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Equipe de France: « Il était en avance sur son temps », les premières années d’entraîneur de Zidane à Madrid

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MADRID, SPAIN - FEBRUARY 16: Real Madrid Head Coach, Zinedine Zidane looks on during the La Liga match between Real Madrid CF and RC Celta de Vigo at Estadio Santiago Bernabeu on February 16, 2020 in Madrid, Spain. (Photo by Angel Martinez/Getty Images)

Plus de 10 ans avant de devenir sélectionneur des Bleus, Zinédine Zidane a commencé sa carrière d’entraîneur principal sur les bancs du Castilla, l’équipe réserve du Real Madrid. Chez les jeunes puis avec l’équipe première, c’est dans la capitale espagnole que le Français a fait ses preuves en tant que coach.

En troisième division espagnole, c’était un OVNI. Zinédine Zidane, Ballon d’or 1998, sur les bancs d’une catégorie semi-professionnelle. Ceux qui ont vécu ses premiers pas en tant qu’entraîneur principal se souviennent d’une rockstar, qui intriguait tout le monde et attirait les foules lors de chaque match à l’extérieur. Un engouement qui avait forcé le Real Madrid à dédier un ou deux membres de sécurité pour accompagner le coach de son équipe réserve à chaque déplacement.

En 2014, huit ans après sa retraite sportive, Zinédine Zidane prend la tête du Castilla, deuxième équipe du Real Madrid. « C’était sa toute première expérience en tant qu’entraîneur, il ne faisait que commencer », se souvient Dani Suárez, qui a joué sous les ordres de Zizou cette saison-là. 

Toujours une « mentalité de joueur »

« Il avait encore cette mentalité de joueur et avait envie de participer aux entraînements avec nous. Pendant les jeux de passes, c’était l’un des nôtres. Il était déjà à la retraite depuis un certain temps, et pourtant, la qualité de l’entraînement augmentait à chaque fois qu’il touchait le ballon! », sourit Dani Suárez. 

Le défenseur central se souvient d’un jeune technicien sachant exactement « où il voulait aller », et souhaitant emmagasiner de l’expérience. « C’était quelqu’un de très méthodique, avec une très bonne culture de travail. Il était en avance sur son temps. Les jours avant les entraînements, il nous faisait faire des exercices de prévention des blessures. Après les entraînements, il nous faisait travailler individuellement. Aujourd’hui, c’est quelque chose qui se fait beaucoup, mais à l’époque où il a débuté avec nous, ce n’était pas encore courant », assure le joueur désormais retraité. 

Zidane voulait s’habituer aux conférences de presse

Pendant son temps au sein du Castilla, Zinédine Zidane se prépare. En tant qu’adjoint de Carlo Ancelotti, le Français avait déjà pris de plus en plus d’importance dans les mois précédant le 10e titre du club en Ligue des champions. Avec l’équipe réserve, il tente de s’habituer au métier d’entraîneur principal, jusque dans les derniers détails. Avant lui, les entraîneurs du Castilla n’avaient pas pour habitude de donner des conférences de presse. Zinédine Zidane, lui, souhaite réaliser l’exercice à chaque match à domicile, pour se préparer à ce qui l’attend dans sa carrière.  

Dans les médias, il échappe parfois à certaines critiques face aux résultats de la réserve. Difficile de ne pas laisser de temps à la légende ZZ. Le Français trouve ses marques au quotidien, et se fait apprécier de son vestiaire. « Il était très proche des joueurs, il nous aidait. Il comprenait nos besoins, savait à quel moment il pouvait venir nous parler et à quel moment il valait mieux ne pas le faire. C’était vraiment très agréable. Les entraînements étaient ludiques », se rappelle son ex-joueur Dani Suárez. 

‘Good cop’ Zidane et ‘bad cop’ Bettoni

Au côté de Zidane, comme aujourd’hui chez les Bleus, David Bettoni est déjà son adjoint. « Bettoni jouait un peu le rôle du ‘bad cop’, sans que ce soit péjoratif », en rigole Dani Suárez. « Dans un staff, il faut toujours quelqu’un qui soit là pour te pousser, pour être exigeant avec toi. Pas forcément pour te faire des reproches, mais quelqu’un qui, quand quelque chose ne va pas, doit te mettre un peu la pression, te pousser à te dépasser. Zidane avait davantage le rôle de gestionnaire, tandis que Bettoni était celui qui, dans le travail et les tâches au quotidien, nous poussait beaucoup plus. »

Durant la saison 2014/2015, Zinédine Zidane tente d’accompagner son groupe de jeunes. Il invite Ronaldo Nazário pour leur donner une conférence, emmène ses joueurs faire du yoga, organise des activités de cohésion d’équipe. 

Mais son temps avec l’équipe réserve ne dure pas. Alors que sa deuxième saison est en cours, il est promu à la tête de l’équipe A. S’ensuivent trois Ligues des champions remportées consécutivement, des débuts idylliques. 

« Zidane peut faire de la France une équipe championne », selon Guti

« En tant qu’entraîneur, je le considère comme l’un des meilleurs. Tout ce qu’il a accompli au Real Madrid est entré dans l’histoire », assure Guti, son ancien coéquipier. Aujourd’hui, c’est un autre challenge qu’attend Zizou. « Son rôle est complexe, car on ne tarit pas d’éloges sur la France, qui dispose de joueurs exceptionnels. Pourtant, à certains moments, l’équipe ne parvient pas à trouver sa cohésion ou à remporter les titres qu’elle devrait gagner. Cela dit, je pense que c’est un projet très séduisant pour lui, avec des joueurs de très haut niveau. Zidane peut faire de la France une équipe championne », estime l’ex-milieu du Real. 

À Madrid, la présence de Zinédine Zidane chez les Bleus intrigue d’autant plus qu’il aura l’attaquant phare du Real sous ses ordres. « Mbappé doit être la star de cette équipe. Zidane dispose de très grands joueurs qu’il doit exploiter au maximum », continue Guti. À voir si ZZ, qui a déjà tout gagné avec Cristiano Ronaldo, arrive à en faire de même avec Kylian Mbappé.

Source: rmcsport.bfmtv.com

Le Faso Digital 2026 : La 2ᵉ édition se tiendra du 17 au 24 octobre avec le Rwanda comme invité d’honneur

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À un mois de l’ouverture officielle de Lefaso Digital 2026 (17 au 24 octobre), foire virtuelle consacrée à la valorisation des solutions digitales, des entreprises et des talents de la transformation numérique, le comité d’organisation était face à la presse, ce jeudi 17 septembre 2026 à Ouagadougou, pour faire le point des préparatifs, décliner les contenus et motivations de cet important évènement spécialisé porté par le média en ligne, Lefaso.net. Avec le Rwanda en pays invité d’honneur, des innovations et diverses activités à l’actif, cette édition qui bénéficie de l’accompagnement de personnes-ressources, d’institutions et d’organisations, se tiendra sous la co-présidence du ministre de la transition digitale, des postes et des communications électroniques, Dr Aminata Zerbo, et du ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, porte-parole du gouvernement, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo. Elle a pour parrain le président de SOLa deuxième édition de Lefaso Digital, placée sous le thème : « Inclusion, souveraineté, innovation : Vers un Burkina digital pour tous », entend offrir aux entreprises, institutions, startups et organisations, un espace de visibilité et d’échanges autour des opportunités du numérique. « Ce thème est pour nous, une invitation à regarder le numérique non pas comme une fin en soi, mais comme un outil au service des problèmes réels de notre société. Innover, ce n’est pas nécessairement inventer la technologie la plus spectaculaire. Innover, c’est aussi trouver une solution simple à un problème concret. C’est permettre à un producteur agricole de mieux accéder à l’information, aux marchés ou aux services financiers. C’est permettre à une femme entrepreneure de développer son activité grâce aux outils numériques. C’est permettre à un jeune, où qu’il se trouve, d’accéder à la formation, à l’emploi ou à de nouvelles opportunités. C’est améliorer l’accès aux services publics. C’est renforcer la sécurité de nos systèmes d’information. C’est rendre nos entreprises plus productives et plus compétitives. C’est permettre aux personnes vivant avec un handicap d’accéder pleinement aux opportunités offertes par la transformation numérique. C’est enfin nous interroger sur notre capacité à maîtriser davantage les technologies que nous utilisons, nos données, nos infrastructures et les compétences dont dépend notre avenir numérique », justifie le président du comité d’organisation, Dr Cyriaque Paré. 

Source: www.lefaso.net

Compte rendu du Conseil des ministres du 17 septembre 2026

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 17 septembre 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 min à 12 H 17 min, sous la présidence du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES

Le Conseil a adopté cinq (05) rapports.
Le premier rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Guinée auprès du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Ansoumane CAMARA, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Guinée auprès du Burkina Faso.
Le deuxième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Congo auprès du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Gaston GAKOSSO, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Congo auprès du Burkina Faso.
Le troisième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume de Norvège auprès du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Knut LANGELAND, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume de Norvège auprès du Burkina Faso.
Le quatrième rapport est relatif à un projet de décret portant règlementation de la conclusion des accords de siège au Burkina Faso.
Les accords de siège sont des traités conclus entre un Etat et une organisation internationale souhaitant établir son siège ou un bureau secondaire sur le territoire de cet Etat. Ils visent à préciser le régime juridique de l’organisation bénéficiaire sur le territoire du pays hôte, conformément au droit et à la pratique internationale. Ils peuvent également octroyer un régime fiscal préférentiel pour faciliter les activités de l’organisation.
Les insuffisances des textes en vigueur profitent à certaines organisations non gouvernementales et entreprises de droit privé établies au Burkina Faso qui bénéficient d’avantages comparatifs par rapport à d’autres structures similaires. Cette situation constitue une violation du principe d’égalité devant la loi et de la libre concurrence et entraîne une perte significative de recettes fiscales pour l’Etat.
Ce décret vise à doter l’Administration d’un cadre juridique approprié à travers une harmonisation du processus de traitement des demandes d’accords de siège et une clarification de la procédure de traitement desdites demandes et du contenu de ces accords.
Les innovations majeures du décret sont :
– l’obligation de soumettre les dossiers de demande d’accord de siège au Conseil des ministres pour approbation ;
– l’obligation de requérir des autorisations administratives préalables à l’exercice de certaines activités ;
– l’assimilation aux organisations internationales d’entités étatiques étrangères comme les chambres de commerce qui bénéficient d’accords de siège au Burkina Faso, sous réserve de réciprocité ;
– l’obligation pour toute entité bénéficiaire d’un accord de siège de contribuer au développement national.
L’adoption de ce décret permet à notre pays de disposer d’un cadre règlementaire adéquat sur la conclusion des accords de siège.
Le cinquième rapport est relatif à un projet de loi portant autorisation de ratification de l’Accord se rapportant à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer et portant sur la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale, adopté le 19 juin 2023 à New York.
Le Burkina Faso partage avec l’ensemble de la communauté internationale une responsabilité dans la préservation de la haute mer qui constitue un patrimoine commun de l’humanité et représentant 60% de la surface des océans.
Face à l’accélération de la dégradation de cet espace, longtemps dépourvu d’un cadre juridique spécifique de gouvernance intégrée et affectant directement les régimes pluviométriques, la disponibilité en eau et la stabilité des systèmes agropastoraux du Sahel, la communauté internationale s’est engagée à doter la haute mer d’un instrument juridique de gouvernance mondiale.
En tant qu’Etat partie de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer et portant sur la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale, il est nécessaire que le Burkina Faso ratifie cet instrument juridique international.
Ce projet de loi vise la ratification de cet Accord par notre pays en vue de lui permettre de participer aux mécanismes de partage de ses avantages, d’accéder aux dispositifs de renforcement des capacités, de bénéficier de transferts de technologies et de financements tout en consolidant son positionnement dans la gouvernance environnementale mondiale et la défense des intérêts des pays en développement sans littoral.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative du Peuple.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DES SERVITEURS DU PEUPLE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret porte règlementation des activités de placement et de travail temporaire.
Ce décret vise l’application de la loi n°013-2026/ALT du 06 mai 2026 portant Code du travail au Burkina Faso. Il vise également à concilier la nécessaire flexibilité économique des entreprises avec la protection des droits des travailleurs.
Les innovations majeures du décret sont :
– la redéfinition des activités du travail temporaire et du placement pour donner plus de clarté à ces deux notions et en faciliter l’appréciation ;
– l’obligation de disposer d’un agrément pour chaque type d’activité ;
– la faculté offerte à l’entreprise utilisatrice d’utiliser un registre électronique ;
– la proscription de toute clause tendant à interdire l’embauche du travailleur intérimaire à l’occasion d’un contrat de mise à disposition ;
– ⁠l’affirmation du principe d’équité dans la rémunération du travailleur intérimaire ou temporaire qui, à qualification professionnelle égale, bénéficie désormais du même traitement que le travailleur permanent de l’entreprise utilisatrice.
L’adoption de ce décret permet d’encadrer de manière stricte les activités de placement et le recours au travail temporaire.
Le second décret porte création, attributions et organisation de l’Inspection générale des ressources humaines (IGRH).
Au regard de certains dysfonctionnements notamment organisationnels, opérationnels et comportementaux dans les ministères et institutions, le Gouvernement a décidé de la création de l’Inspection générale des ressources humaines.
L’Inspection générale des ressources humaines est chargée du contrôle et de l’audit de la gestion des ressources humaines, du service public et de participer à la lutte contre la corruption dans l’ensemble des structures publiques. Son pouvoir de contrôle et de vérification s’exerce aussi bien à priori qu’à posteriori.
L’adoption de ce décret permet la création de l’Inspection générale des ressources humaines en vue de garantir une meilleure gestion des ressources humaines publiques.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a examiné un projet de loi portant règlementation générale des sociétés à capitaux publics.
Les sociétés à capitaux publics sont soumises à la règlementation communautaire portant sur l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA) et à la législation nationale notamment la loi n°025-99/AN du 16 novembre 1999 portant règlementation générale des sociétés à capitaux publics. Après plus de 20 ans d’application, cette loi a révélé des insuffisances nécessitant sa révision au regard de l’évolution du contexte juridique, économique et institutionnel, tant au plan national que communautaire.
Ce projet de loi vise la prise en compte des exigences modernes en matière de gouvernance, de transparence, de performance et de responsabilité, en vue d’assurer une gestion plus efficace et conforme des sociétés à capitaux publics au Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative du Peuple.

II. COMMUNICATION ORALE

II. Le ministre de la Justice a fait au Conseil une communication relative à la commémoration conjointe des Journées internationales de la paix et de la tolérance (JIPT), édition 2026.
Ces journées visent la prise de conscience de la richesse de la diversité qui caractérise l’humanité et de la nécessité pour les individus de s’unir pour bâtir un monde viable, exempt de violence et de conflit. Elles visent également à encourager les initiatives en faveur de la résolution des conflits.
Au plan international, la Journée de la paix 2026 est célébrée sous le thème : « Vivre ensemble en paix : instaurer la confiance par le dialogue, l’inclusion et la réconciliation ».
Au plan national, ces journées seront commémorées conjointement du 21 septembre au 16 novembre sous le thème : « La contribution de la Révolution progressiste populaire (RPP) à la promotion des valeurs de tolérance et de paix ». Ce thème a pour objectif de valoriser les acquis et les idéaux de la RPP en matière de justice sociale, d’équité, de solidarité et de rappeler que ces valeurs constituent des fondements essentiels pour promouvoir la tolérance, renforcer l’unité nationale et consolider une culture de paix durable au sein de la société burkinabè.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

– Le camarade Aristide Wendinda ZOUNGRANA, Mle 200 195 G, Contrôleur du trésor, 2e classe, 3e échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Agence nationale des bassins hydrographiques (ANABH).

B. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

– Le camarade Jean Babou BADIEN, Mle 247 726 T, Contrôleur des eaux et forêts, catégorie II, 1er échelon, est nommé Contrôleur des forces de police ;
– Le camarade Saïdou OUILY, Mle 231 739 J, Contrôleur des eaux et forêts, catégorie II, 3e échelon, est nommé Contrôleur des forces de police ;
– Le camarade Relwindé Paul NACOULMA, Mle 238 039 K, Contrôleur des eaux et forêts, catégorie II, 2e échelon, est nommé Contrôleur des forces de police ;
– Le camarade Victor ILLY, Mle 228 618 F, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie I, 2e échelon, est nommé Contrôleur des forces de police.

C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE

– Le camarade Soumaïla ZOROM, Mle 82 024 S, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1re classe, 10e échelon, est nommé Conseiller technique ;
– La camarade Wend Kuuni Bernadette Marie Reine YAMEOGO/BELEM, Mle 92 517 F, Administrateur des affaires sociales, 1re classe, 8e échelon, est nommée Directrice générale de la solidarité et de la résilience.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE

– Le camarade Palakwinde Ted Rodrigue BILGHO, Mle 130 416 H, Magistrat, 1re classe, 3e échelon, est nommé Chargé de mission.

E. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

– Le camarade Arsène OUEDRAOGO, Pharmacien, est nommé Directeur général de Faso Food and Drug Administration (Faso FDA).

F. AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

– Le camarade Constantin ZONGO, Mle 86 23 081 A (ARCEP), Ingénieur d’Etat en télécommunication et technologie de l’information, 3e échelon, est nommé Directeur des réseaux et des services des communications électroniques.

G. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

– La camarade Bintou SARA/KASSA, Mle 105 232 T, Conseiller des affaires économiques, 2e classe, 3e échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
– Le camarade Joseph Kabissiga TANDAMBA, est nommé Directeur général de CIM-Sahel.

H. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

– Le camarade Aly SAVADOGO, Mle 110 923 A, Professeur titulaire, catégorie P1, 2e classe, 2e échelon, est nommé Inspecteur général des services ;
– Le camarade Bawomon Fidèle NEYA, Mle 334 005 W, Enseignant-chercheur, catégorie P2, 1re classe, 1er échelon, est nommé Directeur régional de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation du Djôrô ;
– Le camarade Issouf ZERBO, Mle 358 613 U, catégorie P2, Maître de Conférences, 1re classe, 1er échelon, est nommé Chargé de mission du Centre universitaire de Tenkodogo.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
– de l’Ecole nationale de la garde de sécurité pénitentiaire (ENGSP) au titre du ministère de la Justice ;
– de Faso Food and Drug Administration (Faso FDA) au titre du ministère de la Santé ;
– de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX), de la Maison de l’entreprise du Burkina Faso (MEBF) et de la Société nouvelle-Brasseries du Faso (SN-BRAFASO) au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat ;
– de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain (ACOMOD-BURKINA) au titre du ministère de la Construction de la Patrie.
Le Conseil a également procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration de Faso Food and Drug Administration (Faso FDA).

A. MINISTERE DE LA JUSTICE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination du camarade Namahoura TIAHO, Mle 262 680 X, Elève Inspecteur de sécurité pénitentiaire, Administrateur représentant les élèves au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de la garde de sécurité pénitentiaire (ENGSP) pour la durée de son mandat de Délégué général.

B. MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de Faso Food and Drug Administration (Faso FDA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre de la Présidence du Faso :
– Le camarade Rakissida Alfred OUEDRAOGO, Mle 249 135 M, Maître de conférences agrégé.
Au titre de la Primature :
– La camarade Marthe Sandrine SANON/LOMPO, Mle 97 468 K, Maître de conférences agrégé.

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
– Le camarade Kassoum BIKIENGA, Mle 104 650 L, Administrateur des services financiers.

Au titre du ministère des Serviteurs du Peuple :
– Le camarade Firmin BADIEL, Mle 277 809 K, Inspecteur du travail.

Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :
– Le camarade Sansan KAMBOU, Mle 117 057 X, Conseiller des affaires économiques.

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
– La camarade Wendkuuni Florencia DJIGMA, Mle 250 660 N, Enseignant-chercheur.

Au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques :
– Le camarade Kadré SANFO, Mle 225 783 Y, Enseignant-chercheur.

Au titre du ministère de la Santé :
– La camarade Fatoumata SANFO, Mle 216 020 W, Pharmacien spécialiste ;
– Le camarade Charles SAWADOGO, Mle 55 886 A, Pharmacien.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ASSOCIATIONS DES CONSOMMATEURS
– Le camarade Marcel KOURAOGO, Président de la ligue des consommateurs du Burkina.

Le second décret nomme le camarade Rakissida Alfred OUEDRAOGO, Mle 249 135 M, Maître de conférences agrégé, Président du Conseil d’administration de Faso Food and Drug Administration (Faso FDA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C. MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :
– Le camarade Mahamoudou ROUAMBA, Mle 212 625 L, Conseiller des affaires économiques.

Au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques :
– Le camarade Sompouguednoma Pierre DJIGUEMDE, Mle 96 800 H, Ingénieur d’agriculture.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE FONDS BURKINABE DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL (FBDES TÕOGO)
– Le camarade Ahmadé Nour GUENDA, Mle 204 606 J, Economiste.

Le deuxième décret nomme le camarade Teg-Wendé Idriss TINTO, Mle 255 514 L, Ingénieur de conception en informatique, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques au Conseil d’administration de la Maison de l’entreprise du Burkina Faso (MEBF) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme le camarade Mykoutou Muhamed Aly Désiré KOUTIEBOU, Mle 057, Ingénieur commercial, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de la Société nouvelle-Brasseries du Faso (SN-BRAFASO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

D. MINISTERE DE LA CONSTRUCTION DE LA PATRIE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination du camarade Ladji COULIBALY, Mle 000 030 C, Spécialiste en marchés publics et privés, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain (ACOMOD-BURKINA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le Porte-parole du Gouvernement

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO

INAUGURATION DU COMPLEXE D’AMPHITHEÂTRES

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Le Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ aux étudiants à Bobo-Dioulasso :

– « Quand nous parlons de souveraineté, nous posons des actes »

– « Ce n’est point une simple coupure de ruban, c’est un autre symbole de notre refus de la fatalité… »

– Un engagement ferme à moderniser les universités

(Bobo-Dioulasso, 11 septembre 2026). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, à l’issue de l’inauguration du complexe d’amphithéâtres, ce vendredi, a échangé avec les étudiants de l’Université Nazi-BONI.

Dans le nouvel amphithéâtre de 1 200 places qu’il venait d’inaugurer fraîchement, le Chef de l’État a tenu à rappeler aux étudiants la vision de la Révolution Progressiste Populaire (RPP) et, une fois de plus, éveiller la conscience de la jeunesse burkinabè. « Nous sommes obligés de vous parler, de vous expliquer là où nous partons, quelle est la vision. Cette inauguration est bien plus qu’une simple coupure de ruban, c’est un autre symbole de notre refus de la fatalité et de notre détermination à bâtir une Nation forte et souveraine.», a soutenu le leader de la RPP. Selon le Chef de l’État, les impérialistes « ont peur de notre parole », et craignent que la jeunesse comprenne beaucoup de choses qui font reculer l’ignorance.

Le Président du Faso a expliqué que cette Révolution traduit en actes ses promesses. « Ce ne sont pas des paroles, ce sont des actes. Nous voulons notre indépendance et quand nous parlons de souveraineté, nous ne le disons pas seulement dans la bouche, nous posons des actes », a-t-il souligné.

Foi aux compétences des jeunes

Le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a rappelé l’industrialisation en cours dans notre pays avec l’inauguration le mercredi dernier du complexe industriel textile des Forces du Burkina Faso (TEXFORCES-BF) et a annoncé la construction d’une tannerie. Pour la promotion de l’industrie, le Chef de l’État appelle les étudiants à se reformer dans les filières techniques, car « l’avenir est dans la technique. Nous croyons en vous ! » a-t-il déclaré. Dans cette perspective, il a invité la jeunesse au travail pour changer le visage de notre pays.

Moderniser l’enseignement supérieur

L’inauguration du complexe à l’Université Nazi-BONI traduit la volonté et l’engagement de notre pays de disposer d’infrastructures éducatives modernes pour former des compétences capables de contribuer activement au développement du Burkina Faso. Le Président du Faso a réaffirmé sa volonté de transformer les Universités pour en faire des pôles d’innovations et de productions au service du Peuple.

Le Coordonnateur national de l’IPEQ, le Camarade Pr Zakaria SORÉ a salué cette volonté politique forte du Président du Faso. Aussi, au nom du monde universitaire et de la recherche, il a pris l’engagement de faire du nouveau complexe « un creuset d’excellence et d’innovations au profit du Peuple burkinabè ».

Quant à la représentante des étudiants, la Camarade Sakina BORO, elle a exprimé, au nom de ses camarades, sa profonde gratitude au Chef de l’État et pris l’engagement de soutenir la Révolution Progressiste Populaire.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

MODERNISATION DES INFRASTRUCTURES ACADÉMIQUES

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‎Le Camarade ‎Capitaine Ibrahim TRAORÉ inaugure un amphithéâtre de 1 200 places

‎(Bobo-Dioulasso, 11 septembre 2026). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a procédé, ce vendredi à l’Université Nazi-BONI, à l’inauguration du complexe d’amphithéâtres construit dans le cadre de l’Initiative présidentielle pour une Éducation de Qualité pour tous (IPEQ).

‎Cette infrastructure moderne compte un amphithéâtre de 1 200 places, 4 mini amphithéâtres de 210 places, 6 laboratoires ultra modernes pouvant accueillir plus de cent étudiants lors des travaux pratiques. Le bâtiment compte également un bloc pédagogique au premier étage comprenant des bureaux, des salles de réunion et une salle de vidéo surveillance.

L’infrastructure inaugurée ce matin fait partie d’une première série de 12 déjà en construction à travers le pays. Au total, 40 complexes infrastructurels au profit de notre système éducatif sont prévus dans le cadre l’IPEQ.

‎Direction de la communication de la Présidence du Faso

Burkina Faso : Compte rendu du conseil des ministres du jeudi 10 septembre 2026

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Bobo-Dioulasso, le jeudi 10 septembre 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 min à 12 H 53 min, sous la présidence du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA GUERRE ET DE LA DEFENSE PATRIOTIQUE

Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts de l’Agence Faso Boolé.
La mutation du Service national pour le développement (SND) en Agence Faso Boolé nécessite la relecture du décret n°2024-1054/PRES/PM/MEFP du 11 septembre 2024 portant approbation des statuts particuliers du Service national pour le développement.

Les innovations majeures du décret sont :
– la tutelle technique dévolue désormais au ministère de la Guerre et de la défense patriotique ;

– la modification de la composition du Conseil d’administration ;
– la prise en compte du Bureau comptable matières principal ;
– la possibilité d’avoir plusieurs directions régionales.
L’adoption de ce décret permet à l’Agence Faso Boolé de se doter de textes règlementaires en vue d’accomplir efficacement ses missions.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination d’un administrateur au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC).
L’adoption de ce décret permet la nomination du camarade Abdoulaye GANDEMA, Mle 211 709 Y, Commissaire divisionnaire de police, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Sécurité au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de l’aviation civile pour un premier mandat de trois (03) ans.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.
Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant relecture du décret n°99-445/PRES/PM du 07 décembre 1999 portant érection du Service national pour le développement en établissement public de l’Etat à caractère administratif.
La relecture de ce décret permet le changement de dénomination du Service national pour le développement devenu l’Agence Faso Boolé, chargée entre autres, de l’organisation et de la gestion du Service national patriotique.
L’adoption de ce décret consacre la nouvelle dénomination du Service national pour le développement en Agence Faso Boolé (AFB).
Le deuxième rapport est relatif à un projet de décret portant déclaration d’utilité publique urgente, le projet de réalisation d’infrastructures de défense nationale et d’intérêt stratégique.

Le projet de réalisation d’infrastructures de défense nationale et d’intérêt stratégique dans la zone administrative de Ouaga 2000 concerne le site aménagé formant les sections 491, 492, 861, 862, 863 et 864. D’une superficie totale de 343 hectares 32 ares 90 centiares, ce site est situé au secteur 55 dans l’arrondissement n°12 de la commune de Ouagadougou.
L’adoption de ce décret permet de déclarer d’utilité publique urgente, le projet de réalisation d’infrastructures de défense nationale et d’intérêt stratégique.
Le troisième rapport est relatif à l’acquisition de trois (03) immeubles au profit de l’Etat.

Le premier immeuble est un complexe d’une superficie totale d’environ 31 513 m2 formant les parcelles 00 et 00, lots 05 et 16, section 463 (XL), secteur 51, arrondissement n°11 de Ouagadougou. Il a une superficie totale exploitable de 6 130,70 m2 et comprend entre autres, un bâtiment de type R+4, 02 bâtiments de type R+2 et 10 bâtiments de type Rez-de-chaussée (RDC).

Le deuxième immeuble est bâti sur une superficie de 506 m2 formant la parcelle 08, lot 14, section 019 (AW), secteur 04, arrondissement n°1 de Ouagadougou. Il a une superficie totale exploitable de 3 173,13 m2 et comprend notamment 18 pièces modulables.

Quant au troisième immeuble, il est bâti sur une superficie totale d’environ 22 158 m2 formant la parcelle 00, lot 46, section 352, secteur 19, arrondissement n°3 de Ouagadougou. Il a une superficie totale exploitable de 5 306,86 m2 et comprend entre autres, un bâtiment R+2 extensible en R+3, un bâtiment RDC extensible en R+1.
Le coût total de l’acquisition de ces trois immeubles s’élève à dix milliards sept cent cinquante millions (10 750 000 000) F CFA.

L’adoption de ce rapport permet l’acquisition desdits immeubles en vue de renforcer le patrimoine immobilier de l’Etat et d’améliorer les conditions d’accueil et de travail des services bénéficiaires.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.
Le premier rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de l’Etat de Palestine au Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Hassan ALBALAWI, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de l’Etat de Palestine auprès du Burkina Faso, avec résidence à Bamako, en République du Mali.
Le deuxième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Commonwealth d’Australie auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Madame Keara SHAW, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Commonwealth d’Australie auprès du Burkina Faso, avec résidence à Accra, en République du Ghana.
Le troisième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Corée auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Soyc CHANG, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Corée auprès du Burkina Faso, avec résidence à Abidjan, en République de Côte d’Ivoire.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DES SERVITEURS DU PEUPLE

Le Conseil a adopté un décret portant adoption du guide méthodologique de description des postes de travail de l’administration publique.

Ce décret est une relecture du décret n°2018-0500/PRES/PM/MFPTPS du 19 juin 2018 portant guide méthodologique de description des postes de travail des ministères et institutions publiques.

Les principales innovations se rapportent :
– au champ d’application du guide élargi aux collectivités territoriales, aux établissements publics de l’Etat, aux sociétés d’Etat et sociétés d’économie mixte à participation majoritaire de l’Etat et aux autorités administratives indépendantes ;
– à la mission dévolue aux entités publiques prenant désormais en compte les attributions spécifiques de leurs structures dans le processus d’identification des postes de travail ;
– au profil idéal affirmé comme principe de référence pour l’occupation des postes, tout en autorisant désormais la prise en compte des profils disposant de compétences similaires ;
– aux modalités d’adoption et de révision des fiches de postes pouvant être adaptées dans certains cas, pour les besoins d’allègement des procédures.
L’adoption de ce décret permet de disposer d’un meilleur guide méthodologique de description des postes de travail de l’administration publique.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE

Le Conseil a adopté un décret portant fixation des attributions des agents diplomatiques et consulaires en matière d’état civil et organisation de l’état civil des Burkinabè à l’étranger.
Ce décret est une relecture du décret n°445/PRES/AET du 27 août 1963 portant fixation des attributions des agents diplomatiques et consulaires de la République de Haute-Volta en matière d’état civil. Après des décennies de mise en œuvre, ledit décret a révélé plusieurs insuffisances.

Le présent décret comporte plusieurs innovations. Il s’agit entre autres, de :
– l’élargissement des catégories d’officiers de l’état civil, en reconnaissant non seulement les chefs de missions diplomatiques et les chefs de postes consulaires mais également leurs adjoints comme officiers de l’état civil de plein droit ;
– l’institution de la délégation des fonctions d’officiers de l’état civil ;
– l’encadrement de la désignation des auxiliaires de l’état civil ;
– la possibilité de conférer, à titre exceptionnel, la qualité d’officiers de l’état civil délégué à un consul honoraire ;
– la définition expresse de la compétence territoriale des officiers de l’état civil ;
– l’introduction des missions consulaires mobiles, permettant de rapprocher les services d’état civil des Burkinabè de l’extérieur résidant loin des représentations diplomatiques ou consulaires.
L’adoption de ce décret permet de moderniser le cadre juridique applicable à l’état civil consulaire, d’améliorer la sécurité juridique des actes établis par les missions diplomatiques et les postes consulaires et de renforcer l’accessibilité et la continuité du service public au profit des Burkinabè de l’extérieur.

I.7. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à deux projets de décret portant respectivement modification du décret n°2015-1624/PRES-TRANS/PM/MS/MESS/MEF du 28 décembre 2015 portant approbation des statuts particuliers des Centres hospitaliers universitaires (CHU) et du décret n°2015-1268/PRES-TRANS/PM/MS/MEF du 9 novembre 2015 portant statuts particuliers des Centres hospitaliers régionaux (CHR) du Burkina Faso.
A la suite des travaux de la 25e Assemblée générale des Etablissements publics de l’Etat (AG/EPE), la Recommandation n°2024-01/AG-EPE du 1er août 2024 a exigé la relecture des statuts et organigrammes des EPE pour y intégrer formellement les Bureaux comptables matières principaux (BCMP).

La modification desdits décrets vise à intégrer les Bureaux comptables matières principaux au sein de l’administration hospitalière pour assurer une meilleure gestion du patrimoine public non financier. Désormais, les BCMP remplacent les anciennes directions des services généraux tout en préservant les expertises spécifiques liées au milieu médical, comme l’hôtellerie et la gestion administrative de maintenance.

L’adoption de ces décrets permet de garantir d’une part, au sein des Centres hospitaliers universitaires et des Centres hospitaliers régionaux plus de transparence et une utilisation rationnelle des ressources de l’Etat dans le secteur de la santé et d’autre part, d’harmoniser les pratiques nationales avec les directives communautaires de l’UEMOA.

I.8. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’autorisation pour le financement de l’initiative sectorielle d’accroissement de la souveraineté énergétique.
Cette initiative vise à résorber la problématique de la vétusté des équipements de transport de l’électricité, à accélérer l’industrialisation et à contribuer au développement durable des zones rurales, périurbaines et urbaines. Elle permettra également d’améliorer l’accès des populations aux services énergétiques à des coûts abordables, conformément au Pacte national de l’énergie et au Plan RELANCE 2026-2030.

La mise en œuvre de cette initiative sectorielle permettra entre autres :
– de renouveler les équipements de transport de l’électricité ;
– d’étendre le réseau de distribution électrique existant ;
– d’apporter des solutions énergétiques durables aux écoles, aux ménages et aux formations sanitaires ;
– d’assurer l’accès aux services électriques à plus de 250 000 ménages ainsi qu’à des micros, petites et moyennes entreprises ;
– de créer des opportunités d’emplois à travers l’usage productif de l’énergie.
Le coût global de l’initiative sectorielle d’accroissement de la souveraineté énergétique s’élève à 104,175 milliards F CFA. Elle sera financée par l’Etat burkinabè et ses partenaires.
L’adoption de ce rapport permet la mise en œuvre de l’initiative sectorielle d’accroissement de la souveraineté énergétique du Burkina Faso.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre d’Etat, ministre de la Guerre et de la défense patriotique a fait au Conseil le compte rendu de la deuxième réunion des ministres chargés de la Défense de la Confédération des Etats du Sahel (AES), tenue le 10 juillet 2026 à Ouagadougou.
Cette réunion ministérielle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route de l’An 2 de la Confédération des Etats du Sahel à travers la poursuite de l’opérationnalisation de la Force unifiée de l’AES (FU-AES).
Au terme des échanges, les travaux ont permis d’examiner, d’adopter et de signer l’Accord sur le statut de la Force unifiée de l’AES. Par ailleurs, des orientations stratégiques et opérationnelles ont été arrêtées, portant notamment sur la mise en place d’un système d’alerte, la redynamisation de la cellule de communication et l’acquisition de moyens stratégiques.

II.2. Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la mobilité a fait au Conseil une communication relative à une analyse de la situation pluviométrique du 1er avril au 31 juillet 2026 dans notre pays.
L’installation de la présente saison pluvieuse a été tardive à normale sur la majeure partie du pays comparativement aux données de référence 1991-2020. Ainsi, les cumuls pluviométriques saisonniers enregistrés sur la période du 1er avril au 31 juillet 2026 ont été globalement déficitaires à similaires sur la majeure partie du pays par rapport à ceux de la même période en 2025. En revanche, des excédents pluviométriques ont été enregistrés dans certaines localités des régions du Goulmou, de la Tapoa, du Nakambé et dans les parties sud de Nando, de Oubri, des Koulsé et du Liptako.

Les baisses pluviométriques les plus importantes ont été observées à Tiogo (-350 mm), à Sindou (-319 mm), à Kouka (-230 mm), à Bondokuy (-224 mm), à Orodara (-223 mm), à Piéla (-221 mm), à Loumana (-221 mm), à Touga (-220 mm), à Godyr (-220 mm), à Bobo-Dioulasso (-217 mm), à Djibasso (-210 mm), à Koundougou (-208 mm) et à Bama (-200 mm).
Par rapport à la normale (moyenne 1991-2020), les cumuls pluviométriques saisonniers du 1er avril au 31 juillet 2026 pour la même période ont été globalement similaires à déficitaires sur la majeure partie du pays. Cependant, des excédents ont été notés dans certaines localités, notamment dans les régions du Bankui, du Goulmou et des Koulsé.
Les hausses les plus importantes ont été relevées à Boulsa (+103 mm), à Matiacoali (+103 mm), à Bagassi (+92 mm), à Koubouré (+70 mm) et à Sidéradougou (+56 mm).
Durant la période Août-Septembre-Octobre (ASO) 2026, des cumuls pluviométriques globalement normaux à tendance excédentaire par rapport à la moyenne de référence 1991-2020 sont attendus sur la majeure partie du pays.

Un risque élevé de séquences sèches longues est attendu en fin de saison sur la majeure partie du pays. Néanmoins, dans les régions de la Tapoa, du Goulmou, du Nakambé, du Nazinon et les parties sud des régions de la Sirba, de Oubri et de Nando, des séquences sèches courtes sont attendues en fin de saison.
Quant à la fin de la saison pluvieuse 2026, elle est attendue tardive à tendance normale sur l’ensemble du territoire.

II.3. Le ministre de la Justice a fait au Conseil le compte rendu du déroulement des travaux de la session permanente de l’Assemblée législative du Peuple (ALP), couvrant la période du 1er janvier au 30 juin 2026.

Sur 42 projets de loi inscrits à l’ordre du jour, 33 lois à fort impact socio-économique ont été adoptées. Parmi les textes majeurs figurent la loi portant « FASO BƱ-KAOORE », le nouveau Code de l’urbanisme et de la construction, la loi portant statut de la chefferie coutumière et traditionnelle, la loi relative aux libertés religieuses, la réforme du Code du travail et la loi portant révision de la Charte de la transition.
Un projet de loi a été retiré, 8 sont en cours d’examen et une résolution instituant l’emblème du Parlement a été adoptée le 09 janvier 2026. Sur le plan du contrôle de l’action gouvernementale, les députés ont interpellé le Gouvernement à travers trois questions (une orale avec débat et deux écrites).

La session a également été marquée par l’Exposé du Premier ministre sur la situation de la Nation le 30 janvier 2026, la présentation du Plan RELANCE 2026-2030, ainsi que le Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) 2027-2029.

II.4. Le ministre de la Santé a fait au Conseil deux (02) communications :
– la première communication est relative aux résultats du deuxième passage (P1) de la campagne de Chimio-prévention du paludisme saisonnier plus (CPS+) de l’année 2026 au Burkina Faso.
Ce deuxième passage s’est tenu du 23 au 26 juillet 2026 dans les 70 districts sanitaires du pays.
Pour une cible attendue de 4 753 195 enfants de 3 à 59 mois, 4 751 269 ont été traités lors de ce passage permettant d’obtenir les résultats suivants :
– 51% des enfants de sexe féminin traités ;
– 91% des enfants traités à travers la stratégie de porte-à-porte et 7% en site fixe avancé ;
– 69 effets indésirables mineurs notifiés, sans aucun cas d’effet indésirable grave ;
– 600 tests de diagnostic rapide (TDR) réalisés chez les enfants de 5 à 9 ans dans les formations sanitaires ;

– 1 377 282 concessions visitées dans lesquelles 948 832 gîtes ont été identifiés et 679 181 immédiatement détruits soit 71,58 %.
Par ailleurs, la digitalisation communautaire de la campagne Chimio-prévention du paludisme saisonnier plus (CPS+) a été mise en œuvre dans six (06) districts sanitaires : Bankui, Kombissiri, Pô, Saponé, Tenado et Manga. Cette innovation a permis d’améliorer la disponibilité, la qualité ainsi que la promptitude des données de la campagne.

– la seconde communication est relative à l’organisation de la 26ᵉ Assemblée générale ordinaire de l’Association africaine des centrales d’achats de médicaments essentiels (ACAME), prévue les 25 et 26 septembre 2026 à Ouagadougou.

Cette assemblée générale sera notamment marquée par le lancement des activités commémoratives des 30 années d’existence de l’ACAME, les préparatifs de la 5ᵉ édition du Forum africain sur le renforcement de la chaîne d’approvisionnement des produits de santé (FARCAPS), la désignation du nouveau Directeur Exécutif de l’ACAME et une rencontre entre les directeurs généraux des centrales d’achats des pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), afin d’élaborer une feuille de route pour les achats groupés et de renforcer l’accès aux produits de santé.

L’organisation de cet événement continental à Ouagadougou permettra de réaffirmer le rôle moteur du Burkina Faso en matière de souveraineté sanitaire et de positionner le pays comme une référence continentale dans la chaîne d’approvisionnement des produits de santé.

II.5. Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 18ᵉ édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO), prévue du 30 octobre au 08 novembre 2026.

Placée sous le thème : « Artisanat africain et industrialisation : quelle synergie pour une meilleure organisation et valorisation des produits locaux et du patrimoine culturel ? », cette 18ᵉ édition du SIAO présente plusieurs innovations. Il s’agit, notamment de l’opérationnalisation du e-SIAO permettant la réservation, le paiement, l’attribution des stands ainsi que l’acquisition des tickets et badges d’entrée en ligne. Par ailleurs, il est prévu de renforcer les initiatives telles que le Village de la Confédération des Etats du Sahel (AES), le SIAO KIDS et la communication internationale à travers les représentations diplomatiques du Burkina Faso.

II.6. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a présenté au Conseil les résultats des candidats du Burkina Faso à la 48ᵉ session des Comités consultatifs interafricains (CCI) du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES), tenue à Ciudad de la Paz (Djibloho), en République de Guinée Equatoriale.

Les travaux en ligne des Comités techniques spécialisés se sont déroulés du 29 juin au 24 juillet 2026, suivis de la réunion ordinaire de validation du Comité consultatif général tenue du 29 au 31 juillet 2026.

Sur un total de 430 candidatures examinées pour l’inscription sur les différentes listes d’aptitude (Maître-Assistant, Chargé de Recherche, Maître de Conférences, Maître de Recherche, Professeur Titulaire et Directeur de Recherche), le Burkina Faso a enregistré 412 inscrits, soit un taux général de réussite de 95,81%.

Le nombre d’admis est en nette progression par rapport à l’année 2025 passant de 318 à 412. Grâce à ces performances, le Burkina Faso vient en tête du classement des pays membres du CAMES.
Le Conseil félicite les lauréats pour les résultats obtenus.

III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DE LA PRIMATURE

– Le camarade Joël TINDANO, Mle 380 335 M, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur de la Coopération et des affaires juridiques de la Commission nationale de contrôle des armes (CNCA) ;
– Le camarade Souleymane DIALLO, Mle 109 985 Z, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 2e classe, 4e échelon, est nommé Directeur Production du Service d’information du Gouvernement (SIG) ;
– La camarade Georgette DARGA, Mle 50 294 V, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 2e classe, 8e échelon, est nommée Directrice Communication du Service d’information du Gouvernement (SIG).

B. AU TITRE DU MINISTERE DE LA GUERRE ET DE LA DEFENSE PATRIOTIQUE

– Le camarade Daba NAON, Officier, est nommé Responsable « Programme 025-Appui à la sécurité et à la protection civile », cumulativement avec ses fonctions de Commandant de la Brigade nationale de Sapeurs-pompiers ;
– Le camarade Issa KONSEIGA, Officier, est nommé Responsable du « Programme 022 (Dotation) », cumulativement avec ses fonctions de Directeur central de l’Intendance militaire.

C. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’EAU, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Le camarade Adama TRAORE, Mle 225 073 Z, Administrateur des services financiers, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Centre de promotion de l’aviculture et de multiplication des animaux performants (CPAMAP).

D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

– La camarade Pauline Oho BOGNOUNOU/KAMBOU, Mle 43 090 U, Inspecteur des impôts, 2e classe, 3e échelon, est nommée Chargé de mission ;
– Le camarade Abdélaziz Landry SIDIBE, Mle 111 151 T, Administrateur des services financiers, 2e classe, 3e échelon, est nommé Contrôleur interne du Projet d’appui au renforcement de la gestion du foncier et des mines (PARGFM) ;
– Le camarade Karim SAWADOGO, Mle 340 894 G, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Contrôleur interne du Projet de développement des chaînes de valeurs intégrées de l’élevage ;
– Le camarade Noufou DEPAMA, Mle 235 938 T, Inspecteur des impôts, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des impôts de la Sissili ;
– La camarade Saibata SAWADOGO, Mle 51 161 U, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7e échelon, est nommée Directrice des finances et de la comptabilité de l’Agence nationale de promotion de la finance inclusive (ANPFI) ;
– Le camarade Wendyam Aristide Edgar KABORE, Mle 104 940 M, Contrôleur du trésor, 2e classe, 2e échelon, est nommé Comptable principal des matières du Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA) ;
– Le camarade Ousseiné SAWADOGO, Mle 219 210 H, Contrôleur des services financiers, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Office national du contrôle des Aménagements et des constructions (ONC-AC) ;
– Le camarade Mamadou OUATTARA, Mle 112 343 T, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Agence Faso Vêenem (AFV) ;
– Le camarade Yéda Achile NAGALO, Officier, est nommé Comptable principal des matières de l’Agence Faso Mêbo.

E. MINISTERE DE LA SECURITE
– Le camarade Nongoubzanga Bernard BINGO, Mle 42 875 T, Inspecteur principal des eaux et forêts, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Conseiller technique, en remplacement du camarade Emanoël KABORE ;
– Le camarade Serge Alain OUEDRAOGO, Officier, est nommé Conseiller technique, en remplacement du camarade Arnaud TEGRE ;
– Le camarade Bonswindé SANKARA, Mle 111 493 G, Contrôleur général de police, 4e classe, 2e échelon, est nommé Chargé de mission ;
– La camarade Nènè Amy OUEDRAOGO, Mle 111 483 W, Contrôleur général de police, 4e classe, 2e échelon, est nommée Chargé de mission ;
– Le camarade Ardjouma KARAMA, Mle 111 491 M, Contrôleur général de police, 4e classe, 2e échelon, est nommé Chargé de mission ;
– Le camarade Aimeric Erwin Koswindé NANEMA, Officier, est nommé Chargé de mission ;
– Le camarade Abdoulaye DIALLO, Officier, est nommé Chargé de mission ;
– Le camarade Honoré TRAORE, Mle 283 350 R, Commissaire principal de police, 2e classe, 3e échelon, est nommé Coordonnateur du Centre des opérations de la Police nationale.

F. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES

– Le camarade Amed TRIANDE, Officier, est nommé Attaché de défense près l’Ambassade du Burkina Faso à Bamako (République du Mali).

G. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

– Le camarade Moctar SANFO, Mle 117 275 J, Enseignant-chercheur, catégorie PD, grade intermédiaire, 1er échelon, est nommé Secrétaire général.

H. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE

– Le camarade Séré TIEBO, Mle 57 205 Y, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Chef du Département du recouvrement et des règlements ;
– Le camarade Cyrile TRAORE, Mle 59 952 A, Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal, catégorie 1, 3e échelon, est nommé Directeur des études et des stages à l’Ecole nationale de la garde de sécurité pénitentiaire.

I. AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

– Le camarade Ibrahim Patrick CONGO, Mle 348 114 A, Enseignant-chercheur, catégorie P1, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur de la règlementation des communications électroniques.

J. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

– Le camarade Lardia Marcel THIOMBIANO, Mle 23 19 491 F, Economiste, est nommé Directeur général de l’Agence burkinabè de l’investissement et de promotion des exportations.

K. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

– Le camarade Abdou Gafard ROMBA, Mle 104 423 N, Administrateur civil, 2e classe, 4e échelon, est nommé Chargé d’études.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
– de l’Ecole nationale de formation agricole (ENAFA) de Matourkou et de de la Société d’exploitation des phosphates du Burkina (SEPB) au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques ;
– de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) au titre du ministère de la Sécurité ;
– de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) au titre du ministère des Serviteurs du Peuple ;
– du Centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles de Gaulle et de l’Ecole nationale de santé publique (ENSP) au titre du ministère de la Santé ;
– de la Société nouvelle Compagnie industrielle de transformation et d’exploitation des cultures oléagineuses (SN CITEC), de l’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (ABNORM) et de la Société sucrière de la Comoé (SOSUCO) au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat ;
– du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) et de l’Université Yembila Abdoulaye TOGUYENI (UYAT) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.
Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration de la Société nouvelle Compagnie industrielle de transformation et d’exploitation des cultures oléagineuses (SN CITEC) et de l’Université Yembila Abdoulaye TOGUYENI (UYAT).

A. MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’EAU, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme le camarade Idrissa Wendata Rolland BELEMLILGA, Mle 216 188 B, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie et des finances au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de formation agricole (ENAFA) de Matourkou pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement du camarade Hamma BANCE.
Le second décret nomme la camarade Kadidiatou SOME/OUATTARA, Mle 97 429 T, Administrateur civil, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité au Conseil d’administration de la Société d’exploitation des phosphates du Burkina (SEPB) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement du camarade Issoufou KONGO.

B. MINISTERE DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination du camarade Bapouguini Privat TANKOANO, Officier, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Guerre et de la défense patriotique au Conseil d’administration de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C. MINISTERE DES SERVITEURS DU PEUPLE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret renouvelle le mandat de la camarade Kadidiata DEMBELE/BICKO, Mle 92 518 V, Administrateur des affaires sociales, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Famille et de la solidarité au Conseil d’administration de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) pour une dernière période de trois (03) ans.
Le second décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
– Le camarade Moumouni Amadé SORO, Mle 208 006 Y, Inspecteur des impôts.
Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité :
– La camarade Minata SIRIMA, Mle 226 302 M, Conseiller en gestion des ressources humaines, en remplacement du camarade Ernest KI.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ASSUJETTIS

Au titre des organisations paysannes :
– Le camarade Laurent DOMBOUE, Producteur agricole, Président du Conseil d’administration de la Confédération paysanne du Faso (CPF).

D. MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme la camarade Mariam ZAGRE, Mle 225 783 Y, Inspecteur d’éducation spécialisée, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Famille et de la solidarité au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles de Gaulle pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le second décret nomme le camarade Mamadou TRAORE, Mle 247 162 N, Conseiller en gestion des ressources humaines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Santé au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de santé publique (ENSP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

E. MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté quatre (04) décrets.
Le premier décret nomme le camarade Vrouma BAZIE, Mle PB 359, Mécanicien généraliste, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de la Société nouvelle Compagnie industrielle de transformation et d’exploitation des cultures oléagineuses (SN CITEC) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le deuxième décret nomme la camarade Managawendé Safiata BOUDA/OUEDRAOGO, Mle 345 075 G, Conseiller des affaires économiques, Présidente du Conseil d’administration de la Société nouvelle Compagnie industrielle de transformation et d’exploitation des cultures oléagineuses (SN CITEC) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le troisième décret nomme le camarade Paguidba David SAWADOGO, Mle 104 285 J, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie et des finances au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (ABNORM) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement du camarade Honoré ZONGO.
Le quatrième décret nomme le camarade Wênd-Bouda Serge SOUBEAGA, Mle 220 642 N, Administrateur civil, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité au Conseil d’administration de la Société sucrière de la Comoé (SOSUCO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

F. MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat, au Conseil d’administration du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques :
– Le camarade Daouda ZONGO, Mle 91 330 C, Ingénieur d’agriculture, en remplacement du camarade Oumarou SAWADOGO.
Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :
– Le camarade Issa SAWADOGO, Mle 111 294 D, Administrateur civil, en remplacement du camarade Harouna BANDAOGO.
Le deuxième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Yembila Abdoulaye TOGUYENI (UYAT) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
– La camarade Olga Mélanie LOMPO, Mle 53 411 L, Professeur titulaire, en remplacement de la camarade Bintou SESSOUMA.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE (CNRST)

– Le camarade Mathias Bouinzemwendé POUYA, Mle 334 042 N, Maître de recherche, en remplacement du camarade Barthélémy YELEMOU.
Le troisième décret nomme la camarade Olga Mélanie LOMPO, Mle 53 411 L, Professeur titulaire, Présidente du Conseil d’administration de l’Université Yembila Abdoulaye TOGUYENI pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de la camarade Bintou SESSOUMA.

Le Porte-parole du Gouvernement,
Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Officier de l’Ordre de l’Etalon

INAUGURATION DU COMPLEXE INDUSTRIEL TEXFORCES-BF

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Un symbole de souveraineté hautement stratégique et politique

(Bobo-Dioulasso, 9 septembre 2026). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Chef suprême des Forces Armées nationales, a procédé à l’inauguration officielle du complexe industriel Textile des Forces du Burkina Faso, (TEXFORCES-BF), ce mercredi matin à Logofourousso, dans la commune de Bobo-Dioulasso.

L’inauguration de ce complexe industriel, chargé de confectionner les uniformes des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) et les Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) ainsi que de produire des effets d’habillement pour les populations civiles, matérialise la politique de souveraineté et de transformation locale du coton burkinabè conformément à la vision du Leader de la Révolution Progressiste Populaire (RPP).

Pour le Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, qui s’est adressé à la presse à l’issue de la cérémonie, cette inauguration est un message fort à l’endroit du Peuple burkinabè, qu’il exhorte à croire en ses propres potentialités.

« Je pense que pour un être humain, se vêtir fait partie de la protection de sa dignité, de la même façon que s’alimenter. Pendant longtemps, même dans la sous-région, nous avons exporté nos matières brutes et nous avons décidé à travers ce complexe d’affirmer notre souveraineté en matière textile », soutient le Chef suprême des Forces armées nationales.

Pour le Président du Conseil d’administration (PCA) de TEXFORCES-BF, le Général de Brigade Ismaël Kiswendsida DIAOUARI, Chef d’État-major particulier du Président du Faso, ce complexe porte une histoire, celle de la vision politique du Chef de l’État, devenue une réalité industrielle.

« Un pays qui produit du coton ne peut durablement accepter que l’essentiel de la valeur ajoutée, l’essentiel des emplois, des savoir-faire et des devises liées à cette matière première se créent ailleurs », se convainc le PCA de TEXFORCES-BF.

Conquérir le marché national, sous-régional et international

Selon le Général de Brigade, TEXFORCES-BF porte des capacités annuelles pouvant atteindre 20 millions de mètres de tissu au tissage, 5 à 6 millions d’unités en tricotage, jusqu’à 20 millions de mètres en finition teinture, 4 à 6 millions de tenues, plus de 5 millions de tee-shirts et plus d’un million de paires de chaussettes par an.

L’ambition à terme est de transformer jusqu’à 50 000 tonnes de coton par an, porter le tissage jusqu’à 100 millions de mètres par an et dépasser 20 millions de pièces confectionnées par an avec une conquête progressive du marché national, sous-régional et international.

Le Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem PODA, en livrant le discours du Président du Faso, a affirmé qu’en ce jour, « nous n’inaugurons pas un simple complexe industriel, nous inaugurons un symbole vivant de notre souveraineté, une capacité nationale nouvelle et la preuve que le Peuple burkinabè peut produire, transformer, innover et répondre lui-même à des besoins stratégiques de la Nation ».

Direction de la communication de la Présidence du Faso

INAUGURATION DU COMPLEXE INDUSTRIEL TEXFORCES-BF

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n symbole de souveraineté hautement stratégique et politique

(Bobo-Dioulasso, 9 septembre 2026). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Chef suprême des Forces Armées nationales, a procédé à l’inauguration officielle du complexe industriel Textile des Forces du Burkina Faso, (TEXFORCES-BF), ce mercredi matin à Logofourousso, dans la commune de Bobo-Dioulasso.

L’inauguration de ce complexe industriel, chargé de confectionner les uniformes des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) et les Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) ainsi que de produire des effets d’habillement pour les populations civiles, matérialise la politique de souveraineté et de transformation locale du coton burkinabè conformément à la vision du Leader de la Révolution Progressiste Populaire (RPP).

Pour le Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, qui s’est adressé à la presse à l’issue de la cérémonie, cette inauguration est un message fort à l’endroit du Peuple burkinabè, qu’il exhorte à croire en ses propres potentialités.

« Je pense que pour un être humain, se vêtir fait partie de la protection de sa dignité, de la même façon que s’alimenter. Pendant longtemps, même dans la sous-région, nous avons exporté nos matières brutes et nous avons décidé à travers ce complexe d’affirmer notre souveraineté en matière textile », soutient le Chef suprême des Forces armées nationales.

Pour le Président du Conseil d’administration (PCA) de TEXFORCES-BF, le Général de Brigade Ismaël Kiswendsida DIAOUARI, Chef d’État-major particulier du Président du Faso, ce complexe porte une histoire, celle de la vision politique du Chef de l’État, devenue une réalité industrielle.

« Un pays qui produit du coton ne peut durablement accepter que l’essentiel de la valeur ajoutée, l’essentiel des emplois, des savoir-faire et des devises liées à cette matière première se créent ailleurs », se convainc le PCA de TEXFORCES-BF.

Conquérir le marché national, sous-régional et international

Selon le Général de Brigade, TEXFORCES-BF porte des capacités annuelles pouvant atteindre 20 millions de mètres de tissu au tissage, 5 à 6 millions d’unités en tricotage, jusqu’à 20 millions de mètres en finition teinture, 4 à 6 millions de tenues, plus de 5 millions de tee-shirts et plus d’un million de paires de chaussettes par an.

L’ambition à terme est de transformer jusqu’à 50 000 tonnes de coton par an, porter le tissage jusqu’à 100 millions de mètres par an et dépasser 20 millions de pièces confectionnées par an avec une conquête progressive du marché national, sous-régional et international.

Le Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem PODA, en livrant le discours du Président du Faso, a affirmé qu’en ce jour, « nous n’inaugurons pas un simple complexe industriel, nous inaugurons un symbole vivant de notre souveraineté, une capacité nationale nouvelle et la preuve que le Peuple burkinabè peut produire, transformer, innover et répondre lui-même à des besoins stratégiques de la Nation ».

Direction de la communication de la Présidence du Faso

JOURNÉE DE L’EXCELLENCE SCOLAIRE 2026

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Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ aux jeunes lauréats : « science, science et science, tout est science ! Cherchez la connaissance scientifique et technologique »

(Ouagadougou, 4 septembre 2026). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a salué, ce vendredi, le mérite des meilleurs élèves et enseignants à l’occasion de la Journée de l’Excellence Scolaire (JES), édition 2026. Loin des hommages académiques conventionnels, le Chef de l’État a exhorté la jeunesse burkinabè à une rupture avec la résignation religieuse et à un virage vers les disciplines scientifiques et techniques.

Abordant d’emblée ce qu’il qualifie de sujets « sensibles mais nécessaires », le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a vivement dénoncé le détournement de la religion à des fins de domination. Citant le célèbre Homme d’État kenyan Jomo KENYATTA, le Capitaine TRAORÉ a rappelé comment la colonisation et l’emprise idéologique ont dépossédé les Africains de leurs richesses. Il a appelé les Africains à cesser de rejeter la responsabilité des échecs humains sur le divin : « Un être qui n’est pas utile à sa communauté est un ennemi de Dieu. Tant que vous ne vous battez pas, Dieu ne vous accompagne pas ».

L’urgence de l’industrialisation et l’impératif des filières scientifiques

Pour le Chef de l’État, la souveraineté économique du Burkina Faso ne pourra s’articuler qu’autour d’une transformation profonde de la jeunesse et de l’appareil éducatif. Il a réaffirmé la détermination du gouvernement à procéder à une réorientation massive dès la rentrée scolaire prochaine, vers des filières scientifiques et le recrutement massif d’enseignants spécialisés pour pallier le manque de compétences techniques sur le marché national.

En effet, sur environ 65 000 bacheliers, plus de 50% sont de la série littéraire, alors que les séries scientifiques et industrielles ne comptent respectivement que 571 pour le BAC série C et 38 lauréats pour le BAC série E. « On ne se construira jamais comme cela », a averti le Président du Faso.

« L’africain qui n’est pas capable de se nourrir, qu’il meure ! »

S’adressant à l’ensemble des dirigeants africains et à la conscience collective du continent, le Leader de la Révolution Progressiste Populaire a dénoncé le drame de la migration clandestine et l’assistanat international. « L’africain qui n’est pas capable de se nourrir, qu’il meure ! On doit être en mesure de produire, on a assez de terres ici. Pourquoi c’est nous qui devons aller mendier ailleurs ? », regrette-t-il.

La Journée de l’Excellence Scolaire 2026, célébrée sous le thème « Cultiver l’excellence scolaire dans le contexte de la refondation de l’école burkinabè », a été parrainée par le président de la Fondation Bank of Africa (BOA), le camarade Lassiné DIAWARA et le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO. Pour eux, l’excellence dépasse le cadre des résultats scolaires immédiats, elle s’inscrit dans un état d’esprit durable soutenu par la discipline et l’intégrité.

« Les diplômes ouvrent des portes, mais c’est le caractère qui les maintient ouvertes. Le talent crée des opportunités, mais c’est le travail qui assure un succès durable », indique le parrain Lassiné DIAWARA.

Le porte-parole des lauréats, le camarade Sékou TRAORÉ, a salué l’effort du Gouvernement à refonder le système éducatif en misant sur l’innovation, la rigueur et l’enseignement technique. Il a exprimé sa gratitude aux éducateurs, avec une mention spéciale à ceux qui sont dans les zones à fort défi sécuritaire, aux encadreurs et aux Forces combattantes. Selon Sékou TRAORÉ, le prix de l’excellence n’est pas un accomplissement final, mais un devoir de servir la Nation avec intégrité, compétence et créativité.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso