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Diaspora burkinabè aux Etats-Unis : le ministre des Affaires étrangères échange avec les délégués HCBE

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( New-York, le 1er octobre 2026 )

A l’occasion de son séjour à New-York, le ministre des Affaires étrangères a eu une rencontre avec les délégués au Haut conseil des Burkinabè de l’extérieur, en présence du Camarade Kassoum COULIBALY, Ambassadeur du Burkina Faso auprès des Etats-Unis d’Amérique.

Il s’agit d’une première rencontre depuis l’élection de la vingtaine de délégués HCBE que compte la juridiction des Etats-Unis et elle a été le lieu pour le ministre Karamoko Jean Marie TRAORE de les féliciter pour leur engagement dans cette mission de volontariat.

Les échanges ont permis aux nouveaux délégués HCBE, de soumettre quelques doléances à leur ministre de tutelle, telles que l’élargissement de la carte de délégué au suppléant, l’augmentation du nombre des députés de la diaspora à l’ALP avec un quota d’un député par continent, l’obtention du passeport diplomatique, la prise en compte des membres de la diaspora pour les décorations, la participation des membres de la diaspora ainsi que leurs enfants à l’immersion patriotique, et la date du congrès du HCBE prévu au dernier trimestre de 2026.

Le ministre Karamoko Jean Marie TRAORE a pris bonne note de l’ensemble des doléances et s’est engagé à transmettre celles qui ne relèvent pas de ses prérogatives aux premiers responsables des ministères ou institutions concernés.

Sur la date du congrès du Haut conseil des Burkinabè de l’Extérieur, il a indiqué qu’il sera organisé pendant la 2e semaine du mois de décembre.

En ce qui concerne la carte de délégué, le ministre a expliqué que c’est le modèle parlementaire qui s’applique et qui veut que seul le délégué élu soit en possession de ladite carte.

Le suppléant ne saurait en être détenteur que lorsqu’il devient titulaire après l’arrêt du mandat du délégué élu.

Et le ministre de préciser que cela ne l’empêche pas d’être engagé derrière le délégué élu pour la mobilisation de la diaspora autour du développement de la mère patrie.

Du reste, le ministre des Affaires étrangères a souligné qu’il s’agit du début d’un processus qui pourrait connaitre un affinement en fonction des informations et des difficultés qui remonteront du terrain.

A cette réunion, l’Ambassadeur Kassoum COULIBALY a rassuré le ministre de l’engagement de la diaspora burkinabè des Etats-Unis, avec des délégués HCBE régulièrement en contact avec l’ambassade.

Au terme des échanges, le ministre des Affaires étrangères a invité les délégués HCBE à être, dans le cadre de leur mission, des relais des autorités auprès de leurs compatriotes pour faire de la diaspora burkinabè un vrai pilier du développement national.

DCRP/MAE

COOPÉRATION BURKINA FASO – BANQUE MONDIALE

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Un nouveau cadre aligné sur la vision du Capitaine Ibrahim TRAORÉ

‎​(Ouagadougou, 2 octobre 2026). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a reçu en audience ce vendredi une délégation de la Banque mondiale conduite par son Vice-président pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, M. Ousmane DIAGANA.

‎​Cette rencontre a permis de présenter au Chef de l’État les grandes lignes du nouveau cadre de partenariat stratégique entre le Burkina Faso et le Groupe de la Banque mondiale, approuvé il y a à peine trois mois par le Conseil d’administration de l’institution.

‎​« L’objectif de ce nouveau cadre est d’accompagner le Burkina Faso à transformer la résilience extraordinaire dont le pays a fait preuve ces dernières années, en opportunités de développement, notamment à travers la création d’emplois », a déclaré Ousmane DIAGANA à l’issue de l’audience.

‎​Selon le chef de la délégation, cette mission vise également à faire le point d’une coopération vaste et diversifiée, couvrant plusieurs secteurs clés. M.

Ousmane DIAGANA a profité de cette audience pour présenter la nouvelle équipe de la Banque mondiale chargée du suivi des programmes au Burkina Faso.

‎​« Le Président du Faso a exprimé avec clarté sa vision pour le pays et ses priorités. Il nous a fait part de ses appréciations de nos actions sur le terrain et a insisté sur la nécessité pour la Banque mondiale de soutenir le Burkina Faso à travers des programmes réellement transformateurs », a souligné le Vice-président.

Et ‎​M. DIAGANA se réjouit de constater un « alignement total » entre les propositions de la Banque mondiale et les orientations stratégiques définies par le Chef de l’État.

‎Direction de la communication de la Présidence du Faso

EXPOSITION GOUVERNEMENTALE

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EXPOSITION GOUVERNEMENTALE

Le Président du Faso visite le stand « KOULOUBA »

(Ouagadougou, 2 octobre 2026). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a visité le stand « KOULOUBA » de la Présidence du Faso dans le cadre de l’exposition gouvernementale, ouverte ce jour sur le site du Salon international de l’Artisanat de Ouagadougou (SIAO), jusqu’au 9 octobre 2026.

Dans le stand « KOULOUBA », il a été présenté au Camarade Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, les productions des services centraux et rattachés notamment du Cabinet, du Secrétariat Général. Des structures spécifiques comme l’Agence pour la promotion de l’entreprenariat communautaire (APEC), l’Economat de l’Armée, l’Agence de Soutien des Veuves, Orphelins et Victimes de Guerre (ASVOVIG), la Coopérative Militaire d’Épargne et de Crédit (COMIPEC), la Grande Chancellerie des Ordres burkinabè, le Bureau National des Grands Projets du Burkina (BNGP-B), l’Usine Textile des Forces du Burkina Faso (TEXFORCES-BF) ont aussi été à l’honneur.

À cette occasion, le Président du Faso a également pu voir dans les rayons, les publications officielles de la Présidence du Faso : le Manifeste de la Révolution Progressiste Populaire, le Recueil de Discours, le journal périodique «Les Cahiers de la Présidence », etc.

Cette visite a été une occasion pour le Chef de l’État de féliciter et d’encourager les services de l’institution suprême de l’État, pour le travail abattu au quotidien dans la dynamique de la Révolution Progressiste Populaire (RPP).

Après le stand « KOULOUBA », le Président du Faso a pu apprécier les résultats tangibles engrangés au niveau sectoriel. Des résultats présentés par les différents ministres ont émerveillé le Président du Faso, satisfait de voir que les orientations et les politiques mises en œuvre sous son leadership induisent un impact positif dans le développement socio-économique de la Nation.

Cette exposition gouvernementale est organisée dans le cadre de la 3e édition des Journées nationales d’Engagement patriotique et de Participation citoyenne (JEPPC) dont l’objectif est de montrer au Peuple les acquis de la Révolution Progressiste Populaire. Le public est virement invité.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Le Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré, Chef de l’Etat,90 minutes face à la presse.

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Le Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré, Chef de l’Etat,90 minutes face à la presse.

Suivez le lien: https://www.facebook.com/Presidence.bf/videos/1098299576521850

SOUVERAINETÉ ÉCONOMIQUE

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Le Président du Faso inaugure la première raffinerie d’or du Burkina

‎(Ouagadougou, 28 septembre 2026). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a inauguré ce lundi, la Raffinerie nationale d’Or du Burkina Faso (RAFFINOR-BF). Avec la mise en service de cette première usine d’affinage de l’or, le Burkina Faso franchit une étape historique, dans sa quête d’indépendance économique.

‎À l’issue de la visite guidée, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a réaffirmé sa volonté de rompre avec le modèle extractif traditionnel au profit d’une maîtrise intégrée des ressources naturelles. Le Chef de l’État a insisté sur la nécessité de transformer les ressources minérales afin d’en capter la valeur ajoutée sur le territoire national.

« Notre ambition n’est plus d’être juste un pays qui extrait et qui amène sa matière première dehors. Nous voulons affiner tous nos métaux sur place (…) nous voulons avoir toute la chaîne de valeur sur place », a déclaré le Président du Faso.

‎Au-delà de l’enjeu économique, cette transformation industrielle s’accompagne d’une invite à la jeunesse à développer des compétences techniques pointues, « à s’y mettre et à apprendre à maîtriser toute la chaîne de valeur ».

Cette raffinerie représente un investissement global de plus de 11 milliards FCFA mobilisés par l’État burkinabè, notamment via la Société nationale des substances précieuses (SONASP), en partenariat avec le secteur privé national.

‎Dotée de technologies automatisées de pointe, l’infrastraucture a été conçue pour répondre aux normes industrielles les plus exigeantes. Dans sa première phase de fonctionnement, l’usine affichera une capacité d’affinage de 164 tonnes d’or par an, avec une projection à terme pouvant atteindre 515 tonnes.

‎Le Ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières, Camarade Yacouba Zabré GOUBA a qualifié cette inauguration d’acte de souveraineté assumée. « C’est le jour où nous reprenons les clés de notre propre maison. Notre or ne servira plus à créer de la valeur ajoutée pour les autres pendant que notre Peuple reste dans le besoin », a souligné Camarade GOUBA.

‎‎Avec RAFFINOR-BF, les autorités sous la Révolution Progressiste Populaire ambitionnent non seulement de traiter l’intégralité de la production aurifère nationale (industrielle comme artisanale), mais aussi de positionner le Burkina Faso comme un pôle de référence pour l’affinage de l’or en Afrique de l’Ouest.

‎Direction de la communication de la Présidence du Faso

Léon XIV en France : les images impressionnantes de la foule immense présente pour la messe du pape à Paris

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800.000 personnes étaient présentes pour assister à la messe du pape Léon XIV place de la Concorde à Paris. Une marée humaine impressionnante.

Une foule immense. Au moins 800.000 personnes étaient présentes ce samedi place de la Concorde et sur les Champs-Elysées pour assister à la messe du pape Léon XIV. Cet office était le temps fort de cette deuxième journée à Paris avant l’envol du souverain pontife pour Lourdes.

Vêtu d’habits liturgiques et muni d’une croix papale confectionnés spécialement pour l’occasion, le souverain pontife est arrivé au début du service religieux sur un fond de musique d’orgues et de cuivres. Comme un signe du destin, le soleil a fait son apparition sur l’avenue des Champs-Élysées en pleine descente de la papamobile.

Les fidèles étaient présents bien au-delà de l’Arc de Triomphe pour suivre en direct sur les écrans géants la messe ©REUTERS / Benoit Tessier
La messe a débuté devant 800.000 fidèles peu après 15h © REUTERS/Sarah Meyssonnier
Le pape Léon XIV équipé de sa férule papale quelques minutes avant la messe © REUTERS/Sarah Meyssonnier
Le pape Léon XIV acclamé par la foule lors de son passage en papamobile © Alberto Pizzoli / AFP
L’incroyable foule présente sur l’avenue des Champs-Élysées © Sameer Al-Doumy / AFP
La vue aérienne du pape qui salue la marée de fidèles avant la messe en plein air © SAMEER AL-DOUMY / AFP
Des milliers de personnes venues de partout en France ont assisté à cette messe XXL © SAMEER AL-DOUMY / AFP

Dans les rues adjacentes aux Champs-Élysées, des dizaines de cars avaient déposé des fidèles venus des quatre coins du pays. La plupart avait anticipé l’attente avec des tabourets ou des chaises pliantes.

Les organisateurs avaient élargi le périmètre des spectateurs à la place de l’Étoile et jusqu’à l’avenue de la Grande Armée, sur plus de deux kilomètres.

La sécurité a été renforcée et le périmètre élargi compte tenu du nombre de personnes attendu © REUTERS

Alors que de nombreux politiques étaient présents, Emmanuel Macron n’était pas de la partie. Le chef de l’État avait accueilli le pape ce vendredi dès son arrivée à l’aéroport d’Orly. Il était représenté ce samedi par son épouse Brigitte Macron, selon le diocèse de Paris.

A l’issue de la messe, le pape Léon XIV a pris la route de Lourdes pour une messe à la grotte de Massabielle.

Source: www.cnews.fr

Compte rendu du Conseil des ministres du jeudi 24 septembre 2026

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nce ordinaire, de 09 H 00 min à 13 H 00 min, sous la présidence du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, mis fin à une fonction et autorisé des missions à l’étranger. 

Conseil des ministres

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Le Conseil a adopté un rapport relatif à l’inscription de projets sur la liste des projets spécifiques du Bureau national des Grands projets du Burkina (BN-GPB).

Les projets concernent l’acquisition d’équipements de l’Académie technologique du Faso et des amphithéâtres.
Ces équipements permettront de rendre fonctionnels dans les meilleurs délais l’Académie technologique du Faso et les amphithéâtres nouvellement construits.

Le montant global de ces projets s’élève à cinq milliards huit cent cinquante-quatre millions cinquante-quatre mille sept cent quatre-vingt-douze (5 854 054 792) F CFA.
Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2026.

I.2. AU TITRE DE LA PRIMATURE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement reconnaissance de la qualité de Martyr de la Nation et reconnaissance de la qualité d’Invalide de la Nation.
L’histoire récente du Burkina Faso a été marquée par des évènements majeurs d’ordre  politique, social et sécuritaire au cours desquels des citoyens se sont illustrés par leur engagement, leur courage et leur sacrifice au service de la Patrie.

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A l’occasion de ces évènements, certains ont subi des atteintes graves à leur intégrité physique et d’autres ont malheureusement perdu la vie. Ces situations ont été préjudiciables à leurs familles, notamment les ayants droit, appelant ainsi une attention particulière de l’Etat.

En reconnaissance de ce sacrifice, la loi n°004-2022/ALT du 10 juin 2022 portant statut de martyr et d’invalide de la Nation a été adoptée. En application de cette loi, les deux décrets visent la reconnaissance de la qualité de Martyr de la Nation à 315 personnes et d’Invalide de la Nation à 10 personnes.
L’adoption de ces décrets permet de traduire la reconnaissance de la Nation burkinabè à ces personnes qui se sont illustrées par des actions de bravoure.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
Le Conseil a adopté six (06) décrets.

Le premier décret porte déclaration d’utilité publique urgente, le projet de création d’un établissement d’enseignement technique sur le site actuel du lycée Saint Joseph, sis au secteur 05 de l’arrondissement n°01 de Ouagadougou.
Le Conseil des ministres lors de sa séance du 27 novembre 2025, a approuvé l’acquisition du site du lycée Saint Joseph, pour un montant de 2 000 000 000 F CFA. Fermé depuis près de trois ans, cet établissement est bâti sur un terrain d’une superficie de 12 412 m2, constitué de la parcelle 00, îlot 08, section 138 (IC) du secteur 05 de l’arrondissement n°01 de Ouagadougou.

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Après plusieurs relances, les documents requis en vue de la transformation des termes contractuels n’ont toujours pas été transmis par les héritiers. Cette situation retarde la mise en œuvre du projet s’inscrivant dans le cadre du programme « Initiative présidentielle pour une éducation de qualité pour tous ».

L’adoption de ce décret permet de déclarer d’utilité publique urgente, le projet de création d’un établissement d’enseignement technique sur le site actuel du lycée Saint Joseph.

Le deuxième décret porte approbation et modalités de signature des documents cadres de partenariat entre l’Etat et les Organisations non gouvernementales (ONG) et associations de développement au Burkina Faso.
Ce décret vise l’application de la loi n°011-2025/ALT du 17 juillet 2025 portant liberté d’association.

Les principales innovations du décret sont :
– la catégorisation des associations intervenant au Burkina Faso avec le statut d’« Association de développement » obtenu à partir de la signature de l’accord-cadre et de la convention d’établissement ;
– l’opérationnalisation de l’accord-cadre et de l’agrément d’ONG ;
– l’obligation à l’évaluation administrative, financière et technique des activités des associations étrangères et de droit burkinabè ;

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– la fixation d’un seuil minimum de montant d’investissement cumulé pour être éligible aux statuts d’ONG ;
– la fixation de la durée de validité de la convention d’établissement, de l’accord-cadre et de l’agrément d’ONG.
L’adoption de ce décret permet de préciser les modalités de signature des documents cadres de partenariat entre l’Etat et les Organisations non gouvernementales et associations de développement au Burkina Faso.

Le troisième décret porte approbation et modalités de signature des documents de collaboration entre l’Etat et les Organisations non gouvernementales et associations au Burkina Faso.
Ce décret vise l’application de la loi n°011-2025/ALT du 17 juillet 2025 portant liberté d’association.

Les principales innovations du décret sont :
– l’encadrement du mécanisme de financement des activités d’une structure administrative par une organisation associative qui désire accompagner l’Etat sans pour autant s’établir légalement sur le territoire national ;
– la création d’une commission d’examen et de validité des documents de collaboration et des programmes d’investissement au sein de chaque département ministériel ;

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– l’instauration d’autres documents types de partenariat tels que le plan d’investissement territorial des organisations associatives signé au niveau des collectivités territoriales et le protocole d’accord pour les organisations dont la durée des interventions est inférieure à 12 mois ;
– la détermination des modalités de signature et de renouvellement des documents de collaboration au niveau des départements ministériels et des collectivités territoriales.

L’adoption de ce décret permet de préciser les modalités de signature des documents de collaboration entre l’Etat et les Organisations non gouvernementales et associations au Burkina Faso.
Le quatrième décret porte approbation des statuts de la société d’Etat BIOTHIC INDUSTRIE SA.
BIOTHIC INDUSTRIE SA est une unité industrielle moderne spécialisée dans l’extraction d’huiles essentielles, implantée à Léo.
L’adoption de ce décret permet à la société d’Etat BIOTHIC INDUSTRIE SA de se doter de textes règlementaires en vue d’accomplir efficacement ses missions, conformément au décret n°2000-189/PRES/PM/MCIA du 17 mai 2000 portant statut général des Sociétés d’Etat.

Le cinquième rapport est relatif à un projet de décret portant création de « Faso Sanya ».
L’Etat burkinabè mobilise chaque année des ressources financières considérables pour la construction, l’acquisition et la réhabilitation des infrastructures publiques. Les dépenses de nettoyage, de gardiennage et de réhabilitation de ces infrastructures sont passées de 8 782 645 445 F CFA en 2023 à 18 802 531 190 F CFA en 2025. Au-delà de ces efforts financiers importants, des préoccupations liées à la gestion du patrimoine immobilier public demeurent.

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La création de « Faso Sanya » vise à professionnaliser la gestion de la maintenance des bâtiments publics, à mutualiser les ressources et les compétences et à assurer une prise en charge préventive et corrective des infrastructures publiques.
L’adoption de ce décret permet la création de « Faso Sanya ».

Le sixième rapport est relatif à un projet de décret portant approbation des statuts particuliers de « Faso Sanya ».
L’adoption de ce décret permet à « Faso Sanya » de se doter de textes règlementaires en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère administratif.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République islamique d’Iran auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Hossein TAGHDAR, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République islamique d’Iran auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

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I.5. AU TITRE DU MINISTERE DES SERVITEURS DU PEUPLE

Le Conseil a adopté un décret portant modalités et critères d’évaluation des fonctionnaires d’Etat.
Ce décret vient en application de la loi n°081-2015/CNT du 24 novembre 2015 portant statut général de la fonction publique d’Etat.
Les principales innovations du décret sont :
– le regroupement des modalités d’évaluation dans un seul texte ;
– la possibilité donnée à un responsable hiérarchique de noter un agent en cas de défaillance de son supérieur hiérarchique immédiat ;

– la possibilité donnée au fonctionnaire nommé en cours d’année ou au fonctionnaire relevé de ses fonctions d’être évalué à son nouveau poste si la durée d’occupation du poste est égale à 6 mois ;
– l’élargissement des dispositions relatives à la situation particulière au fonctionnaire qui, en cas de force majeure n’a pas pu avoir 6 mois d’occupation du poste ;
– l’attribution d’une note forfaitaire au fonctionnaire bénéficiaire d’une mise à disposition auprès d’une fédération, d’une confédération ou d’une centrale syndicale ;

– l’attribution d’une note forfaitaire en cas de reconstitution de carrière du fonctionnaire qui n’a pas travaillé pendant la période concernée par la reconstitution de carrière.
L’adoption de ce décret permet de renforcer le dispositif de gestion des évaluations des fonctionnaires d’Etat.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

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Le Conseil a examiné un projet de loi portant Code de la santé publique.
Ce projet de loi est une relecture de la loi n°23/94/ADP du 19 mai 1994 portant Code de la santé publique.
Après plusieurs années de mise en œuvre de ladite loi, certaines de ses dispositions sont devenues obsolètes.

Cette relecture vise à mettre à la disposition des acteurs de la santé un outil actualisé de régulation du secteur et d’amélioration continue de la santé de la population, en garantissant une offre et un accès équitable aux soins et services de santé de qualité.
Les principales innovations de la loi sont :
– le renforcement de l’offre de soins et de services de santé à tous les niveaux du système prenant en compte les soins palliatifs et de fin de vie, les médecines alternatives, l’assistance médicale à la procréation, l’auto-prise en charge et la réalisation des examens de laboratoire en milieu de soins et hors laboratoire ;

– la création d’un corps de réserve sanitaire ;
– l’institution d’un dossier médical personnel, de la santé numérique, y compris la télémédecine, de la e-pharmacie et de l’identifiant de santé unique ;
– la prise en charge de la santé communautaire.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative du Peuple.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de l’Economie et des finances a fait au Conseil la situation d’exécution du budget de l’Etat, exercice 2026, au 30 juin.
Au 30 juin 2026, les recettes budgétaires recouvrées se chiffrent à 1 972,85 milliards F CFA, pour un objectif semestriel de 1 617,43 milliards F CFA, correspondant à un taux d’exécution de 121,97%. Par rapport à la même période en 2025, les recettes budgétaires s’élevaient à 1 562,05 milliards F CFA.

Décrets ministériels

Au terme du premier semestre 2026, le niveau d’exécution des crédits de paiement s’établit à 1 832,67 milliards F CFA sur une prévision de 3 918,29 milliards F CFA, soit un taux d’exécution de 46,77%. A la même date en 2025, le montant des dépenses exécutées était de 1 640,39 milliards F CFA.

Au niveau de la gestion de la trésorerie, au total 3 306,42 milliards F CFA ont été encaissés sur les comptes de disponibilités des comptables directs du Trésor, au premier semestre 2026 contre 2 298,67 milliards F CFA en 2025 à la même période.
L’épargne et le solde budgétaires sont ressortis respectivement à 532,32 milliards F CFA et à 59,58 milliards F CFA.
Le Conseil félicite les acteurs pour le niveau d’exécution du budget de l’Etat, exercice 2026 au 30 juin et les exhorte à poursuivre les efforts en faveur d’une efficacité budgétaire.

Il a, en outre, marqué son accord pour la transmission dudit rapport à l’Assemblée législative du Peuple.

II.2. Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication relative au choix de la République togolaise, comme pays invité d’honneur de la 30e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO).

Décrets ministériels

Ce choix vise à renforcer les liens entre les peuples burkinabè et togolais, à favoriser les échanges culturels et professionnels et à contribuer au rayonnement des cinémas d’Afrique.
Cette édition du FESPACO, prévue du 20 au 27 mars 2027, est placée sous le thème : « Cinéma d’Afrique et développement endogène ».
II.3. Le ministre de la Justice a fait au Conseil une communication relative à la tenue de la deuxième phase de la 3e édition des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC).

Cette deuxième phase se déroulera du 02 au 16 octobre 2026 et intervient dans le prolongement de la première phase tenue du 26 mars au 09 avril 2026. Elle vise à approfondir la mobilisation des citoyens autour du thème : « Produisons burkinabè, consommons burkinabè ! » avec pour slogan « Tous pour le Made in Burkina : Faisons de chaque achat un acte de souveraineté ! ».

L’objectif général des JEPPC est d’amener les citoyens à s’approprier les valeurs de patriotisme, de civisme et de citoyenneté et à développer des réflexes d’engagement patriotique et de participation citoyenne en faveur de la paix, de la cohésion sociale, de la défense de l’intérêt général et de la construction de la Nation.
Plusieurs activités sont prévues pour cette 2e phase des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne dont l’exposition gouvernementale sur les acquis et les réalisations de la Révolution progressiste populaire.

II.4. Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a fait au Conseil le compte rendu du 1er Forum confédéral de la jeunesse et du volontariat des Etats du Sahel tenu du 28 au 30 août 2026 à Ouagadougou.

Décrets ministériels

Placé sous le thème : « Consolidation de la Confédération des Etats du Sahel : rôle, responsabilité et engagement de la jeunesse », ce forum a réuni plus d’un millier de jeunes des pays membres de l’AES et des pays invités, le Tchad et le Togo.

Plusieurs panels ont situé davantage les participants sur la responsabilité de la jeunesse dans l’édification d’un espace confédéral unifié, solide et stable. Ils ont également permis de renforcer la compréhension mutuelle et d’identifier des passerelles entre l’expérience des anciens et les attentes de la jeunesse.

III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINSTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

– Le camarade Hikoti GNOUMOU, Mle 130 465 B, Magistrat, catégorie P5, grade terminal, 4e échelon, est nommé Directeur de Cabinet ;
– Le camarade Namoussa Yenoapo François BANGOU, Mle 184 260 D, Administrateur civil, 2e classe, 1er échelon, est nommé Chargé de mission.

B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

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– Le camarade Soré Hubert Martin KABORE, Mle 257 137 M, Administrateur des services financiers, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Koulpélogo ;
– Le camarade Ousmane ILINGA, Mle 294 286 N, Administrateur des services financiers, 1re classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Bazèga ;

– La camarade Soumaï Georgette TOUGRI/HEMA, Mle 225 088 T, Administrateur des services financiers, 1re classe, 8e échelon, est nommée Directrice provinciale du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Ganzourgou ;
– Le camarade Bakary DRABO, Mle 104 264 D, Administrateur des services financiers, 2e classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Bam ;
– Le camarade Yaya DIARRA, Mle 257 133 U, Administrateur des services financiers, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Koosin ;

– Le camarade Oumar BELEM, Mle 216 131 U, Administrateur des services financiers, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Kourwéogo ;
– Le camarade Nomwendé BAMOGO, Mle 272 811 K, Administrateurs des services financiers, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Ioba ;
– Le camarade Oumarou KORGO, Mle 235 882 H, Administrateur des services financiers, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers des Balé ;

– Le camarade Edmond OUEDRAOGO, Mle 334 168 Z, Administrateur des services financiers, 1re classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Lorum ;
– Le camarade Sougrinoma Abdoul-Aziz OUEDRAOGO, Mle 294 297 X, Administrateur des services financiers, 1re classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Tuy ;
– Le camarade Ousmane SAM, Mle 334 179 M, Administrateur des services financiers, 1re classe, 4e échelon, est nommé Directeur provincial du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Namentenga ;
– Le camarade Yaya SOURABIE, Mle 246 840 N, Administrateur des services financiers, 1re classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Noumbiel ;

– Le camarade Soumana TOURE, Mle 119 337 F, Administrateur des services financiers, 2e classe, 4e échelon, est nommé Directeur provincial du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Sanguié ;
– Le camarade Bouabani Jonathan TOMPOUDI, Mle 92 063 K, Administrateur des services de Santé, 1re classe, 4e échelon, est nommé Comptable principal des matières du Centre hospitalier régional de Ziniaré ;

– La camarade Wendeboudé Odette ZONGO/COMBAMTANGA, Mle 264 177 B, Administrateur des services de Santé, 1re classe, 3e échelon, est nommée Comptable principal des matières du Centre hospitalier régional de Kaya ;
– Le camarade Nestor ZALLA, Mle 391 863 E, Administrateur des hôpitaux et des services de Santé, 1re classe, 2e échelon, est nommé Comptable principal des matières du Centre hospitalier régional de Tenkodogo.

C. AU TITRE DU MINISTERE DES SERVITEURS DU PEUPLE

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– Le camarade Soumaïla GANSORE, Mle 216 845 W, Inspecteur du travail, 2e classe, 3e échelon, est nommé Chargé de mission ;
– Le camarade Eric DARGA, Mle 105 213 J, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1re classe, 4e échelon, est nommé Directeur général de la Fonction publique ;
– Le camarade Wendpanga Achille ILBOUDO, Mle 226 376 K, Inspecteur du travail, 1re classe, 6e échelon, est nommé Directeur général du travail ;

– Le camarade Sombila OUEDRAOGO, Mle 78 077 T, Conseiller en gestion des ressources humaines, 2e classe, 3e échelon, est nommé Chargé d’études ;
– Le camarde Bonyamine OUARMA, Mle 278 897 S, Conseiller en gestion des ressources humaines, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la législation de la Fonction publique ;
– Le camarade Gislain MILLOGO, Mle 245 174 C, Administrateur des services financiers, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;
– Le camarade Djissié SOUGUE, Mle 216 830 K, Inspecteur du travail, 2e classe, 3e échelon, est nommé Directeur régional des Serviteurs du Peuple de Bankui ;

– Le camarade Djakaridja SOULAMA, Mle 216 831 T, Inspecteur du travail, 2e classe, 3e échelon, est nommé Directeur régional des Serviteurs du Peuple du Djôrô ;
– Le camarade Roger Rakiswendé OUEDRAOGO, Mle 212 435 E, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1re classe, 6e échelon, est nommé Directeur régional des Serviteurs du Peuple du Goulmou ;
– La camarade Hagniki Bertille AYORO, Mle 59 694 V, Conseiller en gestion des ressources humaines, 2e classe, 7e échelon, est nommée Directrice régionale des Serviteurs du Peuple du Guiriko ;

– Le camarade Paloupouguini Abdel Aziz Yannick NASSOURI, Mle 216 822 N, Inspecteur du travail, 2e classe, 2e échelon, est nommé est nommé Directeur régional adjoint des Serviteurs du Peuple du Guiriko ;
– Le camarade Rasmané OUEDRAOGO, Mle 57 923 H, Inspecteur du travail, 2e classe, 5e échelon, est nommé Directeur régional des Serviteurs du Peuple du Kadiogo ;
– La camarade Aminata OUEDRAOGO, Mle 91 876 A, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1re classe, 7e échelon, est nommée Directrice régionale des Serviteurs du Peuple des Koulsé ;

– Le camarade Hamado KABORE, Mle 247 946 G, Inspecteur du travail, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur régional des Serviteurs du Peuple du Liptako ;
– Le camarade Bedoua Apollinaire BAKO, Mle 201 113 E, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1re classe, 3e échelon, est nommé Directeur régional adjoint des Serviteurs du Peuple du Liptako ;
– Le camarade Naboosba SAWADOGO, Mle 237 982 P, Conseiller en gestion des ressources humaines, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur régional des Serviteurs du Peuple de Nando ;
– Le camarade Ismaël SAWADOGO, Mle 212 165 P, Inspecteur du travail, 2e classe, 4e échelon, est nommé Directeur régional des Serviteurs du Peuple du Nakambé ;

– La camarade Kégnabié KABORE/KANKO, Mle 303 647 T, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1re classe, 5e échelon, est nommée Directrice régionale des Serviteurs du Peuple du Nazinon ;
– La camarade Edith DABONE, Mle 238 578 B, Inspecteur du travail, 2e classe, 3e échelon, est nommée Directrice régionale des Serviteurs du Peuple de Oubri ;
– La camarade Pingdwendé Syntiche GUEBRE/OUEDRAOGO, Mle 225 934 A, Inspecteur du travail, 2e classe, 2e échelon, est nommée Directrice régionale des Serviteurs du Peuple des Tannounyan ;

– Le camarade Tambi Edouard GNAMWEMBA, Mle 37 726 W, Conseiller en gestion des ressources humaines, 2e classe, 3e échelon, est nommé Directeur régional des Serviteurs du Peuple de Yaadga.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE

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– Le camarade Ourobé Eric COULIBALY, Mle 57 224 L, Administrateur des affaires sociales, 2e classe, 2e échelon, est nommé Secrétaire général.

III.2. FIN DE FONCTIONS
AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE
Le Conseil a mis fin aux fonctions de :

– Camarade Lébinoua NIKIEMA, Mle 55 711 M, Administrateur des services financiers, Directeur du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Commission nationale des Droits humains (CNDH).

III.3. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
– de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) au titre du ministère des Serviteurs du Peuple ;
– du Centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles de Gaulle (CHUP-CDG) au titre du ministère de la Santé ;
– de la Société d’approvisionnement de distribution des produits de grande consommation (FASO YAAR) au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat.

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Le Conseil a également procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration de la Société d’approvisionnement de distribution des produits de grande consommation (FASO YAAR).

A. MINISTERE DES SERVITEURS DU PEUPLE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme le camarade Karlé ZANGO, Mle 111 287 K, Inspecteur du travail, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Serviteurs du Peuple au Conseil d’administration de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement du camarade Pama SENI.

Le second décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) pour une dernière période de trois (03) ans.
Au titre du ministère de la Famille et de la solidarité :
– Le camarade Moussa OUATTARA, Mle 53 482 W, Administrateur des affaires sociales.
Au titre du ministère de la Santé :
– La camarade Diane KABORE, Mle 85 911 X, Administrateur des hôpitaux et des services de santé.

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B. MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination du camarade Larba OUEDRAOGO, Agent communautaire, Administrateur représentant la délégation spéciale régionale du Kadiogo au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles de Gaulle (CHUP-CDG) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement du camarade Djibril BAMOGO.

C. MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Société d’approvisionnement de distribution des produits de grande consommation (FASO YAAR) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :
– Le camarade Seydou ILBOUDO, Mle 119 818 S, Conseiller des affaires économiques ;
– Le camarade Issaka SAWADOGO, Mle 343 479 E, Conseiller des affaires économiques.
Au titre de la Présidence du Faso :
– Le camarade Karim TRAORE, Mle 23 012 (APEC), Cadre de banque.
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
– La camarade Mariame HIEN/ZERBO, Mle 231 938 M, Enseignant-chercheur.

Discours présidentiel

Au titre du ministère de la Santé :
– Le camarade Elie KABRE, Mle 55 881 X, Professeur titulaire.

Au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques :
– Le camarade Séni NIKIEMA, Mle 254 897 T, Conseiller en études et analyse.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DU BURKINA FASO (CCI-BF)
– Le camarade Issa OUATTARA, Mle 23 19 136 Z, Economiste.

Le second décret nomme le camarade Seydou ILBOUDO, Mle 119 818 S, Conseiller des affaires économiques, Président du Conseil d’administration de la Société d’approvisionnement de distribution des produits de grande consommation (FASO YAAR) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le Porte-parole Gouvernement

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Officier de l’Ordre de l’Etalon 

Partenaires bilatéraux du Burkina Faso : un nouveau souffle dans les rapports avec Washington, une dynamique de solidarité Sud-Sud avec Rabat, vers une relance de la coopération avec le Singapour

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Partenaires bilatéraux du Burkina Faso : un nouveau souffle dans les rapports avec Washington, une dynamique de solidarité Sud-Sud avec Rabat, vers une relance de la coopération avec le Singapour

New-York, le 23 septembre 2026

La délégation burkinabè à la 81e Assemblée générale de l’ONU a entamé la série des rencontres bilatérales le 22 septembre à New-York.

La première audience est celle que le ministre des Affaires étrangères a accordé à Monsieur Frank Garcia Jr., Secrétaire d’État adjoint des Etats-Unis, chargé des affaires africaines.

Entourés de leurs collaborateurs, les deux hommes ont évoqué avec satisfaction les acquis récemment engrangés dans la coopération entre le Burkina Faso et les Etats-Unis, dans les domaines de la sécurité et de l’économie.

Ces acquis sont le résultat du dialogue et de l’écoute restaurés après un moment d’incompréhensions qui avait refroidi la coopération entre les deux pays.

Tirant leçon de ce passé, M. Frank Garcia Jr. a réaffirmé l’engagement de son pays à privilégier un partenariat basé sur le respect de la souveraineté de chaque Etat et les intérêts mutuels, dans une concertation permanente.

Le ministre des Affaires étrangères a encouragé le partenaire américain à continuer dans cette démarche d’écoute et d’ouverture avec le Burkina Faso, pour éviter les erreurs qui ont émaillé la coopération, notamment des appréciations faites sur la base de préjugés ou sous l’influence géopolitique de certains Etats.

<< Ces Etats sous-estiment nos potentialités et surestiment nos défis. Aujourd’hui nous apprécions la sincérité qui guide nos relations avec les Etats-Unis. Nous demandons une lecture objective de notre contexte et un partenariat qui nous permet de trouver des solutions durables>>, a indiqué le ministre TRAORE.

Le Chef de la diplomatie burkinabè a par la suite échangé avec son homologue du Royaume du Maroc, un pays avec lequel le Burkina Faso entretient des relations fructueuses, exemplaires et stratégiques, ancrées dans une dynamique de solidarité Sud-Sud et fondées sur le respect mutuel et la fraternité entre les peuples des deux pays.

Les échanges entre le Camarade ministre Karamoko Jean Marie TRAORE et SEM Nasser BOURITA, ont permis de faire un tour d’horizon sur les axes de la coopération entre Ouagadougou et Rabat, qui s’est renforcée lors de la 5e Commission mixte de coopération en 2025, avec la signature de 14 instruments juridiques et accords de coopération.

Les deux ministres ont renouvelé leur disposition à faire de ce partenariat, un modèle concret de coopération interafricaine et mutuellement bénéfique.

Le ministre TRAORE en a profité pour saluer la vision stratégique de Sa Majesté le Roi Mohammed VI qui a initié le projet visant à désenclaver les pays du Sahel et leur offrir un accès à l’Atlantique.

La dernière rencontre bilatérale de la journée du 22 septembre à New-York est celle entre le ministre des Affaires étrangères burkinabè et S.E. Dr. Vivian Balakrishnan, ministre des Affaires étrangères du Singapour.

Les deux ministres ont échangé sur la nécessité de renforcer la coopération entre le Burkina Faso et la République de Singapour, nottamment dans les domaines des affaires et du partage d’expériences dans le secteur des TIC.

Répondant à une question de son homologue du Singapour, le ministre TRAORE a présenté la situation réelle qui prévaut au Burkina Faso, en mettant l’accent sur les potentialités de notre pays et la nouvelle dynamique engagée pour des partenariats gagnant-gagnants fondés sur le respect mutuel.

Les deux ministres ont souhaité des visites officielles dans leurs pays respectifs, en vue de donner plus de contenu à la coopération entre le Burkina Faso et le Singapour.

DCRP/MAE

Droit au Développement: le Burkina Faso appelle à la fin des inégalités et à une réforme de l’architecture financière internationale

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( New-York, le 23 septembre 2026 )

Les travaux de la 81e Assemblée générale des Nations Unies se sont poursuivis ce 23 septembre avec plusieurs réunions de haut niveau, dont celle relative à la commémoration du 40e anniversaire de la Déclaration des Nations Unies de 1986 sur le droit au développement.

Le ministre des Affaires étrangères qui a livré la déclaration du Burkina Faso à cette occasion, a salué la tenue de cet évènement tout en déplorant la persistance de profondes inégalités entre les nations et au sein des sociétés.

Devant l’assistance, il a présenté la vision du Burkina Faso sur le développement, qui doit reposer sur la liberté de définir sa propre voie pour un développement endogène, souverain et durable, à travers une production et une transformation locales des ressources, ainsi qu’un renforcement des capacités nationales.

Il a présenté les résultats encourageants obtenus par le Burkina Faso grâce à cette vision et malgré les défis sécuritaires.

<< En trois ans, la production céréalière est passée de 5,1 à 7,15 millions de tonnes, tandis que la croissance économique a atteint 5,3 % en 2025. Ces résultats traduisent notre choix de l’action, de la résilience et de la dignité>>, a t-il déclaré.

Le Chef de la diplomatie burkinabè a par ailleurs indiqué que les pays de la Confédération des États du Sahel assument pleinement leur responsabilité de protéger leurs peuples et leurs territoires.

<< Nous refusons que le droit au développement, à la vie et à la dignité de nos populations soit relégué au second plan, ou que les droits humains soient instrumentalisés à des fins de pression politique. Nous appelons à la vérité des faits, à l’impartialité, au contradictoire et à l’égalité de traitement dans l’examen des situations relatives aux droits humains>>, a martelé le Camarade ministre Karamoko Jean Marie TRAORE.

Pour lui, lorsque les mécanismes de justice internationale sont dévoyés et utilisés comme des instruments de pression politique, leur crédibilité s’en trouve profondément affectée, et c’est dans ce contexte que les États membres de la Confédération des États du Sahel ont engagé leur retrait du Statut de Rome de la Cour pénale internationale.

Pour terminer, il a souligné l’exigence d’une réforme de l’architecture financière internationale, d’une fiscalité plus équitable et le renforcement des capacités productives nationales, pour la réalisation du droit au développement.

Cette réalisation exige également que le terrorisme, les ingérences ainsi que les atteintes à la souveraineté et à l’intégrité territoriale soient reconnus comme des entraves au développement.

<< En donnant au droit au développement toute sa portée, nous contribuerons à bâtir un monde plus juste, plus stable et plus prospère>>, a conclu le ministre des Affaires étrangères.

DCRP/MAE

Le président Trump adresse un message fort sur la politique America First aux Nations unies

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A view of the empty General Assembly hall from its main aisle. The circular shape of the hall's brilliantly-lit rotunda is echoed by the United Nations seal over the podium and below it, the speakers' rostrum. Striated walls angling upward from then second story are punctuated by both an electronic vote tabulation board flanking the seal and by two tiers of glass windows enclosing television, photo and interpreters' booths.

La Maison-Blanche
23 septembre 2026

Dans son discours aux Nations unies, le président Donald J. Trump a dressé le bilan de ses accomplissements historiques, qui ont redéfini l’ordre mondial au profit des États-Unis et ont rendu notre pays plus sûr et plus prospère.

Le président Donald J. Trump veille à ce que les États-Unis soient à nouveau respectés sur la scène internationale et demande des comptes à l’ONU après des années de leadership démocrate faible et défaillant sous l’administration Biden, qui a relégué l’Amérique au second plan.

Sous la direction du président Donald J. Trump, les États-Unis sont de retour et plus forts que jamais.

  • L’administration Trump a économisé plus d’un milliard de dollars en réduisant la bureaucratie de l’ONU ; elle a mis fin aux chèques en blanc et aux missions de maintien de la paix sans fin ; elle a forcé l’ONU à revenir à sa mission fondamentale ; et elle a promu les intérêts des États-Unis.
  • Le président Trump a imposé des sanctions à la Cour pénale internationale en réponse à ses ingérences scandaleuses, et le département d’État a lancé une campagne visant à neutraliser la menace que pose cette cour pour la souveraineté des États-Unis.
  • Le président Trump a retiré les États-Unis de 66 organisations internationales qui ne servaient plus les intérêts américains, notamment la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques et le Forum mondial sur la migration et le développement.
  • L’administration Trump a déjoué la tentative de l’ONU d’imposer une taxe carbone mondiale secrète qui aurait augmenté les coûts de transport maritime pour les Américains en vue de financer des projets climatiques progressistes servant des intérêts personnels.
  • Le président Trump a retiré les États-Unis et leur financement du Conseil des droits de l’homme des Nations unies (CDH) en raison de la protection qu’il fournit aux auteurs de violations des droits humains, et des attaques qu’il a émises à l’encontre des États-Unis parce qu’ils protègent leurs frontières et expulsent des étrangers illégaux criminels. Le président Trump a également retiré les États-Unis et leur financement de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA) en raison de ses liens étroits avec le Hamas.
  • Le Conseil de sécurité des Nations unies a approuvé le plan de paix en 20 points du président Trump pour Gaza et a officiellement validé le Conseil de la paix, qui compte désormais 30 pays parmi ses membres.
  • Cette année, le Conseil de sécurité des Nations unies a voté à une écrasante majorité en faveur de la condamnation des attaques terroristes de l’Iran contre le transport maritime commercial, recueillant plus de coparrainages de la part des membres de l’ONU que toute autre résolution du Conseil de sécurité dans l’histoire.
  • Le président Trump défend les industries américaines contre les tentatives de l’ONU d’interférer dans l’innovation et d’étouffer la croissance de la nouvelle révolution industrielle qui alimente un développement économique sans précédent.

Le président Donald J. Trump permet à l’Amérique de GAGNER à nouveau en protégeant nos intérêts sur la scène internationale, en faisant passer la sécurité des Américains avant tout, en demandant des comptes à nos adversaires, en renforçant nos industries de défense, en créant des emplois américains et en assurant une plus grande prospérité à l’Amérique pour les générations à venir.

  • Alors qu’aucun autre président ne voulait le faire, le président Trump a pris les devants et a éliminé la menace nucléaire iranienne une fois pour toutes. Grâce à son action, le principal État parrain du terrorisme n’a plus de marine, de force aérienne, de radars, d’équipements antiaériens et d’économie.
  • Le président Trump a conclu un accord avec le Danemark et le Groenland qui garantit de manière permanente les intérêts de sécurité des États-Unis dans l’Arctique, sans aucun coût pour le contribuable américain.
  • L’administration Trump a mis fin à des décennies de violence, d’instabilité et d’ingérence étrangère dans les Amériques. Le continent est de nouveau sous la protection et le contrôle de l’Amérique.
  • Le président Trump a placé les cartels sous surveillance, en les désignant à juste titre comme des organisations terroristes étrangères, et l’armée américaine les a traités comme telles. L’opération Southern Spear a considérablement réduit le flux mortel de drogues vers notre pays, sauvant des vies, et a éliminé plus de 230 narcoterroristes lors de frappes contre des navires servant au trafic de fentanyl.
  • Le président Trump a créé le Bouclier des Amériques, la plus grande et la plus puissante alliance pour la sécurité économique et nationale que le continent américain ait jamais connue. Les efforts déployés par l’organisation contre les cartels ont déjà permis de sauver des centaines de milliers de vies face au fentanyl, et de priver les cartels de plus de 4 milliards de dollars.
  • Les forces américaines ont capturé le dictateur vénézuélien et narcoterroriste inculpé Nicolas Maduro ainsi que son épouse. Depuis lors, l’administration Trump travaille en étroite collaboration avec les dirigeants vénézuéliens pour offrir un avenir meilleur aux peuples du Venezuela et de l’Amérique.
  • Le président Trump a conclu le plus gros accord pétrolier de l’histoire mondiale pour le peuple américain, offrant aux États-Unis le contrôle majoritaire de plus de 65 milliards de barils de réserves pétrolières prouvées au Venezuela.
  • L’administration Trump éradique la coordination du régime cubain avec les réseaux radicaux et communistes aux États-Unis qui sèment la division et menacent le mode de vie américain, et elle prend des mesures contre les cartels mexicains qui sèment la terreur parmi les Américains.
  • Le président Trump a fait pression sur le Panama et est parvenu à ce que celui-ci se retire de l’initiative chinoise « la Ceinture et la Route ».
  • Le président Trump a mis fin à huit guerres ; il a assuré la libération de tous les otages restants à Gaza ; et il ouvre la voie à une stabilité de longue durée au Moyen-Orient.
  • Le président Trump a porté les dépenses de défense des membres de l’OTAN à 5 % de leur PIB et a obtenu des milliards d’investissements de la part des partenaires de l’OTAN dans l’industrie de défense des États-Unis, créant des milliers de nouveaux emplois, protégeant des centaines de milliers d’emplois américains et renforçant la sécurité des Alliés.
  • Le président Trump a désigné des branches des Frères musulmans comme organisations terroristes étrangères et a de nouveau désigné les Houthis comme organisation terroriste étrangère afin de garantir que les États-Unis puissent éliminer leurs capacités, leurs opérations et les menaces qu’ils font peser sur les Américains et notre sécurité nationale.
  • Le président Trump reconstruit la base industrielle de défense de l’Amérique ; il relance la construction navale américaine et réimplante aux États-Unis des industries stratégiques. Ces politiques permettent de rapatrier l’industrie manufacturière américaine, de créer de nouveaux emplois bien rémunérés et d’attirer plus de 11 000 milliards de dollars d’investissements à travers les États-Unis.

Le président Trump ne cessera jamais de se battre pour le peuple américain, et il ne fait que commencer.

Source: www.state.gov