vendredi, mai 1, 2026

Proverbe: Eduquer une femme, c'est éduquer un village.

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𝟖𝟎ᵉ 𝐚𝐧𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐎𝐍𝐔 : 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞́𝐦𝐨𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐦𝐩𝐫𝐞𝐢𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐦𝐞́𝐦𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧

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Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, a pris part le lundi 22 septembre 2025 à la réunion de haut niveau consacrée à la célébration du 80ᵉ anniversaire de l’Organisation des Nations unies (ONU). L’événement s’est tenu dans la prestigieuse salle de l’Assemblée générale, réunissant les représentants des États membres autour de la mémoire et de l’avenir de l’institution multilatérale.

La cérémonie a été marquée par la projection d’un documentaire retraçant les grandes réalisations de l’ONU depuis sa création en 1945. Ce film a mis en lumière les efforts de l’organisation en matière humanitaire, politique et de promotion des droits de l’homme, trois dimensions qui ont façonné son rôle sur la scène internationale.

Dans son allocution, la nouvelle présidente de l’Assemblée générale des Nations unies, Annalena Baerbock, a souligné que cet anniversaire constituait « une occasion unique de mettre en avant les réalisations accomplies par l’ONU et ses agences spécialisées, mais aussi d’explorer les actions nécessaires pour relever les défis majeurs qui se posent aujourd’hui à l’humanité ».

Pour sa part, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a appelé à une refonte de la coopération internationale. Il a insisté sur l’urgence de renforcer la solidarité mondiale dans un contexte de plus en plus marqué par les divisions géopolitiques et la multiplication des conflits.

Par sa participation à cette rencontre historique, le Premier ministre a réaffirmé la volonté du Burkina Faso de contribuer activement au renforcement du multilatéralisme et à la construction d’un monde plus juste et solidaire.

𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

COMMUNIQUÉ CONJOINT DE LA CONFÉDÉRATION AES RELATIF AU RETRAIT DU STATUT DE ROME DE LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE

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Source: Ministère des Affaires Etrangères du Burkina Faso

Reconnaissance de la Palestine : le discours en intégralité d’Emmanuel Macron à l’ONU

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Emmanuel Macron a prononcé, le 22 septembre 2025, un discours de la tribune des Nations unies dans lequel le président de la République a reconnu, au nom de la France, l’existence d’un Etat de Palestine. Voici l’intégralité de son discours.

Source: Le Monde

Reconnaissance de la Palestine par dix pays : comment va se dérouler la « semaine de haut niveau » qui débute ce lundi à l’ONU ?

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Récap  Dix Etats s’apprêtent à reconnaître un Etat de Palestine lors d’un sommet coprésidé par la France et l’Arabie saoudite lundi aux Nations unies, la veille de l’ouverture de la 80e session de l’Assemblée générale de l’institution, où l’avenir de la bande de Gaza, victime d’une nouvelle offensive israélienne, sera largement abordé.

Quelque 140 chefs d’Etat et de gouvernement sont attendus à New York pour la grand-messe annuelle de l’ONU où l’avenir des Palestiniens et de la bande de Gaza sera au centre de l’attention.

Près de deux ans après le début de l’offensive israélienne dans l’enclave côtière, déclenchée par l’attaque sans précédent du Hamas du 7 octobre 2023, la catastrophe humanitaire qui ravage le petit territoire palestinien risque d’éclipser toutes les autres crises et conflits qui ravagent la planète, de l’Ukraine à Haïti ou au Soudan.

Dès lundi, un sommet coprésidé par la France et l’Arabie saoudite se penchera sur l’avenir de la solution à deux Etats, israélien et palestinien, vivant côte à côte en paix et sécurité, avant l’ouverture mardi de la 80e session de l’Assemblée générale de l’ONU. Une « semaine de haut niveau »selon l’institution.

• Reconnaissance d’un Etat palestinien par 10 pays

Après l’adoption à une majorité écrasante la semaine dernière par l’Assemblée générale d’un texte qui soutient un futur Etat palestinien mais en excluant sans équivoque le Hamas, cette réunion devrait voir la reconnaissance formelle de cet Etat palestinien par dix pays, selon la présidence française : Andorre, Australie, Belgique, Canada, Luxembourg, Portugal, Malte, Royaume-Uni, Saint-Marin et la France.

Le Royaume-Uni, l’Australie, le Canada et le Portugal ont devancé le sommet en reconnaissant dès dimanche un Etat palestinien. « Aujourd’hui, pour raviver l’espoir de paix et d’une solution à deux Etats, je déclare clairement en tant que Premier ministre de ce grand pays, que le Royaume-Uni reconnaît officiellement l’Etat de Palestine », a annoncé Keir Starmer dans une déclaration filmée publiée sur les réseaux sociaux.

« Le Canada reconnaît l’Etat de Palestine et offre de travailler en partenariat afin de porter la promesse d’un avenir pacifique pour l’Etat de Palestine et l’Etat d’Israël », a annoncé le Premier ministre Mark Carney dans un communiqué. De son côté, le Premier ministre Australien Anthony Albanese a aussi publié un communiqué sur ses réseaux sociaux pour « formellement reconnaître l’indépendance et la souveraineté de l’Etat de Palestine ».

Un geste « symbolique » qui pourra avoir une vraie portée « si les pays qui reconnaissent la Palestine enchaînent avec d’autres mesures pour tenter de faire pression sur Israël pour mettre fin à sa campagne à Gaza », commente Richard Gowan, de l’International Crisis Group. Mais il craint dans le même temps des représailles israéliennes, évoquant un risque d’« escalade » de la part du Premier ministre Benyamin Netanyahou.

Actuellement, les trois quarts environ des 193 Etats membres de l’ONU reconnaissent l’Etat palestinien proclamé par la direction palestinienne en exil en 1988.

152 pays ont reconnu la Palestine

La reconnaissance de l’Etat palestinien parmi les membres de l’ONU

Source: ONU

• Les Etats-Unis refusent de délivrer un visa à la délégation palestinienne

Les Etats-Unis, principal allié d’Israël, se sont eux publiquement opposés à ce processus. Ils ont annoncé qu’ils n’accorderaient pas de visa à la délégation palestinienne, dont le président Mahmoud Abbas, alors que l’Assemblée générale se tiendra à New York. L’Assemblée a toutefois adopté vendredi une résolution autorisant le président de l’Autorité palestinienne à s’exprimer par vidéo.

Donald Trump sera fortement attendu à ce sommet annuel. Et pour cause : depuis son retour à la Maison-Blanche, il s’est lancé dans des coupes massives de l’aide américaine à l’étranger touchant de nombreuses agences onusiennes en difficulté alors que les besoins humanitaires se multiplient.

• 140 chefs d’Etat devraient s’exprimer dont Netanyahou

En ce 80e anniversaire de l’ONU, environ 140 chefs d’Etat et de gouvernement devraient s’exprimer à New York, de l’Ukrainien Volodymyr Zelensky au Brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, du Canadien Mark Carney à l’Iranien Massoud Pezeshkian. Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, qui répète qu’il « n’y aura pas d’Etat palestinien », est lui aussi invité à s’exprimer à la tribune de l’Assemblée générale. Son discours est prévu en fin de semaine.

Autre invité remarqué : Ahmed al-Charaa, le président par intérim de la Syrie, d’Etat syrien. Près de dix mois après son arrivée au pouvoir, à la suite de la chute du dictateur Bachar al-Assad renversé par une coalition de groupes rebelles islamistes dont il était à la tête, la visite du dirigeant est très attendue alors que le pays tente de se reconstruire après treize années de guerre civile.

• Nouvelle rencontre entre Zelensky et Trump

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé qu’il rencontrerait son homologue américain Donald Trump en marge de l’Assemblée générale de l’ONU. Volodymyr Zelensky a déclaré à un groupe de journalistes, dont l’Agence France-Presse, qu’il aurait « une réunion avec le président des Etats-Unis », ses commentaires étant placés sous embargo jusqu’à samedi. Il a précisé qu’il évoquerait les garanties de sécurité en cas d’accord de paix avec la Russie, mais aussi les sanctions contre Moscou que son pays réclame aux Etats-Unis.

Par  Service Actu (avec AFP)

Source: www.nouvelobs.com

Maroc: une autorisation électronique de voyage sera obligatoire dès le 25 septembre, en vue de la CAN

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En vue de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), le Maroc modifie les conditions d’entrée sur son territoire avec la mise en place d’une autorisation électronique de voyage (AEV). Huit pays – tous du continent africain – sont concernés par cette mesure temporaire qui est gratuite, à savoir l’Algérie, le Burkina Faso, le Cap-Vert, le Gabon, le Niger, le Sénégal, le Togo et la Tunisie. Prudence pour les voyageurs qui ont prévu de se rendre dans le Royaume… si la compétition de football se tiendra en fin d’année, cette autorisation temporaire, simple à obtenir, sera appliquée dès la semaine prochaine.

Pour la CAN qui se tiendra du 21 décembre prochain au 16 janvier 2026, la demande d’autorisation électronique de voyage se fera directement sur l’application numérique, baptisée « Yalla », de la Fédération royale marocaine de football. Mais pour les voyageurs d’affaires comme pour les touristes, cette mesure sera mise en place dès le 25 septembre.

 Si l’obtention d’un visa peut être longue, celle de l’AEV est rapide et simplifiée.

« C’est une autorisation totalement gratuite. Il n’y a aucun frais, aucun déplacement », indique l’ambassade du Maroc au Sénégal.

La démarche se fait en ligne, sur le site du ministère des Affaires étrangères du Maroc, et nécessite un passeport valide et le billet d’avion.

Les autorités du Maroc précisent que « ce dispositif vise à faciliter l’accueil, à fluidifier les formalités d’entrée, en garantissant la sécurité de tous. »

La Royal Air Maroc – la compagnie nationale qui est partenaire de la CAN – indique, sur son site, que la présentation de l’autorisation électronique de voyage est obligatoire lors des formalités, à l’enregistrement comme à l’arrivée, et rappelle aux voyageurs qu’elle doit être faite, au plus tard, 96 heures avant le départ.

Source: /www.rfi.fr

Mondiaux d’athlétisme Tokyo 2025 : Hugues Fabrice ZANGO, une fierté nationale désormais à la retraite

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Pour la dernière compétition de sa riche carrière d’athlète, Hugues Fabrice ZANGO a terminé 7e du triple saut des championnats du monde d’athlétisme Tokyo 2025. Au moment de se retirer définitivement de la piste, l’Etalon volant aura marqué le monde de l’athlétisme et particulièrement, le pays des hommes intègres, pa son don de soi, son engagement, sa détermination, son patriotisme dont il a fait montre tout au long de sa carrière.

Hugues Fabrice ZANGO, a terminé 7e de la finale du triple saut des mondiaux d’athlétisme Tokyo 2025 avec un bond de 16,92 m pour sa dernière compétition internationale. Une compétition dominée par le portugais Pedro PICHARDO qui établit un nouveau record des mondiaux avec un bond de 17,91 m. Il est suivi par l’italien Andrea DALLAVALLE 17,64 m et du cubain Lazaro MARTINEZ 17,49 m. Pedro PICHARDO succède ainsi à Hugues Fabrice ZANGO au titre de champion du monde de triple saut.

Brillant étudiant avec un doctorat en génie électrique, Hugues Fabrice ZANGO jouit d’un palmarès exceptionnel en triple saut au niveau mondial.

On peut citer entre autre :

Une médaille de bronze aux Jeux Olympiques de Tokyo en 2020 et une 5e place à Paris en 2024 ;

Une médaille d’or en 2023, une médaille d’argent en 2022 et une de bronze en 2019 aux championnats du monde d’athlétisme ;

Une médaille d’or en 2024 au championnats du monde d’athlétisme indoor.

Il est aussi le détenteur du record du monde indoor avec 18,07 m et plein d’autres titres.

Le Ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Monsieur Roland SOMDA a, au nom du peuple burkinabè et des plus hautes autorités, salué l’engagement et la détermination de l’Etalon volant. Il lui a souhaité une bonne fin de carrière sportive en le rassurant de la disponibilité de son département à l’accompagner dans ses activités d’après carrière et à tous les autres athlètes de haut niveau afin que leurs talents et leurs expériences puissent profiter au sport burkinabè dans toutes les disciplines pour assurer la relève sportive. « Il faut que le Burkina Faso continue d’avoir des Hugues Fabrice ZANGO après cette retraite sportive, il faut qu’il y ait d’autres champions pour continuer de faire retentir le Ditanyè (l’hymne de la victoire) dans les compétitions internationales », a conclu le Ministre Roland SOMDA.

Fructueuse retraite fierté nationale ! Merci d’avoir porté haut les couleurs du Burkina Faso à l’échelle mondiale !

DCRP/MSJE

Source: https://www.facebook.com/SportsJeunesseBurkina226

Le champion du Monde en titre du triple saut masculin, Hugues Fabrice ZANGO, s’est qualifié pour la finale du triple saut le mercredi 17 septembre 2025 au Stade National de Tokyo en réalisant un bond de 16,94 m.

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Il sera donc en lice le vendredi 19 septembre 2025 pour la course à sa succession au sommet du triple saut mondial.

Une première étape validée pour « sa dernière danse » comme il l’a lui-même indiqué pour ces championnats du monde d’athlétisme Tokyo 2025. Cette qualification ouvre la voie à Hugues Fabrice ZANGO pour un second titre de champion du monde pour sa dernière compétition officielle en triple saut. Avec la 6e meilleure performance sur les 12 athlètes qualifiés, l’Etalon volant conserve toutes ses chances de faire retentir à nouveau le Ditanyè à ces mondiaux d’athlétisme lors de la finale prévue le vendredi 19 septembre 2025.

Une date qui sera bien marquée dans l’agenda du peuple burkinabè qui, comme un seul homme enverra de l’énergie positive pour le pousser à la victoire comme l’a indiqué le Ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Monsieur Roland SOMDA, lors de la visite qu’il a rendue aux athlètes le 15 septembre dernier. Au nom du peuple burkinabè et des plus hautes autorités du pays, le ministre chargé des sports a félicité le champion du monde en titre pour cette qualification, et lui a réitéré l’engagement et le soutien de la patrie pour la défense du drapeau national pour sa dernière bataille à ces mondiaux d’athlétisme.

Un soutien qui vient à point nommé pour Hugues Fabrice ZANGO, plein de confiance et qui ambitionne de terminer sa carrière sur les notes du Ditanyè. « C’est une des rares fois où je me sens bien sur la piste, j’ai les jambes pour faire de très belles choses et je vais donner jusqu’à la dernière énergie pour accomplir ma mission » a-t-il déclaré à l’issue du résultat des qualifications. Rendez-vous est donc pris le vendredi 19 septembre 2025 à partir de 11h 50 GMT pour « la dernière danse » de l’Etalon volant.

DCRP/MSJE

Compte rendu du Conseil des ministres du 18 septembre 2025

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 18 septembre 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 11 H 59 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif à un projet de loi de règlement et ses annexes, exercice 2024.
L’exécution du budget de l’Etat, exercice 2024, s’est faite dans un contexte de poursuite des réformes et de mise en œuvre des initiatives présidentielles ainsi que de renforcement de la dynamique de reconquête du territoire national.

Au titre du budget de l’Etat, exercice 2024, les prévisions de ressources ont été arrêtées à 3 030 649 651 000 F CFA dont 2 851 054 830 000 F CFA de ressources ordinaires et 179 594 821 000 F CFA de ressources extraordinaires correspondant à des parts respectives de 94,07% et 5,93% des recettes totales.
Les prévisions des crédits de paiement initialement établies à 3 694 594 012 000 F CFA sont passées définitivement à 3 706 113 280 500 F CFA, soit une hausse de 11 519 268 500 F CFA, correspondant à une progression de 0,31% en valeur relative.

Les prévisions définitives sont reparties en dépenses ordinaires pour un montant de 2 290 524 075 557 F CFA, soit une part de 61,80% et en dépenses en capital d’un montant de 1 415 589 204 943 F CFA équivalent à 38,20%.
Les prévisions des autorisations d’engagement initialement établies à 776 701 414 000 F CFA sont passées à 794 102 448 856 F CFA, soit une hausse de 17 401 034 856 F CFA, correspondant à une progression de 2,24%.

Les recettes des comptes d’affectation spéciale sont passées d’une prévision initiale de 274 388 466 000 F CFA à une prévision définitive de
365 996 925 480 F CFA, soit une hausse de 91 608 459 480 F CFA, correspondant à un taux de 33, 39%.
L’exécution du budget de l’Etat, exercice 2024, est jugée satisfaisante, traduisant une grande rigueur, une bonne efficacité et une capacité d’adaptation face aux défis rencontrés.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.
Le second rapport est relatif à un projet de décret portant relecture du décret n°2025-0643/PRES/PM/MEF du 28 mai 2025 portant détermination des conditions d’exercice des activités de transit des matières dangereuses ou stratégiques, d’équipements et matériels spécifiques au départ ou à destination du Burkina Faso.
Dans le cadre de la reconquête du territoire national et de la lutte contre l’insécurité, le Gouvernement a adopté le décret n°2025-0643/PRES/PM/MEF du 28 mai 2025 conférant l’exclusivité à la société d’Etat Faso Transit et Logistique, l’exercice des activités de transit des matières dangereuses ou stratégiques, des équipements et matériels au départ ou à destination du Burkina Faso.

La relecture dudit décret s’impose au regard de la nécessité d’étendre le champ de compétence de la société aux marchandises bénéficiant d’une franchise de droits et taxes à l’importation ou à l’exportation. Elle vise à renforcer le contrôle de l’Etat sur ces flux sensibles, susceptibles de constituer des vecteurs de transactions non maîtrisées et de porter atteinte à la sécurité nationale ainsi qu’aux finances publiques.

Les principales innovations du décret portent sur l’extension du champ d’application aux marchandises bénéficiant d’une franchise des droits et taxes ainsi que sur l’élargissement de la compétence de constatation des infractions aux agents assermentés des ministères en charge des mines et de l’environnement.
L’adoption de ce décret permet de renforcer le cadre juridique en vue de garantir la sécurité, la souveraineté et la transparence dans l’exercice des activités de transit de matières sensibles et stratégiques et autres marchandises.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à quatre (04) décrets portant nomination de policiers relevant du corps des Commissaires de police à des grades supérieurs, au titre de l’année 2025.
Le premier décret porte nomination d’un Inspecteur général de police.
L’adoption de ce décret permet la nomination d’un (01) Contrôleur général de police au grade d’Inspecteur général de police, conformément à la loi n°027-2018/AN du 1er juin 2018 portant statut du cadre de la Police nationale.

Le deuxième décret porte nomination de Contrôleurs généraux de police.
L’adoption de ce décret permet la nomination de seize (16) Commissaires divisionnaires de police au grade de Contrôleur général de police, conformément à la loi n°027-2018/AN du 1er juin 2018 portant statut du cadre de la Police nationale.
Le troisième décret porte nomination de Commissaires divisionnaires de police.

L’adoption de ce décret permet la nomination de vingt-un (21) Commissaires principaux de police au grade de Commissaire divisionnaire de police, conformément à la loi n°027-2018/AN du 1er juin 2018 portant statut du cadre de la Police nationale.

Le quatrième décret porte nomination de Commissaires principaux de police.
L’adoption de ce décret permet la nomination de trente (30) Commissaires de police au grade de Commissaire principal de police, conformément à la loi n°027-2018/AN du 1er juin 2018 portant statut du cadre de la Police nationale.
La liste de ces personnes sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.
Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant fixation de la liste des produits soumis à Autorisation spéciale d’importation (ASI) et Autorisation spéciale d’exportation (ASE).
Ce décret est une relecture du décret

n°2024-0333/PRES-TRANS/PM/MDICAPME/MEFP du 28 mars 2024 fixant la liste des produits soumis à Autorisation spéciale d’importation et Autorisation spéciale d’exportation.
La relecture de ce décret vise à prendre en compte d’autres produits et à se conformer à la nouvelle loi sur les emballages et sachets en plastique au Burkina Faso. Elle permettra également de soutenir la politique du Gouvernement en matière de financement autonome et structurant pour le développement des filières agricole, pastorale et halieutique.

Les innovations de ce décret portent entre autres, sur la prise en compte de :
  trois (03) nouveaux produits à l’importation (les boissons sans alcool, les boissons énergisantes sans alcool et les boissons énergétiques sans alcool) ;
  huit (08) produits à l’exportation (le riz et ses produits dérivés, le soja, l’arachide avec coque, l’arachide décortiquée, la tomate, l’oignon, la mangue fraîche et le miel brut).
L’adoption de ce décret permet d’élargir la liste des produits soumis à Autorisation spéciale d’importation et à Autorisation spéciale d’exportation.

Le deuxième rapport est relatif à un projet de décret portant expropriation des actionnaires minoritaires du portefeuille résiduel de la Société nouvelle Société sucrière de la Comoé (SN SOSUCO).
Le Gouvernement du Burkina Faso, dans sa volonté politique d’assurer la continuité de l’approvisionnement en sucre de qualité et de préserver l’outil de production avait dénoncé les conventions entre l’Etat et SUCRE
PARTICIPATION qui était l’actionnaire majoritaire de la SN SOSUCO.
Suite à cette dénonciation, l’Etat a racheté les parts sociales de SUCRE PARTICIPATION dans le capital social de la Société nouvelle Société sucrière de la Comoé.

Un portefeuille résiduel de 1824 actions détenues par 45 actionnaires minoritaires a également fait l’objet d’une offre de rachat dans le processus de reprise de contrôle de la société. C’est ainsi que l’Etat a pu reprendre les participations de huit (08) actionnaires minoritaires dont sept (07) à titre onéreux et un (01) à titre gratuit pour un nombre total de 1519 actions acquises. Le portefeuille résiduel restant est de 305 actions, soit 0,0375% du capital social.

Au regard de la non réactivité des 37 actionnaires détenant ces 305 actions, le Gouvernement a décidé de procéder à l’expropriation des actionnaires concernés.
L’adoption de ce décret consacre l’expropriation des actionnaires minoritaires du portefeuille résiduel et la prise de contrôle total de la SN SOSUCO par l’Etat du Burkina Faso.
Le troisième rapport est relatif aux projets spécifiques 2025 du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat.

Ces projets spécifiques concernent l’attribution de marchés de travaux, d’équipements et de services au profit de :
  la Société Nouvelle-Brasserie du Faso (SN-BRAFASO) pour un montant
de 13 721 830 251 FCFA ;
  de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) pour un
montant de 27 084 494 761 F CFA ;
  du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) pour un
montant de 1 352 980 790 F CFA.
Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2025.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil deux (02) communications :
  la première communication est relative à la visite d’une délégation de l’Institut de développement de la diaspora africaine (ADDI), prévue du 26 octobre au 08 novembre 2025 sur la terre africaine du Burkina Faso.
La délégation, au nombre de 1 200 personnes, afro descendants, aura pendant son séjour, des rencontres officielles et des échanges directs avec le secteur privé burkinabè. Elle animera des conférences et ateliers avec la participation d’universitaires, d’artistes, d’opérateurs économiques et effectuera des visites sur des sites historiques et culturels de notre pays.

Cette visite a entre autres pour objectifs de renforcer les liens historiques et culturels entre l’Afrique et ses diasporas, de promouvoir les échanges entre traditions africaines et cultures de la diaspora et de permettre aux afro descendants de renouer avec leurs racines africaines à travers notamment des cérémonies de mémoire et de recueillement.

Elle vise également à prospecter des opportunités économiques dans des secteurs stratégiques avec des perspectives d’investissements directs et à apporter le soutien de l’ADDI au Président du Faso, le Capitane Ibrahim TRAORE, qui est un symbole de dignité et de résistance en Afrique et au sein de la diaspora.
  la seconde communication fait le compte rendu de la participation du Burkina Faso à la 3e Conférence des Nations unies sur les Pays en voie de développement sans littoral (PDSL), tenue du 05 au 08 août 2025 à Awaza au Turkménistan.

Placée sous le thème « Favoriser le progrès grâce aux partenariats », la Conférence des Nations unies sur les Pays en voie de développement sans littoral a permis à la délégation burkinabè de rendre compte des acquis du pays en matière de réhabilitation du réseau routier, d’extension de la couverture électrique nationale et de renforcement des infrastructures de télécommunication. Ces acquis ont été rendus possibles grâce à une mobilisation accrue de ressources internes et à des réformes audacieuses dans les administrations fiscale et douanière.

La Conférence d’Awaza a été également l’occasion pour les Etats membres de la
Confédération des Etats du Sahel (AES) de parler d’une même voix. Portée par Son Excellence monsieur le Premier ministre de la République du Mali, cette position commune de l’AES atteste d’une reconnaissance progressive de la Confédération par les instances internationales.
En marge des travaux, le Burkina Faso et le Turkménistan ont signé un protocole d’accord sur les consultations politiques marquant la création d’un cadre de coopération entre les deux pays.

II.2. Le ministre de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale a fait au Conseil deux (02) communications :
 la première communication est relative à la commémoration de la
28e édition de la Journée internationale de la femme rurale, prévue le 15 octobre 2025, dans la commune rurale de Barsalogho, région des Koulsé.

Cette édition est placée sous le thème : « Offensive agropastorale et halieutique au Burkina Faso : quelles stratégies pour une meilleure contribution des femmes rurales dans les localités de retour ? ».
Elle a pour objectif de contribuer au renforcement des capacités productives des femmes rurales retournées.
La commémoration de cette journée internationale vise également à reconnaître l’apport décisif des femmes rurales dans la quête de la souveraineté alimentaire. Elle offre aussi l’opportunité de soutenir la réinsertion socioéconomique des femmes retournées, de valoriser leur savoir-faire et de renforcer leur résilience face aux défis actuels.
Le choix de la commune rurale de Barsalogho pour cette commémoration se justifie par son statut de localité abritant le plus grand nombre de personnes retournées.

 la seconde communication fait le bilan de la 17e édition du mois de la Solidarité, tenue du 04 novembre au 03 décembre 2024 sous le thème « Solidarité, facteur de cohésion sociale ».
A la date du 5 mai 2025, le montant total des ressources mobilisées est de
272 225 110 F CFA reparties en contributions financières et en nature. Ces dons proviennent des structures publiques et privées ainsi que des personnes physiques.

Les contributions financières s’élèvent à 194 691 500 F CFA. Elles vont permettre au ministère de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale de renforcer la prise en charge sanitaire des malades indigents dont des Personnes déplacées internes et de soutenir l’autonomisation sociale et économique des femmes à travers des activités génératrices de revenus.

Quant aux contributions en nature, elles sont estimées à 77 533 610 F CFA. Elles sont constituées de vivres et de non-vivres. Ces contributions ont été immédiatement mises à la disposition des personnes vulnérables des différentes régions.
Le mois de la solidarité a pour objectif de mobiliser des ressources matérielles et financières en vue de la prise en charge des personnes et des groupes vulnérables y compris les victimes de chocs divers.

II.3. Le ministre de la Santé a fait au Conseil une communication relative aux résultats du troisième passage (P2) de la campagne de Chimioprévention du paludisme saisonnier plus (CPS+) de l’année 2025 au Burkina Faso.
Le troisième passage (P2) de la campagne s’est déroulé du 21 au 24 août 2025 et a concerné tous les 70 districts sanitaires du Burkina Faso.
Pour une cible attendue de 4 825 891 enfants âgés de 3 à 59 mois, 4 785 318 ont été traités, soit un taux de couverture administrative de 99,16%.

Lors de ce passage :
  97,76% des enfants traités, l’ont été à travers la stratégie de porte à porte ;
  36 344 enfants malnutris aigus modérés ont été dépistés dont 6 732 nouveaux cas et 12 126 enfants malnutris aigus sévères rattrapés dont 2 172 nouveaux cas ;
  41 401 enfants de la cible du vaccin antipaludique non à jour ont été retrouvés pendant ce passage et 9 227 ont été rattrapés, soit un taux de 22,29% ;

  1 420 274 concessions ont été visitées dans lesquelles 1 112 336 gîtes ont été identifiés et 793 660 immédiatement détruits, soit 74,11%.
Ces résultats concernent 67 districts sanitaires sur les 70 que compte notre pays. Les districts sanitaires de Sebba, Tougouri et Pama ont connu un retard dans l’approvisionnement en intrants ayant entrainé un décalage de la campagne dans lesdits districts.

La digitalisation de la campagne de chimioprévention du paludisme saisonnier jusqu’au niveau communautaire a été mise en œuvre dans également 6 districts sanitaires.
Le prochain passage de la campagne se déroule du 18 au 21 septembre 2025 et concerne les 67 districts sanitaires compte tenu du décalage dans les trois derniers districts sanitaires.
II.4. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a fait au Conseil le compte rendu de mission d’une délégation du Centre d’information sur la biodiversité (InfoBio) de l’Université Joseph KI-ZERBO, du 15 au 20 août 2025 à Lomé en République togolaise.

La mission a permis de définir une stratégie de mutualisation des infrastructures et équipes de recherche en vue d’asseoir des pôles d’excellence en fonction des compétences de chacun des laboratoires. Un projet d’accord-cadre sera initié et discuté pour l’établissement d’un projet de développement d’accords de coopération entre l’Université de Lomé au Togo et l’Université Joseph KI-ZERBO.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

  Monsieur Daouda MILLOGO, Officier, est nommé Responsable du Programme budgétaire « Renforcement lien Armée-Nation » ;
  Monsieur Joanny Blaise ONADJA, Officier, est nommé Responsable du Programme budgétaire « Pilotage et soutien des structures du
ministère ».

B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

  Monsieur Malegdibkièta Saturnin Théophile BIKYENGA, Mle 993 121
(ASECNA), Gestionnaire aéroportuaire, catégorie F2, grade I, 14e échelon, est nommé Directeur général de la Société des aéroports du
Faso (SAFA) ;
  Monsieur Patrice YEYE, Mle 111 489 T, Commissaire divisionnaire de police, catégorie I, 3e classe, 2e échelon, est nommé Gouverneur de la région des Tannounyan.

C. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

 Monsieur Fabrice RABO, Mle 87 318 H, Conseiller d’élevage,
1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de l’aquaculture et de la recherche-développement.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Monsieur Yaya SOURABIE, Mle 39 653 J, Inspecteur des impôts,
1ère classe, 13e échelon, est nommé Inspecteur technique des impôts ;
  Monsieur Mathias KADIOGO, Mle 49 375 S, Inspecteur divisionnaire des douanes, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Chargé de mission ;
  Madame Limanta OUEDRAOGO/ZONGO, Mle 43 147 G, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 9e échelon, est nommée Directrice régionale des impôts du Guiriko ;

  Monsieur Boureima OUEDRAOGO, Mle 212 598 B, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur de la programmation et de l’évaluation des investissements publics ;
  Monsieur Adama MAIGA, Mle 345 344 D, Contrôleur du trésor,
1ère classe, 4e échelon, est nommé Trésorier départemental de Arbinda ;
  Monsieur Sié Jahman SOME, Mle 228 786 D, Contrôleur du trésor,

1ère classe, 7e échelon, est nommé Trésorier départemental de Djibo ;
  Monsieur Cyrilles ZOUNGRANA, Mle 245 135 H, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Ganzourgou ;
  Monsieur Zakaria KOUANDA, Mle 261 410 E, Contrôleur du trésor,
1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier départemental de
Gorom-Gorom ;
  Monsieur Nomwendé Narcisse ROUAMBA, Mle 247 129 X, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier départemental de Koumbri ;

  Monsieur Mahamadi SAWADOGO, Mle 225 376 L, Adjoint du trésor,
1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier départemental de Mané ;
  Madame Isabelle Wendyam NONGUIERMA, Mle 303 025 R, Adjoint du trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Trésorier départemental de Markoye ;
Monsieur Ousmane OUEDRAOGO, Mle 278 260 Y, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Trésorier départemental de Korsimoro ;

  Monsieur Ibrahim BA, Mle 261 107 Z, Adjoint du trésor, 1ère classe,
6e échelon, est nommé Trésorier départemental de Sebba ;
  Monsieur Yassia PORGO, Mle 344 882 P, Contrôleur du trésor,
1ère classe, 2e échelon, est nommé Trésorier départemental de Yalgo ;
  Monsieur Dramane COMPAORE, Mle 278 248 Z, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Trésorier départemental de Tougouri ;

  Monsieur Bénoît OUENA, Mle 278 263 A, Adjoint du trésor, 1ère classe,
5e échelon, est nommé Trésorier départemental de Diabo ;
  Monsieur Karim COMPAORE, Mle 345 325 R, Contrôleur du trésor,
1ère classe, 4e échelon, est nommé Trésorier départemental de Diapaga ;
  Monsieur Wendbarka Bonaventure Clément NIKIEMA, Mle 278 259 L, Adjoint du trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Trésorier départemental de Cassou ;

  Monsieur Ferdinand ILBOUDO, Mle 92 031 T, Contrôleur du trésor,
1ère classe, 8e échelon, est nommé Trésorier départemental de Gayéri ;
  Monsieur Michel YOUGBARE, Mle 97 685 B, Adjoint du trésor,
1ère classe, 11e échelon, est nommé Trésorier départemental de Kantchari ;
  Madame Tamouhan Rosine Nadège KADEBA, Mle 219 229 T,
Contrôleur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Trésorier départemental de Kindi ;

  Monsieur Boureima ZOUNGRANA, Mle 58 782 S, Contrôleur du trésor,
1ère classe, 12e échelon, est nommé Trésorier départemental de Sabou ;
  Monsieur Lohé Eric KONATE, Mle 200 161 G, Contrôleur du trésor,
1ère classe, 8e échelon, est nommé Trésorier départemental de Kokologho ;
  Monsieur Boundaogo HISSIFOU, Mle 239 624 Y, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier départemental de Séguénéga ; Monsieur Abdoul Rasmané OUEDRAOGO, Mle 239 641 L, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier départemental de Titao.

E. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

  Monsieur Kiswendsida Marius ZONGO, Mle 105 225 T, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur des organisations régionales africaines et des communautés.

F. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

  Madame Brigitte SAWADOGO/OUEDRAOGO, Mle 30 193 U,
Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle,
1ère classe, 11e échelon, est nommée Chargé de mission ;
  Monsieur Tasséré COMPAORE, Mle 48 396 A, Inspecteur général de
l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe,
10e échelon, est nommé Directeur général de l’accès à l’éducation préscolaire et à l’enseignement primaire.

III.3. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
  de la Société des aéroports du Faso (SAFA) au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité ;

  de la société de développement intégré du pôle de croissance de la vallée du Sourou « SOUROUPOLE_SEM » au titre du ministère de
l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques ;
  de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) au titre du ministère de l’Economie et des finances ;
  de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) au titre du ministère de la Sécurité.
Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) et de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement.

A. MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITOIRALE ET DE LA MOBILITE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de la Société des Aéroports du Faso (SAFA) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité :
  Madame Kiswendsida Alice OUEDRAOGO, Mle 88 666 A,
Economiste ;
  Monsieur Daouda Abdoul Aziz Wendyam Aristide AMOUSSA, Mle 360 080, Conseiller en investissement.

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement :
  Monsieur Aimé dit Lassina OUATTARA, Mle 222 194 Z, Inspecteur de l’environnement.
Au titre du ministère de la Sécurité :
  Monsieur Aguima Abdoulaziz YONLY, Mle 111 488 S, Commissaire divisionnaire de police.
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :

  Monsieur Isso OUEDRAOGO, Mle 111 062 Z, Inspecteur des impôts.
Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :
  Madame Managawendé Safiata BOUDA/OUEDRAOGO,
Mle 345 075 G, Conseiller des affaires économiques.
Le second décret nomme Madame Kiswendsida Alice OUEDRAOGO, Mle 88 666 A, Economiste, Présidente du Conseil d’administration de la Société des Aéroports du Faso (SAFA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B. MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Francis ZAGRE, Mle 22 07 992 X, Ingénieur électromécanicien, Administrateur représentant la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) au Conseil d’administration de la Société de développement intégré du pôle de croissance de la vallée du Sourou « SOUROUPOLE_SEM » pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Jean Bedel GOUBA.

C. MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Brahima MILLOGO, Mle 14 050 289, Gestionnaire, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

D. MINISTERE DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Lassana BARGO, Mle 111 495 E,
Commissaire divisionnaire de police, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Sécurité au Conseil d’administration de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) pour un premier mandat de trois
(03) ans.

Le second décret nomme Monsieur Lassana BARGO, Mle 111 495 E,
Commissaire divisionnaire de police, Président du Conseil d’administration de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

E. MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Ollo PALENFO, Officier, Président du Conseil d’administration de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le Porte-parole du Gouvernement,

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Chevalier de l’Ordre de l’Etalon

Grève du 18 septembre : l’intersyndicale décidera des suites du mouvement vendredi

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Les autorités ont annoncé que plus de 500 000 personnes ont manifesté en France jeudi, la CGT en a dénombré « plus d’un million ».

Ce qu’il faut savoir

Ce direct est maintenant terminé. 

Et après ? Les leaders de la CFDT, Marylise Léon, et de la CGT, Sophie Binet, ont annoncé dans la soirée du jeudi 18 septembre que l’intersyndicale se réunirait vendredi, au lendemain d’une large mobilisation qu’elles ont jugé « réussie », pour décider de la suite du mouvement. Dans un communiqué, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, s’est lui engagé à « poursuivre le dialogue avec l’ensemble des partenaires sociaux »« Je recevrai à nouveau les forces syndicales dans les jours qui viennent », a-t-il promis, condamnant par ailleurs « les exactions à l’encontre des forces de l’ordre et de secours ».  

Plus de 500 000 manifestants dans toute la France. Les manifestations dans le cadre de la mobilisation contre les mesures budgétaires ont rassemblé plusieurs centaines de milliers de personnes dans tout le pays. La CGT a décompté « plus d’un million de personnes » dans les rues, à Paris et en régions. Le ministère de l’Intérieur a de son côté recensé 451 789 manifestants au niveau national, hors Paris, alors que la préfecture de police de la capitale a annoncé 55 000 personnes dans le cortège parisien, soit plus de 506 000 manifestants au total. A titre de comparaison, plusieurs journées d’action contre la réforme des retraites en 2023 avaient rassemblé plus d’un million de manifestants. 

 Des heurts à Paris, Lyon, Marseille ou Nantes, 309 interpellations. A Lyon, un journaliste de France Télévisions et un policier ont été blessés lors d’affrontements entre forces de l’ordre et un groupe de jeunes masqués, en tête de la manifestation. A Nantes, le cortège a été rapidement scindé après des jets de gaz lacrymogènes dès le début. A Marseille, un policier a été filmé en train de donner un coup de pied à une manifestante au sol. A Paris, selon la préfecture de police, les forces de l’ordre ont dû intervenir pour empêcher une intrusion de casseurs dans un fast food et une attaque de banque. Les autorités ont fait état de 309 interpellations et 134 gardes à vue, dont 29 à Paris. « Nous avons permis de garantir la liberté de manifester tranquillement », a déclaré en début de soirée le ministre de l’Intérieur démissionnaire, Bruno Retailleau, estimant que « la France n’a pas été bloquée » malgré la présence de « 7 000 individus dangereux » qui ont tenté de troubler les cortèges.

Une vingtaine de blessés, dont 11 parmi les forces de l’ordre. Onze membres des forces de l’ordre ont été légèrement blessés, ainsi que dix manifestants et un journaliste, a rapporté le minstère de l’Intérieur. « On a eu des policiers et gendarmes blessés, moi je ne m’y habitue pas », a relevé Bruno Retailleau, saluant le « comportement professionnel » et « plein de sang froid » des forces de sécurité. Pas moins de 80 000 policiers et gendarmes avaient été déployés sur tout le territoire. Par ailleurs, « 26 Centaure [blindés de la gendarmerie] et 10 engins lanceurs d’eau » ont été mobilisés. Du « jamais-vu depuis les manifestations des ‘gilets jaunes’ de 2019 », confirmait le ministère de l’Intérieur à franceinfo.

Plus de 17% des enseignants en grève. Dans les écoles, collèges et lycées, 17,06% des enseignants sont en grève, selon le ministère de l’Education nationale. Pour les personnels de la vie scolaire, le taux de participants monte à 23,76%. Le Snes-FSU, premier syndicat du secondaire, a pour sa part comptabilisé 45% de grévistes dans les collèges et lycées. « Cette forte mobilisation des personnels du second degré (…) témoigne d’une profonde colère face aux conditions de rentrée, au déclassement salarial et à la mise à mal de l’école publique », estime le syndicat. Selon le ministère, 23 lycées ont par ailleurs été complètement bloqués et des blocages filtrants ont été mis en place devant 52 autres établissements.

Source: www.franceinfo.fr

VISITE OFFICIELLE AU PALAIS DE KOULOUBA: Le Président sierra-léonais Julius Maada BIO réaffirme le soutien de son pays au Burkina Faso

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(Ouagadougou, 16 septembre 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a eu un tête-à-tête avec son homologue sierra-léonais, Dr Julius Maada BIO en visite d’amitié et de travail dans notre pays.

A l’issue de cette rencontre élargie aux délégations des deux pays, le Président sierra-léonais a, dans une déclaration, réitéré le soutien de la Sierra Leone au Burkina Faso dans la situation qu’il traverse depuis quelques années.

« Nous sommes frères, nous ne pouvons pas être divisés. Ma visite est un geste de solidarité, pour montrer au Président et au peuple du Burkina Faso qu’ils ne sont pas seuls. Nous ferons tout notre possible pour que la paix revienne dans ce pays », déclare le Chef d’État de la Sierra Leone.

Selon lui, le développement et la paix constituent des priorités. Les pays de la sous-région doivent y travailler et dans l’union. « C’est ma deuxième visite, car nous devons montrer notre solidarité envers un pays qui fait de grands efforts, mais qui est freiné par la situation sécuritaire », rappelle Dr Julius Maada BIO qui dit être venu en son nom personnel, au nom de la CEDEAO, et celui de la Sierra Leone.

Au-delà de la solidarité exprimée, le Président sierra-léonais a évoqué avec le Président TRAORÉ, son combat pour la paix et le renforcement de l’unité entre les peuples. Il souligne « la nécessité de préserver l’unité de la famille ouest-africaine ».

Ancien militaire et président au moment où son pays a vécu une période de guerre, le Président Maada BIO dit avoir partagé son expérience avec son frère, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.

Direction de la communication de la Présidence du Faso