dimanche, août 31, 2025

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Traité international sur la pollution plastique : les négociations piétinent à Genève

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Les pays restent divisés quant à la réduction de la production de plastique, ce qui menace les progrès réalisés dans le cadre d’un accord international de référence sur la pollution.

Les diplomates qui travaillent sur un traité visant à lutter contre la pollution plastique mondiale ont examiné mercredi une nouvelle version du texte qui ne limiterait pas la production de plastique et ne tiendrait pas compte des substances chimiques utilisées dans les produits en plastique.

Les discussions se sont enlisées un jour avant leur clôture, des pays aux points de vue très divergents ayant exprimé leur déception à l’égard du projet.

Il pourrait être modifié de manière significative et une nouvelle version est attendue ce jeudi, dernier jour prévu pour les négociations.

Rejet massif du projet de texte de synthèse

Lors de la réunion de mercredi soir, la délégation colombienne a déclaré que le texte était tout à fait inacceptable, affirmant qu’il est déséquilibré et manque d’ambition pour mettre fin au fléau de la pollution plastique. La délégation a déclaré qu’elle n’accepterait pas le texte en l’état comme base de négociation.

De nombreuses délégations ont fait des déclarations dans le même sens, notamment le Mexique, le Chili, le Ghana, le Canada, la Norvège, le Royaume-Uni, l’Union européenne et le groupe des petits États insulaires en développement.

« Nous avons clairement indiqué que le texte sur la table n’est pas acceptable pour l’UE », a déclaré Jessika Roswall, commissaire européenne chargée de l’Environnement, de la Résilience de l’eau et d’une Économie circulaire compétitive.

Le représentant de l’UE, Magnus Heunicke, déclare dans un message sur les réseaux sociaux que le texte « n’atteint pas le minimum nécessaire pour répondre à l’énorme défi du plastique ».

La représentante du Canada, Erin Silsbe, affirme également que le texte « n’est pas acceptable pour les générations futures ».

Les pays producteurs de pétrole et de gaz ont exprimé d’autres préoccupations, l’Arabie saoudite, le Koweït, le Qatar et d’autres ayant déclaré que le projet n’avait pas la portée qu’ils souhaitaient pour définir les paramètres du traité ou des définitions précises.

Les États-Unis ont déclaré que six articles franchissaient des lignes rouges, mais n’ont pas précisé comment.

La délégation indienne, quant à elle, a déclaré que le projet était « un bon point de départ ».

Que contient le projet de traité ?

Le projet contient une mention de la production de plastique dans le préambule et réaffirme l’importance de promouvoir la production et la consommation durables de plastique. Il ne mentionne toutefois pas les produits chimiques.

Les nouvelles dispositions visent à réduire le nombre de produits plastiques problématiques qui se retrouvent souvent dans l’environnement et sont difficiles à recycler, et à promouvoir la reconception des produits plastiques afin qu’ils puissent être mieux recyclés et réutilisés.

Luis Vayas Valdivieso, président du comité de négociation, a rédigé le document en se basant sur les opinions exprimées par les nations tout au long des discussions. Toutes les parties ont été invitées à façonner et à améliorer le texte, ainsi qu’à ajouter et à supprimer des formulations.

David Azoulay, chef de la délégation du Centre pour le droit international de l’environnement, affirme cependant que le texte « se moque d’un processus consultatif qui a duré trois ans » – un processus qui incluait le soutien du conseil d’administration à un traité portant sur l’ensemble du cycle de vie des matières plastiques.

« Ce traité garantit que rien ne changera. Il cède aux exigences des États pétroliers et de l’industrie avec des mesures faibles et volontaires qui garantissent que nous continuerons indéfiniment à produire du plastique à des niveaux croissants, sans protéger la santé humaine, en mettant en danger l’environnement et en faisant payer le prix aux générations futures », ajoute-t-il.

« Il sera très difficile de revenir en arrière et nous encourageons les États membres à rejeter le texte ».

Qu’est-ce qui bloque les progrès du traité ?

Le principal enjeu des négociations est de déterminer si le traité doit imposer des limites à la production de nouvelles matières plastiques ou s’il doit plutôt se concentrer sur l’amélioration de la conception, le recyclage et la réutilisation.

Une centaine de pays souhaitent limiter la production, mais aussi s’attaquer à la dépollution et au recyclage. Nombre d’entre eux ont déclaré qu’il était essentiel de s’attaquer aux produits chimiques toxiques.

Les puissantes nations productrices de pétrole et de gaz ainsi que l’industrie du plastique s’opposent à la limitation de la production et souhaitent un traité axé sur une meilleure gestion et une meilleure réutilisation des déchets.

Source: www.fr.euronews.com

CEREMONIE DU LANCEMENT OFFICIEL DU NOUVEL ALBUM « AFRO COMMANDO » DE CHEEZY LE SAMEDI 02 AOUT 2025 A L’AMBASSADE DU BURKINA FASO A PARIS

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(Paris le 28 juillet 2025) La Représentation diplomatique du Burkina Faso à Paris a le plaisir de vous annoncer le lancement officiel du nouvel album AFRO COMMANDO de l’artiste musicien Cheezy, le samedi 02 août 2025 à l’ambassade du Burkina Faso à Paris. La cérémonie débutera à 15h00, heure de Paris en présentiel et en direct live sur BF1 TV à partir de 14h00, heure de Ouagadougou.

Ce projet musical incarne l’énergie, la créativité et la résilience de la jeunesse africaine.

Conçu entre le Burkina Faso et la France, cet album fusionne les sonorités afro-beat, afro-swing et urbaines, pour porter haut les couleurs d’une Afrique fière, moderne et ambitieuse.

“Afro Commando” s’adresse à toute l’Afrique et à sa diaspora, à tous ceux qui vibrent au rythme du continent et de ses talents. À travers cette œuvre, Cheezy invitent les Africains du monde entier à se rassembler autour de leur culture et à faire rayonner leur identité.

DATE : Samedi 02 août 2025

LIEU : Ambassade du Burkina Faso à Paris – 159, boulevard Haussmann – 75008 Paris

HEURE : 15H00

Toute la communauté burkinabè d’Ile-de-France, les amis du Burkina Faso, les mélomanes sont donc conviés à découvrir et à soutenir cet album Afro Commando qui fera date !

NB : VEUILLEZ CONFIRMER VOTRE PARTICIPATION VIA LE LIEN CI DESSOUS :

BILLETTERIE 👉https://ypl.me/LF9/t

INFOLINE : +33 7 52 77 79 39

Apollinaire Baghnyan

Ambassade du Burkina Faso à Paris

Service Relations Publiques/Presse

Veuillez suivre la vidéo

Compte rendu du Conseil des ministres du 13 août 2025

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Publié le mercredi 13 août 2025 à 21h49min

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 13 août 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 09 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

𝐈. 𝐃𝐄𝐋𝐈𝐁𝐄𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒
I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

𝐈. 𝐃𝐄𝐋𝐈𝐁𝐄𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒
I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté un rapport portant autorisation de déclaration d’utilité publique urgente du patrimoine immobilier de l’Association pour le développement de la province du Nayala (ADPNA) en vue de la production institutionnelle dans le cadre de l’Offensive agropastorale et halieutique.
Suite à la dissolution de l’ADPNA et la dévolution de ses biens à l’Organisation catholique pour le développement et la solidarité (OCADES-NAYALA), une crise est née entre les anciens membres de ladite association faisant craindre une dégradation de la cohésion sociale.
Attaché à la préservation du climat social et ayant constaté que les objectifs de l’ex ADPNA s’inscrivent en droite ligne de la politique actuelle de quête de souveraineté alimentaire, le Gouvernement déclare d’utilité publique urgente l’ensemble du patrimoine de l’Association.
L’adoption de ce rapport permet entre autres, l’exploitation de 450 ha de terres arables dans le cadre des initiatives de production institutionnelle de l’Offensive agropastorale et halieutique.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté un décret portant institution et autorisation de perception de redevances et taxes applicables dans le secteur de la communication au public au Burkina Faso.
L’évolution technologique dans le secteur de la communication a entrainé des transformations majeures marquées par l’essor des réseaux sociaux et l’émergence de nouveaux acteurs tels que les Web radios et Web télévisions ; d’où la nécessité de mettre en place un cadre règlementaire adapté.
Ce décret vise l’application de la loi organique n°041-2023/ALT du 21 novembre 2023 portant attributions, composition, organisation et fonctionnement du Conseil supérieur de la communication (CSC) et de la loi organique n°073-2015/CNT du 06 novembre 2015 relative aux Lois de finances.
Il permet d’instituer des redevances et taxes de concession d’entrée sur le marché burkinabè de l’audiovisuel, applicables dans le secteur de la communication audiovisuelle au Burkina Faso.
Les innovations de ce décret sont, entre autres :

 la fusion en un texte unique du décret n°2017-1128/PRES/PM/MCRP/MINEFID du 30 novembre 2017 portant autorisation de perception de la redevance applicable aux éditeurs de services de radio et de télévision à vocation internationale et aux distributeurs audiovisuels à péage et du décret n°2017-1129/PRES/PM/MCRP/MINEFID du 30 novembre 2017 portant autorisation de perception de la taxe de concession d’entrée sur le marché burkinabè de l’audiovisuel ;
 la prise en compte de nouveaux acteurs du secteur de la communication tels que les Web radios, les Web télévisions et les distributeurs de programmes audiovisuels via Internet (IPTV) ;
 la perception de recettes pour le fonctionnement du Conseil supérieur de la communication en vue de contribuer à son autonomie financière.
L’adoption de ce décret permet l’institution et l’autorisation de perception de redevances et taxes applicables dans le secteur de la communication au public au Burkina Faso.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de l’Union Européenne auprès du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Philippe BRONCHAIN, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de l’Union Européenne auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une autorisation de recrutement par concours directs sans formation et par sélection sur dossiers au titre de l’année 2025, à titre exceptionnel.
Ce recrutement est conforme à la loi portant statut général de la Fonction publique d’Etat qui dispose en son article 21 que l’accès aux emplois de fonctionnaire se fait soit par concours direct, professionnel ou par sélection sur dossiers, soit par examen professionnel sanctionné par un diplôme ou un titre exigé pour l’emploi postulé.

Il se justifie par l’urgence commandée par la nouvelle dynamique de développement du Gouvernement à travers entre autres, les Initiatives présidentielles, l’Offensive agropastorale et halieutique ainsi que les réformes dans le secteur du cadastre.
Le Conseil a marqué son accord pour le recrutement de 1367 agents soit 778 par concours directs sans formation et 589 par sélection sur dossiers.
L’adoption de ce rapport permet le recrutement de compétences au profit de l’administration publique, conformément à la loi n°081-2015/CNT du 24 novembre 2015.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

Le Conseil a adopté un décret portant conditions d’éligibilité et procédures d’accès au logement social au Burkina Faso.
Ce décret vise la mise en œuvre de la loi n°008-2023/ALT du 20 juin 2023 portant promotion immobilière au Burkina Faso et comporte les innovations suivantes :
 la construction en hauteur des logements sociaux, sauf exception ;
 la nécessité d’avoir un revenu mensuel inférieur ou égal à huit (08) fois le SMIG ;
 l’inéligibilité des citoyens déjà attributaires de parcelles d’habitation ou propriétaires de logement ;
 l’interdiction de la sous-location ;
 la mise en place d’une plateforme numérique de suivi.
L’adoption de ce décret permet de garantir l’accessibilité au logement décent à toutes les catégories socio-professionnelles.

𝐈𝐈. 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐈𝐂𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐎𝐑𝐀𝐋𝐄𝐒
II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la mobilité a fait au Conseil une communication relative à la situation pluviométrique du *1er avril au 30 juin 2025 et aux prévisions saisonnières des cumuls pluviométriques et des caractéristiques agro-climatiques mises à jour en juin 2025.
Les cumuls pluviométriques saisonniers du 1er avril au 30 juin 2025 ont évolué entre 5,6 mm en cinq (5) jours de pluie à Salogo dans la province du Ganzourgou et 432,2 mm en 32 jours à Bobo-Dioulasso dans la province du Houet.

Les cumuls pluviométriques les plus élevés ont été enregistrés dans les régions de Bankui, du Sourou, du Guiriko, du Djôrô et de Tannounyan. Les localités ayant par contre reçu une faible pluviométrie sont situées principalement dans les régions du Liptako, du Soum, des Kulsé, de Yaadga, de la Sirba, de la Tapoa, du Goulmou, du Nakambé et de Oubri.

Les cumuls pluviométriques saisonniers du 1er avril au 30 juin 2025 ont été excédentaires à très excédentaires comparativement à ceux de 2024 pour la même période sur la majeure partie du pays. Il s’agit entre autres de Sindou (+317 mm), de Sabou (+200 mm), de Toussiana (+196 mm) et de Bobo-Dioulasso (+157 mm).

Par contre, d’importantes baisses pluviométriques ont été enregistrées dans plusieurs localités, notamment à Kaïbo (-297 mm), à Guiaro (-166 mm), à Fada N’Gourma (-133 mm), à Kayao (-128 mm) et à Komsilga (-112 mm).
Pour la période juillet-août-septembre 2025, des cumuls pluviométriques excédentaires à normaux sont attendus par rapport à la moyenne établie sur la période de référence 1991-2020 sur l’ensemble du territoire national.

II.2. Le ministre de l’Economie et des finances a fait au Conseil une communication relative à la rencontre ministérielle de la Confédération des Etats du Sahel (AES) sur l’opérationnalisation des actions prioritaires du pilier « Développement », tenue le 24 juillet 2025 à Niamey au Niger.
La rencontre avait pour objectif principal d’accélérer le processus d’opérationnalisation de la Banque confédérale pour l’investissement et le développement (BCID-AES).
Elle a ainsi permis d’examiner, entre autres :
 le principe de rotation des Etats pour l’exercice des fonctions de Président et de Vice-Présidents ;
 le profil des dirigeants (Président et Vice-Président) ;
 la libération du capital.

Les ministres chargés des Finances ont également examiné et validé les projets de contrats des consultants et les grilles d’évaluation relatives au recrutement des cabinets chargés de l’élaboration du Plan stratégique 2026-2030, des documents juridiques et de politiques, des manuels de procédures ainsi que du système d’information de la Banque.

II.3. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil le compte rendu de la commémoration de la Journée mondiale du Réfugié (JMR), tenue le 20 juin 2025 à Bobo-Dioulasso, sous le thème « Solidarité avec les réfugiés : quelle stratégie pour une meilleure intégration au Burkina Faso ? ».

Ce thème interpelle les différents acteurs sur les voies et moyens pour parvenir à une meilleure compréhension de la situation et du sort des réfugiés en vue de leur intégration réussie dans les sociétés d’accueil.
Au 31 mai 2025, le Burkina Faso comptait 41 745 réfugiés et demandeurs d’asile, dont 4 316 pour la ville de Bobo-Dioulasso.
La principale recommandation porte sur la nécessité de renforcer les actions humanitaires au profit des réfugiés qui vivent désormais dans les centres urbains et semi-urbains.

II.4. Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil le bilan de la 28e édition du concours « Prix Galian », tenue le 13 juin 2025 à Ouagadougou.
L’édition 2025 a enregistré 378 œuvres pour 189 candidatures contre 148 en 2024. Elle a permis de récompenser 25 lauréats officiels y compris le « Super Galian » et de décerner 30 prix spéciaux dont 05 de la Présidence du Faso.

La compétition « Bibir Galian » qui était à sa deuxième édition a connu la participation de 14 candidatures avec 05 lauréats. Cette compétition a concerné les élèves des établissements post-primaires et secondaires du Burkina Faso disposant d’un bulletin d’information scolaire et ceux ayant produit des contenus audiovisuels d’informations.

II.5. Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat a fait au Conseil une communication relative à la participation du Burkina Faso au séminaire sur la promotion des investissements et la sécurité de l’environnement des affaires, tenu du 10 au 23 juin 2025 à Wuhan en République populaire de Chine.
Le séminaire a porté entre autres, sur l’économie verte et le développement, la protection des droits de propriétés intellectuelles, la gouvernance de la pauvreté et le développement, la facilitation du commerce avec la Chine.
Des visites d’entreprises et de sites touristiques ont également permis aux participants d’apprécier le potentiel technologique, industriel, culturel et commercial de la République populaire de Chine.

II.6. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a fait au Conseil deux (02) communications :
 la première communication est relative aux résultats des sorties de suivi-contrôle des Institutions privées d’enseignement supérieur (IPES), effectuées du 29 janvier au 05 mars 2025 sur toute l’étendue du territoire national.

Au total, 98 Institutions privées d’enseignement supérieur dont 17 universités et 81 instituts et écoles ont fait l’objet de visites du suivi-contrôle pour s’assurer du respect des textes régissant l’enseignement supérieur et les normes et standards nationaux de qualité.
Les résultats suivants se dégagent pour ce qui concernent l’évaluation des IPES au titre des années académiques 2022-2023 et 2023-2024.

Dans la catégorie des universités privées :
 04 sont d’excellente qualité ;
 07 sont de très bonne qualité ;
 04 sont de bonne qualité ;
 01 est d’assez bonne qualité ;
 01 non classée compte tenu de son statut particulier, en vertu de la convention spécifique la liant à l’Etat du Burkina Faso.

En ce qui concerne les instituts et écoles privés :
 10 sont d’excellente qualité ;
 18 sont de très bonne qualité ;
 24 sont de bonne qualité ;
 09 sont d’assez bonne qualité ;
 07 sont de qualité passable ;
 01 est de mauvaise qualité ;
 07 sont de très mauvaise qualité ;

 05 non classés parce qu’ils offrent des formations constituées pour plus de 50% en sciences infirmières et obstétricales suspendues par le ministère depuis le 11 septembre 2024.
Au regard des résultats, le Gouvernement félicite et encourage les institutions privées d’enseignement supérieur du Burkina Faso dont la qualité de la gouvernance et les offres de formations se sont nettement améliorées.

 la seconde communication est relative aux résultats du Burkina Faso à la 47e session des Comités consultatifs interafricains (CCI) du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES), à N’Djamena en République du Tchad.
Les travaux des différents Comités techniques spécialisés (CTS) se sont déroulés en présentiel, du 1er au 13 juillet 2025 pour l’examen des dossiers de candidatures. La réunion ordinaire du Comité consultatif général (CCG), consacrée à la validation des travaux des CTS, s’est tenue du 14 au 17 juillet 2025.

Le Burkina Faso a présenté 330 candidats provenant des institutions d’enseignement supérieur et de recherche publiques, privées et des institutions d’enseignement supérieur internationales en vue de l’obtention d’une inscription sur les différentes listes d’aptitude aux fonctions de Maître-assistant, Chargé de recherche, Maître de conférences, Maître de recherche, Professeur titulaire et de Directeur de recherche.
Sur les 330 candidats, 318 ont été inscrits sur l’ensemble des listes d’aptitude, soit un taux général d’admission de 96,36%.
Avec ce taux de réussite de la session 2025, notre pays arrive en tête du classement des pays membres du CAMES.
Le Conseil félicite l’ensemble des lauréats pour ces résultats appréciables.

𝐈𝐈𝐈. 𝐍𝐎𝐌𝐈𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

 Monsieur Issa BORO, Mle 92 317 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 13e échelon, est nommé Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso à Libreville (Gabon) ;
 Monsieur Apollinaire Joachimsom KYELEM de TAMBELA, Mle 517 352 A, est nommé Président de l’Institut des Peuples Noirs Farafina (IPN-Farafina).

B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

 Monsieur Noraogo DJIGUEMDE, Mle 31 975 N, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Inspecteur technique des impôts ;
 Monsieur Evariste CONSIMBO, Mle 49 113 L, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Conseiller fiscal au Bureau des mines et de la géologie du Burkina (BUMIGEB) ;
 Monsieur Laciné Lambert DINDANE, Mle 235 909 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du Trésorier général de l’Etat ;

 Monsieur Koungbèpuo SOME, Mle 119 299 C, Inspecteur du trésor,1ère classe, 9e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du Trésorier général de l’Etat ;
 Monsieur Hamed OUEDRAOGO, Mle 235 919 A, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du Trésorier régional du Nord ;
 Monsieur Alain Charles OUEDRAOGO, Mle 57 171 Y, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs de l’Agent comptable central de l’Etat ;

 Monsieur Jean Jacques Abel SOUGUE, Mle 236 095 S, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du Trésorier auprès du ministère de l’Economie et des finances ;
 Madame Korgo Laurentine IDANI/ZOMBRE, Mle 235 911 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Fondé de pouvoirs du Trésorier général des Etablissements publics ;
 Monsieur Nongma YAMEOGO, Mle 53 571 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du Trésorier général des Etablissements publics ;
 Monsieur Rodrigue RAMDE, Mle 216 177 Z, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs de l’Agent comptable central de l’Etat ;

 Monsieur Souleymane OULA, Mle 119 291 L, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Trésorier général de l’Etat ;
 Monsieur Guidia dit Désiré HEBIE, Mle 208 017 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Trésorier général des Etablissements publics ;
 Monsieur Soumaila SORE, Mle 216 182 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur de la sécurisation des ressources ;
 Monsieur Eric Wilfrid Yirin ZOURE, Mle 111 344 H, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Secrétaire permanent de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (SP-ITIE) ;

 Monsieur Gaoussou TOURE, Mle 39 704 C, Inspecteur du trésor, 2e classe, 10e échelon, est nommé Agent comptable central de l’Etat ;
 Monsieur Dakiswendé Serge René KABORE, Mle 239 630 T, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Office national des aires protégées (OFINAP) ;
 Monsieur Richard Biébli HIE HALMA, Mle 112 471 P, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Comptable principal des matières de la Semaine nationale de la culture (SNC) ;

 Monsieur Justin TRAORE, Mle 210 738 F, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Comptable principal des matières du Fonds national de solidarité et de résilience sociale (FNS-RS) ;
 Monsieur Jean Renaud SANOU, Mle 344 124 K, Contrôleur des services financiers, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Ecole normale supérieure de Koudougou (ENSK) ;
 Monsieur Albert DJIGUEMDE, Mle 207 996 J, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur des Affaires domaniales et foncières.

C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

 Monsieur Wendpanga Frank Octave KABRE, Officier, est nommé Commandant de la Brigade Laabal ;
 Monsieur Ousseni KONDOMBO, Mle 283 759 Z, Officier de police, catégorie 2, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Commandant adjoint de la Brigade Laabal.

D. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

 Monsieur Vlé Fulbert TRAORE, Mle 97 973 V, Ministre Plénipotentiaire, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Ambassadeur, Secrétaire permanent de la Commission nationale pour les réfugiés (SP/CONAREF) ;
 Monsieur Armand MILLOGO, Mle 48 967 T, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Directeur des marchés publics.

E. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

 Madame Christine OUEDRAOGO, Mle 212 440 R, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 9e échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
 Madame Lâmou Emma Chantal KI, Mle 111 048 N, Attaché de direction, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
 Monsieur Martin ZOUNGRANA, Mle 104 438 V, Inspecteur du travail, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
 Monsieur Yaya SANKARA, Mle 279 335 Y, Administrateur civil, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

 Monsieur Ablassé Benoit KIENDREBEOGO, Mle 28 150 A, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 13e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
 Monsieur Zoéwendtaalé Zéphirin ZONGO, Mle 314 384 F, Conseiller en études et analyse, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Secrétaire permanent du Contenu local et de la promotion des investissements ;
 Madame Ramata OUEDRAOGO, Mle 241 881 V, Ingénieur de la géologie et des mines, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Chef du Département de la promotion des investissements.

F. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

 Monsieur Issouf SERE, Mle 324 225 W, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur des ressources humaines.

G. AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

 Monsieur Wendlassida Julien TIENDREBEOGO, Mle 212 554 B, Conseiller en économie et développement, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
 Monsieur Sondé Adama SANOU, Mle 313 447 P, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur de la Communication et des relations presse ;

 Monsieur Niniotar Nordine KAMBOU, Mle 257 388 Z, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur du sport pour tous ;
 Monsieur Oumarou ZONGO, Mle 277 445 V, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur régional des Sports et des loisirs de Bankui ;
 Monsieur Wind-Nongmanegueré YAMEOGO, Mle 245 835 D, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial des Sports et des loisirs de la province du Mouhoun.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
 de l’Institut supérieur de logistique de Ouagadougou (ISLO) au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants ;
 du Conseil burkinabè des filières agropastorales et halieutiques (CBF) au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques ;
 de l’Institut national de formation des personnels de l’éducation (INFPE) au titre du ministère de l’Enseignement de base, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales ;
 du Centre national des œuvres universitaires (CENOU) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation ;

 de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement ;
 de l’Office national des aménagements urbains et des constructions (ONAC) au titre du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat.
Le Conseil a également procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration de l’Office national des aménagements urbains et des constructions (ONAC).

A. MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Samuel OUOBA, Mle 216 570 C, Enseignant-chercheur, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation au Conseil d’administration de l’Institut supérieur de logistique de Ouagadougou (ISLO) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Oumar TRAORE.

B. MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Yaya KONE, Président de l’interprofession des acteurs de la mangue du Burkina, Administrateur représentant les Interprofessions du sous-secteur productions végétales au Conseil d’administration du Conseil burkinabè des filières agropastorales et halieutiques (CBF) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C. MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Institut national de formation des personnels de l’éducation (INFPE) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE L’INFPE

 Monsieur Jean-Baptiste ZEMANE, Mle 52 992 B, Professeur certifié des écoles.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES STRUCTURES SYNDICALES

 Monsieur Harouna DIANDA, Mle 40 550 X, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES STAGIAIRES

 Monsieur Ismaël Renaud NAGALO, Mle 353 295 B, Elève éducateur de la petite enfance, pour la durée de son mandat de Délégué général.

D. MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Boureima ZIDA, Mle 00 03 296, Agent de bureau, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration du Centre national des œuvres universitaires (CENOU) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Sifomma Rosemonde SANGARE.

E. MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat de Monsieur Karim SANGUISSO, Mle 12 05, Spécialiste en métrologie, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) pour une dernière période de trois (03) ans.

F. MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Gouwindépouyré Abel OUEDRAOGO, Mle 233 708 Y, Attaché en études et analyse, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat au Conseil d’administration de l’Office national des aménagements urbains et des constructions (ONAC) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Gninkou Arsène DABIRE.

Le second décret nomme Monsieur Gouwindépouyré Abel OUEDRAOGO, Mle 233 708 Y, Attaché en études et analyse, Président du Conseil d’administration de l’Office national des aménagements urbains et des constructions (ONAC) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Gninkou Arsène DABIRE.

Le Porte-parole du Gouvernement,

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Chevalier de l’Ordre de l’Etalon

La rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine a désormais une date et un lieu

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« Il y aura un certain échange de territoires dans l’intérêt des deux parties », a déclaré le président des États-Unis, après avoir annoncé une rencontre vendredi avec son homologue russe le 15 août prochain.

C’étaient les derniers détails à régler, avant une rencontre qui s’annonce historique. Donald Trump rencontrera bel et bien Vladimir Poutine, le 15 août, en Alaska, afin de négocier la fin de la guerre en Ukraine, a fait savoir le président des États-Unis vendredi. Le locataire de la Maison-Blanche s’est même avancé, sur ses réseaux sociaux, en assurant que le président ukrainien Volodymyr Zelensky et son ennemi russe seraient proches d’un accord de cessez-le-feu, à condition que l’Ukraine cède une partie importante de son territoire…

S’adressant aux journalistes à la Maison-Blanche un peu plus tôt, Trump avait précédemment laissé entendre qu’un accord impliquerait un certain échange de terres. « Il y aura un certain échange de territoires dans l’intérêt des deux parties », a affirmé le milliardaire républicain. Le Kremlin a ensuite confirmé le sommet dans une déclaration en ligne.

Les deux dirigeants « se concentreront sur la discussion des options pour une solution pacifique à long terme à la crise ukrainienne », a déclaré le conseiller de Vladimir Poutine, Yuri Ushakov. « Ce sera évidemment un processus difficile, mais nous y participerons activement et énergiquement », a-t-il ajouté. De son côté, Volodymyr Zelensky a déclaré, dans son discours à la nation vendredi soir, qu’un cessez-le-feu était possible à condition d’exercer une pression suffisante sur la Russie. Il a indiqué avoir tenu plus d’une douzaine de discussions avec des chefs d’État de différents pays et que son équipe était en contact permanent avec les États-Unis.

Contrôle du territoire sur quatre régions

Plus tôt, le média en ligne Bloomberg avait rapporté que des responsables américains et russes travaillaient à la conclusion d’un accord qui consoliderait l’occupation par Moscou des territoires conquis lors de son invasion militaire. Vladimir Poutine revendique quatre régions ukrainiennes – Louhansk, Donetsk, Zaporijia et Kherson – ainsi que la péninsule de Crimée, sur la mer Noire, qu’il a annexée en 2014. Cependant, ses forces ne contrôlent pas entièrement l’ensemble du territoire de ces quatre régions.

L’Ukraine a déjà fait part de sa volonté de faire preuve de souplesse dans la recherche d’une issue à une guerre qui a ravagé ses villes et tué un grand nombre de ses soldats et de ses citoyens. Mais accepter la perte d’environ un cinquième du territoire ukrainien serait douloureux et politiquement difficile pour Volodymyr Zelensky et son gouvernement.

Tyson Barker, ancien représentant spécial adjoint du département d’État américain pour la reprise économique de l’Ukraine, a déclaré que la proposition de paix telle que décrite dans l’article de Bloomberg serait immédiatement rejetée par les Ukrainiens. « Le mieux que les Ukrainiens puissent faire est de rester fermes dans leurs objections et leurs conditions pour un règlement négocié, tout en manifestant leur gratitude pour le soutien américain », a déclaré Tyson Barker, actuellement chercheur principal à l’Atlantic Council. Selon Bloomberg, dans le cadre de l’accord présumé, la Russie mettrait fin à son offensive dans les régions de Kherson et de Zaporijia, le long des lignes de front actuelles.

Source: www.lepoint.fr

𝗖𝗛𝗔𝗡 𝗞𝗘-𝗧𝗭-𝗨𝗚 : 𝗦𝗼𝗻 𝗘𝘅𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗹’𝗔𝗺𝗯𝗮𝘀𝘀𝗮𝗱𝗲𝘂𝗿, 𝗥𝗲𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗣𝗲𝗿𝗺𝗮𝗻𝗲𝗻𝘁 𝗔𝗱𝗷𝗼𝗶𝗻𝘁 𝗮𝘂𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗢𝗳𝗳𝗶𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗨𝗻𝗶𝗲𝘀 𝗮̀ 𝗡𝗮𝗶𝗿𝗼𝗯𝗶, 𝗿𝗲𝗻𝗱 𝘃𝗶𝘀𝗶𝘁𝗲 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝗹𝗲́𝗴𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗯𝘂𝗿𝗸𝗶𝗻𝗮𝗯𝗲̀

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Madame WEDRAOGO/SOULAMA Myriam Aman, Ambassadeur, Représentant Permanent Adjoint auprès de l’Office des Nations Unies à Nairobi (Kenya), a effectué une visite de courtoisie à la délégation burkinabè présente en Tanzanie dans le cadre du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN). La diplomate burkinabè était porteuse d’un message des plus hautes autorités du Pays des Hommes intègres. « Nous sommes venus vous féliciter et vous encourager à maintenir le cap, à rester soudés afin de soutenir nos vaillants Étalons jusqu’à la victoire finale », a déclaré Son Excellence WEDRAOGO.

S’adressant aux joueurs, elle les a exhortés à donner le meilleur d’eux-mêmes pour défendre avec honneur et intégrité les couleurs nationales. Évoquant la mobilisation de la diaspora autour des Étalons, Son Excellence a assuré que toutes les dispositions ont été prises pour rassembler la diaspora de la juridiction dans les stades, afin qu’elle joue pleinement le rôle de douzième homme.

« Nous sommes très heureux et honorés de la visite de la première responsable de la diplomatie burkinabè. Elle nous apporte un soutien de taille. Nous devons rester disciplinés, soutenir nos Étalons et porter haut l’image du Burkina Faso, ce pays des Hommes intègres que le monde entier admire. Au stade, lors du match Burkina Faso – Centrafrique, tout le monde scandait le nom du Président Ibrahim TRAORÉ », a confié Jean CONSEIBO, membre du Comité National Olympique et des Sports Burkinabè (CNOSB).

L’Ambassadeur était accompagnée de Kani NADOUNKÉ, Directeur du Développement Institutionnel et de l’Innovation, chef de mission de la délégation ; de Lamine TRAORÉ, Inspecteur Technique des Services ; de Seydou KABORÉ, Directeur régional des Sports et des Loisirs du Guiriko (Hauts-Bassins) ; ainsi que de DABIRÉ Charlemagne, Secrétaire général du Groupement d’Intérêt Public – Programme National de Volontariat Burkina (GIP-PNVB).

DCRP MSJE

RÉOUVERTURE DU STADE DU 4-AOÛT RÉNOVÉ

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 » Au nom de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, premier supporteur des Étalons toutes disciplines confondues… »

(Ouagadougou, 4 août 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé, ce lundi 04 août, la cérémonie officielle de réouverture du stade du 4-Août rénové.
Engagés depuis plus de quatre ans, les travaux de rénovation ont connu une accélération sous le leadership du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État. Selon le ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Roland SOMDA, c’est grâce à la vision éclairée et aux instructions fermes du Chef de l’État que la rénovation de ce « joyau emblématique de notre sport national » a pris un tournant décisif.
Les travaux ont concerné la pelouse, les tribunes, les vestiaires, l’éclairage et la sonorisation. Selon le ministre chargé des Sports, le stade du 4-Août rénové, répond désormais aux normes internationales. Et cette rénovation du stade, s’inscrit dans la volonté des plus hautes autorités de « redonner ses lettres de noblesse au secteur sportif de notre pays».
Au menu de cette cérémonie marquant la renaissance « de notre patrimoine sportif national », des sauts parachutistes, des prestations d’artistes, la présentation du nouveau maillot officiel des Étalons. Dénommé « Victory Ditanyè », c’est un maillot inspiré des couleurs du drapeau national et qui célèbre les 65 ans de l’indépendance de notre pays à travers les 65 étoiles estampillées sur le dos et à l’avant.
Pour marquer d’une pierre blanche la réouverture officielle de ce « symbole de notre unité, de notre résilience », un match de gala a opposé une équipe d’anciens internationaux du football africain et une équipe des Forces de défense et sécurité. Ce spectacle s’est soldé par un score paritaire d’un but partout.
Le Stade du 4 Août présente maintenant un nouveau visage que le public sportif et l’ensemble de la population burkinabè sont appelés à préserver. « Ce qui est construit par l’effort commun doit être préservé par la conscience collective », soutient le ministre SOMDA, avant de déclarer le stade du 04 août réouvert « au nom de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, premier supporteur des Étalons toutes disciplines confondues ».

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ accueille les anciennes gloires du football africain

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AUDIENCE DU PRÉSIDENT DU FASO

Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ accueille les anciennes gloires du football africain

(Ouagadougou, 4 août 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a accordé ce lundi matin une audience aux anciennes gloires du football africain, présentes à Ouagadougou dans le cadre de la cérémonie de réouverture du Stade du 4-août.

« Tout d’abord, nous voulons vous dire merci de nous avoir accueillis chez nous, chez vous », indique avec fierté le porte-parole des anciennes gloires du football africain, Samuel ETO’O, à la sortie d’audience de la délégation.

Ces légendes du football venues des quatre coins du continent ont « eu l’immense bonheur d’être reçues par Son Excellence Monsieur le Président du Faso, qui est une fierté pour l’Afrique que nous aimons ».

Pour Samuel ETO’O, au-delà de l’expression des sentiments de bonheur et de joie d’avoir échangé avec le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, il s’agit de partager avec le Président du Faso et l’ensemble des Burkinabè, un beau moment pour la réouverture du Stade du 4-août.

« J’espère que pour ceux qui sont à Ouagadougou pour la première fois, ça ne sera pas la dernière fois. Il faut qu’on revienne parce que le Burkina Faso est une partie de l’Afrique et comme vous pouvez le constater, toutes ces légendes ont apporté beaucoup de sourire dans ce continent. Nous nous sentons chez nous partout sur notre continent », soutient le porte-parole des anciennes gloires du football africain.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Décès d’Alino Faso : La CNAVC marche pour réclamer justice et exiger le rapatriement du corps

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Après la nouvelle du décès d’Alain Traoré dit Alino Faso, un communiqué des autorités burkinabè, lu par le ministre en charge de la communication, Gilbert Ouédraogo, réclamait le corps du défunt, ceci pour lui offrir des obsèques à la hauteur de son engagement pour le Burkina. C’était le 28 juillet 2025. Ce mercredi 30 juillet, c’était au tour de la Coordination nationale des associations de veille citoyenne (CNAVC) de porter le même message à l’ambassade de la Côte d’Ivoire au Burkina, à travers une marche pacifique. Les manifestants ont, par la même occasion, réclamé justice pour l’homme, connu pour avoir posé plusieurs actes de générosité dans son pays, le Burkina Faso.

Pour réclamer justice pour Alino Faso, ils sont des milliers à avoir exprimé leurs soutiens sur les réseaux sociaux. Et dans la matinée de ce mercredi 30 juillet 2025, c’est une marée humaine qu’a mobilisée la Coordination nationale des associations de veille citoyenne (CNAV), pour une marche sur l’ambassade de Côte d’Ivoire au Burkina Faso. Le rassemblement s’est fait tôt le matin, devant le mémorial Thomas Sankara. Et avant le début de la manifestation aux environs de 9h, quelques consignes ont été données. Les pancartes de manifestation qui n’ont rien à voir avec l’ordre du jour restent sur place. Seules les images à l’effigie d’Alino Faso suivront la marche.

« Quiconque se comporte en ennemi sera traité au-delà de ce que ces autorités malsaines ont fait à notre compatriote », a prévenu Ghislain Dabiré avant la marche

Après les consignes, c’est en ordre de bataille, quadrillés de part et d’autre par des hommes chargés de la sécurité, à coup de slogans du genre : « Alino, justice », que les manifestants ont avancé vers l’ambassade de Côte d’Ivoire, sise derrière le ministère des Affaires étrangères du Burkina. Au tournant devant mener à la porte d’entrée se tenaient des membres de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) qui avaient, sur toute l’allée de chaque côté, déjà barricadé les routes. C’est là que sortiront les membres de l’ambassade pour entendre le cri de cœur des manifestants.

En image, les manifestants, à l’ambassade de la Côte d’Ivoire au Burkina

« Il y a de cela trois jours, nous apprenions, à travers les réseaux sociaux, une information bouleversante : l’assassinat brutal de notre frère, camarade de lutte et digne fils du Faso, Alain Christophe Traoré, connu sous le nom d’Alino Faso, alors détenu en Côte d’Ivoire », a débuté Ghislain Dabiré, membre de la CNAVC, avant de poursuivre : « Dans un premier temps, cette nouvelle, choquante et douloureuse, nous est parvenue de manière informelle. Mais très rapidement, les autorités burkinabè, à travers un communiqué officiel, ont confirmé l’information, ajoutant au choc une profonde indignation. »

En image, un Burkinabè avec sa pancarte, réclamant justice pour Alino Faso

Dans sa déclaration, la CNAVC regrette qu’aucun procès n’ait eu lieu à l’endroit d’Alino Faso, ce, malgré la patience des Burkinabè qui croyaient en un dénouement empreint de transparence. « Hélas, les autorités ivoiriennes en ont décidé autrement.

Alino Faso a été maltraité, torturé, puis exécuté froidement, sans qu’aucune preuve crédible n’ait jamais été portée à la connaissance de l’opinion publique. Un acte grave, une atteinte flagrante aux droits humains, mais surtout, un mépris total des relations fraternelles et diplomatiques entre nos deux pays », a déploré le porte-parole de la CNAVC.

La marche pour Alino Faso s’est déroulée sans aucun incident

Dans un contexte de crises multiples que traverse le pays, la CNAVC regrette que les soutiens du Burkina soient éliminés. « Aussi meurtris que sont les cœurs en de pareilles situations, le peuple burkinabè traverse en ce moment même des situations de vives désolations. Ce ne sont plus seulement des traîtres à la nation burkinabè qui trouvent refuge en terre ivoirienne, mais voilà maintenant que ceux qui défendent les causes justes, ceux qui soutiennent la révolution du peuple burkinabè, sont purement et simplement éliminés sur votre sol », déplore-t-elle.

À l’avant, une autorité coutumière présente pour réclamer justice pour Alain Traoré

Face à tout ce qui précède, bien des interrogations : « Est-ce cela, la nouvelle Côte d’Ivoire que le régime d’Abidjan veut incarner ? Une terre d’impunité, de terreur politique et de persécution ? » « Il n’y a pas si longtemps, les autorités burkinabè ont libéré des soldats ivoiriens qui avaient traversé notre territoire étant même armés sans un quelconque acte de barbarie. Le Mali, dans le même esprit de solidarité sous-régionale, a libéré 49 soldats ivoiriens qui foulaient l’aéroport international de Bamako à l’insu même des autorités maliennes pour des missions jusqu’à aujourd’hui inconnues. En retour, que reçoit-on ? Des assassinats politiques et des provocations diplomatiques », se désole la CNAVC.

Le drapeau ivoirien, flottant dans la cour de l’ambassade

La situation, selon la CNAVC, est intolérable. Et en exprimant son indignation, cette dernière ne mâche pas ses mots. « Elles (parlant des autorités ivoiriennes) ont non seulement failli à leur devoir de justice, mais elles ont aussi trahi les principes de fraternité et de solidarité africaines. » Ses exigences : « Que la lumière soit faite, immédiatement, sur les circonstances de l’assassinat de notre camarade Alain Christophe Traoré ; que le corps de notre camarade soit restitué sans délai aux autorités burkinabè et à sa famille, dans la dignité ; que les organisations de défense des droits humains, nationales, régionales et internationales, cessent leur silence complice et agissent avec équité, sans deux poids deux mesures ».

« Notre combat est celui de la vérité, de la justice et de la dignité. Nous ne reculerons pas », avise la CNAVC

Erwan Compaoré
Anita Zongo et Murielle Dominique (stagiaires)
Crédit photo : Bonaventure Paré
Lefaso.net

Burkina Faso : Compte rendu du Conseil des ministres du 30 juillet 2025

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 30 juillet 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 15 H 03 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant règlementation des initiatives de production institutionnelle agropastorale et halieutique.

Pour accompagner l’Offensive agropastorale et halieutique et l’Initiative présidentielle pour l’agriculture, plusieurs institutions publiques se sont investies dans la production agropastorale et halieutique. Il s’agit entre autres, des services techniques du ministère en charge de l’Agriculture, des Forces de défense et de sécurité, des centres pénitentiaires et des écoles.

Ces structures publiques ont pu relever le défi de production et engranger des récoltes appréciables. A titre illustratif, les services techniques de l’agriculture ont produit plus de 7 000 tonnes de céréales au cours de la campagne 2024-2025.

Ce décret vise l’encadrement juridique des initiatives de productions institutionnelles. Il permet la prise en compte des institutions publiques en tant qu’actrices directes dans la production agropastorale et halieutique ainsi que, l’instauration d’un cadre juridique encadrant l’ensemble des activités de production agropastorale et halieutique mises en œuvre par les entités publiques.

L’adoption de ce décret permet de règlementer la participation des institutions publiques à la productivité agricole et halieutique en vue de contribuer à la souveraineté alimentaire.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte création, attributions, composition, organisation et fonctionnement du Groupe opérationnel d’experts en prospective (GOEP).

L’Etude nationale prospective « Burkina 2025 » a permis de formuler une vision de long terme qui a servi de base pour l’élaboration de différents instruments de planification du développement. Cette étude est arrivée à échéance en 2025. A cet effet, il s’est avéré nécessaire de conduire les travaux en vue de la formulation d’une nouvelle étude nationale prospective post 2025 conformément aux dispositions de la loi n°034-2018/AN du 27 juillet 2018 portant pilotage et gestion du développement.

Le caractère stratégique du processus nécessite une approche inclusive et participative qui commande l’implication et la mobilisation d’experts aux compétences et qualités intrinsèques reconnues dans leur domaine. C’est dans ce sens que la mise en place du Groupe opérationnel d’experts en prospective est proposée.

L’adoption de ce décret permet la mise en place du Groupe opérationnel d’experts en prospective en vue de la formulation de la nouvelle vision nationale prospective post 2025.

Le second décret porte création de l’Institut DEEN KANU en abrégé « IDK ».

La création de l’Institut DEEN KANU fait suite à une recommandation de la 25e session ordinaire de l’Assemblée générale des Etablissements publics de l’Etat (AG/EPE) tenue en 2024. Cette recommandation propose la fusion de l’Institut d’éducation et de formation professionnelle (INEFPRO) et de la Maison de l’enfance André DUPONT de Orodara (MEADO) qui ont des missions similaires. Ces deux structures du ministère de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale interviennent dans l’éducation, la formation et la réinsertion socio-professionnelle des enfants et des jeunes.

La fusion des deux structures permettra l’optimisation des ressources humaines et financières ainsi que le renforcement des capacités d’actions pour une structure unifiée plus performante et efficiente dans le domaine de la protection de l’enfant.

« DEEN KANU » en langue nationale dioula signifie « Amour de l’enfant ».

L’Institut DEEN KANU est chargé de :

l’accueil, la protection, l’éducation, la scolarisation, la formation professionnelle et la réinsertion des enfants et jeunes des deux sexes en difficultés faisant l’objet de placement administratif ou judiciaire en régime d’internat ;

la prévention de l’inadaptation sociale juvénile par l’accueil en régime d’externat des enfants et jeunes des deux sexes en situation de risque professionnel ;
l’appui au processus d’insertion sociale, scolaire et professionnelle des enfants et jeunes en fin de séjour.
L’adoption de ce décret permet la création de l’Institut DEEN KANU, conformément au décret n°2014-609/PRES/PM/MEF/MFPTSS du 24 juillet 2014 portant conditions et modalités de création, de gestion et de suppression des établissements publics de l’Etat.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte ouverture d’un Consulat honoraire du Burkina Faso à Bata, en République de Guinée équatoriale.

L’ouverture de ce consulat vise à consolider les relations d’amitié et de coopération entre le Burkina Faso et la République de Guinée équatoriale afin de mieux protéger et défendre les intérêts de notre pays et de ses ressortissants en Guinée équatoriale.

L’adoption de ce décret permet l’ouverture d’un Consulat honoraire du Burkina Faso à Bata, en République de Guinée équatoriale, conformément au décret n°2024-0453/PRES-TRANS/PM/MAECRBE/MEFP du 17 avril 2024 portant règlementation de l’ouverture des postes consulaires honoraires et de l’exercice de la fonction de Consul honoraire du Burkina Faso à l’étranger.

Le second décret porte nomination d’un Consul honoraire du Burkina Faso à Bata, en République de Guinée équatoriale.

L’adoption de ce décret permet la nomination de Monsieur Tegawende Guy YAMEOGO, en qualité de Consul honoraire du Burkina Faso à Bata, en République de Guinée équatoriale, conformément au décret n°2024-0453/PRES-TRANS/PM/MAECRBE/MEFP du 17 avril 2024 portant règlementation de l’ouverture des postes consulaires honoraires et de l’exercice de la fonction de Consul honoraire du Burkina Faso à l’étranger.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatifà un projet de décret portant adoption du référentiel qualité de l’Administration publique.

Le Burkina Faso a entrepris depuis quelques années de moderniser l’Administration publique et de se doter de services publics de qualité. Pour soutenir cette vision de promotion de la qualité dans les prestations offertes aux usagers/clients, un référentiel qualité de l’Administration a été conçu.

Ce référentiel constitue le fondement pour l’appréciation de la qualité du fonctionnement des structures publiques. Il contient les exigences sur la démarche qualité de l’Administration publique dans les domaines suivants :

gouvernance/management ; gestion des ressources ; planification ; réalisation du service public ; évaluation des performances et amélioration continue. L’adoption de ce décret permet de doter l’Administration publique burkinabè d’un référentiel pour évaluer, apprécier et améliorer progressivement la qualité du fonctionnement de ses structures en vue de la satisfaction des populations.

Le second rapport est relatif à la mise en œuvre des avancements de classes des fonctionnaires.

Conformément à l’article 90 de la loi n°081-2015/CNT du 24 novembre 2015 portant statut général de la Fonction publique d’Etat, l’avancement de la 1ère à la 2e classe est accordé aux fonctionnaires ayant accompli au moins dix (10) années de service dans la première classe et obtenu une moyenne des notes, sur ladite période, égale ou supérieure à 8/10. L’avancement de la 2e à la 3e classe, quant à lui, est dû aux fonctionnaires justifiant d’au moins huit (08) années de service dans la deuxième classe, avec une moyenne des notes égale ou supérieure à 8/10.

Pour la période 2020-2025 :

36 303 agents publics sont concernés pour l’avancement à la 2e classe ;
367 agents sont concernés pour l’avancement à la 3e classe.
L’incidence financière de ces avancements de classes sur le budget de l’Etat est estimée à neuf milliards six cent cinquante-huit millions cinq cent cinquante-cinq mille six cent un (9 658 555 601) F CFA.

L’adoption de ce rapport permet la mise en œuvre effective des avancements de classe des agents publics de l’Etat sur la période 2020 à 2025 pour ceux qui sont concernés.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté quatre (04) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de loi portant Code de la presse et de la communication audiovisuelle au Burkina Faso.

Trois (03) lois ont été adoptées en 2015 pour régir le secteur de la communication audiovisuelle et de la presse en remplacement du Code de l’information de 1993. Ces lois ont permis une avancée en matière de promotion et de protection de la liberté d’expression et de presse au Burkina Faso. Malgré ces avancées, des insuffisances ont été constatées au regard des mutations et des évolutions de l’environnement de la presse.

Ce projet de loi vise à fondre l’ensemble des lois existantes sur la presse écrite, la presse en ligne et la radiodiffusion sonore et télévisuelle en un code unique. Il permettra entre autres :

de définir les statuts du journaliste professionnel et du technicien professionnel de presse ;
de définir le statut et le mode de financement des entreprises de presse ;
d’interdire la concentration économique dans le secteur des médias ;
de prendre en compte la règlementation sur la Télévision numérique de terre (TNT) ;
de prendre en compte les conditions permettant au journaliste professionnel et au technicien professionnel de presse d’invoquer la clause de conscience ;

d’harmoniser les peines d’amende entre les catégories de presse et de responsabiliser davantage les journalistes et les médias ;
de sanctionner les distributeurs de service en cas de privation de programmes auxquels les abonnés ont droit.
Ces réformes permettront de mieux structurer le secteur de la presse et de l’audiovisuel, le rendre plus professionnel et de prendre en compte les évolutions technologiques.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

Le deuxième rapport est relatif à un projet de décret portant approbation des statuts particuliers de la Radiodiffusion-Télévision du Burkina (RTB).

Ce décret est une relecture du décret n°2021-0158/PRES/PM/MINEFID/MCRP du 26 mars 2021 portant approbation des statuts de la Radiodiffusion-Télévision du Burkina.

L’objectif de cette relecture est de doter la RTB d’un statut adapté aux défis actuels et futurs qui s’imposent aux médias en général et spécifiquement à l’audiovisuel public. Il s’agit de résoudre un certain nombre de dysfonctionnements afin d’aboutir à une meilleure structuration des Directions techniques.

Les changements essentiels aux statuts actuels portent sur :

la mise en place d’un organe consultatif dénommé Conseil de veille stratégique ;
la scission du poste de contrôle et d’audits interne précédemment assurer par un contrôleur de gestion et de l’audit interne en deux (02) entités de contrôle ;
la réorganisation des services de la Radio et de la Télévision au niveau central et déconcentré en des entités mieux structurées par la mutualisation des contenus, des ressources humaines, techniques, technologiques et logistiques, ce qui permet d’avoir une ligne éditoriale plus cohérente.
L’adoption de ce décret permet à la RTB de se doter de statuts particuliers en vue d’accomplir efficacement ses missions.

Le troisième rapport est relatif à un projet de décret portant système de labélisation des biens culturels et d’accréditation des organisations de la société civile.

Ce décret vise l’application de la loi n°022-2023/ALT du 08 août 2023 portant protection, sauvegarde et valorisation du patrimoine culturel au Burkina Faso. Cette loi consacre en ses articles 172 et suivants, les systèmes de labélisation et d’accréditation comme des mesures de valorisation et d’incitation à la protection du patrimoine culturel.

Le présent décret fixe entre autres les conditions de création, d’obtention et de retrait ainsi que les modalités d’accréditation des organisations de la société civile actives dans la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel.

L’adoption de ce décret permet de renforcer les mesures de protection, de sauvegarde et de valorisation du patrimoine culturel au Burkina Faso.

Le quatrième rapport est relatif aux projets spécifiques au titre de l’année 2025 du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme.

Ces projets spécifiques visent entre autres, la poursuite de la mise en œuvre de la tranche annuelle de la stratégie de communication institutionnelle, la réalisation d’études pour la construction et l’équipement d’une grande salle d’exposition au Musée national et la construction d’infrastructures sur le site du Mémorial Thomas SANKARA.

Le coût global de ces projets spécifiques est de six cent cinquante-cinq millions trois cent onze mille six cent quatre-vingts (655 311 680) F CFA TTC.

Le financement de ces projets est assuré par le Budget de l’Etat, exercice 2025.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un rapport relatif aux projets spécifiques au titre de l’année 2025 du ministère de l’Energie, des mines et des carrières.

Afin de tirer le meilleur profit des retombées de l’activité minière au profit de la nation entière et d’étendre la couverture en énergie électrique du Burkina Faso, le Gouvernement burkinabè a entrepris d’importantes réformes dans les secteurs des mines et de l’électricité.

Ces projets spécifiques concernent :

la construction du laboratoire de contrôle de produits miniers du Bureau des mines et de la géologie du Burkina (BUMIGEB) ;
l’acquisition de véhicules légers et de maintenance au profit du BUMIGEB ;
l’acquisition d’outils et de consommables de foration au profit du BUMIGEB ;
l’acquisition d’équipements de branchements aux services d’électricité au profit du Projet de déploiement du Solaire à large échelle et d’électrification rurale (SOLEER) pour la connexion des ménages des zones péri-urbaines de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso ;

la réalisation de réseaux d’éclairage public dans les localités électrifiées du Burkina Faso.
Le coût global de ces projets spécifiques est de quinze milliards neuf-cent soixante-deux millions sept cent quatre-vingt-sept mille sept cent soixante- quinze (15 962 787 775) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le Budget de l’Etat, exercice 2025.

I.7. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté un rapport relatif aux projets spécifiques au profit dudit ministère.

Le Conseil a marqué son accord pour l’exécution des marchés suivants :

réalisation d’ouvrages au profit de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) ;
suivi-contrôle de l’installation d’un incinérateur de 1500° C maximum pour la destruction de produits chimiques et déchets dangereux ;
acquisition de produits fertilisants (NPK BARBARY-PLANTE) dans le cadre de la Journée nationale de l’arbre (JNA) édition 2025 et des activités de reboisement au profit de la Direction générale des eaux et forêts (DGEF).
Le montant total de ces projets spécifiques s’élève à huit milliards quatre cent quatre-vingt-un millions neuf cent quatre-vingt-douze mille quatre cent soixante-deux (8 481 992 462) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le Budget de l’Etat, exercice 2025.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso à l’atelier bilan organisé par le Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel (PRAPS) sur les Systèmes d’informations sur les marchés à bétail (SIM/Bétail) et les perspectives d’accélération de la mise en œuvre de la stratégie de pérennisation, tenu du 02 au 04 juin 2025 à Niamey, en République du Niger.

L’objectif de cet atelier était de faire le point des progrès réalisés par les Systèmes d’informations sur les marchés à bétail grâce aux appuis du PRAPS, afin d’identifier des actions clés et une démarche opérationnelle de mise en œuvre pour la réalisation de l’ambition de pérennisation desdits systèmes.

II.2. Le ministre de l’Economie et des finances a fait au Conseil une communication relative à l’état de mise en œuvre du Fonds de soutien patriotique (FSP) au deuxième trimestre de l’année 2025.

Le Fonds de soutien patriotique est un levier stratégique dans la mobilisation des ressources. Il contribue activement aux efforts de restauration de l’intégrité du territoire et à la construction d’une paix durable.

Du 1er janvier au 30 juin 2025, le montant des encaissements, toutes sources confondues s’élève à cent un milliards sept cent soixante-douze millions sept cent trente-quatre mille cent soixante-cinq (101 772 734 165) F CFA, représentant 67,85% des objectifs annuels de mobilisation fixé à cent cinquante milliards (150 000 000 000) F CFA.

Au deuxième trimestre 2025, soixante-huit milliards sept cent quarante millions sept cent quarante-deux mille six cent quatre-vingt-neuf (68 740 742 689) F CFA ont été mobilisés au 30 juin 2025, soit une nette progression de 208,10% par rapport au niveau des encaissements du premier trimestre au 23 mars.

Au 30 juin 2025, les dépenses engagées s’élèvent à quatre-vingt-neuf milliards quatre cent trois millions quatre cent trente mille sept cent quatre-vingt-sept (89 403 430 787) F CFA. Ce montant rapporté aux prévisions de dépenses pour la période de janvier à juin 2025 qui se chiffrent à quatre-vingt-douze milliards quatre cent cinquante-quatre millions neuf cent trente-quatre mille six cent (92 454 934 600) F CFA, fait ressortir un taux d’engagement de 96,90%.

Les résultats obtenus confirment la justesse du choix opéré et la pertinence des objectifs initialement fixés. Ces avancées sont le fruit de l’engagement patriotique des Burkinabè, de la coordination efficace entre les acteurs concernés, ainsi que du respect scrupuleux des principes de transparence, de redevabilité et de reddition des comptes qui confèrent au FSP une crédibilité renforcée auprès des donateurs.

II.3. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso à la réunion ministérielle des coordonnateurs de la mise en œuvre des actions de suivi du Forum de coopération Chine-Afrique (FOCAC) et à la quatrième édition de l’Exposition commerciale sino-africaine, tenues dans la ville chinoise de Changsha, du 10 au 15 juin 2025.

Cette réunion était essentiellement consacrée à l’examen de l’état de mise en œuvre des recommandations de la neuvième édition du Forum de coopération Chine-Afrique, tenue du 2 au 6 septembre 2024 à Pékin (République populaire de Chine).

La rencontre a permis de faire le bilan du dernier sommet du FOCAC tenu à Pékin en septembre 2024 et de présenter un document conceptuel préconisant l’année 2026 comme l’année sino-africaine des échanges humains et culturels.

En marge de ces travaux, la délégation burkinabè a échangé avec la communauté burkinabè résidant dans la ville de Guangzhou.

II.4. Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil deux (02) communications :

la première communication est relative à l’organisation de la 14e édition des Universités africaines de la communication de Ouagadougou (UACO), prévue du 02 au 04 octobre 2025 à Ouagadougou.
L’événement va permettre aux acteurs de la communication de partager leurs expériences et leurs visions sur l’« Influence du contexte géopolitique sur la communication et le développement en Afrique », thème des UACO 2025. La rencontre entend également contribuer à la formation des jeunes journalistes et communicateurs et au renforcement de l’image du Burkina Faso sur la scène internationale ;

la seconde communication fait le bilan de la célébration de la 3ᵉ édition du Mois du Patrimoine burkinabè.
Lancée le 18 avril 2025 à Bobo-Dioulasso, sous le thème « Patrimoine culturel et développement économique », l’édition s’est achevée le 18 mai 2025 avec un bilan satisfaisant. L’initiative a mobilisé 226 734 personnes contre 18 621 en 2024.

Les excursions organisées par les régions, l’agence Faso Tourisme et les départements ministériels ont connu la participationde 16 389 personnes.

Le Musée national du Burkina Faso a accueilli 17 953 visiteurs, contre 7 872 à la même période l’année précédente, ce qui représente une hausse de 128%. Cette dynamique positive est également observée dans les autres musées et sites patrimoniaux.

Cette 3ᵉ édition a également été marquée par plusieurs activités sur l’ensemble du territoire national. Il s’agit entre autres, du lancement du concept « Tour de ma ville » et des célébrations de la Journée des archives, de la Journée internationale des musées, du Mois du Patrimoine burkinabè dans les régions, de la Journée des coutumes et traditions ainsi que des Journées de la promotion de la gastronomie nationale.

II.5. Le ministre de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique a fait au Conseil une communication relative à la mise en œuvre d’un programme d’apprentissage des métiers par les élèves pendant les vacances.

Ce programme est la concrétisation de la vision du Président du Faso sur la réforme du système éducatif. L’objectif est de permettre à 2500 élèves des lycées et collèges d’apprendre un métier pendant les vacances. En plus de cet apprentissage, des modules sur le civisme et l’engagement patriotique sont aussi dispensés.

La durée des différentes sessions est de quatre semaines chacune. Elles sont articulées autour de 5% de cours théoriques et 95% de travaux pratiques.

La phase pilote de cette première édition se tient du 15 juillet au 15 septembre 2025 à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A.AU TITRE DE LA PRIMATURE

 Monsieur Janvier NANA, Mle 225 039 W, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
 Monsieur Klessin Constant SANON, Mle 57 149 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Inspecteur technique des services.

B.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

 Madame Myriam Jessica Aude Daniella MILLOGO, Mle 391 667 U, Assistant de recherche, catégorie P, grade initial, 4e échelon, est nommée Directrice du Laboratoire et de la Certification de l’Institut supérieur d’études de protection civile (ISEPC) ;
 Monsieur Adama KIEMTORE, Sous-officier, est nommé Personne Responsable des Marchés de l’Institut supérieur d’études de protection civile.

C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

 Madame Aminata OUEDRAOGO/SEMDE, Mle 54 661 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 14e échelon, est nommée Conseiller technique ;
 Madame Sylvie Kambolê TOUGMA/BAZYOMO, Mle 112 401 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Directrice régionale du budget de Yaadga.

D.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

 Monsieur Thierry Dofizouho TUINA, Mle 57 710 C, Inspecteur général de police, catégorie 1, grade 5, 2e échelon, est nommé Directeur général de la Police nationale ;
 Monsieur Gérard TARBANGDO, Mle 111 484 K, Commissaire divisionnaire de police, catégorie 1, 3e classe, 4e échelon, est nommé Directeur général adjoint de la police nationale ;
 Monsieur Somnobgna OUEDRAOGO, Mle 102 431 G, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2e classe, 4e échelon, est nommé Directeur des Unités d’intervention à la Direction générale de la police nationale ;
 Monsieur Abdoulaye BELEM, Mle 211 703 B, Commissaire divisionnaire de police, catégorie 1, 3e classe, 3e échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale de police (ENP).

E.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ACTION HUMANITAIRE ET DE LA SOLIDARITE NATIONALE

 Monsieur Boukaré ZABSONRE, Mle 47 783 S, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur régional de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale du Nakambé ;
 Monsieur Karim DIALLO, Mle 53 525 A, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur régional de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale de Kuilsé ;
 Monsieur Amado COMPAORE, Mle 78 090 F, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur régional de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale du Liptako ;

 Monsieur Abdoulaye SORO, Mle 99 515 P, Conseiller en éducation social, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur provincial de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale du Boulgou ;
 Monsieur Abdoulaye BAMOGO, Mle 92 508 J, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur provincial de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale du Sandbondtenga ;
 Monsieur Abdoubachirou NAYAOGUE, Mle 282 850 K, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale du Yatenga.

F.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

 Monsieur Lendé TOUGRI, Mle 250 417 A, Médecin spécialiste en santé publique, catégorie P, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur régional de la Santé du Nakambé.

G.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE

 Monsieur Lin HIEN, Mle 41 576 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 17e échelon est nommé Conseiller technique ;
 Monsieur Ibrahim Romuald SAMANDOULOUGOU, Mle 98 051 C, Administrateur civil, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
 Monsieur Managabamba Rasmané OUEDRAOGO, Mle 43 478 E, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
 Monsieur Pougdarim Noël OUEDRAOGO, Mle 39 566 V, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Inspecteur technique des services.

H.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

 Monsieur Boundia Alexandre THIOMBIANO, Mle 271 386 X, Maitre de conférences, Catégorie P2, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Chargé de mission.

I.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

 Monsieur Yanga ADOUA, Mle 53 557 S, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur des Finances et de la Comptabilité du Fonds d’intervention pour l’environnement (FIE).

J.AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

 Madame Clarisse Bakiéré HIEN/HIEN, Mle ANPE 02 21, Juriste, catégorie 1, 5e échelon, est nommée Directrice des affaires juridiques et du contentieux.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
 de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;
 du Centre hospitalier universitaire Sourô Sanou (CHU-SS), des Centres hospitaliers régionaux de Kaya (CHR-K) et de Gaoua (CHR-G) ainsi que de la Société d’économie mixte dénommée FASO PHARMA au titre du ministère de la Santé ;

 de l’Agence de promotion de l’expertise nationale (APEN) au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat ;
 de l’Ecole nationale des eaux et forêts (ENEF) et de l’Agence de l’eau du Liptako au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement ;
 de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR) et du Centre de gestion des cités (CEGECI) au titre du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat.
Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration du Centre hospitalier universitaire Sourô Sanou (CHU-SS) et de la Société d’économie mixte dénommée FASO PHARMA.

A.MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Justin Cyprien ILBOUDO, Mle 54 487 P, Conseiller d’orientation scolaire et professionnelle, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Karim PORGO.

B.MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté six (06) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire Sourô Sanou (CHU-SS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Santé :
 Monsieur Issa KONATE, Mle 245 650 H, Médecin de santé publique.
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
 Monsieur Antoine Marie Gilbert GOUEM, Mle 56 733 C, Inspecteur des impôts.
Le deuxième décret nomme Monsieur Issa KONATE, Mle 245 650 H, Médecin de santé publique, Président du Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire Sourô Sanou (CHU-SS) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le troisième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional de Kaya (CHR-K) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
 Monsieur Koudaogo Ulrich Richemond NITIEMA, Mle 104 870 A, Inspecteur du trésor.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA DELEGATION SPECIALE REGIONALE DU KUILSE

 Monsieur Noufoun OUATTARA, Mle 279 330 Y, Administrateur civil.
Le quatrième décret nomme Monsieur Touobaor Jean-Baptiste HIEN, Mle 58 212 X, Ingénieur des sciences infirmières et obstétricales, Administrateur représentant les associations de malades au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional de Gaoua (CHR-G) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le cinquième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Société d’économie mixte FASO PHARMA pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre de la Présidence du Faso :
 Monsieur Rakissida Alfred OUEDRAOGO, Mle 249 135 M, Enseignant hospitalo-universitaire.

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
 Monsieur Boundjoa Sylvestre TANKOANO, Mle 212 286 C, Conseiller en aménagement du territoire et en développement local.

Au titre du ministère de la Santé :
 Madame Bénilde Marie-Ange KAMBOU/TIEMTORE, Mle 104 995 H, Professeur titulaire hospitalo-universitaire ;
 Monsieur Boumbéwendin Gérard Josias YAMEOGO, Mle 102 646 N, Professeur titulaire hospitalo-universitaire.
Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :
 Monsieur Désiré KABORE, Mle 200 561 S, Conseiller des affaires économiques.
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
 Monsieur Salfo OUEDRAOGO, Mle 216 017 Y, Maître de recherche.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CAISSE NATIONALE DE SECURITE SOCIALE (CNSS)

 Monsieur François Dassise SAWADOGO, Mle 22 26 962 W, Ingénieur de conception sécurité, qualité, hygiène et environnement.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DU BURKINA FASO (CCI-BF)

 Monsieur Fousséni KONE, Mle 238 951 N, Economiste.
Le sixième décret nomme Monsieur Boumbéwendin Gérard Josias YAMEOGO, Mle 102 646 N, Professeur titulaire hospitalo-universitaire, Président du Conseil d’administration de la Société d’économie mixte FASO PHARMA pour un premier mandat de trois (03) ans.

C.MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Lamoussa HAYORO, Mle 117 001 C, Conseiller en gestion des ressources humaines et management des administrations, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration de l’Agence de promotion de l’expertise nationale (APEN) pour un premier mandat de trois (03) ans.

D.MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des eaux et forêts (ENEF) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques :
 Monsieur Alexis Yissoréga BADO, Mle 212 411 R, Conseiller en gestion des ressources humaines.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE COMITE DES ELEVES DE L’ECOLE NATIONALE DES EAUX ET FORÊTS (ENEF)

 Monsieur Badjibié BAKALA, Mle 306 731 L, Elève Inspecteur des eaux et forêts, pour la durée de son mandat de Délégué général.
Le second décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence de l’eau du Liptako pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

 Monsieur Brice Marchal TRAORE, Mle 365 934 Y, Ingénieur du génie rural, en remplacement de Monsieur Paul KABORE.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES COLLECTIVITES TERRITORIALES

 Monsieur Sibiri NEYA, Mle 112 019 V, Officier de police, Président de la Délégation spéciale communale de Gorom-Gorom, en remplacement de Monsieur Zakaria NEYA.

E.MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Sid Mohamadi OUEDRAOGO, Mle 117 326 Z, Ingénieur en génie civil, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Santé au Conseil d’administration de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Naasaleyi Charles KAMBOUELE.

Le second décret renouvelle le mandat de Monsieur Philippe SANDWIDI, Mle 97 442 E, Conseiller des affaires étrangères, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur au Conseil d’administration du Centre de gestion des cités (CEGECI) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le Porte-parole du Gouvernement,

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Chevalier de l’Ordre de l’Etalon