattendue, annoncé qu’il écourtait son mandat de cinq ans en 1998, sur fond de désaccords internes. Abdelaziz Bouteflika lui avait succédé en avril 1999.

Source: www.lefigaro.fr

Amical Burkina Faso Vs Guinée Bissau : « Je suis satisfait du résultat mais le contenu est à revoir » (Amir Abdou)

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Le sélectionneur des Étalons Amir Abdou a réussi son baptême de feu. Pour sa première sortie avec les Étalons, son équipe s’est imposée par 5 à 0 face à la Guinée Bissau le samedi 28 mars 2026 au Stade du 4 Août de Ouagadougou. Mais le technicien franco-comorien a reconnu que le contenu du jeu doit être amélioré.

« L’objectif était de revoir les fondations. Même s’il y a eu quelques imperfections ce soir. Je savais qu’offensivement, on était armés. Il y avait de la qualité. Ensuite, les joueurs devaient être meilleurs sur les transitions.

On défendait ensemble comme on a pu le faire aujourd’hui. Après, c’est bien de ne pas prendre de but et de marquer autant de buts », s’est expliqué Amir Abdou après son premier match à la tête des Étalons face à la Guinée Bissau.

L’équipe a réussi sa sortie avec cinq buts inscrits par Pierre Landry Kaboré, Dango Ouattara et Élohim Kaboré auteur d’un triplé pour son baptême de feu. Cependant, il s’agissait de la Guinée Bissau en face. Un adversaire absent à la dernière CAN. Mais le sélectionneur ne veut pas négliger l’adversaire.

Satisfait du résultat

« Comme je l’ai dit, il n’y a pas de petites équipes en Afrique. Ce sont des équipes qui iront chercher les qualifications pour une prochaine CAN. Je suis satisfait du résultat. Mais le contenu est à revoir. Il y a des choses à améliorer », admet Amir Abdou. Le temps de préparation a aussi joué, selon lui, sur la qualité de la production de l’équipe.

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« On a eu peu de temps de travail. On a eu trois ou quatre jours. C’est peu pour mettre un jeu en place. Il y a des imperfections. On va essayer de les gommer au fil du temps. Ce n’est pas évident. Mais je crois en cette équipe.

Je crois en ces joueurs qu’ils peuvent permettre à la nation d’aller haut avec la détermination et beaucoup de vivacité », assure-t-il.

Le deuxième match amical des Etalons est prévue contre cette même équipe de la Guinée Bissau le 31 mars prochain, toujours au Stade du 4 Août de Ouagadougou.

Source: burkina24.com