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Présidentielle en Côte d’Ivoire: Alassane Ouattara est réélu avec 89,77 % des suffrages

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Le Président ivoirien, Alassane Ouattara, a obtenu 89,77 % des suffrages pour mener un quatrième mandat, à l’issue de l’élection présidentielle, samedi 25 octobre dernier. L’annonce a été faite, lundi 27 octobre 2025, par le président de la Commission électorale indépendante, Ibrahime Koulibaly-Kuibiert.

Le Président ivoirien sortant, Alassane Ouattara, va remplier pour un quatrième mandat. En effet, selon les résultats provisoires communiqués par le président de la Commission électorale indépendante, Ibrahime Koulibaly-Kuibiert, dans l’après-midi du lundi 27 octobre 2025, il a été réélu avec 89,77 % des suffrages lors de l’élection présidentielle du 25 octobre 2025.

Il a été suivi de Simone Ehivet Gbagbo avec 2,42% de voix, Henriette Lagou, 1,15 %, Jean-Louis Billon, 3,09% et enfin de Ahoua Don Mello, 1,97 %. Le taux de participation à cette élection présidentielle a été estimé à 50,10% contre 53,90% en 2020. Ce sont près de neuf millions d’électeurs, en Côte d’Ivoire et à l’étranger, qui étaient convoqués aux urnes à cette consultation électorale qui, selon certains observateurs, a enregistré quelques scènes violentes dans certaines localités.

Source: www.sidwaya.info

Burkina Faso : Compte rendu du Conseil des ministres du 23 octobre 2025

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 23 octobre 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 04 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt signé le 02 septembre 2025 entre le Burkina Faso et la Banque Ouest-africaine de développement (BOAD), pour le financement partiel du Projet de renforcement des capacités d’exploitation des mines de Boungou et de Wahgnion.

Le montant du prêt s’élève à trente milliards (30 000 000 000) F CFA.

Le coût global de la mise en œuvre du projet est estimé à trente-trois milliards deux cent dix millions (33 210 000 000) F CFA. La contrepartie nationale est de trois milliards deux cent dix millions (3 210 000 000) F CFA.

L’objectif du projet est d’accroître la productivité des mines de Boungou et de Wahgnion par la réalisation d’investissements stratégiques dans une perspective d’optimiser la création de valeur ajoutée.

De façon spécifique, il s’agit :

d’acquérir des équipements d’exploitation, notamment de foration, d’extraction du minerai, de transport et de production d’or au profit des mines de Boungou et de Wahgnion ;

de construire et d’achever des infrastructures de sécurisation du site, d’assèchement des fosses, de rehaussement du parc à résidus, de raccordement au profit de la mine de Boungou ;

de construire la phase 1 d’un parc à résidu d’une capacité de 2,4 millions de tonnes au profit de la mine de Wahgnion ;

de réaliser une ligne électrique de 76 km pour le raccordement de la mine de Wahgnion au réseau interconnecté de la SONABEL.

L’adoption de ce rapport permet de ratifier par voie d’ordonnance l’accord de prêt entre le Burkina Faso et la Banque Ouest-africaine de développement pour le financement partiel du Projet de renforcement des capacités d’exploitation des mines de Boungou et de Wahgnion.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un décret portant conditions et modalités de délivrance de la carte de résident permanent au Burkina Faso.

Ce décret détermine les conditions et les modalités de délivrance de la carte de résident permanent au Burkina Faso. Il complète le dispositif juridique encadrant le statut de résident permanent dans notre pays. Cette carte est établie par l’Office national d’identification (ONI).

L’adoption de ce décret permet de fixer les conditions et modalités de délivrance de la carte de résident permanent au Burkina Faso.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a examiné un projet de loi portant autorisation de ratification de la Convention de Vienne relative à la responsabilité civile en matière de dommages nucléaires, adoptée le 21 mai 1963.

La Convention de Vienne prévoit la réparation des dommages, y compris des dommages transfrontaliers, résultant d’un accident nucléaire survenu dans une installation ou pendant le transport de matières nucléaires en provenance ou à destination d’une installation.

Cette Convention vise à harmoniser les règles de responsabilité civile applicable en cas de dommages nucléaires en établissant des normes minimales pour assurer la protection financière contre les dommages résultant de certaines utilisations de l’énergie atomique à des fins pacifiques. Elle a pour but d’établir un cadre juridique pour la règlementation et l’organisation du régime de la responsabilité civile en matière de dommages nucléaires.

Le Burkina Faso envisage le développement d’un programme électronucléaire à moyen terme. Pour ce faire, il a signé des mémorandums d’entente avec la société russe ROSATOM.

Cependant, n’ayant pas ratifié la Convention de Vienne relative à la responsabilité civile en matière de dommages nucléaires, notre pays entend par ce projet de loi encadrer juridiquement les réparations découlant de l’utilisation de l’énergie nucléaire.

La ratification de cette Convention par notre pays permettra de mettre en œuvre son programme électronucléaire conformément aux exigences internationales.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret porte statut particulier du métier « Communication, culture et tourisme ».

Ce décret est une relecture du décret n°2021-0696/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 06 juillet 2021 portant statut particulier du métier communication, culture et tourisme.

Les innovations majeures de ce décret portent sur :

la scission de la famille d’emplois « journalisme et communication » en deux familles d’emplois respectivement de « journalisme » et « communication » ;

la prise en compte des changements de dénomination des emplois des familles d’emplois « cinéma et audiovisuel », « services touristiques et hôteliers » et « techniques des sciences de l’information et de la communication » ;

la création d’une nouvelle famille d’emplois « activités artistiques et culturelles » composée de trois emplois à savoir, les emplois de Maître des activités artistiques et culturelles, de Professeur des activités artistiques et culturelles et d’Inspecteur des activités artistiques et culturelles.

L’adoption de ce décret permet d’assurer une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat.

Le deuxième décret porte statut particulier du métier « Education, formation et promotion de l’emploi ».

Ce décret est une relecture du décret n°2020-0245/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 30/03/2020 portant statut particulier du métier éducation, formation et promotion de l’emploi et son modificatif le décret n°2024-0749/PRES/PM/MFPTPS/MEFP du 26 juin 2024.

Les innovations majeures de ce décret sont :

la création de la famille d’emplois « Enseignement post-primaire, secondaire et formation professionnelle et technique » avec la création des emplois d’Agent technique en formation technique professionnelle, de Technicien supérieur en formation technique professionnelle et de Moniteur en formation technique professionnelle ;

la création de la famille d’emplois « Orientation scolaire et professionnelle » avec la création de l’emploi de Conseiller en orientation scolaire, universitaire et professionnelle ;

le changement de dénomination de la famille d’emplois « Animation de la vie scolaire et orientation scolaire et professionnelle » en « Animation de la vie scolaire » comprenant les emplois d’Attaché d’éducation et de Conseiller d’éducation ;

la suppression de la famille d’emplois « Administrateurs des lycées et collèges ».

L’adoption de ce décret permet d’assurer une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat.

Le troisième décret porte statut particulier du métier « Infrastructures ».

Ce décret est une relecture du décret n°2021-0289/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 22 avril 2021 portant statut particulier du métier infrastructures et ses modificatifs les décrets n°2024-0864/PRES/PM/MFPTPS/MEFP du 29 juillet 2024 et n°2024-0347/PRES-TRANS/PM/MFPTPS/MEFP du 03 avril 2024 pour prendre en compte les changements opérés par le nouveau Répertoire interministériel des métiers de l’Etat (RIME).

L’innovation majeure du présent décret est la prise en compte des nouveaux emplois créés dans le métier infrastructures à travers la définition des attributions et les conditions d’accès auxdits emplois. Il s’agit des emplois de la famille d’emplois Cadastre, composée de :

l’emploi d’Agent technique du cadastre ;
l’emploi de Technicien supérieur du cadastre ;
l’emploi d’Inspecteur du cadastre.
Pour l’opérationnalisation des emplois du cadastre, il est prévu la création de la filière cadastre à l’Ecole nationale des travaux publics (ENTP).

L’adoption de ce décret permet d’assurer une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil aadopté un décret portant naturalisation.

Le Code des personnes et de la famille prévoit deux modalités de jouissance de la nationalité burkinabè. La première consiste en l’attribution de la nationalité burkinabè d’origine en raison de la filiation et la seconde modalité consiste en l’acquisition de la nationalité.

Ce décret se rapporte à ce dernier mode d’acquisition de la nationalité burkinabè par décision de l’autorité publique qui se matérialise par la naturalisation de Monsieur KOUASSI KAN Guy Arsène.

L’adoption de ce décret permet au bénéficiaire d’être naturalisé Burkinabè, conformément au Code des personnes et de la famille.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant modification du décret n°2013-573/PRES/PM/MICA/MC/MDENP/MEF du 09 juillet 2013 portant création de la Société burkinabè de télédiffusion (SBT).

Cette modification vise à doter la SBT d’un cadre juridique rénové, adapté aux impératifs technologiques, économiques et stratégiques actuels, afin de renforcer sa performance et de consolider son rôle dans le paysage audiovisuel burkinabè.

Les principales innovations de ce décret portent sur :

le changement de la tutelle technique de la SBT qui est désormais dévolue au ministère en charge de la communication électronique ;
la possibilité pour la SBT de composer d’autres multiplex et d’utiliser le satellite comme canal de diffusion en cas de besoin ;
la prise en compte de nouveaux services dont la vente des contenus comme sources de recettes pour la SBT ;
L’adoption de ce décret permet à la Société burkinabè de télédiffusion d’opérationnaliser les réformes nécessaires en vue d’accroitre ses capacités techniques et d’assurer son équilibre économique ainsi que son autonomie financière.

I.7. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un décret portant Nomenclature des métiers et des emplois des mines et des carrières au Burkina Faso.

Ce décret vise à doter notre pays d’une nomenclature des métiers et des emplois des mines et des carrières. La nomenclature des métiers et emplois des mines et des carrières est un outil de référence et d’aide à la décision pour les acteurs de ce secteur. Elle permet d’avoir des informations sur les possibilités d’orientation professionnelle et les besoins de formation et de renforcement de capacités.

L’adoption de ce décret permet de mettre à la disposition de l’Etat et des acteurs du domaine un document stratégique et opérationnel en vue d’une compréhension harmonisée des métiers et des emplois des mines et des carrières.

I.8. AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

Le Conseil a examiné un projet de loi portant Code de l’urbanisme et de la construction.

Ce projet de loi est une relecture de la loi n°017-2006/AN du 18 mai 2006 portant Code de l’urbanisme et de la construction au Burkina Faso.

Il comporte entre autres innovations :

la mise en place d’un dispositif institutionnel de coordination pour la délivrance des actes de construction en vue de rationaliser et d’alléger les procédures de traitement des demandes d’autorisation de construire ;

la catégorisation des actes de construction comprenant les autorisations de construire ;

la prise en compte de nouvelles opérations d’urbanisme telles que la requalification urbaine, la restauration urbaine pour répondre aux réalités économiques et sociales du pays ;

la prise en compte d’un nouvel outil de planification, le Plan d’urbanisme de détails (PUD), qui prend en compte les capacités financières des collectivités territoriales ;

la mise en place d’une règlementation sur la voirie urbaine et le drainage des eaux pluviales afin de prévenir les risques d’inondations causées par le changement climatique avec les fortes précipitations ;

la prise en compte de la problématique du stationnement dans la planification urbaine et les opérations de construction avec l’obligation, pour toute construction collective ou recevant du public, de prévoir des aires de stationnement conformément à un coefficient de stationnement fixé par voie réglementaire adaptée à la capacité d’accueil dudit bâtiment.

Ce projet de loi vise à doter le Burkina Faso d’un cadre juridique plus cohérent et opérationnel, pour accompagner les politiques d’aménagement urbain et de construction dans une perspective de durabilité et de résilience.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I.9. AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté un rapport relatif à un projet spécifique additionnel 2025 du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi.

La réalisation de ce projet spécifique permettra de transformer le Centre omnisports d’entrainement des Etalons (COMET) en un centre d’entrainement moderne, sécurisé et conforme aux normes internationales.

Il s’agit de :

la construction d’un hôtel sportif de niveau R+5 et d’infrastructures sportives, au sein du COMET à Ouaga 2000 ;
la construction d’un bâtiment R+5 de 300 chambres standards ;
la construction d’un bâtiment administratif du complexe, d’un pôle médical et paramédical ;
la construction d’un plateau omnisports, des vestiaires, d’un restaurant ;
la construction d’une tribune espace de football (vestiaires et gymnase) ;
l’aménagement de terrains divers, annexes ainsi que de voirie et réseaux divers.
Le délai d’exécution de ces travaux est de quinze (15) mois.

Le coût total de ce projet spécifique est de vingt cinq milliards deux cent onze millions sept cent soixante-trois mille six cent soixante-quinze (25 211 763 675) F CFA HTVA.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la mobilité a fait au Conseil la situation pluviométrique du 1er avril au 30 septembre 2025 et la prévision saisonnière des caractéristiques agro-climatiques 2025.

Les cumuls pluviométriques saisonniers du 1er avril au 30 septembre 2025 ont évolué entre 389,4 mm en cinquante (50) jours de pluie à Korsimoro dans la province du Sandbontenga et 1273,6 mm en soixante-seize (76) jours de pluie à Bama dans la province du Houet.

Les cumuls pluviométriques saisonniers du 1er avril au 30 septembre 2025 ont été excédentaires à similaires comparativement à ceux de 2024 pour la même période sur la majeure partie du pays.

Comparées à 2024, les hausses pluviométriques les plus importantes ont été observées à Sindou, Bama, Dédougou, Poura, Bobo-Dioulasso, Koubri et Sapeo.

Par rapport à la normale (moyenne 1991-2020) les cumuls pluviométriques saisonniers du 1er avril au 30 septembre 2025 pour la même période ont été excédentaires à similaires sur la majeure partie du pays notamment à Bama, Bérégadougou, Bobo-Dioulasso, Dédougou, Mané, Tanghin-Dassouri, Wona et Ouagadougou.

Par contre en 2025, d’importantes baisses pluviométriques ont été enregistrées dans plusieurs localités, notamment à Toussiana, Fada N’Gourma, Loumana, Boussera, Bérégadougou, Nobéré, Pompoi et Bogandé.

Par rapport à la normale, (1991-2020) des baisses pluviométriques ont été relevées surtout à Gaoua, Korsimoro, Nobéré, Loumana, Toécé, Fada N’Gourma et Pô.

Pour cette campagne agricole 2025, il est attendu sur la totalité du pays, une fin tardive avec une tendance normale de la saison des pluies.

II.2. Le ministre de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale a fait au Conseil une communication relative à l’organisation prochaine de la Campagne nationale ‘‘Dèmè Sira’’ qui signifie « la solidarité en marche ».

Cette campagne vise, notamment le renforcement de l’adhésion citoyenne et la mobilisation nationale autour des populations vulnérables, la promotion des valeurs traditionnelles et culturelles de solidarité comme levier de résilience et de cohésion sociale.

Plusieurs activités sont prévues dans le cadre de la campagne ‘‘Dèmè Sira’’. Il s’agitentre autres :

des tournées régionales, des caravanes de solidarité, des causeries éducatives et des animations culturelles ;
d’une valorisation des initiatives locales et des héros de solidarité ;
d’une levée de fonds au profit des personnes vulnérables.

II.3.Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat a fait au Conseil le bilan de la première édition du Forum international Investir au Burkina Faso tenue du 9 au 10 octobre 2025 à Ouagadougou.

Le forum Investir au Burkina Faso a vu la participation effective de plus de 1200 investisseurs issus de notre pays, d’Afrique, d’Europe, d’Asie, d’Amérique et de la diaspora.

Ce forum a permis entre autres, le renforcement de la confiance et la promotion de l’image de notre pays, la mise en évidence du potentiel économique et des projets d’investissement structurant, la valorisation du secteur privé et des initiatives locales et le renforcement des relations diplomatiques et bilatérales.

Au cours du forum, près de 200 investisseurs ont été reçus par Son Excellence le Président du Faso. Cette rencontre a permis aux investisseurs nationaux et ceux issus de 48 pays du monde de mieux comprendre la dynamique actuelle du Burkina Faso et les atouts pour des investissements plus sécurisés.

II.4. Le ministre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement a fait au Conseil une communication relative à la participation du Burkina Faso à la 30ème Conférence des parties à la Convention-Cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), qui se tiendra du 10 au 21 novembre 2025 àBelém au Brésil.

La CCNUCC adoptée en mai 1992 par la communauté internationale a pour objectif de stabiliser les concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre (GES) à un niveau qui évite toute perturbation dangereuse du système climatique. Pour concrétiser ces ambitions, deux instruments clés ont complété la CCNUCC à savoir le Protocole de Kyoto adopté en 1997 et l’Accord de Paris adopté en 2015 afin de limiter le réchauffement planétaire à 1,5 degré Celsius par rapport aux niveaux préindustriels.

La Conférence des Parties en abrégé COP, organe décisionnel suprême de la CCNUCC se réunit annuellement pour évaluer les progrès et prendre des décisions supplémentaires pour l’atteinte des objectifs de lutte contre les changements climatiques.

Notre pays, ayant ratifié la CCNUCC en 1993, participe activement à ces instances.

Cette 30ème Conférence des parties (COP 30) marque une étape cruciale dans le processus de négociation climat et devra accélérer le financement climatique en direction des pays vulnérables.

En outre, la délégation burkinabè participera à plusieurs autres activités. Ce sont entre autres les réunions des Ministres Africains de l’Environnement, la session de négociation du Groupe Africain, du Groupe des 77 et la Chine (G77+Chine).

II.5. Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 18e réunion de l’Organisation régionale antidopage (ORAD) zone 2 et 3, prévue du 21 au 22 novembre 2025 à Ouagadougou.

La 18e réunion de l’ORAD servira de tribune pour de nouvelles orientations et de prises de décisions dans le cadre de la lutte contre le dopage dans le sport. Cette réunion permettra au Burkina Faso d’exprimer sa volonté de se positionner comme acteur majeur de la lutte contre le dopage dans le sport dans notre zone et de renforcer son rayonnement international dans le domaine du sport.

Notre pays accueille pour la première fois la réunion de l’Organisation régionale antidopage Zone 2 et 3 qui regroupe le Burkina Faso, le Mali, le Niger, le Togo, la Guinée Conakry, le Sénégal, le Cap Vert, la Guinée Bissau, le Bénin et la Côte d’Ivoire.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

 Monsieur Wendgomdé Abel SAWADOGO, Mle 205 543 J, Economiste, 2e classe, 3e échelon, est nommé Chargé de mission ;

 Monsieur Mahiret Emeric Rodrigue SOME, Mle 246 026 (SOPAFER-B), Ingénieur système transport ferroviaire et urbain, 2e classe, 6e échelon est nommé Chargé de mission ;

 Monsieur Koudougou Abel ZONGO, Officier, est nommé Responsable du programme budgétaire « Protection civile », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la protection civile ;

 Monsieur Didié BAZONGO, Officier, est nommé Directeur de la Planification des opérations de la Direction générale de la protection civile, cumulativement avec ses fonctions de Commandant de la Première compagnie d’incendie et de secours de la Brigade nationale de sapeurs pompiers ;

 Monsieur Jean Charles TAMPANGA, Officier, est nommé Directeur de la Règlementation et de la prévention de la Direction générale de la protection civile, cumulativement avec ses fonctions de Commandant de la onzième Compagnie d’incendie et de secours de la Brigade nationale de sapeurs pompiers.

B.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

 Madame Rasmata SOULGA, Mle 294 321 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4e échelon, est nommée Trésorier auprès du Groupement d’Intérêt public-Programme national de Volontariat au Burkina Faso (GIP-PNVB).

C.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

 Monsieur Brice Noël YOGO, Mle 44 080 G, Inspecteur de l’Enseignement secondaire, catégorie PB, 3e classe, 7e échelon, est nommé Chargé de mission ;

 Monsieur Marcel KAFANDO, Mle 283 340 E, Commissaire de police, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Chargé de mission ;

 Monsieur Lalwendé Parfait OUBDA, Mle 308 624 Y, Commissaire principal de police, 2e classe, 2e échelon, est nommé Conseiller en sécurité de l’Office national d’identification ;

 Monsieur Valentin Philips ZOUNGRANA, Mle 308 661 H, Commissaire principal de police, 2e classe, 2e échelon, est nommé Contrôleur interne de l’Office national d’identification ;

 Monsieur Halidou OUEDRAOGO, Mle 109 884 X, Commissaire de police, 2e grade, 2e échelon, est nommé Directeur des opérations de maintien de la paix ;

 Monsieur Voubi ZIBA, Mle 227 564 W, Commissaire divisionnaire de police, 2e classe, 3e échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale du Guiriko ;

 Monsieur Ouanhindouba YEMIEN, Mle 31 736 N, Commissaire divisionnaire de police, 3e classe, 2e échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale des Tannounyan.

D.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

 Monsieur Yalgado Hubert SAVADOGO, Mle 55 988 H, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 15e échelon, est nommé Chargé de mission ;

 Madame Zénabou TARPILGA, Mle 88 781 C, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 7e échelon, est nommée Directrice de la Communication et des relations presse.

E.AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

 Monsieur Kassoum PAGABELEM, Mle 200 570 V, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Chef de département des Investigations, de la lutte contre la fraude et la contrefaçon ;
 Monsieur Pamoussa TASSEMBEDO, Mle 200 579 U, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chef de département du contrôle de la concurrence et des prix ;

 Monsieur Issaka SAWADOGO, Mle 343 479 E, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Chef de Département de l’Analyse et des études prospectives en matière de prix, de fraude et de contrefaçon.

F.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

 Monsieur Ahoubahoum Ernest PARDEVAN, Mle 45 392 G, Enseignant-chercheur, catégorie P3, grade initial, 3e échelon, est nommé Conseiller technique ;

 Madame Judith Estelle Wennemmi NANEMA/OUEDRAOGO, Mle 48 721 F, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 11e échelon, est nommée Directrice de la Coordination des projets et programmes et du partenariat ;

 Monsieur Batia Bavapoula SOGO, Mle 48 465 R, Administrateur général des services scolaires et universitaires, 1ère classe, 13e échelon, est nommé Directeur de la Prospective, de la planification et du suivi-évaluation.

G.AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSEET DE L’EMPLOI

 Madame Windpanga Sonia Emilie BELOUM, Mle 217 116 N, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 7e échelon, est nommée Chargée d’étude en remplacement de madame Aïssa OUOBA/OUEDRAOGO.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Nicolas BARRO, Mle 49 403 B, Professeur titulaire, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation au Conseil d’administration du Centre national des œuvres universitaires (CENOU) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret nomme Monsieur Nicolas BARRO, Mle 49 403 B, Professeur titulaire, Président du Conseil d’administration du Centre national des œuvres universitaires (CENOU) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Source:Le Porte-parole du Gouvernement,

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Chevalier de l’Ordre de l’Etalon

Décès de Mgr Adoukonou: l’Église au Bénin perd un grand théologien et homme de culture

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La Conférence épiscopale du Bénin a annoncé ce lundi 27 octobre le décès de Mgr Barthélemy Adoukonou, survenu dans la nuit du dimanche à lundi au Centre national hospitalier universitaire Hubert Koutoukou Maga de Cotonou. L’évêque béninois est décédé à 84 ans, laissant derrière lui l’image d’un intellectuel d’exception et d’un pasteur profondément attaché à la mission de l’Église.

Vaticannews

«Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra» (Jn 11,25), rappelle la Conférence épiscopale dans son communiqué, exprimant à la fois la douleur de la perte et l’espérance chrétienne de la résurrection.

Un homme de foi et de dialogue

Grand théologien, pédagogue et homme de foi, Mgr Adoukonou a marqué la vie ecclésiale du Bénin et au-delà. Ancien secrétaire du Conseil pontifical pour la Culture au Vatican, il a œuvré inlassablement pour le dialogue entre la foi et la raison, entre l’Évangile et les cultures africaines.

Professeur, formateur et conseiller écouté, il a formé et inspiré plusieurs générations de prêtres, de religieux, d’intellectuels et de laïcs, tant au Bénin qu’à l’étranger. Son engagement pour une inculturation authentique du message chrétien en Afrique reste l’une de ses contributions majeures à la pensée théologique contemporaine.

Un héritage spirituel et culturel durable

Pour l’Église du Bénin, la disparition de Mgr Adoukonou représente «un grand vide. Mais son héritage spirituel et culturel, fait de sagesse, de foi et de dévouement, continuera d’inspirer les générations futures».

Source:

Technologies et Innovations : Les chercheurs burkinabè répondent au défi de l’industrialisation lors du 15ᵉ FRSIT

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Les rideaux sont tombés sur la 15e  édition du Forum National de la Recherche Scientifique et des Innovations Technologiques (FRSIT). L’événement a connu son apothéose avec la Nuit de la Valorisation, une cérémonie dédiée aux récompenses qui s’est déroulée dans la nuit de ce samedi 25 octobre 2025 à Ouagadougou.

Ouverte le mercredi 22 octobre 2025, la 15e édition du Forum National de la Recherche Scientifique et des Innovations Technologiques (FRSIT) a officiellement pris fin le samedi 25 octobre 2025.

Placée sous le thème « Quelles contributions des technologies, inventions et innovations dans un contexte de relance d’industrialisation au Burkina Faso ? », cette édition a été richement ponctuée par une série d’activités intenses.

Communications scientifiques, expositions des innovations, panels de discussions thématiques, et des rencontres d’affaires (B to B).

En marge de cet événement, la très attendue Nuit de la Valorisation a rendu un hommage mérité aux chercheurs, innovateurs et scientifiques du pays. Plusieurs catégories de distinctions ont été décernées, notamment des prix d’honneur, des prix spéciaux et les prestigieux grands prix du FRSIT, en vue de saluer les efforts et le génie des lauréats.

Fidèles à l’engagement pris par le Président du Faso lors de la cérémonie d’ouverture, toutes les dotations financières des prix décernés aux lauréats ont été multipliées par cinq. Ce geste témoigne de la ferme volonté des autorités à soutenir de manière significative la recherche scientifique et l’innovation technologique nationale.

Concernant le palmarès, le Bangré d’Or de la 15e édition au a été décerné à Boubacar Zongo. En plus de son trophée, il a reçu un chèque de 25 millions de FCFA, bénéficiant de la multiplication par cinq des prix annoncée par le Président du Faso.

Dans un geste empreint de patriotisme, le lauréat a dédié cette distinction aux Forces de Défense et de Sécurité (FDS), engagées pour le retour de la paix. « Je voudrais d’abord dédier ce trophée au nom de nos combattants qui sont au front, qu’ils s’assurent que nous aussi en ville, nous allons lutter pour relever les mêmes défis de développement et de sécurité de notre pays », a-t-il déclaré.

Le Bangré d’Argent a été décerné à Mariam Coulibaly/Diakité. Elle a remporté un trophée ainsi qu’une enveloppe de 15 millions de FCFA. Son travail portait sur le développement d’une technologie innovante pour la production de farine et de pain à base de manioc et orange, contribuant ainsi à améliorer la qualité nutritive des produits de boulangerie.

Boubacar Zongo « Je voudrais d’abord dédier ce trophée au nom de nos combattants qui sont au front »

Enfin, le Bangré de Bronze est revenu à Abdoul Karim Coulibaly. Il a été récompensé pour son invention du tracteur TR1, une solution agricole entièrement endogène, pratique et économique. Il a reçu un trophée et la somme de 10 millions de FCFA.

En sa qualité de représentant du Président du Faso, le Pr Adjima Thiombiano, ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, a tiré un bilan positif de cette 15e édition.

Dans son allocution, il a chaleureusement félicité les participants et a encouragé l’ensemble de la communauté scientifique à poursuivre ses efforts vers toujours plus d’innovation et de valorisation. Enfin, il a donné rendez-vous en 2027 pour la 16e édition du Forum National de la Recherche Scientifique et des Innovations Technologiques (FRSIT).

Source:www. burkina24.com

Ligue des champions : OM, PSG, Monaco… Calendrier, classement et résultats

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Troisième journée de Ligue des champions ces mardi et mercredi avec des matchs importants pour les clubs français.

Déjà la troisième journée de la Ligue des champions cette semaine avec des matchs qui pourraient être des tournants dans l’avenir des clubs français. Le PSG a lancé le bal ce mardi avec un déplacement compliqué sur le papier au Bayer Leverkusen, mais pas sur le terrain. Les Parisiens ont réalisé un véritable festival avec une pluie de buts. Doué, Kvaratskhelia, Nuno Mendes et même Dembélé pour son grand retour ont participé à la fête. Paris, leader de la phase de Ligue, s’ouvre déjà la porte de la qualification. Les autres enjeux de la journée concernent Monaco et Marseille. L’OM doit impérativement prendre des points face à un concurrent direct à la qualification, le Sporting. En terre portugaise, les Marseillais doivent prouver leur statut cette saison et ne pas repartir bredouille. Pour Monaco, après Manchester City, c’est Tottenham qui se présente face à l’équipe de la Principauté. Une défaite plongerait l’ASM encore plus bas au classement… 

Le classement de la phase de Ligue

La Ligue des champions nouvelle formule entame sa seconde saison. Le principe est simple, chaque équipe joue huit matches, quatre à domicile, quatre à l’extérieur contre des adversaires différents à chaque fois entre le 16 septembre et le 28 janvier. Elles accumulent des points pour un classement global. À l’issue de cette phase, les huit premiers obtiennent directement leur ticket pour les huitièmes de finale de la compétition. Les équipes classées de la 9e à la 24e place devront passer par un barrage, joué en aller-retour fin février pour espérer se qualifier. Les douze derniers sont éliminés. Suivez l’évolution du classement après chaque match ci-dessous. Rafraîchissez la page pour actualiser le classement.

Classement

EquipePtsJGNP+/-
1Paris Saint-GermainParis Saint-Germain9330010
2Inter MilanInter Milan933009
3ArsenalArsenal933008
4Borussia DortmundBorussia Dortmund732105
5Manchester CityManchester City732104
6Bayern MunichBayern Munich622006
7Newcastle UnitedNewcastle United632016
8Real MadridReal Madrid622006
9BarcelonaBarcelona632015
10QarabağQarabağ622003
11PSVPSV431112
12Tottenham HotspurTottenham Hotspur421101
13MarseilleMarseille321013
14Club BruggeClub Brugge321012
15Sporting CPSporting CP321012
16Eintracht FrankfurtEintracht Frankfurt321010
17LiverpoolLiverpool321010
18Atletico MadridAtletico Madrid33102-1
19ChelseaChelsea32101-1
20GalatasarayGalatasaray32101-3
21AtalantaAtalanta32101-3
22NapoliNapoli33102-5
23Union Saint-GilloiseUnion Saint-Gilloise33102-6
24JuventusJuventus220200
25Bodø / GlimtBodø / Glimt220200
26PafosPafos23021-4
27Bayer LeverkusenBayer Leverkusen23021-5
28MonacoMonaco12011-3
29Slavia PragueSlavia Prague12011-3
30VillarrealVillarreal13012-3
31CopenhagenCopenhagen13012-4
32OlympiakosOlympiakos13012-7
33KairatKairat13012-8
34BenficaBenfica03003-5
35Athletic ClubAthletic Club02002-5
36AjaxAjax02002-6

 Dernière mise à jour : 15:52:30

Les résultats de la Ligue des champions

Découvrez tous les résultats des rencontres de la Ligue des champions 2025-2026 avec une mise à jour en quasi temps réel dès chaque coup de sifflet final. Rafraîchissez la page pour afficher les derniers résulats.

Résultats

Mardi 21 octobre
BarcelonaBarcelona6-1OlympiakosOlympiakos
KairatKairat0-0PafosPafos
ArsenalArsenal4-0Atletico MadridAtletico Madrid
Bayer LeverkusenBayer Leverkusen2-7Paris Saint-GermainParis Saint-Germain
CopenhagenCopenhagen2-4Borussia DortmundBorussia Dortmund
Newcastle UnitedNewcastle United3-0BenficaBenfica
PSVPSV6-2NapoliNapoli
Union Saint-GilloiseUnion Saint-Gilloise0-4Inter MilanInter Milan
VillarrealVillarreal0-2Manchester CityManchester City
Mercredi 1er octobre
QarabağQarabağ2-0CopenhagenCopenhagen
Union Saint-GilloiseUnion Saint-Gilloise0-4Newcastle UnitedNewcastle United
ArsenalArsenal2-0OlympiakosOlympiakos
BarcelonaBarcelona1-2PSGPSG
Bayer LeverkusenBayer Leverkusen1-1PSVPSV
Borussia DortmundBorussia Dortmund4-1Athletic ClubAthletic Club
MonacoMonaco2-2Manchester CityManchester City
NapoliNapoli2-1Sporting CPSporting CP
VillarrealVillarreal2-2JuventusJuventus
Mardi 30 septembre
AtalantaAtalanta2-1Club BruggeClub Brugge
KairatKairat0-5Real MadridReal Madrid
Atletico MadridAtletico Madrid5-1Eintracht FrankfurtEintracht Frankfurt
Bodø / GlimtBodø / Glimt2-2Tottenham HotspurTottenham Hotspur
ChelseaChelsea1-0BenficaBenfica
GalatasarayGalatasaray1-0LiverpoolLiverpool
Inter MilanInter Milan3-0Slavia PragueSlavia Prague
MarseilleMarseille4-0AjaxAjax
PafosPafos1-5Bayern MunichBayern Munich
Jeudi 18 septembre
Club BruggeClub Brugge4-1MonacoMonaco
CopenhagenCopenhagen2-2Bayer LeverkusenBayer Leverkusen
Eintracht FrankfurtEintracht Frankfurt5-1GalatasarayGalatasaray
Manchester CityManchester City2-0NapoliNapoli
Newcastle UnitedNewcastle United1-2BarcelonaBarcelona
Sporting CPSporting CP4-1KairatKairat
Mercredi 17 septembre
OlympiakosOlympiakos0-0PafosPafos
Slavia PragueSlavia Prague2-2Bodø / GlimtBodø / Glimt
AjaxAjax0-2Inter MilanInter Milan
Bayern MunichBayern Munich3-1ChelseaChelsea
LiverpoolLiverpool3-2Atletico MadridAtletico Madrid
PSGPSG4-0AtalantaAtalanta
Mardi 16 septembre
Athletic ClubAthletic Club0-2ArsenalArsenal
PSVPSV1-3Union Saint-GilloiseUnion Saint-Gilloise
BenficaBenfica2-3QarabağQarabağ
JuventusJuventus4-4Borussia DortmundBorussia Dortmund
Real MadridReal Madrid2-1MarseilleMarseille
Tottenham HotspurTottenham Hotspur1-0VillarrealVillarreal
Mercredi 27 août
QarabağQarabağ2-3Ferencváros
BenficaBenfica1-0Fenerbahçe
Club BruggeClub Brugge6-0Rangers
CopenhagenCopenhagen2-0Basel
Mardi 26 août
KairatKairat0-0Celtic
PafosPafos1-1Red Star Belgrade
Sturm Graz2-1Bodø / GlimtBodø / Glimt
Mercredi 20 août
Basel1-1CopenhagenCopenhagen
Bodø / GlimtBodø / Glimt5-0Sturm Graz
Celtic0-0KairatKairat
Fenerbahçe0-0BenficaBenfica
Mardi 19 août
Ferencváros1-3QarabağQarabağ
Rangers1-3Club BruggeClub Brugge
Red Star Belgrade1-2PafosPafos
Mardi 12 août
QarabağQarabağ5-1Shkendija
CopenhagenCopenhagen5-0Malmö FF
Fenerbahçe5-2Feyenoord
PafosPafos2-0Dynamo Kyiv
Viktoria Plzeň2-1Rangers
Club BruggeClub Brugge3-2Red Bull SalzburgRed Bull Salzburg
Ferencváros3-0Ludogorets Razgrad
Slovan Bratislava1-0KairatKairat
BenficaBenfica2-0NiceNice
Red Star Belgrade1-1Lech Poznań
Mercredi 6 août
KairatKairat1-0Slovan Bratislava
Red Bull SalzburgRed Bull Salzburg0-1Club BruggeClub Brugge
Ludogorets Razgrad0-0Ferencváros
Lech Poznań1-3Red Star Belgrade
Feyenoord2-1Fenerbahçe
NiceNice0-2BenficaBenfica
Mardi 5 août
Malmö FF0-0CopenhagenCopenhagen
Dynamo Kyiv0-1PafosPafos
Shkendija0-1QarabağQarabağ
Rangers3-0Viktoria Plzeň
Mercredi 30 juillet
QarabağQarabağ1-0Shelbourne
Malmö FF1-0Rīgas FS
FCSB1-2Shkendija
Ludogorets Razgrad3-1Rijeka
Ferencváros4-3Noah
Maccabi Tel Aviv0-1PafosPafos
Panathinaikos1-1Rangers
Breidablik0-1Lech Poznań
Red Bull SalzburgRed Bull Salzburg1-1Brann
Servette1-3Viktoria Plzeň
Mardi 29 juillet
KairatKairat3-0KuPS
Drita0-1CopenhagenCopenhagen
Dynamo Kyiv3-0Hamrun Spartans
Red Star Belgrade5-1Lincoln Red Imps
Zrinjski2-2Slovan Bratislava
Mercredi 23 juillet
Brann1-4Red Bull SalzburgRed Bull Salzburg
Shelbourne0-3QarabağQarabağ
Mardi 22 juillet
KuPS2-0KairatKairat
Lincoln Red Imps0-1Red Star Belgrade
Noah1-2Ferencváros
CopenhagenCopenhagen2-0Drita
Hamrun Spartans0-3Dynamo Kyiv
PafosPafos1-1Maccabi Tel Aviv
Rīgas FS1-4Malmö FF
Viktoria Plzeň0-1Servette
Shkendija1-0FCSB
Slovan Bratislava4-0Zrinjski
Lech Poznań7-1Breidablik
Rangers2-0Panathinaikos
Rijeka0-0Ludogorets Razgrad
Mercredi 16 juillet
Dinamo Minsk2-2Ludogorets Razgrad
Linfield1-1Shelbourne
Mardi 15 juillet
KairatKairat2-0Olimpija
Lincoln Red Imps1-0Víkingur
Hamrun Spartans2-0Žalgiris
Malmö FF3-1Iberia 1999
Milsami0-0KuPS
Rīgas FS1-0FCI Levadia
Differdange 032-3Drita
Shkendija2-1The New Saints
Inter Club d’Escaldes2-1FCSB
Breidablik5-0Egnatia Rrogozhinë
Budućnost2-2Noah
Zrinjski2-1Virtus
Mercredi 9 juillet
Žalgiris2-0Hamrun Spartans
FCSB3-1Inter Club d’Escaldes
Ludogorets Razgrad1-0Dinamo Minsk
Shelbourne1-0Linfield
Mardi 8 juillet
KuPS1-0Milsami
Iberia 19991-3Malmö FF
Noah1-0Budućnost
FCI Levadia0-1Rīgas FS
Olimpija1-1KairatKairat
Drita1-0Differdange 03
The New Saints0-0Shkendija
Víkingur2-3Lincoln Red Imps
Egnatia Rrogozhinë1-0Breidablik
Virtus0-2Zrinjski
Samedi 31 mai
Paris Saint-GermainParis Saint-Germain5-0Inter MilanInter Milan
Mercredi 7 mai
PSGPSG2-1ArsenalArsenal
Mardi 6 mai
Inter MilanInter Milan4-3BarcelonaBarcelona
Mercredi 30 avril
BarcelonaBarcelona3-3Inter MilanInter Milan
Mardi 29 avril
ArsenalArsenal0-1PSGPSG
Mercredi 16 avril
Inter MilanInter Milan2-2Bayern MunichBayern Munich
Real MadridReal Madrid1-2ArsenalArsenal
Mardi 15 avril
Aston Villa3-2PSGPSG
Borussia DortmundBorussia Dortmund3-1BarcelonaBarcelona
Mercredi 9 avril
BarcelonaBarcelona4-0Borussia DortmundBorussia Dortmund
PSGPSG3-1Aston Villa
Mardi 8 avril
ArsenalArsenal3-0Real MadridReal Madrid
Bayern MunichBayern Munich1-2Inter MilanInter Milan
*Pas d’autre résultat disponible*Pas d’autre résultat disponible

 Dernière mise à jour : 15:52:32

Le calendrier complet

De la première journée sur trois jours en septembre jusqu’à la grande finale de la Ligue des champions, découvrez le calendrier des prochains matchs de la plus prestigieuse des compétitions européennes.

Calendrier

Mercredi 22 octobre
Athletic ClubAthletic Club18:45QarabağQarabağ
GalatasarayGalatasaray18:45Bodø / GlimtBodø / Glimt
AtalantaAtalanta21:00Slavia PragueSlavia Prague
Bayern MunichBayern Munich21:00Club BruggeClub Brugge
ChelseaChelsea21:00AjaxAjax

Source: www.www.linternaute.com

Présidentielle 2025 en Côte d’Ivoire : la CEDEAO déploie 187 observateurs pour un scrutin sous haute surveillance

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La CEDEAO a déployé une équipe d’observateurs en Côte d’Ivoire dans le cadre de l’élection présidentielle du 25 octobre. Dirigée par l’ancien vice-président nigérian, Yemi Osinbajo, la mission régionale entend garantir la transparence et la crédibilité du vote.

À quatre jours du premier tour de l’élection présidentielle ivoirienne, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a officiellement déployé 187 observateurs électoraux à travers le pays. Objectif : accompagner la Côte d’Ivoire dans cette étape démocratique cruciale et veiller à la régularité du scrutin prévu le 25 octobre 2025.

Une mission d’envergure conduite par Yemi Osinbajo

La délégation, arrivée lundi à Abidjan, est dirigée par Yemi Osinbajo, ancien Vice-président du Nigeria et personnalité respectée sur le continent pour son engagement en faveur de la démocratie. À sa descente d’avion, il a réaffirmé la volonté de la CEDEAO de « soutenir le peuple ivoirien et le gouvernement dans cette étape essentielle », tout en exprimant l’espoir de voir « un scrutin pacifique, transparent et crédible ».

La mission d’observation se compose de 15 observateurs de long terme, déjà sur le terrain depuis plusieurs semaines, 150 observateurs de court terme mobilisés pour le jour du vote, ainsi que 22 jeunes observateurs issus des pays membres de la communauté. Ils seront répartis sur l’ensemble du territoire, y compris dans les zones rurales et les régions frontalières, souvent plus sensibles lors des périodes électorales.

Un accompagnement continu du processus électoral

Ce déploiement s’inscrit dans le prolongement des missions d’information et d’évaluation menées par la CEDEAO ces derniers mois. Ces équipes avaient rencontré la Commission électorale indépendante (CEI), les partis politiques, les organisations de la société civile et les médias afin d’évaluer le climat préélectoral et d’identifier les éventuelles zones de tension.

La CEI, pour sa part, a tenu à rassurer la mission régionale sur la préparation logistique et la sécurisation du scrutin, soulignant que tout est mis en œuvre pour garantir un vote apaisé. La CEDEAO, tout en saluant ces efforts, a insisté sur la nécessité du dialogue et du respect des règles démocratiques.

La Côte d’Ivoire, un enjeu majeur pour la sous-région

Pour la CEDEAO, la stabilité politique de la Côte d’Ivoire revêt une importance stratégique. Le pays, moteur économique de l’Afrique de l’Ouest francophone, abrite près de huit millions d’étrangers issus des États membres de la communauté.
« La Côte d’Ivoire est un pays clé pour l’intégration régionale et la stabilité de notre espace commun », a rappelé Yemi Osinbajo, insistant sur la responsabilité partagée de tous les acteurs ivoiriens.

Cette attention particulière traduit aussi la volonté de l’organisation ouest-africaine de prévenir toute crise postélectorale, à l’image des tensions qui ont marqué les scrutins précédents, notamment ceux de 2010 et 2020.

Transparence et crédibilité au cœur du dispositif

Les observateurs de la CEDEAO auront pour mission principale de superviser les opérations électorales, depuis l’ouverture des bureaux de vote jusqu’à la proclamation des résultats provisoires. Ils évalueront notamment la transparence du dépouillement, la participation citoyenne, et le comportement des forces de sécurité.

Leur rapport préliminaire, attendu dès le lendemain du scrutin, sera déterminant pour juger de la crédibilité du processus. L’organisation prévoit ensuite une évaluation finale à transmettre à la CEI et aux autorités ivoiriennes. En outre, des recommandations pour renforcer les futures échéances électorales l’accompagneront.

Outre la CEDEAO, d’autres missions d’observation sont attendues. Notamment celles de l’Union africaine (UA), de l’Union européenne (UE) et de la Francophonie, qui déploient leurs équipes dans les prochains jours. Ensemble, ces délégations devraient contribuer à créer un climat de confiance autour d’une élection scrutée de près par toute la sous-région.

À quelques jours du vote, la Côte d’Ivoire retient son souffle. Entre attentes populaires et craintes de tensions, le regard des observateurs régionaux apparaît comme un gage de transparence d’un scrutin dont sont écartés les plus grosses figures de l’opposition.

Source: www.afrik.com

Nicolas Sarkozy a rejoint la prison de la Santé pour y être incarcéré après sa condamnation dans l’affaire des financements libyens

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Ses deux avocats ont affirmé qu’une demande de mise en liberté avait été déposée. « Ce n’est pas un ancien président de la République que l’on enferme ce matin, c’est un innocent », avait déclaré un peu plus tôt l’ancien président de la République dans un message posté sur X.

Nicolas Sarkozy dormira derrière les barreaux, mardi 21 octobre. L’ancien chef de l’Etat (2007-2012) est arrivé en milieu de matinée à la prison de la Santé, à Paris, autour de laquelle un important dispositif de sécurité a été déployé, pour y être incarcéré, près d’un mois après sa condamnation pour association de malfaiteurs dans l’affaire des soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. C’est la première fois qu’un ex-président de la République est emprisonné.

A l’appel de sa famille, quelques dizaines de personnes se sont réunies mardi matin près du domicile de Nicolas Sarkozy, dans le 16ᵉ arrondissement de Paris, pour lui signifier leur soutien, rassemblement suivi par une noria de caméras et de photographes.

Nicolas Sarkozy est sorti de son domicile, à pied, en compagnie de sa femme Carla Bruni, sous les applaudissements des personnes rassemblées qui avaient, quelques minutes auparavant, entonné La Marseillaise. L’ancien président est venu saluer la foule mais n’a pas adressé un mot aux personnes présentes, ni aux journalistes. Il s’est ensuite engouffré dans une voiture, qui l’a mené à la prison de la Santé, dans le 14e arrondissement.

« La vérité triomphera », dit Nicolas Sarkozy

M. Sarkozy a en revanche posté un message sur ses réseaux sociaux, publié tandis qu’il était en route vers la prison. « Au moment où je m’apprête à franchir les murs de prison de la Santé, mes pensées vont vers les Français et Françaises (…) Je veux leur dire avec la force inébranlable qui est la mienne que ce n’est pas un ancien président de la République que l’on enferme ce matin c’est un innocent. Je continuerai à dénoncer ce scandale judiciaire, ce chemin de croix que je subis depuis plus de dix ans », a-t-il écrit, avant d’ajouter « la vérité triomphera », mais le « prix à payer aura été écrasant ».

Ses deux avocats ont pris la parole, juste après son arrivée officielle à la prison, un peu avant 10 heures. « C’est un jour funeste pour lui, pour la France, pour nos institutions, car cette incarcération est une honte », a dit Me Jean-Michel Darrois. Me Christophe Ingrain a annoncé qu’une demande de mise en liberté avait été immédiatement déposée. La justice aura deux mois pour trancher, même si elle devrait rendre sa décision rapidement. « Notre tâche c’est de le faire sortir de détention le plus tôt possible », a ajouté Me Ingrain.

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https://www.lemonde.fr/societe/article/2025/10/21/nicolas-sarkozy-a-rejoint-la-prison-de-la-sante-pour-y-etre-incarcere-apres-sa-condamnation-dans-l-affaire-des-financements-libyens_6648324_3225.html

De son côté, Emmanuel Macron, lors d’une conférence de presse conjointe avec le premier ministre slovène, Robert Golob, est revenu, à la mi-journée, sur cette arrivée sur prison. « Il ne m’appartient pas de commenter, ni de critiquer les décisions de la justice, je suis le garant du bon fonctionnement de nos institutions (…) y compris quand cela touche un ancien président de la République », dit-il. « Il faut distinguer l’émotion légitime [de proches, d’une partie du pays] » et « le bon fonctionnement de la justice ». Sur la question spécifique de l’exécution provisoire, le chef de l’Etat estime qu’il s’agit « d’un débat légitime », mais c’est débat qui « doit être mené dans le calme et indépendamment des cas spécifiques », assure-t-il.

Le 25 septembre, le tribunal correctionnel de Paris avait condamné l’ancien président à cinq ans de prison. Il a été reconnu coupable d’avoir, en toute connaissance de cause, laissé ses collaborateurs Claude Guéant et Brice Hortefeux rencontrer à Tripoli un dignitaire du régime de Mouammar Kadhafi pour discuter d’un financement occulte de sa campagne présidentielle de 2007. L’ancien chef de l’Etat a fait appel.

« Injustice »

Ancienne figure tutélaire de la droite française, toujours régulièrement consulté par ses chefs, Nicolas Sarkozy a reçu le soutien de nombreux représentants de son camp, prompts à s’offusquer du mandat de dépôt dont il a fait l’objet.

Prononcé de manière routinière par les tribunaux correctionnels, ce mandat est jugé par les soutiens de l’ancien chef de l’Etat attentatoire à la présomption d’innocence, puisqu’il entraîne une détention et sans attendre le procès en appel. Les juges le justifient par la « gravité exceptionnelle » de faits « de nature à altérer la confiance des citoyens dans ceux qui les représentent et sont censés agir dans le sens de l’intérêt général ».

Nicolas Sarkozy avait fustigé une « injustice » et la « haine » dont le poursuivraient certains magistrats. Il a aussi osé se comparer à Alfred Dreyfus, l’officier envoyé sur l’île du Diable pour trahison sur la foi d’un faux document et sur fond d’antisémitisme débridé.

Nicolas Sarkozy avait par ailleurs été définitivement condamné, en décembre 2024, à un an de prison ferme sous bracelet dans une autre affaire, celle des écoutes. Il avait bénéficié d’une libération conditionnelle avant la moitié de sa peine, en raison de son âge.

Source: www.lemonde.fr

Sénégal : La fièvre de la Vallée du Rift recule mais reste sous haute surveillance

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L’épidémie de fièvre de la Vallée du Rift, déclarée depuis plusieurs semaines au Sénégal, a touché six régions du pays, provoquant 21 décès sur 258 cas confirmés. Les autorités sanitaires évoquent un ralentissement de la propagation, sans baisser la garde. Une riposte coordonnée se poursuit pour limiter les risques de contamination entre bétail et humains.

Une propagation ralentie mais un risque persistant

Le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique a confirmé ce lundi que le rythme de progression de la maladie montre une régression notable, selon le Dr Boly Diop, responsable de la gestion de l’épidémie. La fièvre de la Vallée du Rift (FVR), transmise principalement par les moustiques et les animaux infectés, s’est étendue à six des quatorze régions du pays, parmi lesquelles DakarSaint-LouisMatamLouga, ainsi que deux autres zones du nord. Cette évolution témoigne d’une circulation encore active du virus, bien que la courbe des nouveaux cas se stabilise.

Depuis l’apparition des premiers foyers, 258 infections ont été enregistrées et 21 décès signalés. Les autorités estiment que les jeunes, ainsi que les professionnels exposés au bétail – notamment bouchers et vétérinaires – représentent les catégories les plus vulnérables. Le ministère insiste sur le respect des mesures de prévention : port de gants, évitement du contact avec le sang animal et surveillance accrue des cheptels. Des actions de sensibilisation communautaire sont en cours dans plusieurs communes rurales, un point sur lequel des partenariats institutionnels pourraient être mis en valeur par la suite.

Une riposte multisectorielle et un rappel des précédents sanitaires

La réponse gouvernementale s’articule autour de plusieurs départements : SantéAgricultureEnvironnement et Collectivités territoriales. Cette coordination vise à renforcer la surveillance vétérinaire, la lutte contre les vecteurs et le contrôle des marchés à bétail. Les opérations d’assainissement et de démoustication ont été intensifiées dans les zones à risque, tandis que les laboratoires régionaux renforcent leur capacité de dépistage. Un dispositif d’information du public, soutenu par les radios communautaires, complète ce plan d’action pour freiner toute reprise.

Apparue pour la première fois en Afrique de l’Est au début du XXᵉ siècle, la FVR a déjà touché le Sénégal à plusieurs reprises, notamment lors d’épisodes recensés en 1987 et en 2020. Cette maladie virale zoonotique, endémique dans certaines zones sahéliennes, affecte lourdement l’élevage en provoquant des pertes économiques considérables liées à la mortalité animale et à l’interdiction des exportations de bétail. Le cadre de riposte actuel s’inscrit dans les obligations sanitaires internationales de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA), auxquelles le Sénégal adhère depuis 1962.

Selon le Dr Mamadou Fall, la majorité des cas recensés se concentre dans les régions de Saint-Louis, Matam et Louga, où les mouvements transfrontaliers de bétail sont fréquents. Les autorités prévoient d’étendre les campagnes de vaccination animale et de suivi épidémiologique. Des collaborations régionales sont envisagées pour renforcer la surveillance partagée avec la Mauritanie et le Mali, pays voisins également exposés aux mêmes risques.

La tendance à la baisse des contaminations est jugée encourageante, mais la vigilance reste de mise jusqu’à la fin de la saison des pluies, période propice à la prolifération des moustiques. Les autorités promettent de maintenir les contrôles sanitaires et les campagnes d’information tant que la menace ne sera pas totalement écartée.

Source: www.lanouvelletribune.info

Burkina Faso : Compte rendu du Conseil des ministres du 16 octobre 2025

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 16 octobre 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 12 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA PRIMATURE

Le Conseil a adopté deux (02) projets de décrets portant respectivement dissolution du Centre national pour la coordination du Mécanisme d’alerte précoce et de réponse ainsi que du Conseil d’orientation stratégique de l’Initiative présidentielle « Assurer à chaque enfant en âge scolaire au moins un repas équilibré par jour ».
Le Centre national pour la coordination du Mécanisme d’alerte précoce et de réponse (CN-CMAPR) a été créé le 29 décembre 2021. Ce dispositif de prévention visait à mettre à la disposition des gouvernements, des rapports sur les tendances et incidents relatifs à la sécurité humaine ainsi que des options de réponse dans les Etats membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Suite au retrait du Burkina Faso de la CEDEAO, la dissolution du CN-CMAPR s’impose afin d’assurer une cohérence des dispositifs institutionnels avec les nouveaux engagements régionaux du pays.

Quant au Conseil d’orientation stratégique de l’Initiative présidentielle (COS-IP) « Assurer à chaque enfant en âge scolaire au moins un repas équilibré par jour », créé le 07 décembre 2021, il est l’organe de gouvernance de cette Initiative présidentielle.

Le Secrétariat permanent de l’Initiative présidentielle (SP-IP) est l’un des organes opérationnels du COS-IP. Son décrochage de la Primature et le transfert de certaines de ses missions au ministère de l’Enseignement de Base, de l’Alphabétisation et de la promotion des langues nationales nécessite la dissolution du COS-IP.
L’adoption de ces décrets permet la dissolution du Centre national pour la coordination du Mécanisme d’alerte précoce et de réponse ainsi que du Conseil d’orientation stratégique de l’Initiative présidentielle « Assurer à chaque enfant en âge scolaire au moins un repas équilibré par jour ».

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Le Conseil a adopté un décret portant modification des statuts de la société d’économie mixte dénommée « Textiles des Forces du Burkina Faso » en abrégé « TEXFORCES-BF ».
Ce décret est une modification du décret n°2024-0353/PRES-TRANS/PM/MDICAPME/MEFP du 03 avril 2024 portant approbation des statuts de la société d’économie mixte dénommée « Textile des Forces du Burkina Faso ».

Cette modification vise à autoriser la prise de participation de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) dans le capital de TEXFORCES-BF à hauteur de 7 000 000 000 F CFA pour combler le besoin en financement nécessaire à l’opérationnalisation de la société.
L’adoption de ce décret permet à la société d’économie mixte TEXFORCES-BF de remplir efficacement ses missions.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.
Le premier rapport est relatif à un projet de Loi de finances pour l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2026.
Les orientations et choix stratégiques budgétaires pour l’élaboration du budget de l’Etat, exercice 2026 ont été définis en lien avec le contexte international, sous régional et national.

Les priorités du budget 2026 s’inscrivent dans la dynamique de mieux répondre aux enjeux du moment portés par la Politique nationale de développement (PND) 2026-2030 en cours de formulation.
En lien avec ces priorités, le projet de loi du budget de l’Etat, exercice 2026, se chiffre à 3 431,5 milliards F CFA en recettes et à 3 918,3 milliards F CFA en dépenses dégageant ainsi un déficit budgétaire global de 486,8 milliards F CFA, correspondant à 2,6% du PIB nominal.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.
Le deuxième rapport est relatif à un projet de décret portant obligation pour les Organisations non gouvernementales (ONG) et associations agréées d’ouvrir et de domicilier leurs comptes de disponibilités exclusivement auprès de la Banque des dépôts du Trésor (BDT).
Les Organisations non gouvernementales et associations agréées au Burkina Faso sont tenues désormais d’ouvrir et de domicilier l’ensemble de leurs comptes de disponibilités auprès de la Banque des dépôts du Trésor.

Ces comptes ouverts à la BDT retracent l’intégralité des mouvements de fonds des ONG et associations, y compris les dotations, subventions, dons, et toute autre ressource financière perçue dans le cadre de leurs activités. Toutes les opérations de recettes et de dépenses des ONG et associations sont exécutées exclusivement par l’intermédiaire de ces comptes.

Ce dispositif permettra à l’Etat burkinabè d’assurer la traçabilité des fonds reçus et utilisés par les ONG et associations, de prévenir les risques de blanchiment de capitaux, de détournement ou de financement d’activités contraires à l’ordre public et de renforcer la confiance des Partenaires techniques et financiers.
Cette mesure s’inscrit également dans le cadre des engagements internationaux du Burkina Faso en matière de lutte contre le financement du terrorisme et les flux financiers illicites.

L’adoption de ce décret permet d’obtenir une avancée significative dans le dispositif de régulation des activités des Organisations non gouvernementales et Associations et de contrôle de leurs sources de financement.
Le troisième rapport est relatif à un projet de décret portant autorisation de perception de recettes au titre de certains actes de justice, de prestations de service et des condamnations pécuniaires des Cours et Tribunaux.
La perception des recettes liées aux actes de justice est actuellement régie par le décret n°2017-0376/PRESS/PM/MJDHPC/MINEFID du 22 mai 2017 portant autorisation de perception de recettes au titre des actes de justice des Cours et Tribunaux du Burkina Faso.

Ce texte révèle aujourd’hui des limites au regard des évolutions législatives, technologiques et socio-économiques récentes. Ces limites sont notamment dues à l’absence de prise en compte de plusieurs actes délivrés par les juridictions dans le décret actuel.
Ce décret permet de renforcer l’efficacité du service public de la justice, à travers la révision de la nomenclature des actes et prestations ainsi que leurs tarifications tout en garantissant un accès équitable à la justice.
L’adoption de ce décret permet d’élargir l’assiette des prestations et actes des Cours et Tribunaux ainsi que la tarification y relative.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume d’Arabie Saoudite auprès du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Saad Misfer Ahmed ALMIMONI en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume d’Arabie Saoudite auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a adopté un décret portant conditions et modalités d’obtention du statut de résident permanent au Burkina Faso.
La loi n°012-2025/ALT du 1er septembre 2025 portant Code des personnes et de la famille prévoit la possibilité pour les étrangers remplissant certaines conditions de demander et d’obtenir le statut de résident permanent au Burkina Faso.
L’obtention du statut de résident permanent constitue désormais un préalable à l’acquisition de la nationalité burkinabè. Ce statut permet à l’étranger de jouir des mêmes droits que les nationaux sous réserve des exceptions prévues par la loi.
Le présent décret définit les conditions et modalités d’obtention du statut de résident permanent au Burkina Faso.
L’adoption de ce décret permet une meilleure intégration des étrangers résidant sur le territoire burkinabè.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté cinq (05) décrets.
Le premier décret porte changement de dénomination, définition de l’objet social et augmentation du capital social de la Société nouvelle Société sucrière de la Comoé en abrégé « SN SOSUCO ».
La Société nouvelle Société sucrière de la Comoé « SN SOSUCO » prend désormais la dénomination sociale de « Société sucrière de la Comoé », en abrégé « SOSUCO ».

Il est procédé également à l’augmentation du capital social de la SOSUCO par souscription en numéraires de 349 011 nouvelles actions de 10 000 F CFA chacune, fixant son capital social à 11 633 700 000 F CFA.
L’apport de l’Etat correspond au montant actuel du capital de la société évalué à 8 143 590 000 F CFA, soit 70% du capital social. Quant à la participation du secteur privé, elle est fixée à 3 490 110 000 F CFA, représentant 30% du capital social de ladite société.
L’adoption de ce décret permet l’opérationnalisation de la SOSUCO en tant que société d’économie mixte à participation publique majoritaire.

Le deuxième décret porte approbation des statuts de la Société sucrière de la Comoé en abrégé « SOSUCO ».
L’adoption de ce décret permet de doter la Société sucrière de la Comoé de textes règlementaires en vue d’accomplir ses missions, conformément à la loi n°025/99/AN du 16 novembre 1999 portant règlementation générale des sociétés à capitaux publics.
Le troisième décret porte dispositif de détermination du prix minimum garanti et du prix de vente de régulation des marchés des produits agro-sylvo-pastoraux.

La volatilité des prix des produits agricoles et ses conséquences néfastes sur les producteurs et les consommateurs obligent notre pays à mettre en place des mécanismes de stabilisation des prix.
Le prix minimum garanti est le prix fixé par les pouvoirs publics en dessous duquel le kilogramme ou toute autre unité de mesure locale du produit ciblé ne peut être vendu ou acheté afin d’assurer aux producteurs une rémunération équitable.
La vente de régulation est une opération de vente de produits ordonnée par les pouvoirs publics sur les produits stockés par la structure nationale en charge de la sécurité alimentaire destinée à contenir les hausses des prix aux consommateurs.

Le prix de vente de régulation est le prix de vente au kilogramme.
Le prix minimum garanti et le prix de vente de régulation concernent notamment les céréales, les légumineuses, les oléagineux, les fruits secs, les produits maraichers, les produits forestiers non ligneux, les sous-produits agro-industriels.

L’adoption de ce décret permet de mieux réguler les prix des produits agro-sylvo-pastoraux au Burkina Faso.
Le quatrième décret porte autorisation d’augmentation du capital social de la société d’économie mixte « Textile des Forces du Burkina Faso », en abrégé « TEXFORCES-BF ».
La création de TEXFORCES-BF en 2024 traduit la volonté du Gouvernement de produire au Burkina Faso l’essentiel de l’habillement du personnel des forces armées nationales, des forces de sécurité intérieure et des corps paramilitaires.

Pour l’opérationnalisation de TEXFORCES-BF, le plan d’affaires affichait un coût total de 15 663 911 485 F CFA dont 10 000 000 000 F CFA sur fonds propres et un besoin de financement de 5 663 911 485 F CFA.
Par ailleurs, dans le cadre de la mise en œuvre de l’unité industrielle de TEXFORCES-BF, la capacité de production journalière projetée de 6 tonnes pour la filature et le tissage/tricotage a été portée à 12 tonnes nécessitant un besoin de financement supplémentaire.

Le Conseil a autorisé l’augmentation du capital social de la société d’économie mixte TEXFORCES-BF afin de combler l’ensemble des besoins de financement.
Le cinquième décret porte modification du décret n°2024-0341/PRES-TRANS/PM/MDICAPME/MEFP du 03 avril 2024 portant création d’une société d’économie mixte dénommée « Textile des Forces du Burkina Faso », en abrégé « TEXFORCES-BF ».
La modification de ce décret fait suite à l’autorisation d’augmentation du capital social de TEXFORCES-BF.
L’adoption de ce décret permet de fixer à 17 000 000 000 F CFA le capital social de la société d’économie mixte « Textile des Forces du Burkina Faso ».

I.7. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a examiné un projet de loi relatif aux initiatives carbones.
Le Burkina Faso a signé et ratifié plusieurs instruments internationaux relatifs aux changements climatiques. Ces instruments, en plus de contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, proposent pour certains, la valorisation des efforts de réduction de ces gaz sous forme de crédits carbone négociables pouvant faire l’objet de transactions, de compensation ou de payement pour services environnementaux.
De nombreuses entreprises nationales et des multinationales ainsi que des Organisations non gouvernementales (ONG), essaient de convertir leurs efforts de réductions des émissions de gaz à effet de serre en crédits carbone, donnant lieu à des transactions carbone de plusieurs centaines de millions de francs CFA.

En dépit de son potentiel carbone considérable, notre pays ne dispose pas d’un cadre juridique lui permettant de sécuriser et de valoriser pleinement les attributs environnementaux découlant des projets et investissements divers réalisés.
Ce vide juridique constitue non seulement, un frein à un développement plus accru des initiatives carbone dans notre pays, mais aussi le prive d’un instrument essentiel pour exercer son contrôle et sa souveraineté sur le potentiel d’opportunités de valorisation du carbone.
Ce projet de loi permettra de doter le Burkina Faso d’un cadre juridique pour mieux encadrer les acteurs du domaine.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de la Santé a fait au Conseil une communication relative aux résultats du quatrième passage de la campagne de Chimio prévention du paludisme saisonnier plus (CPS+) qui s’est déroulé du 18 au 21 septembre 2025 dans soixante-dix (70) districts sanitaires du pays.
L’objectif de cette campagne est de réduire la morbidité et la mortalité liées au paludisme chez les enfants de 3 à 59 mois pendant la période de haute transmission du paludisme. Pour une cible attendue de 4 962 745 enfants, 4 929 318 ont été traités lors de ce passage soit une couverture administrative de 99,33%. Au total 1 441 585 concessions ont été visitées dans laquelle 1 010 486 gîtes ont été identifiés et 743 669 détruits, soit 73,60%.

Chez les moins de 5 ans, 50 514 Tests de diagnostic rapide (TDR) ont été réalisés dont 9 099 effectués en milieu communautaire, et plus de 90 % des TDR positifs ont été traités.
Le prochain passage de la campagne se déroule du 16 au 19 octobre 2025 et concerne tous les soixante-dix (70) districts sanitaires du pays.

II.2. Le ministre de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale a fait au Conseil une communication relative à l’organisation du troisième forum national des personnes âgées du Burkina Faso, prévu du 27 au 28 octobre 2025 à Ouagadougou.
L’objectif de ce forum est de renforcer la protection et de promouvoir les droits des personnes âgées, en favorisant un dialogue inclusif entre les institutions et les acteurs impliqués.
Le forum se tiendra en même temps que la commémoration de la 35e Journée internationale des personnes âgées placée sous le thème : « Les mécanismes d’inclusion socioéconomique et financière des personnes âgées dans un contexte de crise sécuritaire et humanitaire au Burkina Faso ».

II.3. Le ministre de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique a fait au Conseil deux (02) communications :
 la première communication est relative aux informations sur les mesures et actions de promotion de l’enseignement de la formation techniques et professionnels mise en œuvre pour la rentrée 2025-2026.
Pour cette année scolaire, le ministère en charge de l’enseignement professionnel a initié des mesures et actions innovantes qui visent à doter les apprenants de compétences pratiques et à mieux les préparer pour répondre aux besoins de développement des secteurs prioritaires de notre pays.

Il s’agit entre autres de :
 l’ouverture de formations qualifiantes dans les lycées professionnels et techniques ;
 l’érection du Collège d’enseignement technique et de formation professionnelle (CETFP) de Banfora en lycée professionnel ;
 la fusion du CETFP et du lycée professionnel de Manga pour offrir un seul cadre de formation aux élèves ;
 l’érection de 170 établissements d’enseignement général en établissements polyvalents.
 la seconde communication fait le point de la session spéciale du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) et de la session de remplacement du Baccalauréat, session de 2025.

La session spéciale du BEPC s’est déroulée sur la période du 02 au 13 septembre 2025 dans la région du Goulmou au profit des élèves de Kompienga et de Pama. Pour la session de remplacement du Baccalauréat, les épreuves écrites et orales ont couvert la période du 1er au 13 septembre 2025.

Elle s’est déroulée dans le centre unique du Lycée technique national Aboubacar Sangoulé LAMIZANA. Cette session de remplacement a enregistré la participation des candidats de la province de la Kompienga.
A l’issue des examens, le taux de succès de la session spéciale du BEPC est de 73,55% et celui de la session de remplacement du Baccalauréat de 40%.
Le Conseil félicite l’ensemble des acteurs pour la bonne tenue de ces examens qui a permis de sauver l’année scolaire de plusieurs dizaines d’élèves de la province de la Kompienga.

II.4. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a fait au Conseil une communication relative à la tenue de la 15e édition du Forum national de la recherche scientifique et des innovations technologiques (FRSIT), prévue du 22 au 26 octobre 2025 à Ouagadougou.
Placée sous le thème « Quelles contributions des technologies, inventions et innovations, dans un contexte de relance d’industrialisation au Burkina Faso », l’édition 2025 vise à mettre l’accent sur les technologies et les procédés d’exploitation, de synthèses ou de fabrication déjà finis et prêts à être transférés au monde économique.
Cette édition sera couronnée par la nuit des lauréats avec la remise des prix dont le grand prix de l’innovation du Président du Faso dénommé « Le Bangré ».
Le pays invité d’honneur de cette 15e édition est la République du Mali.

III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

 Monsieur Yidjodan Antoine ZIBA, Mle 111 095 V, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Conseiller du Président de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF) ;
 Monsieur Abou SIRI, Mle 43 137 W, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Conseiller du Président de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF).

B. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

 Monsieur Ousseni OUEDRAOGO, Mle 113 375 X, Inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Chargé de mission ;
 Monsieur Nogmanégré Claude OUEDRAOGO, Mle 203 367 X, Inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Chargé de mission ;
 Monsieur Etienne KANGAMBEGA, Mle 222 271 C, Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Chargé de mission ;

 Monsieur Etienne KAGAMBEGA, Mle 222 272 J, Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Chargé de mission ;
 Monsieur Joseph COMPAORE, Mle 110 108 E, Inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
 Monsieur Yelkoussan Bertrand SOME, Mle 98 286 B, 1ère classe, 9e échelon, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, est nommé Directeur de la communication et des relations presse ;

 Monsieur Evariste Dè Ngon Non Na DALA dit TOE, Mle 113 354 S, Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur régional de l’administration pénitentiaire du ressort de la Cour d’appel de Bobo-Dioulasso ;
 Monsieur Hamado OUEDRAOGO, Mle 57 947 J, Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur régional de l’administration pénitentiaire du ressort de la Cour d’appel de Fada N’Gourma ;

 Madame Mariam ZANGOEBA, Mle 213 771 R, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 1ère classe, 2e échelon, est nommée Directrice de la Maison d’arrêt et de correction pour femmes ;
 Monsieur Tingandé KABORE, Mle 110 149 Z, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Boromo ;
 Monsieur Ali SAWADOGO, Mle 358 583 L, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et correction de Djibo ;

 Monsieur Pierre LANKOANDE, Mle 113 360 L, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 1ère classe, 3e échelon est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Dori ;
 Monsieur Madé YAMYAOGO, Mle 240 036 A, 1ère classe, 3e échelon, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Kongoussi ;

 Monsieur Oumarou DEMI, Mle 240 037 C, Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Manga ;
 Monsieur Toussaint NOMBRE, Mle 213 817 A, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur du Centre pénitentiaire agricole de Sourgoubila ;
 Monsieur Tanga Jean-Baptiste YAMEOGO, Mle 113 365 L, Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Tenkodogo.

C. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

 Madame Sita LOUGUE/BOUDO, Mle 119 807 S, Economiste, 1ère classe, 9e échelon, est nommée Directrice du commerce extérieur.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

 Monsieur Ali OUEDRAOGO, Mle 98 011 W, Administrateur civil, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Secrétaire général de l’Université Joseph KI-ZERBO ;
 Monsieur Karim DIALLO, Mle 324 255 N, Administrateur civil, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Secrétaire général de l’Université Norbert ZONGO.

E. AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

 Monsieur Abdoul Aziz KAFANDO, Mle 272 853 Y, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Groupement d’intérêt public-Programme national de volontariat du Burkina (GIP-PNVB).

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
 de l’Institut supérieur de logistique de Ouagadougou (ISLO) au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants ;
 de la Société nouvelle Brasseries du Faso (SN-BRAFASO) au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat ;

 de l’Ecole polytechnique de Ouagadougou (EPO) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.
Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration de l’Institut supérieur de logistique de Ouagadougou (ISLO) et de la Société nouvelle Brasseries du Faso (SN-BRAFASO).

A. MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Institut supérieur de logistique de Ouagadougou (ISLO) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants :
 Monsieur Norbert KOUDOUGOU, Officier, en remplacement de Monsieur Yamba Léonard OUOBA.
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
 Monsieur Dieudonné SAWADOGO, Mle 104 873 G, Inspecteur du trésor, en remplacement de Monsieur Moussa LENGANE.

Le second décret nomme Monsieur Norbert KOUDOUGOU, Officier, Président du Conseil d’administration de l’Institut supérieur de logistique de Ouagadougou (ISLO) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Yamba Léonard OUOBA.

B. MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de la Société nouvelle Brasseries du Faso (SN-BRAFASO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :
 Monsieur Eric BASSOLE, Mle 119 816 E, Conseiller des affaires économiques ;
 Monsieur Inoussa SAWADOGO, Mle 117 065 V, Conseiller des affaires économiques.
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
 Monsieur Pierre ZIDA, Mle 35 916 E, Inspecteur des impôts.
Au titre de la Présidence du Faso :
 Monsieur Samuel KALKOUMDO, Mle 51 187 S, Inspecteur des impôts.

Au titre de la Primature :
 Madame Nathalie KABORE, Mle 359 280 G, Conseiller des affaires économiques ;
Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :
 Monsieur Tégawendé Alfred SIMPORE, Mle 52 964 T, Conseiller en gestion des ressources humaines.
Le second décret nomme Monsieur Eric BASSOLE, Mle 119 816 E, Conseiller des affaires économiques, Président du Conseil d’administration de la Société nouvelle Brasseries du Faso (SN-BRAFASO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C. MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Marou ZOUNGRANA, Conseiller en formation, Administrateur représentant la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) au Conseil d’administration de l’Ecole polytechnique de Ouagadougou (EPO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le Porte-parole du Gouvernement,

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Chevalier de l’Ordre de l’Etalon

RETROUVAILLES CONVIVIALES ET FRATERNELLES DE LA COMMUNAUTÉ BURKINABÈ DE FRANCE ET DE LEURS AMIS À L’AMBASSADE DU BURKINA FASO À PARIS

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Le temps d’un week-end, la communauté burkinabè de France, amis du Burkina Faso et amateurs de la gastronomie burkinabè se sont retrouvés à l’Ambassade du Burkina Faso à Paris pour un Dassandaga organisé dans le cadre de la 2ème phase des Journées Nationales d’Engagement Patriotique et de Participation citoyenne (JEPPC). Convivialité et fraternité ont caractérisé cette rencontre.

Capitalisant sur l’intérêt qu’avait manifesté la communauté pour la tenue du Dassandaga de mars dernier, la Représentation diplomatique du Burkina Faso à Paris a reconduit l’événement ce 11 octobre 2025 pour clore les activités des JEPPC 2025.

C’est une foule bigarrée et joyeuse qui s’est retrouvée dans la salle des fêtes de l’Ambassade pour des retrouvailles familiales, fraternelles et amicales dans une ambiance détendue, en présence du Chargé d’affaires de l’Ambassade du Burkina Faso à Paris, M. Jean Marie Bakouan, du Consul général du Burkina Faso à Paris, M. Éric Zoungrana, et des délégués au Haut Conseil des Burkinabè de l’Étranger de la Région Île-de-France.

Tenus par des exposants de l’Île-de-France et d’autres régions de France, de nombreux stands bien achalandés baignant dans une ambiance rappelant le célèbre marché Rood Woko de Ouagadougou ont permis, entre discussions et conciliabules, à chacun de trouver son bonheur.

Du côté de la gastronomie, tô, gonré, zamnin, pigri, brochettes, et miel se sont disputé la vedette à coup de fumets alléchants, tandis que l’art vestimentaire, décidé à ne pas s’en laisser conter, s’est présenté sous ses plus beaux atours en mettant sur le devant de la scène le Faso Dan Fani et le Koko Donda notamment, ainsi que de nombreux accessoires de mode.

Adultes et enfants ont également pu satisfaire leur soif de lecture et d’apprentissage grâce à deux stands qui ont proposé des œuvres littéraires et des jeux éducatifs et pédagogiques.

« Allez les Étalons » pouvait-on entendre de temps à autre au fond de la salle… Les Étalons étaient-ils dans la salle ? Malheureusement non ! C’était juste le « cri de guerre » de supporters venus acquérir les nouveaux maillots de leur onze national.

Un Dassandaga qui se respecte peut-il se tenir sans musique ? À cette question, les artistes musiciens burkinabè Malika la Slamazone, Freeman Tapily, Jules Ouédraogo et Big Desal ont répondu en chœur « Non ! » et, joignant leurs notes musicales entraînantes à leur enthousiasme, ont ambiancé la salle des fêtes de l’Ambassade au grand plaisir de tous !

Au final, l’objectif de cette deuxième édition du Dassandaga qui, comme l’a d’ailleurs rappelé le Chargé d’affaires, était de « raffermir la cohésion sociale de la communauté burkinabè de France afin qu’elle contribue à bâtir une Nation souveraine, juste et prospère », a été largement atteint à la satisfaction des autorités de la Représentation diplomatique du Burkina Faso à Paris et de la communauté.

La communauté est d’ores et déjà invitée à prendre note de la date de la Journée de mobilisation patriotique et de rassemblement pour la paix au Burkina qui se tiendra le samedi 13 décembre 2025 à l’ambassade.

Apollinaire Baghnyan

Services Relations publiques/Presse

Ambassade du Burkina Faso à Paris