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FESPACO 2025: les rideaux sont tombés sur la 29e édition

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Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé la cérémonie de clôture de la 29e édition du Festival panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou ( FESPACO), le 1er mars 2025, au Palais des Sports de Ouaga 2000.

Au cours de cette cérémonie de clôture, le public a été émerveillé par le spectacle chorégraphique du Directeur artistique des »Recréatrales » Aristide TARNAGDA avec son titre « Ouili » en langue Dioula qui signifie » Lève-toi ».

Dans son discours, le Délégué général du Fespaco, Moussa Alex SAWADOGO a remercié tous les festivaliers qui ont honoré de leur présence à cette clôture de la 29e édition de la biennale du Cinéma africain.

Pour lui, la clôture du FESPACO 2025 marque l’aboutissement d’une célébration magistrale du 7e art, porteur de nos identités et le reflet de nos rêves, de nos aspirations et de nos luttes.

Le Cinéma africain, loin de se cantonner à une industrie de divertissement, constitue un levier stratégique de valorisation et de transmission de nos valeurs. Il est le miroir dans lequel l’Afrique se contemple et se réaffirme face aux tendances uniformisantes de la mondialisation, a indiqué Moussa Alex SAWADOGO.

Plusieurs prix ont été décernés aux lauréats à cette cérémonie de clôture dont le prix du public RTB, le prix Paul Robeson du meilleur film de la diaspora,le grand prix du Président du Faso, le prix Thomas SANKARA, le prix Oumarou GANDA, le prix de la section perspectives,… Le montant total décerné aux lauréats du palmarès officiel et des prix spéciaux s’élève à 178 millions de Francs CFA.

Dans la série fiction long métrage, le réalisateur Burkinabè Dani KOUYATÉ remporte l’Étalon d’or de Yennenga avec son film << Kantaga, la danse des scorpions>>. Il repart a avec une enveloppe de 20 millions de Francs CFA, une attestation. L’Étalon d’argent d’une valeur de 10 millions de Francs CFA une attestation revient au somalien Mo HARARE, pour son film <<the village,next to paradise>> et la Zambienne.

Rungano NYONI, repart avec l’étalon de bronze de Yennenga, la somme de 5 millions de Francs CFA et une attestation pour son film <<On becoming a Guinea fowl>>.

La 29e édition du Festival panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou ( FESPACO) a vu la participation de 13500 festivaliers accrédités dont plus de 3500 professionnels du Cinéma et de l’audiovisuel et près de 2000 journalistes venus de 53 pays à travers le monde.

Rendez-vous en 2027 pour la célébration de la 30e édition du Festival panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) prévue pour se tenir du 27 février au 6 mars 2027.

DCRP/MCCAT

Des efforts redoublés à la COP16 à Rome pour financer la biodiversité

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Quatre mois après l’échec des négociations de la COP16 en Colombie, les pays riches et les pays en développement négocient à toute vitesse à Rome ce jeudi 27 février pour tenter de s’accorder sur des mécanismes financiers visant à sauvegarder la biodiversité de la planète.

Le temps presse et des millions sont nécessaires pour que le monde atteigne son objectif de mettre fin à la déforestation, à la surexploitation des ressources naturelles et à la pollution d’ici à 2030. Tous ces fléaux menacent l’alimentation de l’humanité et la survie de millions d’espèces menacées d’extinction.

Cet objectif est le fruit de l’accord historique de Kunming-Montréalsigné fin 2022, et s’articule autour d’un programme de 23 objectifs à atteindre d’ici la fin de la décennie. 

Le plus emblématique d’entre eux prévoit de convertir 30 % des zones terrestres et maritimes en aires protégées, un pourcentage plus ambitieux que les 17 % et 8 % actuels respectivement, selon les données de l’ONU.

Selon le calendrier initial, les 196 pays signataires devaient se mettre d’accord sur le financement de cette feuille de route lors de la COP16 à Cali fin 2024.

La feuille de route prévoit d’augmenter les dépenses pour la protection de la biodiversité à 200 milliards de dollars par an d’ici 2030. Ce montant comprend 30 milliards de dollars d’aide des pays développés aux pays pauvres.

Créer ou ne pas créer un fonds 

La principale pomme de discorde réside dans la manière dont cet argent sera collecté et distribué, ainsi que dans l’architecture institutionnelle du mécanisme.

C’est ce qui a conduit les pays participants à mettre fin à la réunion de Cali sans accord le 2 novembre et à prolonger de trois jours les négociations à Rome, ce jeudi étant le dernier jour de négociation.

Après deux jours de négociations au siège romain de la FAO, l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, les négociateurs ont reçu mercredi en fin de journée un nouveau texte préparé par la présidence colombienne, qui tente de dépasser les lignes rouges de chaque bloc.

Les pays en développement demandent la création d’un fonds spécifique pour la protection de la nature, sous l’autorité de la COP, comme le prévoit le texte de la Convention sur la biodiversité de 1992.

En revanche, les pays les plus industrialisés, emmenés par l’UE, le Japon et le Canada, en l’absence des Etats-Unis, non signataires de la convention mais grands contributeurs, sont hostiles à la création de celui-ci.

Ils craignent que la création éventuelle d’un nouveau fonds ne fragmente l’aide au développement, déjà fragilisée par les difficultés budgétaires et le recul agressif de l’administration Trump sur le changement climatique.

À cet égard, l’engagement de la présidence colombienne, incarné par la ministre Susana Muhamad, prévoit d’« améliorer la performance » des instruments existants, à commencer par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), et le Fonds-cadre mondial pour la biodiversité (GBFF), une solution provisoire adoptée en 2022 et dotée d’un modeste montant de 400 millions de dollars.

Le texte de la présidence colombienne prévoit une COP18 sur la biodiversité en 2028, pour décider s’il faut lancer un nouveau fonds ou si ces instruments existants peuvent être transformés pour répondre aux attentes des pays en développement. 

« C’est un texte très équilibré », a déclaré le représentant britannique, tandis que la ministre française, Agnès Pannier-Runacher, a appelé à la résignation : « il n’y a pas de texte satisfaisant pour tout le monde ».

« Nous sommes vraiment déçus », a répondu la négociatrice en chef du Brésil, Maria Angelica Ikeda. La création d’un nouveau fonds « aurait dû être décidée lors de la COP1, et avons 15 COP de retard », soit 30 ans, a-t-elle déclaré avec insistance.

Les discussions devraient en principe s’achever dans l’après-midi ou la soirée, mais une prolongation vendredi n’est pas exclue.

En ouvrant les nouvelles négociations, la ministre colombienne Susana Muhamad, qui préside la 16e conférence de la Convention sur la diversité biologique (CDB), a rappelé que les pays avaient entre leurs mains « la mission la plus importante de l’humanité au 21e siècle, à savoir notre capacité à maintenir la vie sur cette planète ».

Avec AFP.

Source: www.msn.com

29e édition du FESPACO : Faire du cinéma le reflet de l’identité africaine

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(Ouagadougou, 23 février 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ et son homologue de la République du Tchad, le Maréchal Mahamat Idriss DEBY ITNO ont donné ce samedi après-midi, le clap d’ouverture de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Le Tchad est le pays invité d’honneur de cette édition de la biennale du cinéma africain.

Dans le discours de lancement de la semaine du 7e art africain du Président du Faso, lu par le ministre de la Communication, de la Culture des Arts et du Tourisme, Porte-parole du gouvernement, Gilbert Pingwendé OUEDRAOGO, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a traduit sa « profonde reconnaissance » et sa « grande satisfaction » au Président de la République, Chef de l’État du Tchad, le Maréchal Mahamat Idriss DEBY ITNO et à la forte délégation tchadienne dont la présence effective honore notre pays.

Le Tchad est présent à Ouagadougou avec une délégation de plus de 200 membres constituée d’artistes, de professionnels de cinéma et d’officiels. Le ministre tchadien du Développement touristique, de la Culture et de l’Artisanat, Abakar Rozzi TEGUIL a exprimé « l’immense fierté, la profonde émotion et l’infinie gratitude » du peuple tchadien et du Maréchal Mahamat Idriss DEBY ITNO au peuple burkinabè et au Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.

Cinéma africain, un atout pour la défense de souveraineté culturelle

La 29ᵉ édition du FESPACO qui s’est ouverte ce 22 février est placée sous le thème « Cinémas d’Afrique et identités culturelles ». Pour le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, ce thème interpelle et invite à une réflexion profonde sur notre identité en tant que peuple africain.

« À travers le cinéma, l’Afrique réaffirme sa singularité sociale, son authenticité culturelle et sa part d’humanité dans l’univers de la création et de l’innovation », indique le Chef de l’État. A cet effet, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ invite à la production de films qui relatent nos réalités et qui éclairent et guident notre marche en avant vers un avenir radieux.

« Nos pays sont résolument engagés pour la prise en main de leur destin et cela passe par la culture », souligne le ministre tchadien du Développement touristique, de la Culture et de l’Artisanat, Abakar Rozzi TEGUIL. Il note à cet effet, l’engagement collectif des présidents TRAORÉ et DEBY à apporter leur contribution pour façonner la culture africaine et défendre la souveraineté́ culturelle.

Pour cette 29e édition de la biennale du cinéma africain, ce sont 235 films de 48 pays d’Afrique et des Caraïbes qui ont été retenus pour la compétition officielle.

Le Chef de l’État burkinabè a, à l’occasion de la cérémonie de lancement du FESPACO, rendu hommage au cinéaste malien Souleymane CISSÉ décédé le 19 février dernier à Bamako, alors qu’il était attendu à Ouagadougou pour présider le jury officiel du prestigieux prix Etalon d’or de Yennenga.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Football féminin : Les grandes compétitions de 2025

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La FIFA détaille les grandes dates des compétitions qui attendent les joueuses de football du monde entier en 2025, notamment la Coupe du Monde Féminine U-17 au Maroc, en octobre et novembre.

  • 2025 sera une nouvelle grande année pour le football féminin
  • La Coupe du Monde Féminine U-17 de la FIFA se tiendra au Maroc en deuxième partie d’année
  • L’EURO féminin de l’UEFA et la Copa América Féminine aura lieu en juillet

Après une année 2024 riche en événements pour le football féminin qui a vu se dérouler les Jeux Olympiques de Paris 2024 , ainsi que les Coupes du Monde Féminines U-20 et U-17, l’année 2025 marquera pour de nombreuses sélections le retour des épreuves continentales. En juillet, l’EURO féminin de l’UEFA, la Copa América Femenina de la CONMEBOL, la Coupe d’Afrique des Nations féminines et la Coupe des Nations féminines de l’OFC seront au programme.

En octobre et novembre, la Coupe du Monde Féminine U-17 de la FIFA™ se tiendra au Maroc tandis que les qualifications pour le tournoi auront lieu dans les prochains mois.

La FIFA vous livre un aperçu des grandes compétitions qui attendent les footballeuses du monde entier cette année.


Janvier

10 au 12 janvier : Qualifications africaines pour la Coupe du Monde Féminine U-17, 1er tour (matches aller) 17 au 19 janvier : Qualifications africaines pour la Coupe du Monde Féminine U-17, 1er janvier tour (matches retour) 27 au 1er février : Qualifications de la Concacaf pour la Coupe du Monde Féminine U-17, 1er tour

Février

19 février au 23 mars : Championnat d’Europe féminin des moins de 17 ans, 2e tour 20 au 25 février : Qualifications pour le Championnat féminin U-20 de la Concacaf 21 : Ligue des Nations féminines de l’UEFA, 1re journée 25 et 26 février : Ligue des Nations féminines de l’UEFA, 2e journée

Mars

7 au 9 mars : Qualifications africaines pour la Coupe du Monde Féminine U-17, 2e tour (matches aller) 7 au 13 mars : Qualifications pour le Championnat féminin U-19 de l’OFC 14 au 16 mars : Qualifications africaines pour la Coupe du Monde Féminine U-17, 2e tour (matches retour) 31 mars au 6 avril : Championnat féminin U-20 de la Concacaf, dernier tour

Avril

4 avril : Ligue des Nations féminines de l’UEFA, 3e journée 8 avril : Ligue des Nations féminines de l’UEFA, 4e journée 18 au 20 avril : Qualifications africaines pour la Coupe du Monde Féminine U-17, 3e tour (matches aller) 25 au 27 avril : Qualifications africaines pour la Coupe du Monde Féminine U-17, 3e tour (matches retour) 26 avril au 2 mai : Qualifications pour le championnat féminin U-16 de l’OFC

Mai

1er au 25 mai : Championnat féminin U-17 de la CONMEBOL, qualificatif pour la Coupe du Monde Féminine U-17 2025 (Colombie) 4 au 17 mai : Championnat d’Europe féminin des moins de 17 ans, qualificatif pour la Coupe du Monde Féminine U-17 2025 (Îles Féroé) 30 mai : Ligue des Nations féminines de l’UEFA, 5e journée

Juin

3 juin : Ligue des Nations féminines de l’UEFA, 6e journée 15 au 27 juin : Championnat d’Europe féminin des moins de 19 ans, qualificatif pour la Coupe du Monde Féminine U-20 2026 (Pologne)

Juillet

2 au 27 juillet : EURO féminin de l’UEFA (Suisse) 4 au 19 juillet : Coupe des Nations féminine de l’OFC (Fidji) 5 au 26 juillet : Coupe d’Afrique des Nations féminine 2024 (Maroc) 12 juillet au 2 août : Copa América Femenina de la CONMEBOL (Équateur)

Août

1er au 14 août : Championnat féminin U-16 de l’OFC (Samoa)

Septembre

21 septembre au 4 octobre : Championnat féminin U-19 de l’OFC (Tahiti)

Octobre

17 octobre au 8 novembre : Coupe du Monde Féminine U-17 de la FIFA™ (Maroc) 20 au 28 octobre : Championnat d’Europe féminin des moins de 19 ans 2026, 1er tour 22 au 28 octobre : Ligue des Nations féminines de l’UEFA, demi-finales et play-offs

Source: www.fifa.com

Une lumière du cinéma africain s’est éteinte

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Le réalisateur malien Souleymane Cissé, l’un des pionniers du cinéma africain, est décédé à l’âge de 84 ans.

Sa fille, Mariam Cissé, a confirmé son décès à la clinique de Bamako, la capitale, exprimant sa consternation et son deuil face à « la perte d’un homme qui a consacré sa vie au cinéma et à l’art ».

La cause de sa mort n’a pas été annoncée.

M. Cissé a acquis une reconnaissance internationale en 1987 lorsque son film Yeelen (La lumière) a remporté le prix du jury au festival de Cannes, devenant ainsi le premier cinéaste d’Afrique subsaharienne à être récompensé lors de ce prestigieux festival.

Sa carrière de pionnier s’est étendue sur plus de 50 ans et il a reçu de nombreuses récompenses.

En 2023, Cissé a été honoré par Cannes d’un Carrosse d’Or, habituellement décerné aux réalisateurs qui ont « marqué l’histoire du cinéma par leur audace, leur exigence et leur intransigeance dans la mise en scène ».

Cissé a également reçu à deux reprises le grand prix du Festival panafricain du film, le Fespaco, qui se tient tous les deux ans.

Au moment de son décès, il devait se rendre au Burkina Faso pour présider le jury du festival, qui s’ouvre samedi.

Des hommages ont été rendus à M. Cissé pour son dévouement à la narration africaine.

Le ministre malien de la culture, Mamou Daffé, a déploré la perte de « ce monument du cinéma africain », tandis qu’un autre réalisateur malien, Boubacar Sidibé, a déclaré que l’industrie cinématographique du pays était « en deuil ».

Le feu follet de la compassion

Les cinéphiles ont loué les œuvres de Cissé pour leur complexité, leur engagement politique et leur profonde humanité.

Son premier long métrage, Den Muso (La jeune fille), tourné en 1975 en langue locale bambara, est considéré comme un classique africain.

Le film raconte l’histoire d’une jeune fille violée, enceinte et rejetée par sa famille.

Le film a été interdit par les autorités maliennes et Cissé a été emprisonné pour avoir accepté un financement français. C’est en prison qu’il écrit le scénario de son deuxième film, Baara (Travail).

Il a réalisé d’autres films, dont Finyè (Le vent) en 1981 et Yeelen (La lumière), qui a remporté le prix du jury à Cannes en 1987. Son dernier film, Waati (Le temps), date de 1995.

Cissé est né à Bamako, la capitale du Mali, et a passé une partie de son enfance au Sénégal voisin.

Plus tard, il a étudié le cinéma à Moscou, capitale de la Russie, et est devenu l’un des cinéastes africains de la première génération.

M. Cissé s’est ensuite fait le champion du soutien et de l’investissement du gouvernement dans l’industrie cinématographique.

Il a été le président fondateur du syndicat représentant les entrepreneurs d’Afrique de l’Ouest dans le domaine du cinéma et de l’audiovisuel.

Il critiquait la « censure » et le « mépris » et invitait les jeunes cinéastes à ne pas se comporter comme des « mendiants qui doivent à chaque fois implorer un financement de l’Europe », mais plutôt à rechercher une plus grande indépendance.

Quelques heures avant sa mort, il aurait exhorté le gouvernement militaire du Mali à aider l’industrie du pays à rattraper ses rivaux continentaux.

« Il ne suffit pas de faire du cinéma, il faut aussi que les œuvres soient visibles », a déclaré M. Cissé, cité par l’agence de presse AFP.

« Que les autorités nous aident à construire des salles de cinéma.

Source: www.bbc.com

Dédicace du manuel:« Les priorités de l’Afrique » du Dr Alfred Bewindin Sawadogo

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La dédicace du livre « Les priorités de l’Afrique » a eu lieu le 08 Février 2025.

Après avoir publié le « Succès : 03 clés à connaître » en 2015, « Mes pensées et convictions » en 2019, « Le Grand livre de la diaspora burkinabè » (livre collectif) en 2021, le Dr Alfred Bewindin Sawadogo propose à ses lecteurs un gros pavé de 302 pages, sorti officiellement le 15 Janvier 2025. En plus d’être écrivain, l’auteur est spécialiste des Télécommunications, des politiques et stratégies numériques et data.

La cérémonie de lancement a connu la participation d’une cinquantaine d’invités. Après la lecture de la préface du livre par la modératrice, Mlle Nafissatou N. Zoetyandé, l’auteur a présenté le contexte d’écriture du livre, ses grands axes et les motivations qui ont présidé à la publication de cet ouvrage. Pour le Dr Sawadogo, l’écriture est un puissant moyen pour non seulement contribuer au débat public mais aussi laisser un héritage aux prochaines générations. Les paroles s’en vont, mais les écrits restent, dit-on.

L’objectif du livre est d’identifier les priorités de l’Afrique, en partant des principaux défis auxquels le continent fait face. Aujourd’hui, force est de reconnaître que dans plusieurs pays africains, les priorités n’ont pas été clairement définis, alors que la définition de priorités est un préalable à l’élaboration de toute vision et à l’implémentation de toute politique efficace. Pour l’auteur, la notion de priorité s’impose car nous sommes dans un contexte de ressources limitées (ressources humaines, financières, etc.). Aussi, à en croire l’auteur, les priorités sont des batailles qui, si elles sont gagnées, facilitent la résolution d’autres problématiques.

Pour sa part, Dr Sawadogo a identifié trois priorités que sont l’éducation, la technoscience et la bonne gouvernance. Il explique que la technoscience est le moteur du monde post révolution industrielle et qu’aucune économie, à l’ère contemporaine, ne peut se développer sans innovation technologique. Cela dit, le déficit technologique et industriel de l’Afrique est à l’origine de sa pauvreté matérielle et financière. A côté de la technoscience, Dr Sawadogo milite pour une gouvernance dont la seule et unique vocation est de servir exclusivement les intérêts des populations : c’est ce qu’il entend par bonne gouvernance. Enfin, il énonce que l’éducation est la mère de toutes les batailles puisqu’il n’y a ni développement technologique, ni bonne gouvernance sans éducation.

« Les priorités de l’Afrique » est un ouvrage riche et bien documenté. Le premier chapitre, par exemple, est dédié aux indicateurs socio-économiques de l’Afrique : taux d’éducation, niveau de chômage, taux d’électrification, PIB, données du système de santé, IDH, etc. Les sources des données sont multiples : ONU, Banque mondiale, OMS, OMC, CNUCED, ONUDI, UNESCO, UIT, CEA, UNICEF, PNUD, FAO, UA, BAD, etc. En outre, Dr Sawadogo convoque des auteurs connus tels que Aimé Césaire, Nkwame Nkrumah, Antonio Gramsci, le Pr Cheikh Anta Diop, Joseph Ki-Zerbo, Pr Kako Nubukpo, Edem Kodjo, José Do-Nascimento, Dr Moumouni Dioffo, Jean-Francois Obembé, Dr Poussi Sawadogo, Jacques Attali, etc.

Le livre relate également l’engagement citoyen de l’auteur qui remonte à 2016, année à laquelle il a co-fondé le think tank et mouvement citoyen MROD/BF (Mouvement de Réflexion sur les Opportunités de Développement du Burkina Faso) avec le Dr Zouré. Il y relate, avec passion, les accomplissements du MROD/BF qui est un véritable creuset ayant inspiré l’engagement citoyen de centaines de jeunes.

« Je souhaite que des milliers d’africains se mobilisent autour de ces trois priorités Education-Technoscience-Bonne gouvernance pour les imposer aux dirigeants », conclut l’auteur qui annonce dans la foulée la mise en place prochaine d’une ONG dénommée « Réseau Afrique & Savoirs » dont la vision sera de soutenir l’éducation et la science en Afrique.

Le livre est disponible sur Amazon (https://www.amazon.fr/dp/2956585118?ref_=pe_93986420_774957520). Il s’adresse à toutes les personnes qui s’intéressent aux dynamiques africaines, aussi bien des experts que de simples curieux. NB : sur chaque exemplaire acheté, 5€ sont affectés à l’achat de manuels scolaires au profit d’un écolier africain.

Afrique du Sud : Réunion du G20 à Johannesburg sans les États-Unis

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À Johannesburg, l’Afrique du Sud s’apprête à recevoir les ministres des Affaires étrangères du G20 pour une rencontre sans la présence des États-Unis. Ce sommet, qui débute jeudi, se déroulera sur deux jours et marquera la première présidence sud-africaine de ce forum international. Le thème choisi est « Solidarité, Égalité, Durabilité ».

Lors d’une conférence de presse, l’ambassadeur Xolisa Mabhongo a déclaré que la présidence sud-africaine mettrait l’accent sur des sujets tels que « la résilience face aux catastrophes, la durabilité de la dette et la transition énergétique juste ». Nokukhanya Jele, avocate, a également souligné que plus de 30 pays seront représentés à cet événement.

L’absence des États-Unis a été confirmée après que le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a annoncé qu’il ne participerait pas. La décision de Washington résulte d’un différend lié à une nouvelle loi sud-africaine sur l’appropriation des terres et à une plainte déposée contre Israël devant la Cour internationale de justice.

La présidence du G20 est assurée à tour de rôle par ses membres, l’Afrique du Sud ayant succédé au Brésil. Ce forum, qui ne dispose ni de secrétariat permanent ni de personnel, regroupe 19 États et des entités internationales telles que l’Union européenne et l’Union africaine. Ensemble, ils représentent une part significative de l’économie mondiale, notamment 85 % du PIB global et 75 % du commerce international.

Source: www.senego.com

Compte rendu du Conseil des ministres du 19 février 2025

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 19 février 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 11 H 18 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à la signature d’un accord-cadre entre l’Etat burkinabè et la société « Horizon industries » pour l’acquisition d’équipements informatiques.

L’accord-cadre est un contrat administratif conclu entre une ou plusieurs autorités contractantes et une ou plusieurs personnes publiques ou privées ayant pour objet d’établir les termes régissant les marchés à passer au cours d’une période qui ne saurait excéder 04 ans, notamment en ce qui concerne les prix et, le cas échéant, les quantités envisagées.

Cet accord-cadre émane de la volonté politique du Gouvernement de promouvoir un développement endogène qualitatif en synergie avec les acteurs économiques, afin de favoriser l’émergence d’un tissu économique national dynamique et compétitif.

La société « Horizon industries » est une unité industrielle établie au Burkina Faso, spécialisée dans l’assemblage d’ordinateurs portables, de téléphones, de tablettes et d’équipements électroménagers.
L’Etat burkinabè participe au capital de la société « Horizon industries » à hauteur de 35%, à travers le Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES).

Le présent accord-cadre permettra entre autres, de :

 favoriser l’émergence de champions nationaux dans divers secteurs de l’industrie dont celui des technologies de l’information et de la communication ;

 garantir l’écoulement et la promotion des produits de l’usine naissante à travers la commande publique ;
 réaliser au profit de l’Etat des économies d’échelle à travers des achats groupés ;

 satisfaire aux besoins de l’Etat tout en profitant des évolutions technologiques ;
 garantir à la société « Horizon industries » une base d’engagement auprès de ses partenaires techniques et financiers pour le développement et l’extension de l’usine.

L’adoption de ce rapport permet la signature d’un accord-cadre entre l’Etat burkinabè et la société « Horizon industries » pour l’acquisition d’équipements informatiques au profit de l’administration publique.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République algérienne démocratique et populaire auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Cherif HACENE, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République algérienne démocratique et populaire auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

Le deuxième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Dominicaine auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Julio Amaury Justo DUARTE, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Dominicaine auprès du Burkina Faso, avec résidence à Rabat, au Royaume du Maroc.

Le troisième rapport est relatif à un projet de décret portant nomination d’un Consul honoraire du Burkina Faso à Houston, aux Etats-Unis d’Amérique.

Au regard des opportunités économiques et de la forte communauté burkinabè résidant à Houston, cette nomination permettra de renforcer les relations d’amitié et de coopération entre le Burkina Faso et les Etats-Unis d’Amérique et d’assurer une meilleure protection consulaire et la défense des intérêts des Burkinabè qui y vivent.

L’adoption de ce décret permet la nomination de Monsieur Windpouire Ghislain Isidore KIENTEGA, en qualité de Consul honoraire du Burkina Faso à Houston, aux Etats-Unis d’Amérique, conformément au décret n°2024-0453/PRES-TRANS/PM/MAECRBE/MEFP du 17 avril 2024 portant règlementation de l’ouverture des postes consulaires honoraires et de l’exercice de la fonction de Consul honoraire du Burkina Faso à l’étranger.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte nomination de Membres de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL).
L’adoption de ce décret permet la nomination de deux (02) Membres à la Commission de l’informatique et des libertés, conformément à la loi n°001-2021/AN du 30 mars 2021 portant protection des personnes à l’égard du traitement des données à caractère personnel.

Le second décret porte renouvellement de mandats de Membres de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL).

L’adoption de ce décret permet le renouvellement de mandats de deux (02) Membres à la Commission de l’informatique et des libertés, conformément à la loi n°001-2021/AN du 30 mars 2021 portant protection des personnes à l’égard du traitement des données à caractère personnel.

II. COMMUNICATION ORALE

II. Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat a fait au Conseil le bilan à mi-parcours de la campagne cotonnière 2024/2025.

En dépit d’une subvention de 39,512 milliards F CFA visant à rendre les intrants accessibles aux producteurs, (10,979 milliards F CFA consentis par l’Etat, 1,456 milliards F CFA supporté par l’Association Interprofessionnelle du Coton du Burkina et 27,077 milliards F CFA supportés par les sociétés cotonnières), les résultats provisoires de la campagne 2024/2025 au titre du coton conventionnel en fin janvier 2025 s’établissent à 286 623 tonnes contre 386 794 tonnes en 2023/2024.

Ce niveau de production ressortirait en baisse de 26% par rapport à celle de la campagne 2023/2024. Par contre, le rendement moyen connaitrait une amélioration et s’établirait à 827 kg/ha.

Pour la production spécifique du coton graine biologique, le volume prévisionnel attendu est de 942 tonnes avec un rendement moyen attendu de 372 kg/ha.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

 Monsieur Nazaire THIOMBIANO, Mle 52 156 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 15e échelon, est nommé Chef de Cabinet du Directeur exécutif du Bureau national des Grands projets du Burkina (BN-GPB).

B.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

 Madame Mariam TIDIGA, Ingénieur de la météorologie, est nommée Directrice générale de l’Agence nationale de la météorologie.

C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

 Monsieur Kiswendssida Issaka YAMEOGO, Mle 212 319 Y, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Chef de département de la Surveillance multilatérale et projets communautaires de développement.

D.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

 Monsieur Sidiki SERE, Mle 40 059 C, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Chargé de mission ;

 Monsieur Tégawendé Alfred SIMPORE, Mle 52 964 T, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur général de la Fonction publique ;

 Monsieur Kouakou Makoua DA, Mle 111 105 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Directeur de la gestion des finances ;

 Monsieur Issoufou OUEDRAOGO, Mle 105 246 A, Inspecteur du travail, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur de la sécurité sociale.

E.AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

 Monsieur Patouinewende BELEM, Mle 371 767 Z, Administrateur du cinéma et de l’audiovisuel, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme du Koulpélogo ;

 Monsieur Kpagnanin Yaniopuoruo Bouverot SOMDA, Mle 371 652 K, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme du Kourwéogo ;

 Monsieur Leidi Hermann OUEDRAOGO, Mle 371 741 B, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Nahouri ;

 Monsieur Fassoha Sylvestre SOME, Mle 358 943 C, Conseiller en gestion du patrimoine culturel, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme du Noumbiel ;

 Monsieur Kowoma Marc DOH, Mle 211 795 X, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme de l’Oubritenga ;

 Monsieur Albert HEMA, Mle 53 386 J, Instituteur principal, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur provincial de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme du Poni ;

 Monsieur Yaya GANEMTORE, Mle 359 227 A, Conseiller des services touristiques, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme du Sanguié ;

 Monsieur Mamadou HEBIE, Mle 371 699 N, Conservateur-restaurateur de musée, 1ère classe, 2e échelon est nommé Directeur provincial de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme de la Sissili ;

 Madame Sarimata MASSIMBO, Mle 371 765 R, Administrateur du cinéma et de l’audiovisuel, 1ère classe, 3e échelon, est nommée Directrice provinciale de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme de la Tapoa ;

 Monsieur Ismaël BATIONO, Mle 359 279 F, Administrateur du cinéma et de l’audiovisuel, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme du Tuy ;

 Monsieur Abdoulaye KAGAMBEGA, Mle 216 701 B, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur provincial de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme du Ziro.

F.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Les personnes dont les noms suivent sont nommées, au titre des Associations nationales des professionnels de l’informatique, à la Commission de l’informatique et des libertés (CIL) pour un dernier mandat de cinq (05) ans :

 Madame Rasmata COMPAORE/TIENDREBEOGO, Informaticienne ;
 Monsieur Halidou ROUAMBA, Informaticien.

Les personnes dont les noms suivent sont nommées Membres du Collège des commissaires de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL), pour la durée du mandat restant :

 Monsieur Lassina GUITI, Député à l’Assemblée législative de Transition, en remplacement de Monsieur Wilfried Prospère BAKO ;

 Madame Irène Rosalyne BASSOLE/KABORE, Magistrat, en remplacement de Monsieur Pascal BAMOUNI, appelé à d’autres fonctions.

G.AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

 Monsieur Ali Badra PARE, Mle 303 468 L, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur de la promotion et de la coopération à la Direction générale de l’artisanat ;

 Monsieur Bruno YAMEOGO, Mle 238 376 X, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur de la règlementation des entreprises publiques et parapubliques ;

 Monsieur Inoussa SAWADOGO, Mle 117 065 V, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de la coordination des actions de développement du secteur privé ;

 Madame Marie Reine TALL/OUATTARA, Mle 343 491 K, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4e échelon, est nommée Directrice du contrôle, de l’audit des entreprises publiques et parapubliques et de la formation ;

 Monsieur Levin Médard SIB, Mle 200 578 T, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur régional de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat des Hauts-Bassins.

H.AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

 Madame Aïcha Hafçatou NABARE/TOURE, Mle 216 123 K, Ingénieur de conception en génie civil, 1ère classe, 9e échelon, est nommée Conseiller technique ;

 Monsieur Moumouni ILBOUDO, Mle 110 828 M, Conseiller en statistique et en analyse du développement, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Chef de département de suivi-évaluation et de la gestion environnementale et sociale au Secrétariat technique des Travaux routiers à Haute intensité de main d’œuvre.

I.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

 Monsieur Bénéwendé Bonaventure SEGUEDA, Mle 48 454 W, Inspecteur général de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 058 « Accès à l’éducation formelle », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’accès à l’éducation préscolaire et à l’enseignement primaire ;

 Monsieur Marcel GUIGMA, Mle 40 321 E, Enseignant-chercheur, catégorie P3, grade initial, 3e échelon, est nommé Responsable du Programme « Qualité de l’éducation formelle », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la qualité de l’éducation préscolaire et primaire ;

 Monsieur D. Ouédan Jean-Noël TAGNABOU, Mle 32 554 X, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 15e échelon, est nommé Responsable du Programme « éducation non formelle et promotion des langues nationales », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’éducation non formelle ;

 Monsieur Wendemmi Sylvain OUEDRAOGO, Mle 208 071 A, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Responsable du Programme « Pilotage et soutien aux services de l’éducation formelle et non formelle », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles.

J.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

 Monsieur Philippe BAYEN, Mle 257 234 E, Enseignant-chercheur, catégorie P2, grade initial, 1er échelon, est nommé Directeur du développement de la recherche scientifique et de l’innovation ;

 Madame Sylvie ZONGO, Mle 249 855 W, Chercheur, catégorie P3, grade intermédiaire, 1er échelon, est nommée Directrice de la promotion des savoirs endogènes ;

 Madame Wendkuuni Florencia DJIGMA, Mle 250 660 N, Professeur titulaire, catégorie P2, 1er échelon, est nommée Directrice de la coordination et du contrôle de la recherche scientifique et de l’innovation.

K.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

 Monsieur Kawiba Moïse SIA, Mle 46 063 K, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1, 4e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

 Monsieur Somnoma Guy OUEDRAOGO, Mle 269 541 V, Conseiller en études et analyses, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la planification et du suivi-évaluation à la Direction générale des études et des statistiques sectorielles ;

 Monsieur Lassina TRAORE, Mle 94 612 T, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 3e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts des Balé ;

 Monsieur Mahamadou ZOUGRANA, Mle 109 139 P, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts du Bam ;

 Monsieur Teegwende Somapyimdi Rodrigue Baguï OUEDRAOGO, Mle 238 035 J, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 4e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts des Banwa ;

 Madame Sanata DOMO, Mle 94 497 G, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 3e échelon, est nommée Directrice provinciale des eaux et forêts du Bazèga ;
 Monsieur Dè MILLOGO, Mle 46 137 T, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts de la Bougouriba ;

 Monsieur Hamadou MONE, Mle 29 643 J, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1, 5e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts du Boulgou ;
 Monsieur Nabonséba Ilaire SAYAOGO, Mle 46 136 V, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1, 2e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts du Boulkiemdé ;

 Monsieur Gnindjounté KAMBIRE, Mle 59 138 T, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 4e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts de la Comoé ;
 Monsieur Sayouba SIGUE, Mle 42 887 M, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 5e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts du Ganzourgou ;

 Monsieur Paul Barnard NAGALO, Mle 259 810 S, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 2e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts de la Gnagna ;
 Monsieur Madia DIABRI, Mle 94 495 Y, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts du Gourma ;

 Madame Lucie Fuwalagye KANDO, Mle 271 912 B, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 5e échelon, est nommée Directrice provinciale des eaux et forêts du Houet ;
 Monsieur Ollo Julien KAMBOU, Mle 59 032 X, Inspecteur principal des eaux et forêts, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts du Ioba.

L.AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

 Monsieur Pegdwendé Aimé Camille SOUBEIGA, Mle 214 905 N, Architecte, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Chargé de mission ;

 Monsieur Fidèle SANKARA, Mle 39 721 R, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Inspecteur technique des services.

M.AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

 Monsieur Diaboado Marius Trésor LOMPO, Enseignant, est nommé Chargé de mission ;
 Madame Alimata SOUGUE, Mle 211 782 A, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 8e échelon, est nommée Directrice des stratégies éducatives et de la protection des jeunes ;

 Monsieur Raoul BAYALA, Mle 220 380 S, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur de la promotion de l’éducation permanente ;

 Monsieur Camille Guieswendé TAMALGO, Mle 97 598 B, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur de la coopération, de l’organisation de la jeunesse et de la vie associative ;

 Madame Mwinzié-Abé Cécile SOMDA/SOMDA, Mle 225 910 B, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 7e échelon, est nommée Directrice du partenariat et de la coopération en matière d’emploi ;

 Madame Djénéba BALBONNE, Mle 246 756 B, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Directrice des normes et de la réglementation de l’emploi ;
 Monsieur Moussa ZOUNDI, Mle 279 890 G, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur de l’économie informelle ;

 Monsieur Aimé YAMEOGO, Mle 216 699 G, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur des stratégies d’emploi et d’insertion professionnelle.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
 de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme ;
 de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat.

A.MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Issiaka KONATE, Mle 110 720 160 002, Agent de bureau, Administrateur représentant les stagiaires au Conseil d’administration de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) pour la durée de son mandat de délégué général.

B.MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Laoko dit Pascal PARE, Mle 517, Cadre commercial, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Emmanuel BONZI.

Source: Le Porte-parole du Gouvernement,

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Chevalier de l’Ordre de l’Etalon

Compte rendu du Conseil des ministres du 12 février 2025

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 12 février 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 40 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

Le Conseil a examiné un projet de loi portant statut de la chefferie coutumière et traditionnelle au Burkina Faso.

Les sociétés traditionnelles au Burkina Faso consacrent une multitude d’organisations sociopolitiques dont la chefferie coutumière et traditionnelle qui participe à la construction de l’Etat.

L’insuffisance d’un encadrement de la chefferie traditionnelle et coutumière constitue un terreau fertile à la multiplication en son sein de conflits de nature à compromettre la paix sociale.

Ce projet de loi vise à accorder un statut à la chefferie coutumière et traditionnelle afin qu’elle puisse mieux apporter sa contribution à la construction de la paix.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant autorisation d’émission d’une garantie souveraine au profit de la Banque africaine d’Import-Export (AFREXIMBANK).

Cette garantie s’inscrit dans le cadre d’une opération de levée de fonds par la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) auprès de la Banque africaine d’Import-Export pour assurer l’approvisionnement du Burkina Faso en hydrocarbures.

Ce décret vise à autoriser l’émission d’une garantie de l’Etat au profit de AFREXIMBANK pour un montant de 52 476 560 000 F CFA en vue de garantir le remboursement de l’emprunt sous forme de facilité de crédit en revolving de la SONABHY à hauteur de 65 595 700 000 F CFA auprès de ladite banque.

L’adoption de ce décret permet à la SONABHY de continuer à assurer efficacement la fourniture de produits pétroliers nécessaires aux activités socioéconomiques du Burkina Faso.

Le deuxième rapport est relatif à un projet de décret portant institution d’un prélèvement sur les exportations et réexportations de produits des filières agropastorales et halieutiques.

En vue d’assurer le développement des filières agropastorales et halieutiques, le Gouvernement a créé le 9 janvier 2025 le Conseil burkinabè des filières agropastorales et halieutiques (CBF) avec pour mission de coordonner et de soutenir les actions de développement de ces filières.

Ce décret vise l’institution d’un prélèvement sur les exportations et réexportations de certains produits des filières agropastorales et halieutiques.

L’adoption de ce décret permet l’institution de prélèvements sur les exportations et réexportations de produits des filières agropastorales et halieutiques afin d’assurer le fonctionnement effectif et régulier du Conseil burkinabè des filières agropastorales et halieutiques.

Le troisième rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’Accord de financement signé le 13 juillet 2024 entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA), pour le financement du Projet de sécurité de l’eau au Burkina Faso (PSE-BF).

D’un montant de 91 243 618 700 F CFA, ce financement contribuera à améliorer la sécurité des barrages, l’accès aux services associés d’irrigation et des bassins versants et la résilience des bénéficiaires face au changement climatique.

Les principaux résultats attendus dudit projet sont, entre autres :

 la réhabilitation de 35 barrages ;
 la mise en place et l’opérationnalisation de 80 comités urbains d’eau pour l’entretien des barrages ;
 l’aménagement ou la réhabilitation de 788 ha de périmètres irrigués ;
 l’empoissonnement de 15 réservoirs d’eau ;

 la construction de 15 bassins piscicoles ;
 la restauration de 5 000 ha de terres dégradées ;
 la réalisation de 175 km de pistes à bétail ;
 la création d’un fonds de l’eau.

Prévu pour une durée de six (06) ans, le Projet de sécurité de l’eau au Burkina Faso interviendra dans huit (08) régions à savoir, le Plateau-Central, le Centre, le Centre-Sud, le Centre-Est, le Centre-Ouest, les Hauts-Bassins, le Nord et le Sud-Ouest.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un décret portant modalités d’application de la loi n°001-2024/ALT du 22 février 2024 portant conditions d’entrée et de séjour des étrangers, de sortie des nationaux et des étrangers du territoire national.

Ce décret détermine les conditions de délivrance des visas, de permis de séjour, des modalités de prise et d’exécution de la mesure de reconduite à la frontière, la détermination de la zone d’attente et la mesure de placement en zone d’attente. Il précise également les modalités de contrôle d’entrée et de séjour sur le territoire et de sortie du territoire national.

L’adoption de ce décret permet au Burkina Faso de disposer d’un cadre réglementaire en vue de lutter efficacement contre l’insécurité et de renforcer la gestion des flux migratoires.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination d’Inspecteurs de la pharmacie.
Le décret vise la nomination pour la première fois d’inspecteurs de la pharmacie au profit de l’Autorité nationale de régulation pharmaceutique (ANRP) en vue de renforcer la régulation du secteur pharmaceutique au Burkina Faso et d’améliorer la protection de la santé et la sécurité de la population.

Ces inspecteurs nommés permettront à l’ANRP de jouer pleinement son rôle de police administrative en collaboration avec les officiers de police judiciaire.
L’adoption de ce décret permet la nomination de six (06) Inspecteurs de la pharmacie au profit de l’Autorité nationale de régulation pharmaceutique.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte fixation des conditions et barème des transactions applicables aux infractions commises en violation des dispositions relatives au contenu local dans le secteur minier au Burkina Faso.
Ce décret vise l’application de la loi n°017-2024/ALT du 18 juillet 2024 relative au contenu local dans le secteur minier au Burkina Faso.

Les principales innovations de ce décret portent sur la faculté d’un règlement par voie transactionnelle accordée au contrevenant qui contribue à garantir la continuité des opérations minières et sur la fixation de délais dans la procédure administrative.

L’adoption de ce décret permet au Burkina Faso de disposer d’un cadre règlementaire qui détermine les conditions et barème des transactions applicables aux infractions commises dans le secteur minier.

Le second décret porte modalités d’alimentation et conditions d’utilisation des ressources du fonds d’appui au développement du contenu local.

Ce décret vise l’application de la loi n°017-2024/ALT du 18 juillet 2024 relative au contenu local dans le secteur minier au Burkina Faso.

Les principales innovations de ce décret sont :

 l’opérationnalisation d’un instrument de financement de la stratégie nationale du contenu local dans le secteur minier dans le but de soutenir les actions de renforcement et de développement des capacités nationales ;

 l’accompagnement des acteurs notamment les comptoirs et les fournisseurs des biens et services miniers pour le renforcement de leurs capacités opérationnelles ;

 l’institution d’un manuel de procédures pour une meilleure gouvernance du fonds d’appui au développement du contenu local.

L’adoption de ce décret permet de disposer d’un moyen de financement des activités relatives au contenu local dans le secteur minier au Burkina Faso.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté un rapport relatif au Programme d’approvisionnement en eau et d’assainissement (PAEA) « financement additionnel ».

Dans le cadre de l’opérationnalisation de la Stratégie nationale de l’eau, le Gouvernement du Burkina Faso a élaboré et mis en œuvre avec le soutien technique et financier de la Banque mondiale le Programme d’approvisionnement en eau et d’assainissement sur la période 2019-2025.

Au regard des résultats satisfaisants de la mise en œuvre dudit programme, le Gouvernement a obtenu de la Banque mondiale un financement additionnel de 58 900 000 000 F CFA. La contribution de l’Etat est estimée à 4 500 000 000 F CFA.

Ce financement additionnel permettra de prendre en compte, entre autres :

 l’équipement de l’administration en ateliers complets de foration (foreuses, servicing, petit matériel) pour la réalisation de forages pouvant aller jusqu’à 500 m de profondeur ;

 l’équipement de l’administration en matériel de prospection géophysique pour la recherche d’eau souterraine ;

 la résilience des infrastructures dans les zones à hauts risques sécuritaires à travers la mise en place d’un système de télégestion des infrastructures ;

 la couverture de la chaîne de l’assainissement à travers la construction de Stations de traitement des boues de vidange (STBV) ;

 l’amélioration de l’hygiène au niveau des Personnes déplacées internes (PDI) ;

 la réalisation des ouvrages d’assainissement familial et collectif au profit des personnes réinstallées dans leur localité d’origine ;

 la formation des personnes réinstallées dans les programmes de métiers et leur équipement.

La période de la mise en œuvre du financement additionnel du PAEA est de deux (02) ans.
L’adoption de ce rapport autorise la signature de la convention de financement additionnel avec la Banque mondiale en vue de la poursuite de la mise en œuvre du Programme d’approvisionnement en eau et d’assainissement pour contribuer significativement à la réalisation du « droit d’accès à l’eau ».

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil le compte rendu de la réunion ministérielle de la Confédération des Etats du Sahel (AES), tenue le 26 janvier 2025 à Ouagadougou.

La réunion qui a connu la participation des ministres chargés des Affaires étrangères du Burkina Faso et de la République du Niger, était présidée par Son Excellence Monsieur Abdoulaye DIOP, ministre des Affaires étrangères, de la coopération internationale de la République du Mali, pays assurant la présidence en exercice de la Confédération des Etats du Sahel.

L’objectif principal de cette réunion était d’élaborer une approche unifiée permettant aux trois (03) pays de la Confédération des Etats du Sahel d’engager efficacement des négociations avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Ainsi, dans la perspective de mieux aborder les négociations à venir avec la CEDEAO, les ministres ont convenu d’une stratégie et d’un format de négociation, de la mise en place d’un comité de pilotage ministériel confédéral, d’une Task-force confédérale et d’un chronogramme du processus de négociation avec la CEDEAO.

Les ministres chargés des Affaires étrangères de l’AES ont, par ailleurs, recommandé d’observer une vigilance absolue afin de contrer les fausses informations relatives à la négociation avec la CEDEAO qui pourraient être diffusées à dessein. Ils ont également recommandé qu’une communication appropriée soit faite à l’endroit de l’opinion publique de l’espace confédéral durant le processus de négociation avec la CEDEAO aux fins de lui apporter la bonne information.

II.2. Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication relative à la tenue de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), du 22 février au 1er mars 2025.

Placée sous le Très haut patronage de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Chef de l’Etat, cette édition se tient sous le thème « Cinémas d’Afrique et identités culturelles ».

Pour cette édition du FESPACO, le comité de sélection a retenu 235 films provenant de 48 pays africains et du reste du monde sur un total de 1 351 films inscrits et visionnés. Parmi les œuvres cinématographiques et audiovisuelles en lice, on compte 81 films du Burkina Faso dont 47 retenus pour la sélection officielle.
Cette édition a pour pays invité d’honneur la République du Tchad.

II.3. Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat a fait au Conseil plusieurs communications parmi lesquelles :

 un compte rendu relatif au bilan de la 21e Rencontre nationale Gouvernement/Secteur privé (RGSP) du Cadre de concertation Public-Privé (CC-PP) tenue les 22 et 23 novembre 2024 à Bobo-Dioulasso.

Organisée sous le thème central « Contribution des investisseurs nationaux dans les initiatives endogènes de développement et de consolidation de la souveraineté économique du Burkina Faso », la 21e Rencontre nationale Gouvernement/Secteur privé était placée sous la présidence de Son Excellence Monsieur le Premier ministre.

L’objectif général de cette Rencontre nationale Gouvernement/secteur privé était de permettre au Gouvernement et au secteur privé d’échanger sur les questions de développement.

Elle a mobilisé plus de 800 participants issus de l’Administration publique, du secteur privé, des Organisations de la société civile et des partenaires.

Au cours des travaux, le secteur privé a relevé plusieurs préoccupations qui grèvent le concours des opérateurs privés au processus de développement de notre pays.

Le Gouvernement a rassuré que ces préoccupations seront traduites en recommandations dont la mise en œuvre fera l’objet de suivi à travers un plan d’actions.

 un compte rendu relatif à la célébration de la 5e édition du « Mois d’octobre, Mois du Consommer local » 2024.

Le « Mois d’octobre, Mois du Consommer local » est une initiative des Etats membres de l’Union économique et monétaire Ouest africaine (UEMOA). Il consiste à consacrer tout le mois d’octobre à l’organisation de manifestations commerciales, promotionnelles, culturelles ou sportives visant à donner plus de visibilité et à accroître la consommation des biens et services de l’espace communautaire.

En 2024, le Burkina Faso a abrité la célébration de la 5e édition du « Mois d’octobre, Mois du Consommer local » sous le thème « Consommer local, un levier de développement industriel, de compétitivité et de résilience des économies de l’UEMOA ».

Des recommandations ont été formulées en vue de dynamiser cette activité au plan national et régional. Il s’agit entre autres, de la dotation de moyens conséquents aux régions pour la célébration du « Mois du Consommer local » au niveau régional et de l’institutionnalisation de la célébration du « Mois du Consommer local » au niveau national.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DE LA PRIMATURE

 Monsieur Saïdou SAVADOGO, Mle 51 958 E, Economiste, 1ère classe, 14e échelon, est nommé Chargé d’études ;

 Monsieur Kankoaba KOADIMA, Mle 238 116 L, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Chargé d’études.

B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

 Monsieur Ahmed BARRY, Mle 229 615 G, Inspecteur des douanes, catégorie 1, classe A, grade intermédiaire, 2e échelon, est nommé Directeur général du Centre de contrôle des véhicules automobiles (CCVA) ;

 Monsieur Ibrahim BOLY, Mle 98 002 A, Administrateur civil, est nommé Secrétaire général de la Région du Plateau-Central ;

 Monsieur Auguste KINDA, Mle 91 868 B, Administrateur civil, est nommé Secrétaire général de la Région du Sahel ;

 Monsieur Mahamadi CONGO, Mle 91 891 U, Administrateur civil, est nommé Haut-Commissaire de la province du Kourwéogo, région du Plateau-Central ;

 Monsieur Sié Aristide Mohamed KAM, Mle 220 659 J, Administrateur civil, est nommé Haut-Commissaire de la province du Nahouri, région du Centre-Sud ;

 Monsieur Yacouba SAWADOGO, Mle 54 587 Y, Administrateur civil, est nommé Haut-Commissaire de la province de la Léraba, région des Cascades ;

 Monsieur Emile HIEN, Mle 200 306 M, Administrateur civil, est nommé Secrétaire général de la province du Nahouri, région du Centre-Sud ;

 Monsieur Félix OUEDRAOGO, Mle 212 100 E, Administrateur civil, est nommé Secrétaire général de la province du Boulkiemdé, région du Centre-Ouest ;

 Monsieur Ayiyongo ATIANA, Mle 324 245 Z, Administrateur civil, est nommé Préfet du département de Dori, province du Séno ;

 Monsieur Emmanuel TINDANO, Mle 211 532 D, Adjudant de police, est nommé Préfet du département de Mani, province de la Gnagna ;

 Monsieur Wendinconté Alain KIEMTORE, Mle 229 985 E, Secrétaire administratif, est nommé Préfet du département de Mané, province du Sanmatenga ;

 Monsieur Binjamin ZALVE, Mle 200 387 X, Secrétaire administratif, est nommé Préfet du département de Bissiga, province du Boulgou ;

 Monsieur Youorzoumon Alfreide SOME, Mle 203 222 A, Secrétaire Administratif, est nommé Préfet du département de Tiéfora, province de la Comoé ;

 Monsieur Honoré SANOU, Mle 324 856 A, Secrétaire administratif, est nommé Préfet du département de Soubakaniédougou, province de la Comoé.

C. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

 Monsieur Dékoanou Maxime SOMDA, Mle 47 952 N, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Inspecteur technique des services.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

 Monsieur Bakary SIEBA, Mle 57 210 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du Trésorier auprès du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions ;

 Monsieur Kisito BASSOLE, Mle 104 647 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du Trésorier auprès du ministère de la Santé et du ministère de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale avec résidence au ministère de la Santé ;

 Madame Thihan Anges Olivia KABORE/TAMINI, Mle 257 126 W, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Fondé de pouvoirs du Trésorier auprès du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques ;

 Monsieur Sié Hassan Mohamed TRAORE, Mle 111 100 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du Trésorier auprès du ministère de l’Industrie, du commerce, de l’artisanat et du ministère de l’Energie, des mines et des carrières avec résidence au ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat ;

 Madame Somlabem Suzanne OUEDRAOGO/ZOMA, Mle 49 088 Z, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9e échelon, est nommée Fondé de pouvoirs du Trésorier auprès du ministère des Infrastructures et du désenclavement et du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat avec résidence au ministère des Infrastructures et du désenclavement ;

 Monsieur Adama FAYAMA, Mle 239 628 E, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du Trésorier auprès du ministère de l’Enseignement de base, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales et du ministère de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique avec résidence au ministère de l’Enseignement de base, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales ;

 Monsieur Martin OUEDRAOGO, Mle 56 724 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du Trésorier auprès du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation ;

 Monsieur Mohamed Tiémoko OUATTARA, Mle 91 266 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du Trésorier auprès du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement ;

 Monsieur Seydou OUATTARA, Mle 119 287 B, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du Trésorier auprès du Secrétariat général du Gouvernement et du Conseil des ministres et de la Grande Chancellerie des Ordres Burkinabè avec résidence au Secrétariat général du Gouvernement et du Conseil des ministres ;

 Monsieur Vivien Casimir Larba BOURGOU, Mle 91 267 K, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du Trésorier auprès de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de Lutte contre la corruption, de la Commission électorale nationale indépendante, et du Conseil supérieur de la communication avec résidence à l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de Lutte contre la corruption ;

 Monsieur Kiswendsida Jérôme TAPSOBA, Mle 58 798 L, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du Trésorier auprès de la Commission de l’informatique et des libertés et la Commission nationale des Droits humains avec résidence à la Commission de l’informatique et des libertés ;

 Monsieur Dramane OUEDRAOGO, Mle 49 091 V, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du Trésorier auprès du Conseil constitutionnel et de la Cour des comptes avec résidence au Conseil constitutionnel ;

 Monsieur Sié DABIRE, Mle 51 160 L, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du Trésorier régional du Centre-Est ;

 Madame Sanata KONE, Mle 91 871 X, Administrateur civil, 1ère classe, 10e échelon, est nommée Directrice de la coopération multilatérale ;

 Monsieur Marcellin NANEMA, Mle 59 644 R, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Directeur du suivi des programmes financiers ;

 Monsieur Kiswendsida Oswald Gaëtan SEGUEDA, Mle 239 338 P, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur de la Communication et des relations presse.

E. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

 Monsieur Hermann Yirigouin TOE, Mle 118 840 C, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Ambassadeur, Secrétaire général ;
 Monsieur Ninda Charles GUIGMA, Mle 43 126 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Expert au Bureau d’analyses stratégiques ;

 Monsieur Péma BATIONO, Mle 229 940 Y, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Consul adjoint au Consulat général du Burkina Faso à Abidjan ;

 Monsieur Issouf BOUNDAOGO, Mle 345 355 Y, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Consul adjoint au Consulat du Burkina Faso à New-York.

F. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

 Madame Adama 1ère jumelle SEGDA, Mle 45 501 V, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 10e échelon, est nommée Conseiller technique ;

 Monsieur Bassirou BALBONE, Mle 238 103 F, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Secrétaire général de l’Agence nationale de promotion du tourisme « Faso tourisme » ;

 Monsieur Tegwendé Abdoul Kader Hermann KABORE, Mle 208 020 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Agence nationale de promotion du tourisme ;

 Monsieur Domonvaraman DABIRE, Mle 345 071 Z, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur de la règlementation, du contrôle et de la coopération de la Direction générale du tourisme ;

 Madame Rasmata SAWADOGO, Mle 238 171 Z, Conservateur- restaurateur de musée, 1ère classe, 7e échelon, est nommée Chargé d’études ;

 Monsieur Bely BAYALA, Mle 35 551 K, Conseiller d’éducation, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur provincial de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme du Boulkiemdé ;

 Madame Sié BORO, Mle 226 362 C, Administrateur du cinéma et de l’audiovisuel, 1ère classe, 2e échelon, est nommée Directrice provinciale de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme du Ganzourgou ;

 Monsieur Christian ZOUNGRANA, Mle 358 946 C, Conservateur- restaurateur de musée, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme de la Gnagna ;

 Monsieur Hamado NAKO, Mle 216 664 F, Conseiller en gestion du patrimoine culturel, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme du Gourma ;

 Madame Assiata Rosine DIABATE/BANDE, Mle 226 411 A, Conseiller des services touristiques et hôteliers, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Directrice provinciale de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme du Houet ;

 Monsieur Barthelemy KABORE, Mle 43 339 D, Professeur certifié, 1ère classe, 16e échelon, est nommé Directeur provincial de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme du Kadiogo ;

 Monsieur Abdoul Kader Issiaka KONVOLBO, Mle 382 486 K, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme du Kénédougou ;

 Madame Aguiratou SAM, Mle 216 715 E, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 7e échelon, est nommée Directrice provinciale de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme de la Komondjari.

G. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ACTION HUMANITAIRE ET DE LA SOLIDARITE NATIONALE

 Monsieur Adama OUEDRAOGO, Mle 92 030 A, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chef de département de l’administration des finances et de la logistique au Secrétariat technique de la promotion de la paix et du vivre-ensemble.

H. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

Les pharmaciens dont les noms suivent sont nommés Inspecteurs de la pharmacie pour le compte de l’Autorité nationale de régulation pharmaceutique (ANRP) :
 Monsieur Mamadou SOUGUE, Mle 95 872 Z ;
 Monsieur Ernest COMPAORE, Mle 254 795 A ;
 Madame Maïmouna ZONGO/WEREME, Mle 263 704 J ;

 Monsieur Abdul Fatah KOUANDA, Mle 332 826 V ;
 Monsieur Wendpuiiré Moïse Wilfried SAWADOGO, Mle 333 733 B ;
 Monsieur Boris BATIEBO, Mle 333 747 W.

I. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

 Monsieur Célestin Santéré SANON, Mle 47 667 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 16e échelon, est nommé Conseiller technique ;

 Monsieur Gomsida OUEDRAOGO, Mle 75 404 M, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Conseiller technique ;

 Monsieur Firmin BAGORO, Mle 119 811 B, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur général de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) ;

 Monsieur Wendwaoga Marcellin OUEDRAOGO, Mle 221 565 L, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur de l’appui aux collectivités territoriales à la Direction générale des pistes rurales ;

 Monsieur Halidou BANGAGNE, Mle 110 025 F, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur des travaux de pistes à la Direction générale des pistes rurales ;

 Madame Lizata SAVADOGO, Mle 119 328 J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 10e échelon, est nommée Directrice des marchés publics ;

 Monsieur Inoussa MOYENGA, Mle 386 183 E, Ingénieur de conception en informatique, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur des systèmes d’information.

J. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

 Madame Zalissa DJIBO/SALOGO, Mle 30 827 K, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 13e échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
 Monsieur Ambroise PARE, Mle 30 551 R, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 14e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

 Madame Emilienne KONSEM/SAWADOGO, Mle 52 917 J, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 10e échelon, est nommée Responsable du Programme budgétaire « Amélioration des conditions d’enseignement et de la vie scolaire », cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale de l’amélioration des conditions d’enseignement et de la vie scolaire ;

 Monsieur Elie SEIHON, Mle 38 969 F, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire « Evaluation et certification dans l’éducation formelle et non formelle », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des examens et concours de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle ;

 Monsieur Jean BOUGMA, Mle 111 115 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Responsable du Programme « Fonds de soutien au développement de l’éducation de base », cumulativement avec ses fonctions de Directeur de la gestion des finances.

K. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

 Madame Fatoumata KABORE, Mle 208 108 C, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Directrice de la qualité des eaux à la Direction générale des ressources en eau ;
 Madame Colette TIENDREBEOGO/NAKELSE, Mle 208 106 P, Ingénieur en génie rural, 1ère classe, 9e échelon, est nommée Directrice de l’approvisionnement en eau potable ;
 Monsieur Karim SANGARE, Mle 204 076 T, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur de la promotion de l’éducation environnementale et de l’écocitoyenneté ;

 Monsieur Firmin Wen-Pagnagdé OUEDRAOGO, Mle 292 474 C, Conseiller en études et analyses, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur du suivi de la règlementation et des organismes de bassin ;
 Monsieur Nirfabom Pierre Claver SOMDA, Mle 245 223 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Agence nationale des évaluations environnementales (ANEVE) ;
 Madame Nadine NARE/OUERECE, Mle 118 323 P, Attaché en études et analyses, 1ère classe, 9e échelon, est nommée Chef du département coopération au Secrétariat technique de la Gestion intégrée des ressources en eau.

L. AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

 Monsieur Vincent NIAMOU, Mle 211 766 A, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Inspecteur général des services.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
 du Centre de contrôle de véhicules automobiles (CCVA) au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité ;
 de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) au titre du ministère de l’Economie et des finances ;
 de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM) au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;

 du Centre universitaire régional de Ouahigouya (CHUR-OHG) au titre du ministère de la Santé ;
 de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) et de La Poste Burkina Faso (LA POSTE BF) au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques ;
 de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat.

Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration du Centre de contrôle de véhicules automobiles (CCVA) et de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD).

A. MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre de contrôle de véhicules automobiles (CCVA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité :
 Monsieur Bernard BEBA, Mle 59 714 S, Administrateur civil ;
 Monsieur San Ibrahim OUATTARA, Mle 112 293 N, Administrateur des services financiers.

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
 Monsieur Alain SIRI, Mle 56 696 T, Economiste chargé de recherche.
Au titre du ministère de la Sécurité :
 Monsieur Sibiri Nébilè Amidou YOIN, Mle 227 559 T, Commissaire divisionnaire de police.

Au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants :
 Monsieur Rimouaogodo Oumar OUEDRAOGO, Officier.

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement :

 Monsieur Ousmane OUEDRAOGO, Mle 343 103 K, Inspecteur de l’environnement.

Au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement :
 Madame Garmien Clarisse HEMA/SOULAMA, Mle 102 943 F, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DU CCVA

 Monsieur Ratou Saman Eli KABORE, Mle DG033, Communicateur-marketeur.

Le second décret nomme Monsieur Bernard BEBA, Mle 59 714 S, Administrateur civil, Président du Conseil d’administration du Centre de contrôle de véhicules automobiles (CCVA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B. MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Philippe ZANE, Mle 96 919 B, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie et des finances au Conseil d’administration de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret nomme Monsieur Philippe ZANE, Mle 96 919 B, Administrateur des services financiers, Président du Conseil d’administration de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C. MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL ENSEIGNANT

 Monsieur Yacouba TRAORE, Mle 22 10 420 Q, Enseignant-formateur, en remplacement de Madame Marie QUENUM/KANGAMBEGA.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ELEVES DE L’ENAM

 Monsieur Boukari KOALA, Mle 225 871 B, Assistant des affaires culturelles, pour la durée de son mandat de Délégué général, en remplacement de Monsieur Augustin BADOLO.

D. MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire régional de Ouahigouya (CHUR-OHG) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
 Monsieur Wayiouba SAWADOGO, Mle 119 358 S, Inspecteur des impôts.
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
 Madame Estelle Noëla Hoho KOULIDIATI/YOUL, Mle 216 336 C, Professeur titulaire hospitalo-universitaire.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :
 Monsieur Fatogoma SANON, Mle 216 828 X, Inspecteur du travail.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA DELEGATION SPECIALE REGIONALE DU NORD

 Monsieur Polycarde NARE, Mle 200 540 M, Conseiller des affaires économiques.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES TRAVAILLEURS DU CHUR-OHG

 Monsieur Sibiri Serge OUEDRAOGO, Mle 206 694 K, Infirmier.

ADMINISTRATEUR REEPRESENTANT LES ASSOCIATIONS DES MALADES

 Monsieur Souleymane PORGO, Mle 42 308 W, Attaché d’administration scolaire et universitaire.

Le second décret renouvelle le mandat de Monsieur Siébou HIEN, Mle 254 819 W, Assistant hospitalo-universitaire en néphrologie, Administrateur représentant la Commission médicale d’établissement au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire régional de Ouahigouya (CHUR-OHG) pour une dernière période de trois (03) ans.

E. MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Simon SANOU, Mle 215 980 P, Médecin, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Santé au Conseil d’administration de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret renouvelle le mandat de Monsieur Ounténi Adrien YONLI, Mle 56 948 M, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques au Conseil d’administration de La Poste Burkina Faso (LA POSTE BF) pour une dernière période de trois (03) ans.

F. MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Arouna BOUDA, Mle 247 271 A, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Primature au Conseil d’administration de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Zoéyoba Désiré NAKOULMA, appelé à d’autres fonctions.

Le Porte-parole du Gouvernement,

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Chevalier de l’Ordre de l’Etalon

Le Forum de Paris sur la Paix lance une coalition mondiale pour la protection des enfants à l’ère de l’IA

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Paris, le 10 février 2025 

Lors du Sommet pour l’Action sur l’IA à Paris, le Forum de Paris sur la Paix a annoncé la création d’une coalition mondiale visant à garantir que l’IA favorise le développement des enfants au lieu de lui nuire. L’initiative, lancée conjointement avec everyone.ai, réunit des gouvernements, des entreprises technologiques, des éducateurs et des experts en développement de l’enfant afin d’établir des lignes directrices claires et fondées sur des preuves pour les systèmes d’IA qui ont un impact sur les jeunes utilisateurs.

L’intelligence artificielle transforme l’enfance en offrant des possibilités d’apprentissage personnalisé, d’accessibilité et d’inclusion, mais aussi en créant des risques, de la manipulation par l’IA à la perturbation du développement cognitif. « Si nous agissons judicieusement aujourd’hui, l’IA peut favoriser la croissance et le bien-être des enfants au lieu de les compromettre »a averti Justin Vaïsse, directeur général du Forum de Paris sur la Paix. « Cette coalition placera le bien-être des enfants au cœur du développement de l’IA ».

La coalition, soutenue par le Ministre français des Partenariats internationaux et de nombreux gouvernements, sociétés et organisations de société civile, est basée sur notre « Appel à l’action pour une IA bénéfique pour les enfants ». L’alliance vise à créer des lignes directrices communes à l’industrie, aux gouvernements et aux experts pour le développement et l’utilisation de produits IA destinés aux enfants, à encourager la recherche à long terme sur l’impact de l’IA sur le développement et à promouvoir la connaissance de l’IA auprès des parents, des éducateurs et des décideurs politiques.

Parmi les participants à cette coalition, nous comptons notamment de grandes entreprises technologiques (Open AI, Google, Anthropic, Hugging Face, PlugnPlay, Vivendi, evidence B), des gouvernements (France, Danemark, Norvège, Chili, Mexique, Bulgarie, Sénégal, Togo, Islande), et des ONG et fondations importantes (McGovern Foundation, Common Sense Media, 5Rights, Girl Effect, AI4good, Tralalère, Joan Ganz Cooney Center, Children and Screens, NSPCC, Edtech France, Respect Zone, AI4good, Fondation Enfance, We Protect, The Future Society, ICMEC, e-Enfance, InnovateEDU, Access to Knowledge for Development Center / American University in Cairo). L’UNICEF et l’UNESCO sont étroitement associés à ses travaux. La coalition comprend également des experts tels que Stuart Russell, Sonia Livingstone, Luc Julia, Gregory Renard, Mathilde Cerioli, David Harris, Laurence Devillers et Florence Gsell.

Des discussions sont toujours en cours avec une douzaine d’autres acteurs clés de l’industrie et des gouvernements, et cette coalition devrait continuer de se développer rapidement.

Anne-Sophie Seret, directrice exécutive de everyone.ai, a ajouté : « Pour développer de l’IA vraiment bénéfique pour les enfants nous devons travailler ensemble avec toutes les parties prenantes : les gouvernements, les entreprises, les chercheurs et la société civile. »

Le Forum de Paris sur la Paix, moteur de réflexions sur l’IA lors du Sommet

Le lancement de la coalition participe au leadership du Forum de Paris sur la Paix en matière de gouvernance des biens publics mondiaux, comme l’IA. Depuis 2018, le Forum contribue à forger un consensus international sur une série de questions allant de la cybersécurité aux minéraux critiques. Son travail sur l’IA a commencé en 2021, en se concentrant sur le rapprochement des perspectives entre les pays du Sud et les économies de pointe en matière d’IA. En 2024, il a joué un rôle clé dans la préparation et l’élaboration des livrables du Sommet pour l’Action sur l’IA en amont de celui-ci, préparant le terrain pour les percées de cette année.

La présence du Forum au Sommet de cette année va bien au-delà de ses initiatives politiques : le Forum y a présenté 50 projets IA de pointe, sélectionnés parmi 770 propositions émanant de 111 pays en réponse à un appel à projets lancé en 2024. Qu’il s’agisse d’outils alimentés par l’IA pour les malvoyants, de prévention de la violence numérique ou de protection des droits des travailleurs, ces projets mettent en évidence le potentiel de transformation de l’IA tout en renforçant la nécessité d’une gouvernance solide. Quatre de ces projets ont également été reconnus par le Secrétariat général pour l’Investissement, une agence dépendant directement du Premier ministre français, en tant que défis « Convergence IA », ce qui souligne à quel point la société civile et les entreprises peuvent contribuer à transformer l’IA pour le bien de tous.

Dans le prolongement de ses travaux sur la cybersécurité, et alors que les cybermenaces liées à l’IA passent de la théorie à la réalité, le Forum de Paris sur la Paix a également publié un nouveau rapport qui propose une méthodologie pragmatique pour déterminer si de nouveaux cadres de gouvernance sont nécessaires ou si les mécanismes de cybersécurité existants peuvent être adaptés. Il souligne le besoin crucial de transparence, de partage d’informations et de coordination internationale pour atténuer l’utilisation de l’IA à des fins adverses tout en renforçant les cyberdéfenses.

Lors du Sommet, le Forum a également organisé des discussions, des sessions et des « side events » sur l’impact de l’IA en Afrique, la menace croissante des cyber-risques induits par l’IA et le défi de la désinformation alimentée par l’IA sur le continent africain. Dans les mois à venir, le Forum continuera à travailler au développement de l’IA pour le bien commun.

Pour les demandes de renseignements des médias, veuillez contacter media@parispeaceforum.org.

À propos du Forum de Paris sur la Paix : 

Le Forum de Paris sur la Paix est une plateforme internationale multipartite dédiée aux solutions de gouvernance mondiale. En encourageant le dialogue et la collaboration, le Forum vise à renforcer la gouvernance des biens communs mondiaux tels que le climat, l’espace ou les océans, et à améliorer la gestion internationale des défis mondiaux, en particulier ceux liés aux technologies numériques et de rupture. Pour plus d’informations, consultez le site https://parispeaceforum.org/.

Source: parispeaceforum.org