mardi, avril 14, 2026

Proverbe: Eduquer une femme, c'est éduquer un village.

Accueil Blog Page 50

Eliminatoires de la CAN Féminine Maroc 2024 : le Burkina qualifié pour le dernier tour

0

Les Etalons dames se sont qualifiées ce mardi 26 septembre 2023 pour le second et dernier tour des éliminatoires de la CAN féminine Maroc 2024. Les joueuses de Pascal SAWADOGO se sont imposées par le score de 3 buts à 0 devant les Boucliers du Roi de l’Eswatini, en match retour du 1er tour des éliminatoires de la compétition disputée au Stade de la Paix de Bouaké.

Au match aller, l’équipe du Burkina Faso a gagné celle d’Eswatini par le score de 3 buts à 2.

Avec les 2 victoires en 2 matchs, le Burkina Faso arrache ainsi la qualification pour le 2e et dernier tour des éliminatoires de la CAN féminine prévue au Maroc en 2024.

L’Afrique du Sud, vainqueur de la dernière CAN féminine est le prochain adversaire du Burkina pour le dernier tour de ces éliminatoires.

DCRP/MSJE

Ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi

30 femmes déplacées internes formées en techniques de teinture de fil et tissage avec motifs sur métiers à deux pédales grâce à appui financier du FAFPA

0

30 femmes déplacées internes de l’Association pour l’Epanouissement de l’Enfant et de la Femme dans la Région du Nord (A.E.E.F/N) a reçu une formation financée par le FAFPA en « techniques de teinture de fil et tissage avec motifs sur métiers à deux pédales ». La formation s’est déroulée du 4 au 24 Septembre 2023 à Ouahigouya et a permis aux femmes d’acquérir des connaissances sur la teinture et le tissage avec motifs sur métier à deux pédales.

Pour marquer la fin de la formation, une cérémonie de clôture présidée par le chef d’antenne de la région du Nord du FAFPA M. Dominique YAMEOGO s’est tenue le 24 septembre 2023 dans ladite région.

Les femmes déplacées interne ont été dotées de kits individuel et collectif d’installation qui contribuera à la création et l’amélioration de la rentabilité de leur activité.

Source:

Situation nationale : Bassolma Bazié rassure les Burkinabè vivant aux Etats-Unis

0

Le chef de la délégation du Burkina Faso, à la 78e Assemblée générale de l’ONU, le ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, Bassolma Bazié, a échangé avec les Burkinabè résidant aux Etats-Unis, le lundi 25 septembre 2023, à New York. Avec ses compatriotes, il a passé en revue la situation sécuritaire nationale et les actions entreprises par le gouvernement pour relever les défis.

Le Burkina Faso sortira victorieux des multiples crises sécuritaire et humanitaire dans lesquelles il se trouve du fait du terrorisme. C’est la conviction du chef de la délégation du Burkina Faso à la 78e Assemblée générale de l’ONU, le ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, Bassolma Bazié. Il l’a fait savoir au Burkinabè vivant aux Etats-Unis d’Amérique, au cours d’échanges à bâtons rompus, dans l’après-midi du lundi 25 septembre 2023, à New York, en marge des travaux de l’Assemblée générale de l’ONU. Cette rencontre a été tenue en présentiel et en ligne afin de permettre à tous d’intervenir, quelque soit son lieu de résidence, sur le territoire américain. Après avoir entonné, en chœur, l’hymne national et observé une minute de silence en mémoire des Forces de défense et de sécurité(FDS) et des Volontaires pour la défense de la patrie(VDP), tombés sur le champ d’honneur, c’est le chargé d’affaire par intérim, à l’ambassade du Burkina à Washington, Jean Baptiste Gagré, qui a souhaité le mot de bienvenue à la délégation. Prenant la parole, après des ovations bien nourries des compatriotes, Bassolma Bazié a reconnu que le Burkina Faso traverse des moments « critiques » de son histoire et qui commandent que chaque Burkinabè, d’où qu’il soit, apporte sa contribution. Pour faire face à l’hydre terroriste et à la crise humanitaire, de multiples efforts sont consentis, selon lui, par le gouvernement.

Maximiser la contribution de la diaspora

La rencontre a mobilisé la communauté burkinabè vivant à New York et ailleurs

Et, dans cette dynamique, a laissé entendre Bassolma Bazié, il a été décidé de la diversification des partenariats pour plus de souveraineté et la prise de certaines décisions « courageuses » à l’effet de faire face aux nombreux défis. « Nous voulons des indépendances où on se fera respecter », a martelé Bassolma Bazié, en substance. Face aux Burkinabè du pays de l’Oncle Sam, il a souligné que la lutte contre le terrorisme « avance », au regard de la détermination des forces combattantes et des résultats observables sur le terrain. Selon lui, 58 000 VDP, communaux et nationaux, ont déjà été recrutés, formés et opérationnels sur les théâtres des opérations. Il a indiqué que la lutte contre le terrorisme, la refondation de l’Etat, la reforme de l’administration et la réconciliation nationale sont, entre autres, les axes principaux sur lesquels la Transition fonde ses actions. Partant des priorités diverses auxquelles le pays des Hommes intègres est confronté, il a appelé la diaspora des Etats-Unis à soutenir les efforts entrepris pour la reconquête du territoire national. Saluant l’initiative de ces échanges, le président de la communauté des Burkinabè de New York, Hermann Somé, au nom de ses camarades, a encouragé les autorités actuelles dans sa dynamique mais surtout dans la mise en place des projets efficients pour le bien du peuple et de sa diaspora. Toutefois, il a souhaité que pour maximiser la contribution de la diaspora, certaines mesures doivent être prises en compte. Dans ce sens, M. Somé a cité, entre autres, la facilitation des investissements de la diaspora, l’amélioration des services consulaires pour faciliter l’obtention des documents officiels tels que les passeports et les actes de naissance, l’encouragement au retour au bercail, la protection des droits des Burkinabè à l’étranger, etc.

Face à ces préoccupations, la ministre en charge des Affaires étrangères, Olivia Rouamba, a soutenu qu’elles ont toujours été constantes et que le gouvernement entend les résorber. Un Appel à l’unisson Dans bien de domaines, a fait savoir la patronne de la diplomatie burkinabè, les actions de la diaspora méritent d’être soulignées, en l’occurrence, en terme de mobilisation de ressources, de coopération décentralisée, d’appui direct aux populations, transfert de fonds, de savoirs et de compétences. « Vos dons et contributions faits à la lumière comme dans l’ombre sont reconnus et appréciés », a-t-elle relevé, tout en les invitant à poursuivre dans la même logique. Quant aux questions soulevées par le reste des participants à cette rencontre de New York, elles ont permis à la délégation gouvernementale de revenir sur la cohésion sociale, la signature de l’Alliance entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger, les questions des libertés individuelles, l’actionnariat populaire et communautaire et bien d’autres sujets d’intérêts majeurs. A la fin des échanges, Bassolma Bazié a invité ses compatriotes à l’union en continuant à hisser haut le drapeau national au firmament dans leurs zones respectives.

Soumaïla BONKOUNGOU, à New York (Etats-Unis)

Source: www.sidwaya.info

Conseil des ministres : le Gouvernement approuve la réforme des textes régissant la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso

0

(Ouagadougou, 20 septembre 2023). L’hebdomadaire Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi, sous la présidence du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, selon le ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Dr Boubakar SAVADOGO, assurant l’intérim du porte-parole du gouvernement.

Au titre du ministère du Développement industriel, du Commerce, de l’Artisanat et des Petites et moyennes entreprises, le Conseil a adopté un rapport relatif à la modification du décret portant statut de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso (CCI-BF). Cette décision de réformer les textes régissant la CCI-BF vise à mieux orienter ses actions vers la défense, sans exclusive, des intérêts des acteurs du commerce et de l’industrie dans notre pays. « La réforme consiste à mieux responsabiliser les acteurs vis-à-vis de la CCI-BF en instituant désormais, un mécanisme de cotisation pour assurer le fonctionnement des instances consulaires et les activités de tous les membres de cette instance. Elle consiste aussi à recadrer et à rationaliser la gestion des ressources de cette institution, à faciliter et accélérer la réalisation d’un ensemble de grands projets structurants de développement du secteur à travers une meilleure précision et gestion des pouvoirs et des rôles des hommes et des femmes qui animent la CCI-BF », a expliqué le ministre Serge Gnaniodem PODA.

Pour le compte du ministère de l’Urbanisme, des Affaires foncières et de l’Habitat, l’Exécutif a adopté un projet de décret portant modalités du recours au ministère en charge de la construction et de l’architecture, pour la construction des ouvrages publics. Selon le ministre Mikaïlou SIDIBE, l’adoption de ce décret permettra à son département d’être impliqué de bout en bout dans la chaîne de construction afin de s’assurer que les infrastructures publiques seront réalisées suivant les normes de qualité.

Au titre du ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, le Conseil a adopté quatre décrets, dont trois entrant dans le cadre de l’opérationnalisation de la loi 050 -2019 portant loi d’orientation des sports et des loisirs. Il s’agit du « décret portant mise en place et organisation des structures dirigeantes du sport et des loisirs, du décret portant octroi des subventions aux fédérations dans les différentes disciplines et de celui en lien avec les structures de formation des jeunes sportifs », a soutenu le ministre en charge des Sports.

Le quatrième décret relatif à l’organisation et au fonctionnement du Tour du Faso, vise à apporter des innovations à l’édition 2023, selon le ministre Boubakar SAVADOGO.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Ce qu’il faut savoir sur l’Assemblée générale des Nations unies

0
Flags fly outside the General Secretariat Building at the United Nations Headquarters.

La 78e session de l’Assemblée générale des Nations unies se tiendra du 19 au 23 septembre et le 26 septembre à New York. Un rendez-vous marqué cette année encore par la guerre en Ukraine, notamment la volonté des grandes puissances d’obtenir le soutien des pays émergents face à la Russie. Un sujet qui pourrait faire passer au second plan les discussions sur la crise climatique. France 24 fait le point sur les grands dossiers qui occuperont les débats.

C’est un rendez-vous désormais incontournable. Comme chaque année, les États membres des Nations unies se réunissent à New York pour évoquer les grands dossiers qui agitent le monde. Outre la guerre en Ukraine, il sera essentiellement question de l’urgence climatique, notamment à travers les 17 objectifs de développement durable à atteindre d’ici 2030. Voici le programme. 

Le débat général du 19 au 23 et le 26 septembre

Le débat général a pour thème « Reconstruire la confiance et raviver la solidarité mondiale : accélérer l’action pour réaliser le programme 2030 et ses objectifs de développement durable en faveur de la paix, la prospérité, le progrès et la durabilité pour tous ». 

Des prises de parole attendues dont celle de Zelensky

Les chefs d’État et de gouvernement d’au moins 145 pays sont attendus à New York. Les prises de parole doivent durer en théorie 15 minutes, même si le discours de Fidel Castro en 1960 est entré dans l’histoire avec 269 minutes à la tribune.  

Le président brésilien, Luiz Inácio Lula da Silva, Joe Biden et Volodymyr Zelensky sont attendus dès le premier jour. Pour la première fois depuis l’invasion russe en février 2022, le président ukrainien assistera en personne à l’Assemblée générale. L’année dernière, un discours enregistré avait été diffusé.

Volodymyr Zelensky s’exprimera également, mercredi, devant le Conseil de sécurité de l’ONU, où siège le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

Quel ordre pour les prises de parole ?

Le président de l’Assemblée générale des Nations unies prononce le premier discours. Cette année, il s’agit de Dennis Francis, représentant de Trinité-et-Tobago.  Joe Biden prendra la parole en second, les États-Unis étant le pays hôte.

Pour les dizaines de discours qui suivent, l’ordre est déterminé par de multiples variables, notamment la personne qu’un pays envoie prononcer le discours (les chefs d’État précèdent les chefs de gouvernement, qui précèdent eux-mêmes les simples ministres et autres représentants), les désidératas des pays eux-mêmes et l’équilibre géographique.

De grands absents parmi les orateurs

Les dirigeants des membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU comme la France, le Royaume-Uni, la Chine et la Russie – ne feront pas le déplacement. Emmanuel Macron, habitué des lieux, est retenu en France par la visite du roi d’Angleterre Charles III. Le Premier ministre britannique, Rishi Sunak, ne s’adressera pas en personne à l’Assemblée générale en raison d’un emploi du temps chargé. Et le ministre russe des Affaires étrangères, Serguei Lavrov, sera la voix de Vladimir Poutine.

Les dirigeants d’autres grands pays, comme l’Inde – qui vient d’accueillir le sommet du G20 à New Delhi – et le Mexique se feront représenter.

Le droit de réponse 

Les États membres sont autorisés à exercer un droit de réponse, qui leur permet de réfuter les critiques formulées au cours du débat général. Il s’agit souvent d’échanges enflammés en fin de journée, mais ils ne sont généralement pas prononcés par des chefs d’État ou de gouvernement, mais plutôt par des membres de rang inférieur de la délégation d’un pays. En 2022, le droit de réponse a été exercé 21 fois. 

Le sommet sur les Objectifs de développement durable (ODD)

Dès lundi, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, tentera de donner le coup d’envoi d’une action visant à atteindre les 17 objectifs adoptés par les dirigeants mondiaux en 2015. Les pays en développement les considèrent comme essentiels pour combler le fossé grandissant entre les pays riches et les pays pauvres d’ici 2030.

Ces objectifs « concernent les espoirs, les rêves, les droits et les attentes des populations, et la bonne santé de notre environnement naturel », a insisté ce week-end le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. « Il s’agit de réparer des injustices historiques, de panser les divisions mondiales, et de mettre notre monde sur la voie d’une paix durable », a-t-il ajouté, appelant à un « plan de sauvetage ».

Seulement 15 % de ces objectifs de développement durable sont en bonne voie, beaucoup stagnent et d’autres régressent. Selon le projet de déclaration qui doit être adopté lundi, les États membres vont s’engager à « agir avec urgence » pour rendre réel ce « plan d’action pour les gens, la planète, la prospérité, la paix et le partenariat, et ne laisser personne sur le bord de la route ».

Focus sur les pays émergents

Une attention particulière devrait également être portée aux pays émergents, alors que les pays occidentaux tentent d’obtenir leur soutien afin d’isoler la Russie.

De nombreuses réunions de haut niveau porteront sur les priorités des pays en voie de développement en Afrique, en Amérique latine et en Asie.

« Cette année, les pays émergents ont dicté le programme », a déclaré Richard Gowan, directeur ONU du cercle de réflexion International crisis group. « Les pays non-occidentaux ont su avantageusement utiliser ce moment », a-t-il dit. « Je pense qu’ils ont tiré avantage du fait que les États-Unis d’un côté et la Russie de l’autre cherchent à s’assurer leur soutien. »

Un contrepied à la Chine également qui a accordé au cours des dix dernières années des centaines de milliards de dollars de prêts dédiés à la construction des infrastructures nécessaires aux « Nouvelles Routes de la soie », le vaste réseau de partenariats économiques noués par Pékin à travers le monde. Les États-Unis et leurs alliés ont récemment tenté de parer à l’influence croissante de la Chine en promettant des aides en matière de développement et de climat.

Source: www.france24.com

3e étape de la 29e édition du tour de la réconciliation de Côte d’Ivoire

0

La 3e étape de la 29e édition du tour de la réconciliation de Côte d’Ivoire a été remportée par le cycliste ivoirien Abou SANOGO. Disputée ce 19 septembre 2023 entre Bouaké et Sakassou longue de 43 km ajouté à un circuit fermé dans la ville de Sakassou, soit 11,8km, Abou SANOGO franchit la ligne d’arrivée en 2h 39mn 59s avec une vitesse moyenne de 41,93km/h. Il est suivi de Moucaila Rawendé du Burkina Faso et DIALLO Yacouba du Mali.

Le jeune Mahamadi ILBOUDO porteur du maillot depuis la 1ere étape a craqué dans les derniers kilomètres et s’est vu dérober sa tunique jaune. Désormais elle est sur les épaules de l’ivoirien Souleymane TRAORE.

La suite s’annonce plus âpre car trois coureurs sont à une seconde du maillot jaune. Il s’agit des burkinabè Harouna Ilboudo et Moucaila Rawendé et de l’ivoirien Abou Sanogo.

Ce mercredi 20 septembre, la 4e étape partira de Yamoussoukro pour une arrivée à Daloa, distante de 136,4 km.

DCRP/MSJE

Inondations en Libye : imbroglio sur le bilan humain, le Croissant-Rouge dément le nombre de 11 300 morts cité par l’ONU

0

Le flou s’ajoute à la catastrophe en Libye. Le Croissant-Rouge libyen a démenti ce dimanche 17 septembre un bilan de 11 300 morts dans les inondations sans précédent de Derna (est) que lui a attribué le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA).

« Nous nous étonnons de voir notre nom mêlé à ces chiffres. Ils ajoutent à la confusion, à la détresse des familles des disparus », a déclaré à l’AFP depuis Benghazi le porte-parole du Croissant-Rouge libyen, Taoufik Chokri.

La veille au soir, l’ONU citait pourtant l’organisation humanitaire comme source du bilan : « Selon le Croissant-Rouge libyen, ces inondations sans précédent ont fait environ 11 300 morts et 10 100 disparus dans la seule ville de Derna », annonçait l’OCHA dans un point de situation samedi soir. Les inondations ont par ailleurs fait au moins 170 morts dans d’autres endroits de l’est de la Libye, a-t-il ajouté.Chaos politique et dérèglement climatique : la double explication au lourd bilan des inondations en Libye

« Ces chiffres devraient augmenter alors que les équipes de recherche et de sauvetage travaillent sans relâche », avertissait également le bureau onusien.

Deux autres bilans évoquent environ 3 000 morts

Le bilan démenti par le Croissant-Rouge est nettement plus élevé que celui de l’administration de l’est de la Libye. En effet, le ministre de la Santé, Othman Abdeljalil, avait fait état samedi soir d’un bilan de 3 252 morts.

Un ordre de grandeur partagé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) : dans un communiqué publié plus tôt samedi, elle avait pour sa part affirmé que les corps de 3 958 personnes avaient été retrouvés et identifiés, et que « plus de 9 000 personnes » étaient toujours portées disparues.

La tempête Daniel qui a frappé dans la nuit de dimanche à lundi Derna, une ville de 100 000 habitants, a entraîné la rupture de deux barrages en amont provoquant une crue de l’ampleur d’un tsunami le long de l’oued qui traverse la cité. Elle a tout emporté sur son passage.

Source: www.msn.com

Conseil des ministres : le gouvernement adopte les décrets d’application de la loi sur la promotion immobilière

0

(Ouagadougou, 13 septembre 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a présidé le Conseil des ministres qui a adopté plusieurs décrets notamment dans les secteurs des Mines, et de l’Habitat selon le porte-parole du Gouvernement Jean Emmanuel OUEDRAOGO.

Au titre du ministère de l’Energie, des Mines et des Carrières, le Conseil a adopté un projet de décret modificatif du décret de 2017 portant fixation des taxes et redevances minières. « Cette modification concerne essentiellement l’article 14 dudit décret, et porte notamment sur la revalorisation ou l’augmentation du taux de taxation », a indiqué le ministre en charge des Mines, Simon-Pierre BOUSSIM. En effet, ce taux est lié au cours de l’or qui est actuellement élevé, d’où la nécessité de le revaloriser. La taxation concerne aussi les autres minerais comme le manganèse, le zinc et l’argent.

Le deuxième projet de décret adopté et concernant le ministère en charge des Mines est relatif au Contenu local. « Aujourd’hui, avec l’adoption de ce projet de loi sur le contenu local, il y a un cadre juridique qui est donné pour que la sous-traitance, la co-traitance et la fourniture des biens et services dans le secteur minier soient mieux encadrées », a déclaré Simon-Pierre BOUSSIM. L’adoption de ce projet de loi qui prend en compte les transferts des compétences permet aussi d’encadrer la participation des nationaux dans les structures opérant dans la transformation, la valorisation et la commercialisation des produits et résidus miniers.

En ce qui concerne le ministère de l’Urbanisme, des Affaires foncières et de l’Habitat, trois projets de décrets d’application ont été adoptés et permettent d’opérationnaliser la loi sur la promotion immobilière. « Il s’agit du décret portant Conditions d’obtention, de renouvellement, de suspension et de retrait d’agréments de la promotion immobilière mais également de la coopérative de logement social », a soutenu le ministre en charge de l’Habitat, Mikaïlou SIDIBE. Désormais, la délivrance d’agréments est soumise au dépôt de la somme de 250 millions de FCFA dans un compte destiné à l’aménagement des sites de promotion de l’activité immobilière.

Le deuxième décret est relatif au contenu et aux conditions d’approbation de projets et de programmes immobiliers.

Le troisième décret porte sur les cahiers de charges applicables aux zones de promotion immobilière ; il définit les études et les travaux nécessaires à réaliser sur les sites destinés à l’activité de promotion immobilière. Selon le ministre SIDIBE, l’adoption de ces décrets permet d’accélérer la mise en œuvre de cette loi dont l’objectif est d’accroître l’offre de logement au profit des populations.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE 2023

0

Les 16 & 17 septembre, sur les thèmes « Patrimoine vivant » et « Patrimoine du sport »

La 40e édition des Journées Européennes du Patrimoine se déroulera les samedi 16 et dimanche 17 septembre 2023.

Les thèmes de cette année : « Patrimoine vivant » et « Patrimoine du sport ».

À la fois culturelles et festives, ces journées sont l’occasion pour chacun·e de célébrer la diversité et la richesse de notre patrimoine.

Les thèmes de cette année mettent l’accent sur le dialogue entre art et sport, gestes et pratiques collectives. Au fil des générations, le patrimoine se transmet à travers des usages, des coutumes et des traditions orales qui renforcent les liens entre passé et futur. Dans cette lignée, le sport associe patrimoine immatériel, avec des pratiques qui se perpétuent et se renouvellent, et patrimoine bâti.

Cette édition sera également l’occasion de s’interroger sur la conservation et la restauration du bâti, la sauvegarde et la transmission afin que pratiques et édifices traversent le temps et éprouvent la durabilité.

C’est à la lumière de ces questions que le patrimoine, matériel et immatériel, sera fêté dans les communes de l’Eurométropole de Strasbourg et investi avec des propositions propices à la rencontre, aux explorations à pied, à vélo ou en tram de monuments emblématiques, musées, ensembles urbains, jardins… La programmation, ouverte à toutes et tous, prend des formes différentes, avec des manifestations participatives, interactives et ludiques, avec des visites, des ateliers de découverte de savoir-faire, des échanges autour du patrimoine et de son devenir.

Source: www.strasbourg.eu

Séisme au Maroc : le bilan monte à près de 2 500 morts

0

Le ministère marocain de l’Intérieur a indiqué lundi que 2 497 personnes ont perdu la vie dans le violent tremblement de terre qui a frappé le pays.

Le bilan humain s’alourdit. Le Maroc compte encore ses morts après le violent séisme qui a frappé vendredi 8 septembre une région au sud-ouest de la cité touristique de Marrakech. Le dernier bilan provisoire de ce terrible tremblement de terre est grimpé à 2 497 morts, a annoncé lundi le ministère de l’Intérieur. Un précédent bilan fourni dimanche faisait état de 2 122 morts. Dans un communiqué, le ministère de l’Intérieur a également annoncé un nouveau bilan de 2 476 blessés.

Les secouristes marocains, appuyés par des équipes étrangères, redoublent d’efforts lundi pour retrouver d’éventuels survivants et fournir l’assistance à des centaines de sans-abri, plus de 48 heures après le séisme qui a dévasté des villages entiers. Dimanche soir, le Maroc a annoncé avoir accepté les offres de quatre pays d’envoyer des équipes de recherche et sauvetage : l’Espagne, la Grande-Bretagne, le Qatar et les Émirats arabes unis. Selon des correspondants de l’AFP, des secouristes espagnols étaient présents dans deux localités frappées par le séisme au sud de Marrakech, Talat Nyaqoub et Amizmiz.

À Talat Nyaqoub, douze ambulances, plusieurs dizaines de 4×4 de l’armée et de la gendarmerie étaient déployés. Une centaine de secouristes marocains sont briefés par leurs supérieurs avant de commencer les opérations de recherches dans le village. Non loin, une équipe de 30 pompiers espagnols, un médecin, une infirmière et deux techniciens se coordonne avec les autorités marocaines pour commencer les fouilles. Un hélicoptère survole le village.

Un tremblement de terre sans précédent

« La grande difficulté réside dans les zones éloignées et difficiles d’accès comme ici, mais les blessés sont héliportés », a déclaré à l’AFP la cheffe de l’équipe, Annika Coll. « C’est difficile de dire si les chances de trouver des survivants s’amoindrissent car, par exemple, en Turquie (frappée d’un très violent séisme en février) nous avons réussi à trouver une femme vivante après six jours et demi. Il y a toujours de l’espoir », a-t-elle ajouté. « Il est aussi important de retrouver les corps sans vie car les familles doivent savoir et faire le deuil. »

À 70 km plus au nord, une autre équipe de 48 hommes de l’Unité militaire d’urgence espagnole (UME) a établi un camp à l’entrée de petite ville d’Amizmiz depuis dimanche soir. « Nous attendons une réunion avec la protection civile marocaine pour déterminer exactement où nous pouvons nous déployer », a dit à l’AFP Albert Vasquez, chargé de communication de l’UME. « Il est très difficile de trouver des gens en vie après trois jours, mais en Turquie nous en avons trouvé après sept jours donc il y a toujours de l’espoir », a-t-il ajouté.

L’équipe est accompagnée de quatre chiens et munie de microcaméras pour s’introduire dans les petits interstices dans les gravats, et d’appareils pour détecter toute présence humaine. Lahcen et Habiba Barouj attendent en plein soleil des nouvelles de leur père de 81 ans qui vient d’être emmené par ambulance dans le petit hôpital local. Leur mère, morte dans le séisme, a été enterrée la veille. « Il a une fracture à la jambe. Notre maison a été engloutie. On n’a vu aucun secours. On a dû sortir notre père nous-mêmes des décombres, dans une couverture et on l’a porté pendant des kilomètres. On dort depuis dans un champ. On est détruits à l’intérieur », dit Habiba, les traits tirés.

Dans plusieurs localités, des membres des forces de sécurité continuent d’aider à creuser des tombes pour les victimes, alors que d’autres installent des tentes jaunes pour les sinistrés qui ont perdu leur logement.

À Marrakech, sur l’avenue Mohammed VI, des dizaines de personnes ont encore passé la nuit à l’extérieur, allongées sur le terre-plein central ou au pied de leurs voitures stationnées sur des parkings. Dans la région sinistrée, des secouristes, volontaires et membres des forces armées s’activent de leur côté pour retrouver des survivants et extraire des corps des décombres, notamment dans des villages de la province d’Al-Haouz, épicentre du séisme. Le séisme a suscité un élan de solidarité mondial et plusieurs pays ont proposé leur aide, mais « une absence de coordination pourrait être contre-productive », a déclaré Rabat dimanche.

« La vie est finie ici »

« Le Maroc est un pays souverain et c’est à lui d’organiser les secours », a réagi la ministre française des Affaires étrangères, Catherine Colonna après que le royaume n’a pas donné suite à ce stade à son offre d’assistance. Elle a annoncé une aide de 5 millions d’euros aux ONG actuellement « sur place » au Maroc.

À Tikht, un petit village dévasté par la secousse, un minaret et une poignée de maisons en argile non peintes tiennent debout au milieu d’un paysage apocalyptique. « La vie est finie ici », déplore Mohssin Aksum, 33 ans, un habitant. « Le village est mort. »

Source: www.lepoint.fr