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APEC 2023: pour un futur durable…

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Le 30e sommet des dirigeants du Forum de la coopération économique Asie-Pacifique (APEC) se déroule du 15 au 17 novembre à San Francisco, aux États-Unis. D’ores et déjà, on peut affirmer que les dirigeants des économies membres sont résolus à opposer la durabilité de la croissance à l’instabilité du monde dans lequel nous vivons.  

Placé sous le thème «Créer un avenir résilient et durable pour tous», ce Sommet de l’APEC 2023 réunit des chefs d’État et de gouvernement, des dirigeants d’institutions financières internationales et d’entreprises, ainsi que des sommités du monde scientifique venant des 21 économies membres.

Une nouvelle approche…

Ce sommet intervient à un moment où l’économie mondiale est en proie à de très nombreux facteurs d’instabilité. Déjà durement mise à mal par la crise sanitaire, elle est ébranlée par les conflits qui font rage ça et là. À cela s’ajoutent l’émergence du protectionnisme, l’appauvrissement de plusieurs populations ainsi que les urgences climatiques qui pèsent sur les économies les plus vulnérables.  

Face à cette situation critique, les États doivent coopérer entre eux, aussi bien au niveau régional qu’au niveau mondial. Et s’ils doivent avant tout s’employer à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à amorcer une réelle transition énergétique, ils doivent aussi promouvoir de nouveaux modes de consommation plus respectueux de l’environnement, en prenant notamment appui sur l’économie dite «circulaire».   

L’heure est en tout cas à une économie mondiale plus ouverte que jamais, ce qui suppose de tourner le dos au protectionnisme et de lever les barrières commerciales, mais aussi d’instaurer un  mode de gouvernance plus transparent et surtout plus à même de résister à d’éventuelles crises.    

C’est du reste ce qui ressort du Sommet de San Francisco, où il a déjà beaucoup été question de la 4e révolution industrielle et de ses implications, tant sur l’environnement que sur le devenir des populations.       

… fondée sur plus d’ouverture

Pays hôte de l’APEC 2023, les États-Unis ont inscrit à l’ordre du jour du Sommet des sujets pressants tels la croissance durable, la transition énergétique juste, l’économie digitale, l’autonomisation des femmes, la sécurité énergétique, alimentaire et sanitaire, ou encore la réduction des émissions carbone.  

Mais l’un des faits marquants du Sommet restera sans conteste la rencontre entre les présidents chinois Xi Jinping et américain Joe Biden qui aura permis aux deux plus grandes puissances au monde de s’entendre aussi bien sur le climat que sur l’intelligence artificielle ou encore la lutte contre la drogue. Ce rapprochement est bien entendu bénéfique aux deux pays concernés, mais également à toute la région Asie-Pacifique, et au monde.

Ce Sommet de San Francisco a du reste donné lieu à un certain nombre de rencontres, qui, pour être «en marge», n’en sont pas moins importantes: entre dirigeants japonais et sud-coréens et entre dirigeants japonais et chinois, notamment.  

Si l’on s’en tient aux trois dernières décennies, il apparaît que, sous l’impulsion de l’APEC, la région Asie-Pacifique est devenue un important pôle de croissance pour le monde, où le libre-échange joue un rôle prédominant… C’est donc bien d’ouverture qu’il s’agit…   

Source: www.vovworld.vn

OCDE : un nombre record d’étudiants étrangers en 2022

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Parmi les 4,3 millions d’étudiants en mobilité internationale présents dans les pays membres de l’organisation, 60 % sont originaires d’Asie.

Les flux d’étudiants étrangers vers les pays de l’OCDE ont atteint un niveau record en 2022, avec 1,92 million de permis de séjour délivrés à ce titre, soit une hausse de 42 % par rapport à 2021. En raison de la pandémie de Covid-19 et de la fermeture des frontières, ce nombre avait fortement baissé, passant de 1,55 million en 2019 à seulement 720 000 en 2020. En dix ans, il affiche une progression de 61 % et il a même plus que doublé dans des pays comme l’Australie et le Canada.

Pour la quatrième année consécutive, le Royaume-Uni s’est placé, l’année dernière, en tête des pays d’accueil des nouveaux étudiants internationaux, avec 468 000 permis de séjour, devant les États-Unis (409 000), le Canada (276 000), l’Australie (193 000), le Japon (167 000) et la France (91 000).

6 % des effectifs de l’enseignement supérieur

Au total, 4,3 millions d’étudiants en mobilité internationale étaient inscrits dans des universités se trouvant dans des pays de l’OCDE. Ils y représentent 6 % des effectifs d’étudiants de l’enseignement supérieur, un pourcentage grimpant à 22 % en Australie et à 20 % au Royaume-Uni.

Les États-Unis accueillent, à eux seuls, 19 % de l’ensemble des étudiants internationaux (833 000), devant le Royaume-Uni (601 000, soit 14 %) et l’Australie (378 000, soit 9 %). La France en héberge pour sa part 253 000.

Soixante pour cent des étudiants en mobilité internationale dans la zone OCDE viennent d’Asie. Les premiers pays d’origine sont la Chine (885 000 étudiants, soit 20,5 % du total), l’Inde (424 000, 9,8 %), le Vietnam (133 000, 3,1 %), l’Allemagne (123 000, 2,9 %) et la France (101 000, 2,3 %).

Source: www.lepoint.fr

Conseil des ministres : le gouvernement retire les permis d’exploitation des mines de Perkoa, Guiro, Yéou et Kalsaka

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(Ouagadougou, 8 novembre 2023). Le Conseil des ministres s’est réuni ce mercredi en séance ordinaire, sous la présidence du Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Plusieurs dossiers ont été examinés et adoptés pour la bonne marche de la Transition, selon le Porte-parole du gouvernement, Jean Emmanuel OUEDRAOGO.

Au titre du ministère de l’Energie, des Mines et des Carrières, le Conseil a autorisé le retrait des permis d’exploitation des mines de Perkoa, Guiro, Yéou et Kalsaka. « Après la crise qui a secoué la mine de Perkoa et malgré les efforts d’accompagnement de l’Etat, la mine n’a pu reprendre ses travaux. En novembre 2022, la justice a ordonné la liquidation de la société Nantou Mining et les dispositions du code minier, en son article 99, nous permettent de retirer le permis pour un nouveau preneur. Concernant la mine de Guiro, elle n’a plus connu d’exploitation depuis 2018. A cela s’ajoutent le non-paiement des taxes et redevances, et la fraude dans la commercialisation de l’or dont la société s’est rendue coupable. Son permis retiré sera mis à la disposition de l’APEC (Agence pour la promotion de l’entrepreneuriat communautaire) pour la relance des activités. Concernant la mine de Yéou, elle n’a malheureusement pas connu une exploitation de 2015 à 2017. La demande de renouvellement du permis incomplète, a été jugée irrecevable. La mine de Kalsaka est restée aussi inexploitée depuis qu’elle a été rétrocédée au groupe Baladji », a expliqué le ministre Simon Pierre BOUSSIM.

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIE a fait au Conseil une communication orale relative au recouvrement des créances de la Société nationale d’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER). Créée en 2014, la SONATER a mené plusieurs opérations de mise à disposition de tracteurs au profit de nombreux producteurs. « 500 tracteurs en 2017, 400 en 2019, 500 tracteurs équipés en 2021 et d’autres équipements agricoles ont été mis à la disposition des différents producteurs », a fait savoir le ministre SOMBIE. Il a précisé que la mise en œuvre de ces différentes opérations a engendré des créances au niveau de la SONATER par des clients qui ont dû prendre ces tracteurs subventionnés à hauteur de 40 à 60 % dont les remboursements n’ont pas pu être effectifs à ce jour. Le Conseil a instruit la prise de mesures fortes pour le recouvrement de ces créances estimées à environ 11 milliards FCFA.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

𝗦𝗜𝗧𝗔 𝗚𝘂𝗶𝗻𝗲́𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟯 | Le Ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat rend visite aux délégations des pays invités.

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𝗦𝗜𝗧𝗔 𝗚𝘂𝗶𝗻𝗲́𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟯 | Le Ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat rend visite aux délégations des pays invités.

Dans la soirée de ce lundi 6 novembre 2023, le Ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat de la République de Guinée, a rendu visite au Chapiteau By Issa aux membres des délégations des pays participants à la 9ème édition du SITA en terre Africaine de Guinée.

Le Ministre Alpha SOUMAH a profité de l’occasion pour échanger avec les différentes délégations avant de rencontrer l’équipe de la commission défilé grand public qu’il a remercié pour les efforts fournis pour la réussite de la soirée défilé grand public prévue pour ce mardi 7 novembre 2023 à 19h sur l’esplanade du Palais du peuple.

Il a terminé sa visite par la découverte du site devant abriter la cérémonie officielle d’ouverture du SITA qui se tiendra ce mercredi 8 novembre 2023.

Source: www.sita.bf

Economie du Burkina Faso: Les mines, secteur porteur de la croissance en 2024

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Selon le Fonds Monétaire International (FMI), le Burkina Faso va connaitre un taux de croissance de 6,4% en 2024, soit une progression de 2 points par rapport à 2023. Le secteur minier va peser lourd dans cette croissance attendue du PIB réel l’année prochaine. 

Le contexte sécuritaire et humanitaire difficile que connait le Burkina Faso ne va pas ralentir la dynamique de croissance économique du pays en 2024. En effet, selon le dernier rapport spécial du FMI (octobre 2023) sur l’Afrique, le taux de croissance du pays des Hommes intègres passera de 4,4% en 2023 à 6,4% en 2024, alors qu’il était de 1,5% en 2022.  Ce taux de croissance prévue est supérieur à celui sur l’Afrique Subsaharienne, qui, toujours selon le FMI, va s’établir à 4% en 2024, contre 3,3% en 2023. En valeur, cette croissance du PIB burkinabè est estimée 14 276 milliards FCFA en 2024, contre 13 018 milliards FCFA en 2023, alors qu’elle s’était établie à 11944 milliards F CFA en 2022, suivant les projections la direction générale de l’économie et de la planification (DGEP), du ministère de l’économie, des finances et de la prospective.

Selon DGEP, cette croissance projetée serait tirée par l’ensemble des secteurs. Le secteur secondaire y contribuera donc à hauteur de 8,8%, le secteur primaire à 6,7% et le secteur tertiaire à 5,5%. Au niveau du secteur secondaire, la plus grosse contribution viendra des industries extractives, grâce notamment aux nouveaux contrats miniers, aux mines qui vont entrer en production, a fait savoir le directeur général de l’économie et de la planification, Dr Larba Issa Kobyagda.

Le taux de croissance du PIB réel du Burkina Faso de 2019 à 2024
Source : FMI, octobre 2023

Selon les prévisions du ministère en charge des mines, le secteur minier burkinabè va connaitre une production d’or de 61,79 tonnes en 2023, et 66,84 tonnes en 2024.

Au 31 décembre 2022, la production industrielle du pays, classé 4e producteur africain d’or derrière le Ghana, le Mali et l’Afrique du Sud, a été estimée à 57,68 tonnes d’or contre 67,1 tonnes en 2021 et généré 430 milliards F CFA en 2021 contre 540 milliards F CFA en 2022, soit une augmentation de près de 20%, a indiqué le ministre en charge des mines lors de la 5e de la SAMAO (Semaine des Activités Minière d’Afrique de l’Ouest).

Le secteur de la cimenterie va également contribuer à porter cette croissance. Car, malgré la crise sécuritaire, le secteur des BTP connait un dynamisme qui suscite une forte demande en ciment, a expliqué Dr Kobyagda.

Au niveau du secteur primaire, c’est l’agriculture qui va tirer la croissance du PIB en 2024. « Nous nous fonde sur un certain nombre d’hypothèses comme l’Initiative présidentielle sur le secteur agricole, les projections pluviométriques. Avec l’Initiative présidentielle, l’agriculture pluviale et la culture de contre-saison vont être davantage densifiées.

Assurer l’auto-suffisance alimentaire

L’entrée en production de certains acteurs comme les personnes déplacées internes et l’emblavement de nouvelles terres vont contribuer à booster significativement la production agricole », a-t-il argumenté. Et dans le cadre de l’offensive agro-sylvo-pastorale du ministère en charge de l’agriculture, qui vise à faire du Burkina Faso un pays à auto-suffisance alimentaire  en 2025, il y a un certain nombre d’investissements stratégiques et structurels qui sont prévus ; mais aussi il y a un recentrage des activités agricoles vers des spéculations considérées comme à forte valeur ajoutée qui devrait permettre d’améliorer significativement la contribution du secteur à la création de la richesse, a-t-il poursuivi.

Pour ce qui concerne le secteur tertiaire, qui est porté principalement par les activités commerciales, le secteur financier, avec les institutions financières comme les banques, va également jouer sa partition dans la croissance économique projetée en 2024, à en croire la DGEP, sans oublier les secteurs hôteliers et touristiques. « Avec l’organisation réussie d’un certain nombre de manifestations en 2023 comme le SIAO, le FESPACO, la SNC, d’autres manifestions devraient se tenir en 2024. Si ces évènements se réalisent, les secteurs de l’hôtellerie et du tourisme vont se mettre en branle », a analysé Dr Larba Issa Kobyagda. La volonté du gouvernement de généraliser le port dans les écoles du pagne Faso dan fani, qui est produit localement, va contribuer à créer de la valeur, une croissance dans le secteur de l’artisanat.

Selon le directeur général de l’économie et de la planification, Dr Larba Issa Kobyagda, les projections de croissance reposent sur l’hypothèses que la situation sécuritaire va davantage s’améliorer en 2024.

Selon le directeur général de l’économie et de la planification, toutes ces projections de croissance reposent sur l’une des hypothèses qui est que la situation sécuritaire va davantage s’améliorer en 2024. Ce qui aura l’avantage de faire tourner l’économie nationale, car tout le pays sera davantage accessible à tous les opérateurs économies. Et cette accessibilité des zones de production accroîtra la production agricole.

Il faut noter que selon les perspectives de l’économie nationale sur la période 2024-2026, l’activité économique va enregistrer un recul avec une croissance de 5,9 % en 2025 et 5,7% en 2026. Quant au taux d’inflation, il sera maitrisé à une moyenne annuelle de 2,5%, soit en dessus de la norme communautaire de l’UEMOA établie à 3%. Mais sous l’hypothèse d’une bonne campagne agricole, de l’amélioration de la situation sécuritaire au niveau national, de la poursuite des mesures gouvernementales de lutte contre la vie chère, de la résolution de la guerre russo-ukrainienne et de l’atténuation des tensions géopolitiques.

Source: www.sidwaya.info

La 34e édition du Tour cycliste international du Faso : Paul Daumont Champion

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Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a assisté ce dimanche en milieu de journée à l’arrivée de la dernière étape de la 34e édition du Tour cycliste international du Faso sur le Boulevard Thomas SANKARA.

Vainqueur de la moitié des 10 étapes du Tour, le Burkinabè Paul DAUMONT a su garder son maillot jaune, leader de cette compétition cycliste international. Il devance au classement général, le belge Rutger WOUTERS. Le vainqueur du 34e Tour cycliste international du Faso, ( TOUR DU FASO ) Paul DAUMONT a reçu son maillot jaune et les félicitations du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE.

Pour cette édition, la Présidence du Faso a apporté un soutien de 10 millions de FCFA en sus des différentes primes des coureurs. L’innovation de cette édition a été l’instauration du « prix AES » (Alliance des Etats du Sahel) qui a récompensé à chaque étape du Tour, le premier du Burkina Faso, du Mali et du Niger.

Débuté le 27 octobre dernier, le 34e Tour du Faso a traversé les villes et les campagnes du Burkina Faso sur une distance de 1187, 6 kilomètres. La dernière des 10 étapes courue entre Saponé et Ouagadougou a été remportée par le marocain Achraf ED-DOGHMY.

71 coureurs venus de 11 pays d’Afrique et d’Europe ont pris part à cette édition du Tour du Faso.

Présidence du Faso

Ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi

Journée nationale des martyrs : le Chef de l’Etat rend hommage aux héros tombés pour la Nation

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(Ouagadougou, 31 octobre 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a présidé, ce mardi matin au monument aux héros nationaux à Ouaga 2000, la cérémonie d’hommage aux fils et filles de la Nation tombés pour la patrie lors de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et du putsch manqué du 16 septembre 2015.

Le cérémonial a commencé avec le retentissement de la sirène à 10 heures, symbolisant l’heure à laquelle est tombée la première victime lors de l’insurrection populaire suivi de l’observation d’une minute de silence. Ensuite le Chef de l’Etat a procédé au dépôt d’une gerbe de fleurs à la mémoire de ces martyrs tombés pour la Nation.

En entonnant à l’unisson le Ditanyè, l’hymne de la victoire au cours de cette cérémonie solennelle d’hommage aux Héros de la Nation, le peuple burkinabè réaffirme son engagement et sa détermination aux côtés des autorités de la Transition à poursuivre le combat pour la construction d’un Burkina Faso souverain, libéré du joug des groupes armés terroristes.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Conseil des Ministre: le décret portant création des GUMI de la Police nationale adopté

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(Ouagadougou, 25 octobre 2023). Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi sous la présidence du Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Chef de l’État. Plusieurs dossiers importants ont été examinés et adoptés, selon le porte-parole du gouvernement, Jean Emmanuel OUEDRAOGO.

Au titre du ministère du Développement industriel, du Commerce, de l’Artisanat et des petites et moyennes Entreprises, le Conseil a adopté un rapport relatif à la Société sucrière de la Comoé (SOSUCO). Selon le ministre Serge Gnaniodem PODA, cette société appartenait à l’État jusqu’en 1998 où, à la suite de la vague des privatisations, les parts de l’État ont été cédées à un consortium stratégique appelé « Sucre participation ». Cette cession visait à permettre à la société, sur la base des engagements pris par l’acteur stratégique, d’investir sur une période de 5 ans pour environ 20 milliards de FCFA afin de renforcer les capacités de production de la canne à sucre et du sucre à l’échelle nationale, et aussi de travailler à rendre pérenne la production d’alcool, avec une autre société annexée à la SN-SOSUCO dénommée « Société de production d’alcool (SOPAL) ».

En examinant le rapport qui lui a été soumis, le Conseil des ministres a constaté que les différents engagements qui avaient conditionné la cession des parts de l’État au partenaire stratégique n’ont pas été respectés. « De ce constat et tenant compte du rôle très stratégique de la SN-SOSUCO, le gouvernement a décidé de dénoncer la convention de 98. Cette dénonciation ouvre donc les opérations en matière de reprise des parts de l’État au profit de l’État lui-même afin que cette société devienne de nouveau une société étatique », a indiqué le ministre PODA.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité, le Conseil a adopté un décret portant création des Groupements d’unités mobiles d’intervention de la Police nationale (GUMI). Pour le ministre délégué chargé de la Sécurité, le Commissaire divisionnaire de Police, Mahamadou SANA, l’adoption de ce décret permettra d’accorder une sécurité juridique aux éléments qui composent ces unités et d’améliorer leurs conditions de vie et de travail.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Conseil des ministres : le gouvernement adopte le principe de deux cartes SIM maximum pour les abonnés de chaque opérateur de téléphonie

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(Ouagadougou, 18 octobre 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a présidé ce mercredi, le Conseil des ministres qui a adopté d’importantes décisions pour la bonne marche de la Transition, selon le Porte-parole du Gouvernement, Jean Emmanuel OUEDRAOGO.

Pour le compte du ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, le Conseil a adopté un décret relatif au renforcement du cadre règlementaire concernant l’identification des abonnés et clients des fournisseurs des services de communications électroniques.

Ce nouveau décret réduit le nombre de documents obligatoires pour l’acquisition d’une carte SIM pour les personnes physiques (seule la CNIB pour les Burkinabè, le passeport pour les non Burkinabè, et la carte de réfugié pour les réfugiés) ; et précise que chaque opérateur ne pourra attribuer que deux cartes SIM au maximum à un même abonné. Conformément au nouveau texte de loi, la vente des cartes SIM se fera uniquement dans les agences et les points de vente agréés. Selon la ministre en charge des communications électroniques, Aminata ZERBO/SABANE, ces mesures visent à mieux encadrer l’identification des abonnés et des clients des fournisseurs de services de communications électroniques et à réduire l’utilisation illicite de ces services.

Le décret vient pallier les insuffisances de l’ancien décret y relatif et va davantage contribuer à la lutte contre l’insécurité et le terrorisme.

Au titre du ministère de l’Economie des Finances et de la Prospective, le conseil a adopté un rapport portant autorisation de conclusion d’un marché par la procédure d’entente directe avec la société COTECNA pour le suivi des opérations douanières.

Le second dossier de ce ministère porte sur la création du fonds « Faso Kuna Wili » qui va absorber désormais trois fonds du ministère en charge de la jeunesse. Ce sont le Fonds d’appui à la promotion de l’emploi, le Fonds d’appui aux initiatives des jeunes, et le Fonds d’appui au secteur informel.

Pour le compte du ministère de la Défense et des Anciens combattants, le Conseil a adopté un projet de décret relatif à l’amélioration des conditions de vie des personnels des Forces armées nationales, à travers la caisse d’assurance maladie des armées.

Une communication orale a été faite, par le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, sur l’épidémie de la dengue et du chikungunia. Des mesures appropriées sont prises pour la prise en charge de ces épidémies.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Tour du Faso : le Ministre Dr Boubakar SAVADOGO fait le bilan à mi-parcours

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A Zorgho ce mardi 32 octobre 2023, dans la province du Ganzourgou où a eu lieu l’arrivée de la 5e étape du tour international du Faso, le Ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi Dr Boubakar SAVADOGO présent sur les lieux fait le bilan à mi-parcours.

Selon le premier responsable en charge des sports « on retient beaucoup de satisfaction, d’endurance, de l’engouement et de bravoure ». Il ajoute que « nous avons eu raison de tenir ce tour du Faso qui était attendu par les burkinabè, les coureurs, les journalistes, tous les amateurs ».

 » Quand on regarde le bilan sportif, il est plus que positif. Toutes les équipes ont très bien préparé. Il y en a qui ont eu des difficultés de démarrage comme la Côte d’Ivoire. Mais on voit que les coureurs se réveillent progressivement » affirme le Ministre.

« Du côté du Burkina Faso, sur cinq (5 ) étapes, Paul DAUMONT a remporté trois (3 ) et il tient le maillot jaune. Il a concocté sa place et l’écart est devenu grand avec le second. Nous pensons que si les planètes s’alignent comme les précédentes étapes, les burkinabè seront très satisfaits de ce tour » a-t-il conclut.

DCRP/MSJE