jeudi, mars 5, 2026

Proverbe: Eduquer une femme, c'est éduquer un village.

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Interview de Moumouni Sanou dit le Chat, Etalon d’Or du FESPACO 2021 avec son film: Garderie Nocturne

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Etalon d’or du dernier Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO), Moumouni Sanou à présenté aux cinéphiles, le 9 avril dernier au cinéma Louxor de Paris, son film intitulé: « Garderie Nocturne ». Ce film relate le quotidien de femmes prostituées avec leurs enfants gardés par Madame Coda, une vieille mère de 80 ans à Bobo Dioulasso deuxième grande ville du Burkina Faso.

Ce film change le regard envers ces femmes, qui luttent pour leur survie.

Synopsis:

Dans un quartier populaire de Bobo-Dioulasso, chaque soir, Madame Coda accueille chez elle les enfants des prostituées. Les jeunes femmes déambulent ensuite au « Black », une ruelle très animée du centre-ville, jusqu’au lever du jour où elles viennent récupérer leurs enfants. Mais Madame Coda, qui a plus de 80 ans, commence à être fatiguée.

✍️ « Entre les bruits des bars animés et ceux des cris des enfants, les femmes que filme Moumouni Sanou semblent avoir peu de répit. Adam, Odile et Fatim s’occupent des enfants la journée, les emmènent chez Maman Coda – qui est en effet fatiguée de la multitude de bambins à garder – et passent leurs nuits à travailler. Elles vivent ensemble et s’entraident dans cette cadence infernale. Moumouni Sanou prend place dans cette communauté et crée des interstices : des moments où elles se racontent, échangeant sur ce qu’elles vivent avec leurs clients, laissant transparaître malgré leurs rires les risques auxquels elles font face chaque nuit ; et d’autres où, avant que le jour ne se lève, elles dorment ensemble, leurs bébés collés contre elles. Instants de repos et d’osmose volés au quotidien, qui aussi éreintant qu’il nous apparaît est le leur à elles seules, avec toute la complexité et la liberté qu’il comprend. » Lysa Heurtier Manzanares, réalisatrice.

Veuillez suivre l’interview

JEUX OLYMPIQUES DE PARIS 2024

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Les Jeux Olympiques de Paris 2024 seront le plus grand événement jamais organisé en France. Ils se tiendront du 26 juillet au 11 août 2024, durant 16 jours hors du temps pendant lesquels Paris 2024 sera le cœur du monde. Les Jeux, c’est du sport, mais tellement plus encore… Une combinaison de rendez-vous culturels, de programmation artistique, et de performances diverses qui créent une expérience unique en son genre. Les Jeux, c’est un festival populaire et multiculturel qui s’adresse au monde entier. C’est une aventure qui va embarquer la France entière pour une expérience inédite.

Les Jeux sont un rendez-vous unique pour lequel Paris 2024 travaille depuis la phase de candidature. En décrochant l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques le 13 septembre 2017, Paris 2024 s’est lancé dans l’aventure avec une ambition : proposer des Jeux révolutionnaires.

Les Jeux Olympiques en quelques chiffres

  • Plusieurs milliards de téléspectateurs
  • 350 000 heures de diffusion TV (Rio 2016)
  • 9,7 millions de spectateurs
  • 35 sites de compétition
  • 10 500 athlètes
  • 6 000 journalistes accrédités
  • 45 000 volontaires dédiés
  • + 600 000 repas servis par jour au Village des athlètes

LES JEUX OLYMPIQUES DE PARIS 2024

  • XXXIIIe Olympiade
  • 26 juillet au 11 août 2024
  • 19 jours de compétition (les tournois de handball, football et rugby débuteront le 24 juillet)
  • Athlètes de plus de 200 Comités Nationaux Olympiques et l’équipe olympique des réfugiés
  • 32 sports (y compris 4 sports additionnels)
  • 329 épreuves
  • 754 sessions (compétitions et cérémonies)
  • 10 500 athlètes

Source: https://olympics.com/fr/paris-2024/les-jeux/jeux-olympiques-et-paralympiques/jeux-olympiques

21E ÉDITION DE LA SNC : FAIRE DE LA CULTURE UN SOCLE POUR BÂTIR LE BURKINA FASO NOUVEAU

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(Bobo-Dioulasso, 27 avril 2024). Dans une cuvette du stade Général-Aboubacar-Sangoulé-LAMIZANA pleine de monde, le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a procédé par trois coups de gong, ce samedi dans l’après-midi, à l’ouverture de la 21e édition de la Semaine nationale de la Culture (SNC), placée sous le thème : « Culture, mémoire historique et sursaut patriotique pour un Burkina nouveau ».

Le ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Jean Emmanuel OUEDRAOGO, prononçant le discours d’ouverture au nom du Président de la Transition, a rappelé la pertinence du thème de cette édition.

« Ce thème nous interpelle tous et nous invite en effet à jeter un regard rétrospectif sur notre passé commun, en marchant dans le sillage de nos devanciers qui ont su faire preuve de sursaut patriotique en 1947 pour sauver notre pays de la division et du morcellement. C’est cette bravoure de nos ainés qui a permis le rétablissement de notre pays dans ses limites territoriales de 1932 », a indiqué le ministre en charge de la Culture.

Un cours d’histoire fait par le ministre d’Etat Jean Emmanuel OUEDRAOGO, qui a expliqué que la culture joue un rôle de premier plan dans le rapprochement des peuples, le renforcement des identités, la promotion de la tolérance, de la diversité et la facilité des échanges.

« La tenue régulière de cette manifestation culturelle est l’affirmation de la volonté de l’Etat burkinabè de faire de la culture un facteur de rassemblement, une tribune de promotion de la créativité, et un cadre d’expression et de diffusion de la mosaïque culturelle de notre cher pays », a indiqué Jean Emmanuel OUEDRAOGO.

La République du Niger est le pays invité d’honneur de cette fête de la culture qui a réuni des festivaliers venus des 13 régions du Burkina Faso et d’ailleurs.

Le ministre de la Jeunesse, de la Culture, des Arts et des Sports du Niger, Abdourahamane AMADOU, a estimé que « c’est un privilège de partager ce moment historique, de la célébration de la richesse du patrimoine culturel à l’occasion de la 21e édition de la Semaine nationale de la Culture ».
Le ministre en charge de la Culture du Niger a également magnifié la résilience et la bravoure du peuple burkinabè et de son gouvernement en organisant cette SNC dans un contexte difficile.

« Le Burkina Faso incarne l’esprit de résilience; la diversité et la fertilité de votre pays en est un cas unique, un phare de la culture du continent inspirant des jeunes générations à travers le monde », a déclaré Abdourahamane AMADOU.

Le spectacle d’ouverture, une chorégraphie intitulée « La révolte pour ma patrie » articulée en quatre tableaux « L’Union », « Souvenir d’hier et aujourd’hui », « Hommage aux Forces de défense et de sécurité et aux Volontaires pour la Défense de la Patrie », « L’Union fait la force AES », a tenu en haleine le public sorti nombreux pour être témoin de cette cérémonie.

Un défilé des régions, un carnaval et un concert animé par plusieurs artistes ont été des moments forts de la cérémonie d’ouverture de cette 21e édition de la SNC.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

CONSEIL DES MINISTRES : LA SONABHY, LE BUMIGEB ET LE CCVA RETIRÉS DE L’ASSIETTE DE PRIVATISATION

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(Bobo-Dioulasso, 25 avril 2024). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a présidé ce jeudi, le Conseil des ministres délocalisé à Bobo-Dioulasso dans les Hauts-Bassins. Selon le Ministre d’Etat, Porte-parole du gouvernement, Jean Emmanuel OUEDRAOGO, le Conseil a examiné des dossiers et adopté plusieurs rapports importants pour la bonne marche de la Nation.

Pour le compte du ministère de l’Education nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales (MENAPLN), le Conseil a adopté un rapport portant suspension du transfert des ressources aux communes pour l’acquisition de vivres et du cartable minimum.

Selon le ministre en charge de l’éducation, Jacques Sosthène DINGARA, cette décision fait suite aux difficultés constatées dans l’acquisition et aux retards dans la distribution des vivres pour les cantines scolaires et du cartable minimum au profit des élèves.

Ainsi, en prenant cette décision, l’Etat veut procéder à une meilleure allocation des vivres et du cartable minimum. « De façon souveraine, le gouvernement a pris ses responsabilités en décidant de suspendre le transfert des ressources financières à l’ensemble des communes, et de procéder à une acquisition directe », a expliqué M. DINGARA.

Le Conseil a également adopté un projet de loi portant modification de l’autorisation de privatisation d’entreprises à participation de fonds publics pour le compte du ministère du Développement industriel, du Commerce, de l’Artisanat et des Petites et moyennes entreprises.

Le ministre en charge des Transports, Roland SOMDA a expliqué que le Conseil a proposé le retrait de trois structures de l’assiette de privatisation. Il s’agit de la Société nationale burkinabè d’Hydrocarbures (SONABHY), du Bureau des Mines et de la Géologie du Burkina (BUMIGEB) et du Centre de Contrôle de Véhicules automobiles (CCVA).

Dans cette optique, le Conseil a adopté au titre du ministère des Transports, de la Mobilité urbaine et de la Sécurité routière, un rapport portant reprise de propriété d’actions de Burkina Contrôle SA, dans le capital du CCVA. « Partant de la nouvelle vision du gouvernement à refonder l’Etat et à réorganiser les secteurs stratégiques en vue d’une économie prospère et souveraine, le conseil a décidé de la reprise des actions qui étaient jadis confiées à Burkina Contrôle », a précisé Roland SOMDA.

Au titre du ministère de l’Economie, des Finances et de la Prospective, le Conseil des ministres a décidé de la création d’un Centre de promotion de l’aviculture et de multiplication des animaux performants (CPAMAP). Le ministre délégué en charge des ressources animales, Amadou DICKO, a expliqué que le CPAMAP a pour mission d’améliorer le potentiel génétique des animaux d’élevage et le développement de l’aviculture sur le plan national.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Endiguer la pollution plastique: nouvelle session de discussions à Ottawa

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La 4ᵉ session de négociations pour élaborer un traité juridiquement contraignant sur la pollution par les matières plastiques s’ouvre ce mardi 23 avril à Ottawa. Les délégués de 174 pays se réunissent jusqu’au 29 avril, pour tenter de trouver un accord qui permettrait aux générations futures de vivre dans un monde débarrassé du plastique. Le principe d’un tel accord a été arrêtée en 2022 à Nairobi, mais pour l’instant rien de concret. Il existe une première mouture de ce futur traité, mais il reste beaucoup de travail avant de parvenir à un accord. 

Sans grande surprise, les pays producteurs de pétrole et donc de plastique, comme l’Arabie saoudite, mais également des pays des BRICS comme la Chine, l’Inde et la Russie, ne veulent pas entendre parler de limitation de la production de plastique. Leur solution, c’est de développer le recyclage. À l’opposé, on retrouve des pays qui souhaitent des mesures beaucoup plus ambitieuses, comme la Norvège, le Rwanda (qui a voté en 2019 une loi interdisant les plastiques à usage unique) et la majorité des États européens qui réclament une diminution de 50 à 75 % de la production d’ici à 2040. Des positions diamétralement opposées qui vont compliquer les négociations dans un contexte géopolitique, guerre en Ukraine, situation au Moyen-Orient déjà très complexe. 

Un enjeu immense, car le plastique est partout !

Des déchets de toutes tailles se retrouvent déjà au fond des océans et au sommet des montagnes. Des microplastiques ont été détectés dans le sang ou le lait maternel.

Et les chiffres sont vertigineux. Aujourd’hui, à l’échelle planétaire, on produit 353 millions de tonnes de déchets plastiques par an. Si rien n’est fait, on pourrait dépasser les 1000 millions de tonnes de déchets plastiques par an en 2060.

Et que deviennent ces déchets plastiques ? 46 % sont enfouis en décharge, 17 % sont incinérés, 22 % abandonnés en milieu naturel. 15 % sont collectés en vue d’être recyclés, mais seuls 9 % le sont réellement. 

C’est pour cette raison que les 65 Etats membres de la Coalition de la haute ambition, présidée par le Rwanda et la Norvège, militent pour une réduction drastique de la production, conscient des limites du recyclage. 

Henri Bourgeois Costa est directeur des affaires publiques de Tara Océan : « Évidemment, l’enjeu majeur, c’est qu’on résolve cette problématique en s’attaquant par le haut, c.-à-d. par la source de pollution, vraiment qu’on prenne conscience que cette pollution ce n’est pas qu’une question de déchets, ce n’est pas qu’une question de recyclage, mais c’est bien une question systémique, qui touche à la fois les enjeux de carbone, des enjeux de toxicité environnementale, des enjeux de toxicité sanitaire, et que l’on sorte par le haut en ayant des objectifs très concrets, très chiffrés. Puis, des pistes de moyens pour atteindre ces objectifs. »

Réduire notre dépendance au plastique à un coût qui a été chiffré par des ONG : c’est 88.000 milliards de dollars à l’échelle mondiale.

Cela peut paraître beaucoup, mais c’est finalement peu de chose par rapport au coût de l’inaction : 148.000 milliards de dollars. Mais, à l’heure où nous menons une course contre la montre contre le réchauffement climatique, rappelons que la production de plastique représente aujourd’hui 3,4 % des émissions de gaz à effet de serre. Et à ce rythme, ce chiffre passera à 15 % en 2050. Ces négociations d’Ottawa sont donc une étape essentielle avant la conclusion d’un accord final prévu à la fin de l’année en Corée du Sud. 

Source: www.rfi.fr

Diamond League en Chine : Hugues Fabrice Zango décroche la médaille d’argent

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Le triple sauteur Burkinabè Hugues Fabrice Zango a remporté ce samedi 20 avril 2024, la médaille d’argent de la première étape de la Diamond League avec un saut de 17.12m.

Il est devancé par le Portugais Pedro Pablo Pichardo qui s’est adjugé l’or.

Source: RTB

Priscilla Traoré (M8) est la reine de la beauté et de l’intelligence.

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Elle a été couronnée Miss Université- a l’issue de la compétition qui a eu lieu ce 20 avril 2024 à Ouagadougou.

Reine Compaoré est la 1ere dauphine suivie de Yacine Garané classée comme 2e dauphine.

Source: RTB

L’artiste musicienne Miss Tanya fait ambassadrice du Patrimoine culturel 2e édition du Mois du Patrimoine Burkinabè

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A l’occasion de la 2e édition du Mois du Patrimoine Burkinabè qui se tient du 18 avril au 18 mai 2024 sur toute l’étendue du territoire national sous le thème : « l’éducation au patrimoine, facteur de cohésion sociale au Burkina Faso ».

L’artiste musicienne burkinabè, Miss @Tanya a été nommée ambassadrice du Patrimoine culturel. L’information a été donnée par l’artiste Tanya elle-même. Notons qu’elle était aux côtés d’Iron Biby, coach Simon Ouédraogo et autres.

Source: https://www.facebook.com/hashtag/patrimoineculturel

SNC Bobo 2024 : L’Union Européenne renouvelle son engagement avec une contribution financière de 82 millions de FCFA

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Le Ministre d’État, Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Jean Emmanuel OUEDRAOGO, a reçu en audience, Son Excellence Daniel Aristi GAZTELUMENDI, ambassadeur de l’Union Européenne au Burkina Faso ce mardi 16 avril 2024 à Ouagadougou.

La délégation de l’Union Européenne, conduite par son ambassadeur, est venue échanger de la collaboration avec le Burkina Faso pour la Semaine Nationale de la Culture, Bobo 2024, prévue se tenir du 27 avril au 04 mai 2024. L’Union Européenne s’est engagée à contribuer avec une somme d’environ 82 millions FCFA.

Selon le diplomate européen, ce financement sera dédié notamment à l’animation des podiums et à la récompense des lauréats de certaines catégories matérialisant ainsi une participation active de l’Union Européenne à cette biennale de la Culture burkinabè.

Le Ministre d’Etat en charge de la Culture a remercié son hôte pour le soutien à la culture, véritable trait d’union entre les peuples et les nations.

DCRP-MCCAT

#SNCBobo2024#UnionEuropeenne

#sncbobo2024

Côte d’Ivoire: un Marché des arts du spectacle d’Abidjan 2024 davantage centré sur les questions de parité

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La 13e édition du Marché des arts du spectacle d’Abidjan (Masa) aura lieu du 13 au 30 avril 2024. Le thème de cette édition porte sur la « jeunesse, l’innovation et l’entrepreneuriat ». Au total, une centaine d’artistes d’Europe, d’Afrique et des Amériques ont été sélectionnés. La sélection a été rendue publique le 14 décembre 2023 à Abidjan. Le Masa se veut un espace d’expression des jeunes créateurs africains.

Cette biennale des arts vivants est une institution sur le continent depuis trente ans. Le marché Masa a sélectionné 63 propositions artistiques qui vont du conte à la danse, en passant par le théâtre et les spectacles d’humour. Cette formule permet à des artistes de se faire remarquer et de vendre leurs créations à des directeurs artistiques d’événements ou à des diffuseurs.

Sur le fond, une thématique revient régulièrement, celle de la parité. Hassane Kassi Kouyaté, qui préside le comité artistique international, explique : « Ce centre a 65% de propositions qui parlent de la femme, des conditions des femmes. Que ce soient les hommes qui jouent, qui écrivent, qui mettent en scène, la préoccupation est basée sur ces questions-là. Après, nous constatons que nos créateurs, sur notre continent, commencent à vouloir vraiment intégrer les nouvelles technologies dans leurs créations. »

En parallèle, le festival Masa présente des créations d’une trentaine de groupes venant des quatre coins du monde. Le but, rendre ces prestations accessibles à un public plus large et plus jeune. « Nous avons des scènes dans lesquelles le public viendra à nous, mais nous pensons aussi que cela doit être dans les deux sens, que la création doit aussi aller vers les publics qui l’intéressent, de sorte que nous puissions élargir cette palette », nous indique Abou Kamaté, directeur général du Masa.

Source: www.rfi.fr