mardi, mars 3, 2026

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La série: »Diasporas » de l’Association France Fraternités

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Merci à l’Association France Fraternités qui lutte contre les discriminations (au travail, envers les migrants…etc)

Ensemble nous irons toujours plus loin!

Veuillez suivre les liens sur La série: »Diasporas » de l »Association France Fraternités

Site web: https//france-fraternités.org

Attaque d’Israël et des États‑Unis contre l’Iran : le risque de l’engrenage régional, voire mondial

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Les négociations visant à obtenir de la part de l’Iran des garanties sur le fait que son programme nucléaire n’aura pas de composante militaire, en cours à Mascate (Oman), ont été brutalement interrompues ce 28 février au matin, par une série de bombardements visant divers lieux en Iran, y compris des lieux où devaient se trouver des dignitaires du régime. Téhéran a immédiatement réagi en lançant des frappes contre Israël et contre plusieurs bases états-uniennes dans le golfe Persique. La confrontation, de plus grande ampleur que celle de juin dernier, risque de déborder sur l’ensemble de la région, et même au-delà.

Les États-Unis et Israël ont lancé des attaques coordonnées de grande envergure contre de nombreuses cibles en Iran, provoquant des représailles iraniennes dans la région. Donald Trump n’a pas cherché à obtenir l’approbation du Congrès ni à obtenir une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies avant de passer à l’action. Et l’attaque est survenue à un moment où des négociations entre Téhéran et Washington sur le programme nucléaire iranien étaient en cours. Les faits sont clairs. Il s’agit d’une guerre illégale, tant au regard du droit états-unien que des règlements internationaux.

Donald Trump a répété à plusieurs reprises que l’Iran ne pouvait être autorisé à développer une arme nucléaire. L’agence de surveillance nucléaire des Nations unies, l’AIEA, venait de rapporter qu’elle ne pouvait pas vérifier si l’Iran avait suspendu toutes ses activités d’enrichissement d’uranium ni déterminer la taille et la composition actuelles de ses stocks d’uranium enrichi, car l’Iran lui avait refusé l’accès aux sites clés touchés lors du conflit de l’année dernière. De son côté, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, avait déclaré il y a quelques jours, après la dernière série de négociations, qu’un accord visant à limiter le programme nucléaire iranien en échange d’un allègement des sanctions était « à portée de main ».

À présent, d’après ce qui ressort de la déclaration de Donald Trump faite après le début des frappes, il apparaît que l’objectif est passé d’un accord sur le nucléaire à une tentative de forcer un changement de régime.

Des bombes tombent donc sur différentes villes d’Iran, des familles se terrent, des tragédies vont inévitablement se produire et des innocents vont souffrir. C’est l’aboutissement d’une longue campagne menée par les États-Unis et la droite israélienne pour remodeler le Moyen-Orient et le monde musulman au sens large sous la menace des armes. Ce nouvel épisode vient s’inscrire dans une longue histoire d’interventions étrangères en Iran – rappelons que, en 1941, le Royaume-Uni et l’Union soviétique ont contraint Reza Shah Pahlavi à l’abdication, et que, en 1953, la CIA et le MI6 ont orchestré un coup d’État qui a renversé le premier ministre Mohamed Mossadegh.

Les conséquences de cette attaque risquent d’être désastreuses pour la région et le monde entier. L’Iran a déjà riposté en prenant pour cible des bases américaines au Koweït, au Qatar, aux Émirats arabes unis et à Bahreïn, et les premiers rapports faisant état de victimes commencent à arriver. L’Iran ne devrait pas s’arrêter là. Il est clair que la République islamique considère l’affrontement actuel comme une menace existentielle.

Téhéran va donc faire appel à ses alliés dans la région, les Houthis au Yémen, les Forces de mobilisation populaire en Irak et le Hezbollah au Liban qui, malgré leur affaiblissement après deux ans d’attaques menées par Israël avec le soutien des États-Unis, ont la capacité d’étendre le conflit à toute la région.

L’Iran a déjà montré, lors de récents exercices avec la marine russe, qu’il pourrait être capable de fermer le détroit d’Ormuz, par lequel transitent environ un quart du pétrole mondial et un tiers du gaz naturel liquéfié. En conséquence, les prix du pétrole exploseront et l’économie mondiale sera affectée.

Choc des civilisations

Cette guerre comporte également une dimension culturelle. Israël et les États-Unis ont déclenché les hostilités pendant le mois du ramadan, qui est pour les musulmans du monde entier le mois de la spiritualité, de la paix et de la solidarité. Les images de musulmans iraniens tués par des bombardements israéliens et américains risquent d’alimenter le discours sur le choc des civilisations qui opposerait le monde judéo-chrétien à l’islam.

Les musulmans des capitales européennes, ainsi que les militants anti-guerre, considéreront cette guerre comme une agression manifeste de la part des États-Unis et d’Israël. L’opinion publique mondiale ne se laissera pas facilement convaincre par les arguments avancés Trump et Nétanyahou.

Et il faut se demander ce que penseront les dirigeants de Moscou et de Pékin en observant cette guerre illégale, et ce que cela pourrait signifier pour l’Ukraine et Taïwan. Vladimir Poutine et Xi Jinping sont proches du gouvernement iranien et ont déjà condamné cette opération américano-israélienne ; dans le même temps, ils doivent se sentir encouragés à poursuivre leurs propres objectifs par la force militaire.

L’attaque contre l’Iran risque donc de plonger le monde dans une crise profonde. Il faut s’attendre à davantage de réfugiés, de troubles économiques, de traumatismes, de morts et de destructions. Le seul espoir réside désormais dans la capacité des dirigeants mondiaux les plus modérés à contenir ce conflit et à persuader Trump et Nétanyahou à restreindre l’ampleur de leurs actions.

La diplomatie doit être une priorité. Tenter de forcer un changement de régime en lançant une guerre illégale est imprudent. Si l’Iran est encore plus déstabilisé, c’est tout le Moyen-Orient qui risque d’être plongé dans une agitation totale, avec des conséquences qui pourraient s’étendre à de très nombreux autres points de la planète.

Source: theconversation.com

« Donner une autre dimension aux artistes africains »: décès de Boncana Maïga, le maestro malien de la fusion afro-cubaine

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Dans ce reportage daté de juin 2018, le correspondant au Mali de TV5MONDE Kaourou Magassa avait rencontré à Bamako Boncana Maïga dans le cadre d’une tournée mondiale exceptionnelle. Avec 12 musiciens cubains, Boncana Maïga revisite le répertoire de Las Maravillas du Mali, le mythique groupe qu’il avait fondé dans les années 60 alliant rythmes cubains aux traditions maliennes.
 TV5MONDE

Le musicien, compositeur et arrangeur malien Boncana Maïga est décédé à l’âge de 77 ans, samedi 28 février à Bamako. Figure de la musique afro-cubaine, il a marqué des générations d’artistes du continent et d’ailleurs.

Figure de la musique africaine ayant lancé, formé ou accompagné plusieurs artistes du continent africain, comme l’Ivoirienne Aicha Koné, le Congolais Koffi Olomidé ou encore l’Ivoirien Alpha Blondy, le musicien malien Boncana Maïga est décédé samedi 28 février à Bamako à l’âge de 77 ans. 

« Apprendre la musique pour l’enseigner aux autres et mettre les arrangements au service des artistes africains pour leur donner une autre dimension. C’est ce que j’ai fait », résumait-il lors d’une interview à TV5MONDE en 2018.

Le maestro s’en est allé

« Donner une autre dimension aux artistes africains »: décès de Boncana Maïga, le maestro malien de la fusion afro-cubaine 

avec agences

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Dans ce reportage daté de juin 2018, le correspondant au Mali de TV5MONDE Kaourou Magassa avait rencontré à Bamako Boncana Maïga dans le cadre d’une tournée mondiale exceptionnelle. Avec 12 musiciens cubains, Boncana Maïga revisite le répertoire de Las Maravillas du Mali, le mythique groupe qu’il avait fondé dans les années 60 alliant rythmes cubains aux traditions maliennes.

TV5MONDE

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Le musicien, compositeur et arrangeur malien Boncana Maïga est décédé à l’âge de 77 ans, samedi 28 février à Bamako. Figure de la musique afro-cubaine, il a marqué des générations d’artistes du continent et d’ailleurs.

Figure de la musique africaine ayant lancé, formé ou accompagné plusieurs artistes du continent africain, comme l’Ivoirienne Aicha Koné, le Congolais Koffi Olomidé ou encore l’Ivoirien Alpha Blondy, le musicien malien Boncana Maïga est décédé samedi 28 février à Bamako à l’âge de 77 ans. 

« Apprendre la musique pour l’enseigner aux autres et mettre les arrangements au service des artistes africains pour leur donner une autre dimension. C’est ce que j’ai fait », résumait-il lors d’une interview à TV5MONDE en 2018

Le maestro s’en est allé

Il « est décédé ce samedi dans une clinique à Bamako. C’est malheureusement vrai. Notre père est parti à jamais », a indiqué à l’AFP une membre de son entourage familial, sans plus de détails.

« Triste nouvelle pour le monde de la culture. Le maestro Boncana Maïga vient de tirer sa révérence ce jour (samedi) à 5H00 du matin dans une clinique à Bamako », a annoncé la radio télévision malienne (ORTM) sur Facebook.

« Figure emblématique de la musique malienne et africaine, Boncana Maïga aura marqué plusieurs générations par son talent, son exigence artistique et son sens de l’innovation », a dit la même source. Et de souligner qu’il « s’est imposé comme l’un des architectes du son moderne d’Afrique de l’Ouest ». Boncana Maïga a notamment été musicien, compositeur arrangeur, enseignant de musique et producteur.

Boursier d’études à Cuba

« Né à Gao, dans le nord du Mali en 1949, il s’impose très tôt comme l’un des talents les plus prometteurs de sa génération en intégrant le Négro Band de Gao, formation emblématique du Mali post-indépendance », note APA News.

Un tournant s’opère dans les années 60, il obtient une bourse pour étudier la musique à La Havane, à Cuba.  « Modibo Keita (alors président du Mali) a décidé d’envoyer des jeunes gens à Cuba, et j’ai fait partie de cette sélection », racontait à l’AFP Boncana Maïga, seul survivant de l’aventure. Cette immersion marque profondément son parcours artistique. Il approfondit le solfège, la flûte et le saxophone. 

Il fonde alors avec neuf étudiants maliens le groupe Las Maravillas del Mali, alliant rythmes cubains aux traditions maliennes. Cette fusion deviendra la signature de son œuvre.

Promoteur de talents africains et de la diversité des musiques du continent

Puis il s’installe en Côte d’Ivoire. Outre l’enseignement, il dirige l’orchestre de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI). Son influence va être de plus en plus forte dans le paysage culturel ouest-africain. Boncana Maïga va s’imposer comme l’un des arrangeurs les plus talentueux. Très recherché, il va marquer de son empreinte le son de nombreux artistes africains.

En 1992, il co-fonde le projet Africando qui connaît un succès international en associant voix ouest-africaines et instrumentation salsa.

Boncana Maïga va aussi s’investir dans la promotion culturelle. Il anime l’émission télévisée « Stars Parade », diffusée sur TV5, mettant en lumière la diversité des musiques africaines. 

Avec Maestro-Sound Mali, créé dans les années de retour au Mali, il se dédie à la production et à l’encadrement de jeunes talents.

« Une perte pour le Mali mais également pour la culture africaine » 

En 2018, il revisite le répertoire de son groupe avec 12 musiciens cubains pour lui redonner une nouvelle vie. Il réalise une tournée mondiale et d’un projet d’envergure, avec un film qui va sortir sur l’histoire du groupe courant 2019. 

Avec sa disparition, le Mali et l’Afrique perdent l’un des architectes majeurs du dialogue musical entre les continents. Son héritage artistique, façonné par la rigueur académique et l’ouverture culturelle, continuera d’influencer les générations futures.

Le ministre malien de la Culture, Mamou Daffé, parle d’une « disparition » représentant « une perte pour le Mali mais également pour la culture africaine qu’il a contribué à imposer à travers les continents », dans une déclaration samedi à l’AFP. M. Maïga a été un « ambassadeur de la musique malienne », a-t-il ajouté.

Source: information.tv5monde.com

OIF : la RDC mise sur la fille de Lumumba face à la candidate rwandaise Louise Mushikiwabo

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La candidature de l’ex-ministre Juliana Amato Lumumba a été annoncée le lendemain d’un entretien à Paris entre les présidents Macron et Tshisekedi. Elle concourra face à Louise Mushikiwabo, qui brigue un troisième mandat à la tête de l’Organisation internationale de la francophonie.

La RDC va présenter l’ex-ministre Juliana Amato Lumumba, fille de la figure historique Patrice Lumumba, pour briguer en novembre le poste de secrétaire général de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), a annoncé le gouvernement congolais vendredi 27 février.

L’actuelle secrétaire générale de l’OIF, la Rwandaise Louise Mushikiwabo, ex-ministre des Affaires étrangères du président Paul Kagame dont elle est proche, bénéficie du soutien de Kigali pour un troisième mandat à la tête de l’institution qu’elle dirige depuis 2018.

Kinshasa et Kigali se livrent depuis des années à un bras de fer diplomatique, sur fond de conflit dans l’est congolais, où l’armée congolaise affronte à nouveau depuis 2021 le groupe armé AFC/M23, appuyé par des troupes rwandaises.

Paris ne prend pas partie

La candidature de Juliana Amato Lumumba a été annoncée le lendemain d’un entretien à Paris entre le président français, Emmanuel Macron, et son homologue congolais, Félix Tshisekedi. En 2018, la France avait fortement soutenu la candidature de Louise Mushikiwabo, réélue en 2022. Elle était cette année-là la seule candidate.

En visite début février à Kinshasa − qui avait déjà fait part de son intention de soutenir un candidat − la ministre française de la Francophonie, Eléonore Caroit, s’était gardée de prendre position, assurant que la France était « ouverte à l’examen de toutes les candidatures ». Le poste de secrétaire général de la Francophonie « est pourvu à l’issue d’élections qui se font sur des candidatures individuelles et non pas sur des candidatures pays », avait-elle souligné.

Juliana Amato Lumumba, 70 ans, est la fille de Patrice Lumumba − figure des luttes anticoloniales et héros de l’indépendance du pays, dont il fut en 1960 le chef du premier gouvernement avant d’être assassiné quelques mois plus tard. Elle a occupé plusieurs portefeuilles ministériels entre 1997 et 2001, dont celui de la Culture.

Sa candidature « exprime la volonté du pays de contribuer au renouveau et au rayonnement de l’espace francophone », explique le gouvernement de la RDC dans un communiqué. La RDC souhaite contribuer à une Francophonie « plus moderne, plus inclusive et plus proche des peuples », déclare Crispin Mbadu, ministre délégué près du ministre des Affaires étrangères dans ce texte.

L’OIF, dont le siège est à Paris, regroupe 90 États et gouvernements − 53 membres, 5 membres associés et 32 ​​observateurs. Son secrétaire général est désigné pour un mandat de quatre ans par les chefs d’État et de gouvernement. La prochaine élection est prévue lors du sommet de novembre au Cambodge.

Source: www.jeuneafrique.com

Compte rendu du Conseil des ministres du 26 février 2026

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 26 février 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 10 H 54 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, à une révocation et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA PRIMATURE

Le Conseil a adopté un décret portant création d’un Secrétariat technique, chargé du Suivi du portefeuille des participations de l’Etat et ses démembrements dans les entités économiques (ST/SPPE).

Le portefeuille des prises de participations de l’Etat regroupe l’ensemble des participations financières détenues par l’Etat et ses démembrements dans des entités dotées de la personnalité morale.

La création du ST/SPPE vise à doter l’Etat d’une structure spécialisée permettant une gestion active, stratégique et cohérente des participations de l’Etat et de ses démembrements dans les entreprises publiques et parapubliques. Elle permet de réduire les chevauchements de compétences entre les structures existantes et de clarifier les responsabilités en matière de pilotage stratégique, de tutelle, de contrôle et de valorisation du portefeuille des participations publiques de l’Etat dans les entités économiques.

L’adoption de ce décret permet la création du Secrétariat technique, chargé du Suivi du portefeuille des participations de l’Etat et ses démembrements dans les entités économiques.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

Le Conseil a adopté un décret portant règlementation de la banalisation des véhicules de l’Etat.
Ce décret est une relecture du décret n°2013-656/PRES/PM/MIDT/MEF/MATS/MDNAC du 30 juillet 2013 portant règlementation de la banalisation des véhicules de l’Etat.

L’objectif de cette relecture est de faciliter le traitement des dossiers en tenant compte des demandes tout en conservant le caractère exceptionnel de l’opération de banalisation.

L’adoption de ce décret permet une saine gestion des véhicules banalisés de l’Etat.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté une ordonnance portant autorisation de ratification de l’Accord de prêt n°16869P signé le 12 janvier 2026 entre le Burkina Faso et le Fonds de l’OPEP pour le développement international (OFID) pour le financement du Projet de protection du capital humain phase II.

D’un coût estimé à 30 000 000 dollars US soit 16 740 000 000 F CFA, le Projet de protection du capital humain phase II (PPCH II) est financé par le Fonds de l’OPEP pour le développement international.

Le projet vise à renforcer la capacité du Gouvernement à répondre aux situations d’urgence dans les secteurs de la santé et de l’éducation.

L’adoption de cette ordonnance permet de ratifier l’Accord de prêt entre le Burkina Faso et le Fonds de l’OPEP pour le développement international (OFID) en vue du financement du Projet de protection du capital humain phase II, conformément à la loi n°023-2025/ALT du 29 décembre 2025 portant habilitation du Gouvernement à autoriser par voie d’ordonnance, la ratification des accords et conventions de financement signés entre le Burkina Faso et les partenaires techniques et financiers.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté une ordonnance portant institution d’un avancement à titre exceptionnel au profit des personnels des forces de sécurité intérieure.

Les statuts des forces de sécurité intérieure prévoient que l’accès à un corps supérieur s’opère, en principe par concours professionnel. Par ailleurs l’accès à un grade supérieur s’acquiert principalement par avancement en fonction de l’ancienneté.

Toutefois, en période de crise sécuritaire exceptionnelle, l’application stricte de ces mécanismes ordinaires ne permet pas toujours de satisfaire pleinement les exigences opérationnelles, ni de prendre en compte de manière adéquate l’engagement, le mérite et les sacrifices consentis par les personnels des forces de sécurité intérieure. Face à cette situation, il est apparu nécessaire de prévoir des mesures dérogatoires et exceptionnelles en matière de gestion des carrières.

Ces mesures concernent notamment l’avancement à titre exceptionnel, soit de grade en grade dans le même corps, soit avec accès à un corps immédiatement supérieur, en reconnaissance des faits d’éclat ou des services exceptionnels rendus à la Nation en temps de paix, de crise, de conflit armé ou au cours d’une mission spéciale à haut risque.

L’adoption de cette ordonnance permet l’avancement à titre exceptionnel au profit des personnels des forces de sécurité intérieure, conformément à la loi n°020-2025/ALT du 22 décembre 2025 portant habilitation du Gouvernement à prendre des mesures dans le cadre des sujétions liées aux nécessités de la défense nationale.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE

Le Conseil a examiné deux (02) projets de loi.

Le premier projet de loi porte modification de la loi n°045/98/AN du 13 octobre 1998 portant création des Tribunaux de grande instance de Banfora, Diapaga et Tougan.

Le Gouvernement du Burkina Faso a entrepris dans le cadre du renforcement de la gouvernance du territoire, un réaménagement du territoire national ayant conduit à la création de nouvelles provinces et à la redéfinition des limites territoriales de certaines collectivités. Ce réaménagement a également des incidences sur l’organisation judiciaire, notamment sur les ressorts territoriaux de certaines juridictions.

Cette loi modificative vise à opérer une redéfinition du ressort territorial du Tribunal de grande instance de Diapaga qui couvre désormais les territoires des provinces du Gobnangou et du Dyamongou. Elle permettra de mettre en adéquation la carte judiciaire avec la nouvelle organisation territoriale.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.
Le second projet de loi porte modification de la loi n°023-2007/AN du 08 novembre 2007 portant création des Tribunaux de grande instance de Djibo, Nouna, Orodara et Diébougou.

Cette loi modificative vise à opérer une redéfinition du ressort territorial du Tribunal de grande instance de Djibo qui couvre désormais les territoires des provinces du Djelgodji et du Karo Peli. Elle permettra de mettre en adéquation la carte judiciaire avec la nouvelle organisation territoriale.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté un décret portant modification du décret n°2024-1723/PRES/PM/MS/MICA/MEF du 31 décembre 2024 portant approbation des statuts de la Société de gestion du technopôle pharmaceutique intégré de Kokologho.

Le Conseil des ministres du 05 février 2026 a adopté le décret modificatif n°2024-1630/PRES/PM/MICA/MEF/MS du 23 décembre 2024 portant création d’une société d’économie mixte dénommée Société de gestion du technopôle pharmaceutique intégré de Kokologho (FASO-PHARMA). Ledit décret consacre le transfert des parts de l’Agence de développement économique de Kokologho à l’Etat.

La modification du décret portant création de FASO-PHARMA entraine systématiquement celle du décret portant approbation de ses statuts.

L’adoption de ce décret permet de doter la Société de gestion du technopôle pharmaceutique intégré de Kokologho de nouveaux statuts en vue d’accomplir efficacement ses missions.

I.7. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant organisation de l’Assemblée générale des Sociétés d’Etat et des Etablissements publics de prévoyance sociale (AG-SE/EPPS).

Ce décret est une relecture du décret n°2000-192/PRES/PM/MICA/ME du 17 mai 2000 portant organisation de l’Assemblée générale des Sociétés d’Etat. Il comporte entre autres les innovations suivantes :

 la prise en compte des Etablissements publics de prévoyance sociale dans le dispositif d’approbation des comptes des entités publiques ;

 la tenue des rencontres préparatoires au sein de chaque tutelle technique des sociétés d’Etat et des Etablissements publics de prévoyance sociale en vue d’examiner en amont la validité des mandats des administrateurs et des commissaires aux comptes, les projets de résolutions à soumettre à l’AG-SE, les difficultés rencontrées et les propositions de solutions ;

 la prise de sanctions en cas de manquement à certaines dispositions règlementaires.
Ce décret vise à formaliser la participation des EPPS dans le cadre juridique et organisationnel de l’Assemblée générale des sociétés d’Etat afin d’améliorer leur gouvernance.

L’adoption de ce décret permet de disposer d’un cadre approprié pour l’approbation des comptes des sociétés d’Etat et des Etablissements publics de prévoyance sociale.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des Serviteurs du Peuple a fait au Conseil une communication relative aux mesures prises contre sept agents publics visés par une révélation du KORAG le 1er février 2026.

Lesdits agents ont été incriminés dans des dossiers de corruption documentés par le KORAG et des mesures disciplinaires prises à l’encontre de certains d’entre eux. C’est ainsi que des agents ont été révoqués et d’autres ont fait l’objet de procédures disciplinaires. Au terme de ces procédures, Monsieur Séni SANKADE, Mle 240 559, Adjudant de police, est rétrogradé au grade de Sergent-chef de police, Monsieur Abdoul Rachid OUEDRAOGO, Mle 1 104 2021 0068, Agent de police, non sanctionné au bénéfice du doute.

Le Gouvernement reste engagé sur le chantier de la moralisation de la vie publique pour une gouvernance vertueuse en cohérence avec les valeurs de la Révolution progressiste populaire.

II.2. Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 16è édition du Salon international du Tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO), prévue du 22 au 27 septembre 2026.

Placée sous le thème : « Financement des projets structurants : un levier pour le développement du tourisme », la 16è édition du SITHO entend mettre un accent particulier sur le financement des projets touristiques structurants afin de stimuler l’investissement et de consolider l’offre touristique nationale.

Plusieurs activités sont prévues pour cette édition. Il s’agit entre autres :
 des rencontres d’affaires B to B entre les professionnels du secteur du tourisme ;
 des panels et conférences sur le thème central du financement des projets touristiques structurants ;
 des expositions de potentialités culturelles et touristiques ;
 des excursions touristiques grand public.

En marge du SITHO 2026, il est prévu l’organisation d’un forum des acteurs du tourisme de la Confédération des Etats du Sahel (AES). Ce forum devra aboutir à la signature d’une convention de partenariat entre les organisations de gestion des destinations des trois (03) Etats membres de l’AES, afin de valoriser et de promouvoir le potentiel touristique de l’espace confédéral.

II.3. Le ministre de la Santé a fait au Conseil une communication relative à l’organisation du Forum national sur le financement de la santé, prévu du 25 au 27 mars 2026 à Ouagadougou.

Ce forum a pour thème « Bâtir un système de financement de la santé efficient et équitable pour une souveraineté sanitaire et la réalisation des objectifs du Plan RELANCE 2026-2030 ». Il a pour objectif de proposer un agenda concret de réformes du financement de la santé au Burkina Faso et une feuille de route opérationnelle pour sa mise en œuvre.

Il s’agira entre autres, d’apprécier les progrès et défis du Burkina Faso en matière de financement de la santé, de s’enrichir des expériences régionales et internationales réussies puis de proposer les principes et actions concrètes d’alignement des interventions des partenaires au développement.

Le Forum national sur le financement de la santé est placé sous le Très haut patronage de Son Excellence Monsieur le Président du Faso, Chef de l’Etat.

II.4. Le ministre de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique a fait au Conseil le compte rendu de la mise en œuvre de la phase pilote du Programme de reconversion des diplômés du système universitaire (PRDSU), tenu du 20 octobre 2025 au 30 janvier 2026.

260 diplômés venus de Bobo-Dioulasso, de Koudougou, de Ouahigouya et de Ouagadougou ont pris part à cette phase pilote du PRDSU. La formation, axée sur une approche pédagogique innovante basée sur 5% de théorie et 95% de pratique, a duré trois (03) mois et s’est articulée autour de 06 packs de métiers intégrés, comprenant chacun plusieurs modules techniques ainsi qu’un module transversal obligatoire de civisme et patriotisme.

La mise en œuvre du programme a permis aux bénéficiaires d’acquérir les compétences techniques nécessaires à la création et à la gestion d’activités génératrices de revenus.

Le Programme de reconversion des diplômés du système universitaire vise à favoriser la reconversion socioprofessionnelle des diplômés du système universitaire à travers des formations modulaires qualifiantes dans des métiers à fort potentiel d’emplois. Il constitue une opportunité pour les diplômés en fin de cycle confrontés à des difficultés d’insertion socioprofessionnelle.

II.5. Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la première édition d’une course cycliste dénommée « Tour féminin Yennenga », prévue du 23 au 29 mars 2026.

La première édition de ce tour se déroulera en cinq (05) étapes, avec un circuit reliant plusieurs localités du pays afin de valoriser la diversité du territoire et favoriser l’adhésion des communautés. Cette compétition internationale connaîtra la participation des pays tels le Bénin, le Burundi, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Kenya, le Mali, la Namibie et le Niger.

L’édition 2026 du Tour féminin Yennenga a entre autres pour objectifs de promouvoir la performance et l’excellence sportive féminine au Burkina Faso, de sensibiliser les populations sur le rôle majeur de la femme dans le développement socioéconomique et de contribuer au rayonnement de notre pays à travers un évènement fédérateur.

III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

 Monsieur Arsène ROUAMBA, Officier, est nommé Directeur général adjoint de l’Agence Faso Mêbo ;

 Monsieur Benjamin BINGO, Mle 294 360 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur des finances et de la comptabilité de l’Agence Faso Mêbo ;

 Monsieur Rayangnewendé Darel Odilon OUEDRAOGO, Officier, est nommé Directeur des ressources humaines de l’Agence Faso Mêbo.

B. AU TITRE DE LA PRIMATURE

 Monsieur Séguérim ROMBA, Mle 57 199 L, Inspecteur du trésor, 2e classe, 2e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

 Monsieur Jean Philippe DAKOURE, Mle 104 267 W, Administrateur des services financiers, 2e classe, 4e échelon, est nommé Conseiller spécial chargé des questions économiques ;

 Monsieur Wend Benedo Jean Sylvestre KOROGO, Officier, est nommé Secrétaire permanent de la Commission nationale de contrôle des armes (SP/CNCA).

C. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’EAU, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

 Madame Dabou Irène TRAORE, Mle 47 685 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 15e échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
 Monsieur Donkora KAMBOU, Mle 83 980 E, Ingénieur d’agriculture, 2e classe, 6e échelon, est nommé Conseiller technique, en remplacement de Mahamoudou TIEMTORE ;
 Monsieur Seydou SANA, Mle 83 979 H, Ingénieur de conception en génie rural, 2e classe, 6e échelon, est nommé Conseiller technique, en remplacement de Monsieur Boukary SAVADOGO ;
 Monsieur Yasseya GANAME, Mle 216 305 J, Ingénieur de conception du génie rural, 2e classe, 3e échelon, est nommé Chargé de mission ;
 Monsieur Windgoudi Jacques BONKOUNGOU, Mle 213 864 M, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chargé de mission, en remplacement de Bienvenu ZONOU ;
 Monsieur Boukary SAVADOGO, Mle 47 770 D, Administrateur des affaires sociales, 2e classe, 1er échelon, est nommé Chargé de mission ;
 Monsieur Pamoussa OUEDRAOGO, Mle 46 066 U, Inspecteur général des eaux et forêts, catégorie I, grade A, 2e échelon, est nommé Chargé de mission ;
 Monsieur Moussa RAMDE, Mle 289 067 Y, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur régional de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques du Djôrô ;
 Monsieur Wend-Kuni Josée BAMA, Mle 271 688 K, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie I, grade A, 1er échelon, est nommé Directeur des semences forestières ;
 Monsieur Bêma Roland SANOU, Mle 213 860 W, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur du Bureau national Ozone à la Direction générale de l’environnement et du cadre de vie ;
 Monsieur Boudounoma Constantin Adama NIKIEMA, Mle 254 972 K, Ingénieur du génie rural, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la Mobilisation des ressources en eau à la Direction générale des ressources en eau et de l’hydraulique ;
 Monsieur Lossi Roger DAKUO, Mle 245 159 M, Inspecteur des impôts, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la Législation, de la règlementation et de la sécurisation foncière à la Direction générale du foncier, de la formation et de l’organisation du monde rural ;
 Monsieur Bakena Ahmed KARAMA, Mle 264 109 M, Conseiller en études et analyses, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la Police de l’eau à la Direction générale des ressources en eau et de l’hydraulique ;
 Monsieur Wièmè SOME, Mle 215 302 Z, Ingénieur d’élevage, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur du développement du pastoralisme à la Direction générale du foncier, de la formation et de l’organisation du monde rural ;
 Monsieur Wêndtoê Barnaby NIKIEMA, Mle 216 285 M, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur des études et de l’information sur l’eau à la Direction générale des ressources en eau et de l’hydraulique ;
 Madame Zalissa OUEDRAOGO/KARGOUGOU, Mle 315 221 D, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 4e échelon, est nommée Directrice du laboratoire d’analyse de la qualité de l’environnement ;
 Monsieur Sibiri Donatien Jacob BONKOUNGOU, Mle 362 047 Z, Ingénieur en génie rural/hydrologie, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur du développement de l’irrigation à la Direction générale des aménagements agropastoraux et du développement de l’irrigation ;
 Monsieur Eric Rega Christophe BAYALA, Mle 293 425 F, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chef du département des mécanismes et des garanties REDD+ ;
 Monsieur Al Ibrahim TRAORE, Mle 264 114 J, Conseiller en études et analyses, 2e classe, 1er échelon, est nommé Chef du département de la coordination des interventions alimentaires au Secrétariat exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire ;
 Madame Nongawendé Ella ZONGO, Mle 264 384 K, Ingénieur d’agriculture, 2e classe, 1er échelon, est nommée Chef de département de la résilience au Secrétariat exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire ;
 Monsieur Jean Philippe BADOLO, Mle 94 485 M, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie IA, 3e échelon, est nommé Chef de département de la coordination des Conventions internationales sur le développement durable et les changements climatiques au Secrétariat permanent de la Coordination des politiques sectorielles agricoles et du développement durable ;
 Madame Tégawendé Esther OUEDRAOGO, Mle 212 656 E, Ingénieur de conception du génie rural, 1ère classe, 8e échelon, est nommée Chef de département de la gestion des situations d’urgences en WASH au Secrétariat exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

 Monsieur Lassana KONATE, Mle 40 466 K, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur du Centre des impôts Ouaga III ;
 Monsieur Ambroise OUEDRAOGO, Mle 104 653 N, Administrateur des services financiers, 2e classe, 4e échelon, est nommé Comptable principal des matières du Fonds de soutien à l’éducation et à la recherche ;
 Madame Nibèguirè Sylvie Marie Hortense SOME, Mle 200 267 S, Contrôleur des services financiers, 2e classe, 3e échelon, est nommée Comptable principal des matières de l’Institut national de formation en travail social ;
 Monsieur Louis ZEIDA, Mle 53 607 W, Contrôleur du trésor, 2e classe, 5e échelon, est nommé Comptable principal des matières du Centre de promotion de l’aviculture et multiplication des animaux performants ;
 Madame Mamounata OUEDRAOGO/OUEDRAOGO, Mle 58 576 K, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Comptable principal des matières du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi ;
 Monsieur Albert SANOU, Mle 91 689 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Comptable principal des matières du ministère de la Construction de la Patrie.

E. AU TITRE DU MINISTERE DES SERVITEURS DU PEUPLE

 Monsieur Wourozou Olivier Constantin SANOU, Mle 94 464 G, Chirurgien-Dentiste spécialiste en santé publique et santé communautaire, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle.

F. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

 Madame Nebnoma Patricia YAMEOGO/BERE, Mle 78 219 K, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 10e échelon, est nommée Chargé de mission, en remplacement de Madame Bintou SARA ;
 Monsieur Mathias DOLLY, Mle 130 561 T, Magistrat, 1er grade, 1er échelon, est nommé Chargé de mission ;
 Monsieur Bernard BELEMYEGRE, Mle 200 554 P, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Chargé d’études ;
 Monsieur Serge Eric COMPAORE, Mle 119 833 T, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Chargé d’études.

G. AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

 Monsieur Abdoulaye OUATTARA, Mle 35 155 T, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 3e classe, 8e échelon, est nommé Directeur de Cabinet ;
 Monsieur Yacouba GUIGMA, Mle 35 920 T, Inspecteur des impôts, 2e classe, 8e échelon, est nommé Directeur général de l’Agence burkinabè pour l’emploi (ABPE) Faso Tonlo Zï ;
 Monsieur Moussa SERE, Mle 259 739 D, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur régional des Sports, de la jeunesse et de l’emploi de Bankui ;
 Monsieur Sibiri Félix ZOUNGRANA, Mle 246 611 W, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur régional des Sports, de la jeunesse et de l’emploi du Djôrô ;
 Monsieur Seydou KABORE, Mle 117 250 M, Professeur d’éducation physique et sportive, 2e classe, 6e échelon, est nommé Directeur régional des Sports, de la jeunesse et de l’emploi du Guiriko ;
 Monsieur Jean-Baptiste KOUMBEM, Mle 117 243 D, Professeur d’éducation physique et sportive, 2e classe, 7e échelon est nommé Directeur régional des Sports, de la jeunesse et de l’emploi du Goulmou ;
 Madame Nida Blanche HIEN/TRAORE, Mle 228 360 L, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 2e classe, 2e échelon, est nommée Directrice régionale des Sports, de la jeunesse et de l’emploi des Koulsé ;
 Monsieur Mahamoudou SAWADOGO, Mle 303 895 F, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur régional des Sports, de la jeunesse et de l’emploi du Liptako ;
 Monsieur Kissassida Hubert ZOUNGRANA, Mle 35 997 Z, Professeur certifié des lycées et collèges, 2e classe, 5e échelon, est nommé Directeur régional des Sports, de la jeunesse et de l’emploi du Nakambé ;
 Monsieur Zoua SAHOUNA, Mle 111 515 B, Professeur d’éducation physique et sportive 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur régional des Sports, de la jeunesse et de l’emploi du Nando ;
 Madame Aminata SISSOKO, Mle 227 625 V, Professeur d’Education physique et sportive, 2e classe, 3e échelon, est nommée Directrice régionale des Sports, de la jeunesse et de l’emploi du Nazinon ;
 Madame Pêg-Wendé Apolline Marie Rolande BALKOUMA, Mle 324 698 N, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 4e échelon, est nommée Directrice régionale des Sports, de la jeunesse et de l’emploi de Oubri ;
 Monsieur Adama KONFE, Mle 220 352 Y, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur régional des Sports, de la jeunesse et de l’emploi des Tannounyan.

III.2. REVOCATION
AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a procédé à la révocation de Monsieur Jacques BOA, Mle 278 480 M, Médecin spécialiste en stomatologie et chirurgie maxillo-faciale pour faute d’extrême gravité.

III.3. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

 du Fonds d’appui au sport et à la presse privée (FASP) « Wassa Bondo » au titre de la Primature ;

 du Conseil burkinabè des chargeurs (CBC) au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité ;

 du Conseil de surveillance de la Caisse de dépôts et d’investissements du Burkina Faso au titre du ministère de l’Economie et des finances ;

 du Centre hospitalier universitaire Sourô Sanou (CHUSS), du Centre hospitalier régional de Ziniaré (CHR-Z) et de l’Office de santé des travailleurs (OST) au titre du ministère de la Santé ;

 du Bureau des mines et de la géologie du Burkina (BUMIGEB) au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières.

Le Conseil a également procédé à la nomination d’Administrateurs au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de la météorologie (ANAM) au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité.

Il a procédé à la nomination de Présidents au Conseil d’administration du Fonds d’appui au sport et à la presse privée (FASP) « Wassa Bondo » et au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de la météorologie (ANAM).

A. PRIMATURE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds d’appui au sport et à la presse privée (FASP) « Wassa Bondo ».

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre de la Primature :
 Monsieur Yacouba BANGRE, Mle 212 197 C, Conseiller des affaires économiques.
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
 Madame Wendpaga Adiara OUEDRAOGO/SORE, Mle 91 256 B, Inspecteur du trésor.
Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :
 Madame Gouolgné Aurélie Henriette SOME/SOMDA, Mle 47 708 A, Professeur certifié des lycées et collèges.
Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme :
 Madame Séraphine SOME/MILLOGO, Mle 98 287 Z, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA PRESSE PRIVEE

 Madame Hawa BILGO/LY, Journaliste.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ASSOCIATION DES REGIONS DU BURKINA FASO (ARBF)

 Monsieur Abdramane OUEDRAOGO, Mle 229 890 L, Administrateur civil.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ASSOCIATION DES MUNICIPALITES DU BURKINA FASO (AMBF)

 Monsieur Yassia SAWADOGO, Mle 35 961 F, Professeur certifié des lycées et collèges.
Le second décret nomme Madame Wendpaga Adiara OUEDRAOGO/SORE, Mle 91 256 B, Inspecteur du trésor, Présidente du Conseil d’administration du Fonds d’appui au sport et à la presse privée (FASP) « Wassa Bondo ».

B. MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de la météorologie (ANAM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité :

 Monsieur Hikoti GNOUMOU, Mle 130 465 B, Magistrat, en remplacement de Monsieur Mamadou OUATTARA ;
 Monsieur Koudougou Abel ZONGO, Officier, en remplacement de Monsieur Haïdara Moctar TABORE.
Le deuxième décret nomme Monsieur Hikoti GNOUMOU, Mle 130 465 B, Magistrat, Président du Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de la météorolog
ie (ANAM) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Mamadou OUATTARA.
Le troisième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Conseil burkinabè des chargeurs (CBC) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre de la Présidence :
 Monsieur Mohamed Tidjane KINDA, Mle 334 022 K, Maître-assistant.
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
 Monsieur Tégawendé André ZAGRE, Mle 51 956 H, Inspecteur divisionnaire des douanes.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DU BURKINA FASO

 Monsieur Djakaridja GNAMOU, Mle 23 19 245 M, Economiste.

C. MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Patindé Wendinda Jean Yves BELEM, Mle 58 450 U, Inspecteur du trésor, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie et des finances au Conseil de surveillance de la Caisse des dépôts et d’investissements du Burkina Faso pour un premier mandat de trois (03) ans.

D. MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret renouvelle le mandat de Monsieur Samdpawindé Macaire OUEDRAOGO, Mle 94 470 B, Professeur titulaire hospitalo-universitaire, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire Sourô Sanou (CHUSS) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le deuxième décret nomme Monsieur Jean-Baptiste ZEIDA, Mle 43 132 B, Inspecteur du trésor, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie et des finances au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional de Ziniaré (CHR-Z) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme Monsieur N’so BAKIEKA, Mle 082 349 X, Manipulateur d’Etat en électroradiologie médicale, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de l’Office de santé des travailleurs (OST) pour un premier mandat de trois (03) ans.

E. MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Olivier KIEMA, Mle 118 698 M, Economiste, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration du Bureau des mines et de la géologie du Burkina (BUMIGEB) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Assita TRAORE.

Le Porte-parole du Gouvernement,
Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Officier de l’Ordre de l’Etalon

Sierra Leone : les chefs d’état-major de la Cédéao en conclave stratégique à Freetown

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La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) tente de relancer son outil militaire le plus ambitieux face à la propagation du terrorisme. La réunion des chefs d’état-major des pays membres s’est ouverte ce mardi à Freetown, en Sierra Leone, avec pour objectif de définir les contours opérationnels de la « Force en attente » de l’organisation. Cette force, dont le but affiché est de lutter contre les groupes jihadistes qui gagnent du terrain vers les pays côtiers, doit prouver sa pertinence dans un contexte de profondes fractures politiques au sein de la sous-région.

L’enjeu principal de ces trois jours de discussions est la concrétisation d’un engagement de longue date. Le général sierra-léonais Amara Idara Bangura, hôte de la rencontre, a cherché à dissiper les doutes en assurant qu’« aucun pays membre […] n’est opposé à la mise sur pied rapide de la Force en attente ». Pour passer des intentions aux actes, chaque délégation doit désormais annoncer le nombre de soldats qu’elle est prête à déployer. L’objectif initial est de mobiliser un premier contingent d’environ 2 000 hommes d’ici la fin de l’année, capable de faire face à la menace immédiate posée par le groupe État islamique au Sahel et les affiliés d’Al-Qaïda.

Cette relance de la force ouest-africaine s’inscrit dans un climat sécuritaire régional dégradé. La progression des groupes jihadistes du Sahel vers le golfe de Guinée est une source d’inquiétude majeure pour des pays comme le Bénin, la Côte d’Ivoire ou le Ghana. Mais elle intervient aussi alors que l’architecture de coopération régionale est ébranlée par le départ du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Ces trois pays, dirigés par des régimes militaires hostiles à Paris et désormais réunis au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), ont claqué la porte de la Cédéao, créant un vide stratégique et politique au cœur de la zone la plus touchée par le terrorisme.

L’avenir de la lutte antiterroriste en Afrique de l’Ouest dépendra donc en grande partie de la capacité des deux blocs à dialoguer. En marge de la réunion de Freetown, plusieurs participants ont reconnu la nécessité d’une coordination opérationnelle avec les forces des pays de l’AES. Le risque est grand de voir émerger deux réponses parallèles et inefficaces face à un ennemi commun qui, lui, ne connaît pas de frontières. La question de la coopération transfrontalière et du partage de renseignements avec les régimes putschistes est donc devenue un sujet central, bien que délicat.

Parallèlement à l’épineuse question politique de la coopération avec les pays sécessionnistes, un autre défi de taille se pose : le financement. Dans les couloirs de la réunion, des voix s’élèvent pour que les États membres assument pleinement leur autonomie stratégique en cessant de dépendre des bailleurs de fonds externes. La capacité de la Cédéao à financer elle-même son contingent sera le véritable test de sa volonté politique. Sans ressources propres et pérennes, la force en attente risque de rester un vœu pieux, incapable de contrer la progression jihadiste vers les rivages atlantiques.

Source: africapresse.com

Calendrier de la Coupe du monde de football 2026

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Consultez le calendrier complet de la Coupe du Monde de la FIFA 2026™ ici4

Phase de groupes

*tous les coups d’envois sont indiqués en heure de l’Est (ET)

Jeudi 11 juin 2026

Groupe A : Mexique – Afrique du Sud – Stade de Mexico (15h) Groupe A : République de Corée – Vainqueur de Tchéquie/République d’Irlande – Danemark/Macédoine du Nord – Stade de Guadalajara (22h)

Vendredi 12 juin 2026

Groupe B : Canada – Vainqueur de Pays de Galles/Bosnie-et-Herzégovine – Italie/Irlande du Nord – Stade de Toronto (15h) Groupe D : États-Unis – Paraguay – Stade de Los Angeles (21h)

Samedi 13 juin 2026

Groupe B : Qatar – Suisse – Stade de la baie de San Francisco (15h) Groupe C : Brésil – Maroc – Stade de New York New Jersey (18h) Groupe C : Haïti – Écosse – Stade de Boston (21h) Groupe D : Australie – Vainqueur de Slovaquie/Kosovo – Turquie/Roumanie – BC Place de Vancouver (00h)

Dimanche 14 juin 2026

Groupe E : Allemagne – Curaçao – Stade de Houston (13h) Groupe F : Pays-Bas – Japon – Stade de Dallas (16h) Groupe E : Côte d’Ivoire – Équateur – Stade de Philadelphie (19h) Groupe F : Vainqueur de Ukraine/Suède – Pologne/Albanie – Tunisie – Stade de Monterrey (22h)

FIFA World Cup 2026™ fixture location map showing 11 cities in the USA, 3 in Mexico and 2 in Canada where games will be held.

Lundi 15 juin 2026

Groupe H : Espagne – Cap-Vert – Stade d’Atlanta (12h) Groupe G : Belgique – Égypte – Stade de Seattle (15h) Groupe H : Arabie saoudite – Uruguay – Stade de Miami (18h) Groupe G : RI Iran – Nouvelle-Zélande – Stade de Los Angeles (21h)

Mardi 16 juin 2026

Groupe I : France – Sénégal – Stade de New York New Jersey (15h) Groupe I : Vainqueur de Irak – Bolivie/Suriname – Norvège – Stade de Boston (18h) Groupe J : Argentine – Algérie – Stade de Kansas City (21h) Groupe J : Autriche – Jordanie – Stade de la baie de San Francisco (00h)

Mercredi 17 juin 2026

Groupe K : Portugal – Vainqueur de RD Congo – Nouvelle-Calédonie/Jamaïque – Stade de Houston (13h) Groupe L : Angleterre – Croatie – Stade de Dallas (16h) Groupe L : Ghana – Panamá – Stade de Toronto (19h) Groupe K : Ouzbékistan – Colombie – Stade de Mexico (22h)

Les villes hôtes de la Coupe du Monde de la FIFA 26™

Découvrez les 16 villes qui accueilleront la Coupe du Monde de la FIFA 26™.

Jeudi 18 juin 2026

Groupe A : Vainqueur de Tchéquie/République d’Irlande – Danemark/Macédoine du Nord – Afrique du Sud – Stade d’Atlanta (12h) Groupe B : Suisse – Vainqueur de Pays de Galles/Bosnie-et-Herzégovine – Italie/Irlande du Nord – Stade de Los Angeles (15h) Groupe B : Canada – Qatar – BC Place de Vancouver (18h) Groupe A : Mexique – République de Corée – Stade de Guadalajara (21h)

Vendredi 19 juin 2026

Groupe D : États-Unis – Australie – Stade de Seattle (15h) Groupe C : Écosse – Maroc – Stade de Boston (18h) Groupe C : Brésil – Haïti – Stade de Philadelphie (21h) Groupe D : Vainqueur de Slovaquie/Kosovo – Turquie/Roumanie – Paraguay – Stade de la baie de San Francisco (00h)

Samedi 20 juin 2026

Groupe F : Pays-Bas – Vainqueur de Ukraine/Suède – Pologne/Albanie – Stade de Houston (13h) Groupe E : Allemagne – Côte d’Ivoire – Stade de Toronto (16h) Groupe E : Équateur – Curaçao – Stade de Kansas City (20h) Groupe F : Tunisie – Japon – Stade de Monterrey (00h)

Dimanche 21 juin 2026

Groupe H : Espagne – Arabie saoudite – Stade d’Atlanta (12h) Groupe G : Belgique – RI Iran – Stade de Los Angeles (15h) Groupe H : Uruguay – Cap-Vert – Stade de Miami (18h) Groupe G : Nouvelle-Zélande – Égypte – BC Place de Vancouver (21h)

Lundi 22 juin 2026

Groupe J : Argentine – Autriche – Stade de Dallas (13h) Groupe I : France – Vainqueur de Irak – Bolivie/Suriname – Stade de Philadelphie (17h) Groupe I : Norvège – Sénégal – Stade de New York New Jersey (20h) Groupe J : Jordanie – Algérie – Stade de la baie de San Francisco (23h)

Mardi 23 juin 2026

Groupe K : Portugal – Ouzbékistan – Stade de Houston (13h) Groupe L : Angleterre – Ghana – Stade de Boston (16h) Groupe L : Panamá – Croatie – Stade de Toronto (19h) Groupe K : Colombie – Vainqueur de RD Congo – Nouvelle-Calédonie/Jamaïque – Stade de Guadalajara A World Cup (@FIFAWorldCup) February 4, 2024

Mercredi 24 juin 2026

Groupe B : Suisse – Canada – BC Place de Vancouver (15h) Groupe B : Vainqueur de Pays de Galles/Bosnie-et-Herzégovine – Italie/Irlande du Nord – Qatar – Stade de Seattle (15h) Groupe C : Écosse – Brésil – Stade de Miami (18h) Groupe C : Maroc – Haïti – Stade d’Atlanta (18h) Groupe A : Vainqueur de Tchéquie/République d’Irlande – Danemark/Macédoine du Nord – Mexique – Stade de Mexico (21h) Groupe A : Afrique du Sud – République de Corée – Stade de Monterrey (21h)

Jeudi 25 juin 2026

Groupe E : Équateur – Allemagne – Stade de New York New Jersey (16h) Groupe E : Curaçao – Côte d’Ivoire – Stade de Philadelphie (16h) Groupe F : Tunisie – Pays-Bas – Stade de Kansas City (19h) Groupe F : Japon – Vainqueur de Ukraine/Suède – Pologne/Albanie – Stade de Dallas (19h) Groupe D : Vainqueur de Slovaquie/Kosovo – Turquie/Roumanie – États-Unis – Stade de Los Angeles (22h) Groupe D : Paraguay – Australie – Stade de la baie de San Francisco (22h)

Vendredi 26 juin 2026

Groupe I : Norvège – France – Stade de Boston (15h) Groupe I : Sénégal – Vainqueur de Irak – Bolivie/Suriname – Stade de Toronto (15h) Groupe H : Uruguay – Espagne – Stade de Guadalajara (20h) Groupe H : Cap-Vert – Arabie saoudite – Stade de Houston (20h) Groupe G : Nouvelle-Zélande – Belgique – BC Place de Vancouver (23h) Groupe G : Égypte – RI Iran – Stade de Seattle (23h)

Samedi 27 juin 2026

Groupe L : Panamá – Angleterre – Stade de New York New Jersey (17h) Groupe L : Croatie – Ghana – Stade de Philadelphie (17h) Groupe K : Colombie – Portugal – Stade de Miami (19h30) Groupe K : Vainqueur de RD Congo – Nouvelle-Calédonie/Jamaïque – Ouzbékistan – Stade d’Atlanta (19h30) Groupe J : Jordanie – Argentine – Stade de Dallas (22h) Groupe J : Algérie – Autriche – Stade de Kansas City (22h)


Coupe du Monde de la FIFA 2026™ : Seizièmes de finale

Dimanche 28 juin 2026

Match 73 : Deuxième du Groupe A – Deuxième du Groupe B – Stade de Los Angeles (15h)

Lundi 29 juin 2026

Match 76 : Premier du Groupe C – Deuxième du Groupe F – Stade de Houston (13h) Match 74 : Premier du Groupe E – Troisième du Groupe A/B/C/D/F – Stade de Boston (16h30) Match 75 : Premier du Groupe F – Deuxième du Groupe C – Stade de Monterrey (21h)

Mardi 30 juin 2026

Match 78 : Deuxième du Groupe E – Deuxième du Groupe I – Stade de Dallas (13h) Match 77 : Premier du Groupe I – Troisième du Groupe C/D/F/G/H – Stade de New York New Jersey (17h) Match 79 : Premier du Groupe A – Troisième du Groupe C/E/F/H/I – Stade de Mexico (21h)

Mercredi 1er juillet 2026

Match 80 : Premier du Groupe L – Troisième du Groupe E/H/I/J/K – Stade d’Atlanta (12h) Match 82 : Premier du Groupe G – Troisième du Groupe A/E/H/I/J – Stade de Seattle (16h) Match 81 : Premier du Groupe D – Troisième du Groupe B/E/F/I/J – Stade de la baie de San Francisco (20h)

Jeudi 2 juillet 2026

Match 84 : Premier du Groupe H – Deuxième du Groupe J – Stade de Los Angeles (15h) Match 83 : Deuxième du Groupe K – Deuxième du Groupe L – Stade de Toronto (19h) Match 85 : Premier du Groupe B – Troisième du Groupe E/F/G/I/J – Place de Vancouver (23h)

Vendredi 3 juillet 2026

Match 88 : Deuxième du Groupe K – Deuxième du Groupe L – Stade de Dallas (14h) Match 86 : Premier du Groupe J – Deuxième du Groupe H – Stade de Miami (18h) Match 87 : Premier du Groupe K – Troisième du Groupe D/E/I/J/L –Stade de Kansas City (21h30)

Coupe du Monde de la FIFA 2026™ : Huitièmes de finale

Samedi 4 juillet 2026

Match 90 : Vainqueur du match 73 – Vainqueur du match 75 – Stade de Houston (13h) Match 89 : Vainqueur du match 74 – Vainqueur du match 77 – Stade de Philadelphie (17h)

Dimanche 5 juillet 2026

Match 91 : Vainqueur du match 76 – Vainqueur du match 78 – Stade de New York New Jersey (16h) Match 92 : Vainqueur du match 79 – Vainqueur du match 80 – Stade de Mexico (20h)

Lundi 6 juillet 2026

Match 93 : Vainqueur du match 83 – Vainqueur du match 84 – Stade de Dallas (15h) Match 94 : Vainqueur du match 81 – Vainqueur du match 82 – Stade de Seattle (20h)

Mardi 7 juillet 2026

Match 95 : Vainqueur du match 86 – Vainqueur du match 88 – Stade d’Atlanta (12h) Match 96 : Vainqueur du match 85 – Vainqueur du match 87 – BC Place de Vancouver (16h)

A general view of the exterior of BC Place Vancouver, one of the stadiums being used for FIFA World Cup 2026.

Coupe du Monde de la FIFA 2026™ : Quarts de finale

Jeudi 9 juillet 2026

Match 97 : Vainqueur du match 89 – Vainqueur du match 90 – Stade de Boston (16h)

Vendredi 10 juillet 2026

Match 98 : Vainqueur du match 93 – Vainqueur du match 94 – Stade de Los Angeles (15h)

Samedi 11 juillet 2026

Match 99 : Vainqueur du match 91 – Vainqueur du match 92 – Stade de Miami (17h) Match 100 : Vainqueur du match 95 – Vainqueur du match 96 – Stade de Kansas City (21h)

KANSAS CITY, MO - OCTOBER 28:  A general view of the outside of Arrowhead stadium ahead of the game between the Denver Broncos and the Kansas City Chiefs 28, 2018 in Kansas City, Missouri.  (Photo by Jamie Squire/Getty Images)

Coupe du Monde de la FIFA 2026™ : Demi-finales

Mardi 14 juillet 2026

Match 101 : Vainqueur du match 97 – Vainqueur du match 98 – Stade de Dallas (15h)

Mercredi 15 juillet 2026

Match 102 : Vainqueur du match 99 – Vainqueur du match 100 – Stade d’Atlanta (15h)


Coupe du Monde de la FIFA 2026™ : Finale pour le bronze

Samedi 18 juillet 2026

Match 103 : Perdant du match 101 – Perdant du match 102 – Stade de Miami (17h)

Coupe du Monde de la FIFA 2026™ : Finale

Dimanche 19 juillet 2026

Match 104 : Vainqueur du match 101 – Vainqueur du match 102 – Stade de New York New Jersey (15h)

Source: www.fifa.com

𝐋𝐮𝐭𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐥𝐮𝐝𝐢𝐬𝐦𝐞 : 𝐥𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭è𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐒𝐚𝐧𝐭é 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐝𝐢𝐬𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐮𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐌𝐈𝐋𝐃𝐀

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‎Le Ministre de la Santé, Dr Robert Kargougou, a présidé, le 20 février 2026 à Ouagadougou, l’atelier national de bilan de la campagne de distribution universelle et gratuite des Moustiquaires imprégnées d’insecticide à longue durée d’action (MILDA). La rencontre a réuni les gouverneurs de région, les responsables sanitaires et les partenaires techniques et financiers, dont le Fonds mondial.

‎Menée du 18 juin au 22 juillet 2025, la campagne a permis de distribuer plus de 14 millions de moustiquaires de nouvelle génération sur l’ensemble du territoire, avec un taux de couverture estimé à 97 %.

‎Le ministre Kargougou s’est félicité de cette performance, tout en rappelant que le paludisme demeure un défi majeur de santé publique au Burkina Faso, représentant 33 % des consultations, 44 % des hospitalisations et 9 % des décès dans les formations sanitaires.

‎Il a souligné que la lutte contre le paludisme reste une priorité nationale et insisté sur la nécessité d’une utilisation effective et régulière des moustiquaires, en particulier par les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes. La digitalisation du processus dans plusieurs régions figure parmi les innovations saluées pour avoir renforcé la transparence et la qualité des données.

‎Au nom des gouverneurs, Mme le Gouverneur de la région de Oubri, Sy Asseta Barry/Traoré, a salué les résultats enregistrés tout en appelant à analyser les difficultés afin d’atteindre une couverture de 100 %.

‎Le Secrétaire permanent pour l’élimination du paludisme, Dr Sidzabda Kompaoré, a pour sa part mis en avant la stratégie de stratification en cinq zones, qui a permis d’adapter la méthode de distribution aux réalités locales avec des opérations de porte-à-porte pour le dénombrement et la distribution dans certaines zones, et une mise en œuvre simultanée des deux étapes dans d’autres pour optimiser la couverture des populations.

‎Au terme des échanges, les participants ont été invités à consolider les acquis et à explorer de nouvelles pistes d’amélioration pour renforcer l’impact des futures interventions dans la lutte contre le paludisme au Burkina Faso.

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Compte rendu du Conseil des ministres du 19 février 2026

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 19 février 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 36 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

Le Conseil a adopté un décret portant composition et modalités d’installation des délégations spéciales.

Ce décret vise l’application des dispositions de la loi n°024-2025/ALT du 30 décembre 2025 portant Code général des collectivités territoriales.

Les délégations spéciales actuelles sont régies par le décret n°2022-0118/PRES-TRANS/PM/MATDS/MEFP du 03 mai 2022 portant conditions d’installation, de composition, d’organisation, d’attributions et de fonctionnement de délégation spéciale dans une collectivité territoriale. Par ailleurs, le fonctionnement de ces entités n’est plus en phase avec les dispositions du nouveau Code.

Les innovations du décret sont :

la définition de la délégation spéciale comme « Assemblée locale » en lieu et place de « Commission administrative » ;

le retrait des chefs de circonscription administrative des délégations spéciales ;

le retrait des représentants des services techniques déconcentrés des délégations spéciales ;

le retrait des autorités coutumières, traditionnelles et religieuses des délégations spéciales ;

la nomination des présidents de délégations spéciales par arrêté du ministre de l’Administration territoriale et de la mobilité ;

la prise en compte de nouveaux acteurs communautaires dans la composition des délégations spéciales tels les personnes handicapées, les agriculteurs, les éleveurs, les commerçants, les acteurs de la transformation agro-sylvo-pastorale, les artisans, les conseils d’écoles, les usagers de l’eau, les comités de gestion des structures sanitaires, les comités de veille et de développement (COVED) ;

l’exclusion des députés.

L’adoption de ce décret permet de responsabiliser davantage les différentes composantes de la société dans la gestion des affaires publiques locales et d’améliorer la gouvernance locale.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté cinq (05) rapports.

1) Accord de prêt BOAD – PPFIP (tranche 3)
Le premier rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt n°2025053/PR BF 2025 38 00 signé le 04 décembre 2025 entre le Burkina Faso et la Banque Ouest-africaine de développement (BOAD), pour le financement partiel du Projet de promotion de la finance inclusive pour l’accès des populations à faibles revenus aux services financiers au Burkina Faso (PPFIP), tranche 3.

Le coût de ce Projet est évalué à 44,372 milliards F CFA et le montant du prêt financé par la BOAD s’élève à 12,250 milliards F CFA.

L’objectif global du PPFIP est de contribuer à l’amélioration des conditions socioéconomiques des populations à la base.

De façon spécifique, il s’agit de :

favoriser l’accès aux services financiers à travers les Institutions de microfinance (IMF) ;

renforcer la protection sociale et la résilience des ménages vulnérables et les inclure dans le circuit économique ;

développer des services financiers de proximité, adaptés, inclusifs et accessibles pour soutenir l’économie locale ;

mettre en place des mécanismes d’appui favorables aux bénéficiaires et garantissant la pérennité des institutions de financement décentralisées.

Les principaux bénéficiaires dudit projet sont :

les femmes des zones rurales et périurbaines à revenu primaire faible ou inexistant ;

les groupements d’agriculteurs et d’éleveurs ;

les femmes et les jeunes travaillant dans l’agriculture et l’artisanat ;

les petits commerçants des zones urbaines et périurbaines ;

les petites et moyennes entreprises.

L’adoption de ce rapport permet de ratifier par voie d’ordonnance l’accord de prêt entre le Burkina Faso et la BOAD pour le financement partiel du PPFIP, tranche 3, conformément à la loi n°023-2025/ALT du 29 décembre 2025 portant habilitation du Gouvernement à autoriser par voie d’ordonnance, la ratification des accords et conventions de financement signés entre le Burkina Faso et les partenaires techniques et financiers.

2) Accord de prêt BOAD – RN22 (tronçon Yargo-Bourzanga)
Le deuxième rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt n°2025080/PR BF 2025 43 00 signé le 30 décembre 2025 entre le Burkina Faso et la Banque Ouest-africaine de développement pour le financement du tronçon Yargo-Bourzanga dans le cadre de la réalisation du projet de construction et de bitumage de la route nationale n°22 (RN22) Kongoussi-Djibo.

Cet accord de prêt porte sur un montant de 10 000 000 000 F CFA. Le projet de construction et de bitumage de la RN22 Kongoussi-Djibo contribuera à la résolution de la crise sécuritaire et humanitaire dans la zone du Sahel à travers le désenclavement de la région, favorisant ainsi le développement économique et social.

L’adoption de ce rapport permet de ratifier par voie d’ordonnance l’accord de prêt entre le Burkina Faso et la BOAD pour le financement partiel du projet de construction et de bitumage de la RN22 Kongoussi-Djibo au Burkina Faso, conformément à la loi n°23-2025/ALT du 29 décembre 2025 portant habilitation du Gouvernement à autoriser, par voie d’ordonnance la ratification des accords et conventions de financement signés entre le Burkina Faso et les partenaires techniques et financiers.

3) Perception de recettes – prestations de service (MESFPT)
Le troisième rapport est relatif à un projet de décret portant autorisation de perception de recettes relatives à des prestations de service de certaines structures du ministère de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique.

Le ministère de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique fournit divers services aux usagers notamment les élèves, entreprises et partenaires, à travers certaines de ses structures centrales et déconcentrées.

Ces prestations comprennent entre autres, la délivrance des diplômes, la fourniture de documents administratifs et la location d’infrastructures ou de matériels. Elles génèrent des recettes dont il convient de définir clairement les modalités de perception et concernent notamment :

l’autorisation d’occupation du poste de censeur et de comptable dans les établissements privés ;

l’autorisation d’habilitation ou de renouvellement d’habilitation par les entreprises formatrices ;

le retrait de certains titres professionnels ;

les frais d’inscription aux examens et concours scolaires et à la certification ;

le retrait des duplicatas de diplômes et d’attestations ;

l’analyse de documents pédagogiques produits par les acteurs privés ;

les visites de classe demandées par les promoteurs privés ;

la formation pédagogique demandée par les promoteurs privés.

L’adoption de ce décret permet la perception de recettes relatives aux prestations de service de certaines structures du ministère de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique en vue d’améliorer la mobilisation des recettes au profit du budget de l’Etat.

4) Prise de participation de l’Etat dans KIAKA SA
Le quatrième rapport est relatif à un projet de décret portant autorisation de prise de participation dans le capital social de la société KIAKA SA.

Situé dans la commune de Gogo, province du Zoundwéogo, région du Nazinon, KIAKA SA détient un permis d’exploitation couvrant une superficie de 54,02 km2.

Ce décret vise une prise de participation supplémentaire au capital de la société KIAKA SA par l’Etat burkinabè à hauteur de 25%, suivant les dispositions des articles 66 et 306 de la loi n°016-2024/ALT du 18 juillet 2024 portant Code minier du Burkina Faso et le décret n°2025-0302/PRES/PM/MEMC/MEF/MJDHRI/MICA du 21 mars 2025 portant modalités de constitution et d’ouverture du capital des sociétés d’exploitation industrielle à l’Etat et aux investisseurs burkinabè.

Cette prise de participation portera la part de l’Etat à 40% dans le capital social de la société KIAKA SA.

L’adoption de ce décret permet une prise de participation supplémentaire de l’Etat burkinabè dans le capital de la société KIAKA SA.

5) Déclaration d’utilité publique – site FASO RAILS (Bobo-Dioulasso)
Le cinquième rapport est relatif à un projet de décret portant déclaration d’utilité publique, la définition d’une zone de servitude foncière et la constitution de réserves foncières autour du site d’implantation du Complexe industriel ferroviaire de la Société de Fabrique et de Pose de Rails, en abrégé « FASO RAILS », dans la commune de Bobo-Dioulasso, province du Houet.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale d’industrialisation et de renaissance du secteur ferroviaire, le Gouvernement du Burkina Faso a engagé la création d’un complexe industriel intégré dédié à la fabrication et à la pose de rails, porté par la société d’économie mixte FASO RAILS.

A cet effet, un terrain d’une superficie de 59,3368 ha a été identifié et délimité dans le village de Kotédougou, commune de Bobo-Dioulasso, le long de l’axe Ouagadougou-Bobo (RN1), à la lisière du nouveau péage.

Toutefois, la réalisation effective des infrastructures industrielles, logistiques et ferroviaires prévues requiert la sécurisation d’une zone de servitude périphérique indispensable à l’implantation des ouvrages annexes notamment les voiries industrielles, les réseaux techniques, les zones de sécurité et les réserves foncières.

Cette zone de servitude permettra de prévenir les occupations anarchiques, de protéger les investissements publics structurants et d’offrir une possibilité d’extension future des infrastructures industrielles du complexe.

La zone concernée par la déclaration d’utilité publique couvre une superficie totale de quarante (40) ha.

L’adoption de ce décret permet de déclarer d’utilité publique, la définition d’une zone de servitude foncière et la constitution de réserves foncières autour du site d’implantation du Complexe industriel ferroviaire de la Société de Fabrique et de Pose de Rails, en abrégé « FASO RAILS », dans la commune de Bobo-Dioulasso.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE

Le Conseil a examiné un projet de loi portant modification de la Charte de la Transition révisée du 25 mai 2024.

La dissolution des partis et formations politiques exige une révision de certaines dispositions de la Charte de la Transition du 14 octobre 2022 et son modificatif du 25 mai 2024 afin d’instaurer une cohérence normative et institutionnelle.

En effet, la dissolution des partis et formations politiques induit la suppression de la composante « partis et mouvements » à l’article 15 de la Charte qui accorde à cette composante 12 sièges au sein de l’organe législatif. La réaffectation de ces sièges aux autres composantes permet de maintenir l’effectif de l’Assemblée législative de Transition et de lui garantir un fonctionnement optimum.

La réorganisation du territoire en juillet 2025 qui a consacré la création de quatre (04) nouvelles régions, requiert la prise en compte de leur représentant dans la composante personnalités désignées par les forces vives des régions au sein de la représentation nationale.

En outre, suite à la proclamation de la Révolution progressiste populaire le 1er avril 2025 par Son Excellence Monsieur le Président du Faso, il s’avère nécessaire d’impacter le dispositif juridique en prenant en compte des principes et valeurs fondamentaux de défense de la Patrie, d’engagement patriotique populaire et de rupture avec les modèles politiques impérialistes et néocoloniaux.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement nomination et renouvellement de mandat de membres au Conseil du Service universel des communications électroniques (CSU).

L’adoption de ces décrets permet la nomination de deux (02) membres et le renouvellement de mandat de trois (03) membres au Conseil du Service universel des communications électroniques.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un rapport relatif aux projets spécifiques du ministère de l’Energie, des mines et des carrières.

Pour faire face au défi énergétique, le département en charge de l’Energie a planifié l’exécution de projets à fort impact en vue de garantir aux populations un accès universel à des services énergétiques modernes et à moindre coût, d’ici 2030.

Les actions identifiées dans le cadre de projets spécifiques au titre de l’année 2026 sont entre autres :

le renforcement du réseau de transport et de distribution électrique (construction de postes HTB 330/90/33 kV et 225/33 kV) au profit de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) ;

la promotion d’une production d’électricité à faibles émissions de carbone ;

l’accès des couches vulnérables aux services d’électricité par la connexion des ménages des zones péri-urbaines de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso ;

le renforcement des capacités du Bureau des mines et de la géologie du Burkina (BUMIGEB).

Le coût global de ces projets spécifiques s’élève à deux cent quarante-neuf milliards trois cent vingt-quatre millions sept cent seize mille huit cent quatre-vingt-onze (249 324 716 891) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, des promoteurs privés, la SONABEL et des partenaires techniques et financiers.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

1) Statuts particuliers de l’Université Faustin Sié SIB
Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant approbation des statuts particuliers de l’Université Faustin Sié SIB.

L’adoption de ce décret permet de doter l’Université Faustin Sié SIB de textes règlementaires en vue d’accomplir efficacement ses missions.

2) Formalisation du Projet d’appui à l’enseignement supérieur et à la recherche (PAESR)
Le second rapport est relatif à la formalisation du Projet d’appui à l’enseignement supérieur et à la recherche (PAESR).

Ce projet vise à consolider les acquis du Projet d’appui à l’enseignement supérieur (PAES), exécuté du 19 décembre 2018 au 31 mars 2025, à relever les nouveaux défis et à prendre en compte les ambitions du Gouvernement notamment en matière d’adéquation formation-emploi.

L’objectif global du PAESR est de renforcer l’accès aux filières professionnalisantes pertinentes pour le marché du travail et la gouvernance de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique pour une meilleure contribution au développement socio-économique du Burkina Faso.

Le projet a une durée de cinq (05) ans et permettra notamment :

la construction de 03 Espaces numériques ouverts (ENO) ;

l’octroi de bourses à 500 étudiants pour des études de doctorat dans les filières prioritaires ;

l’opérationnalisation de 04 unités mixtes de recherche en agriculture, en matériaux (céramique), en mines et en santé dans le cadre de la mise en place d’un laboratoire fédérateur de science et technique ;

l’acquisition d’ordinateurs sous forme de subvention pour 40 000 étudiants.

D’un coût global de 60 000 000 000 F CFA, le PAESR sera financé par l’Association internationale pour le développement (IDA) et l’Etat burkinabè.

L’adoption de ce rapport permet de poursuivre les échanges avec la Banque mondiale en vue de la formalisation du Projet d’appui à l’enseignement supérieur et à la recherche.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Plan d’urgence contre les coupures d’eau de l’ONEA

Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques a fait au Conseil une communication relative au plan d’urgence contre les coupures récurrentes et prolongées d’eau de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA).

Au Burkina Faso, la production effective d’eau potable par l’ONEA est de 390 410 m3/jour. Il ressort que 122 180 m3 sont perdus par jour à travers le réseau de distribution ne rendant disponible au profit des consommateurs que 268 230 m3/jour.

Les niveaux de perte d’eau s’élèvent ainsi à 31,3% alors que les standards internationaux se situent entre 15% et 20%.

Pour combler le déficit d’eau potable, trois mesures urgentes seront mises en œuvre pour améliorer la performance globale de la chaîne « Production-Distribution » d’eau potable de l’ONEA. Il s’agit :

de l’optimisation de la production effective d’eau potable ;

de la maîtrise des pertes d’eau dans le réseau ;

de l’augmentation urgente des capacités de production de l’eau potable.

L’ensemble de ces mesures permettra d’augmenter le disponible d’eau de plus de 180 000 m3/jour et d’améliorer les conditions de vie des populations.

Le coût du plan d’urgence s’élève à 14 milliards 600 millions F CFA et son financement est totalement bouclé. Il repose sur une mobilisation interne de ressources comprenant :

un réaménagement du budget du ministère en charge de l’eau pour un montant de 3,6 milliards F CFA ;

une contribution des agences de l’eau (Nakambé et Liptako) pour un montant de 3,5 milliards F CFA ;

les ressources propres de l’ONEA pour 7,5 milliards F CFA.

II.2. Paludisme : baisse historique des cas et des décès en 2025

Le ministre de la Santé a fait au Conseil une communication relative à une baisse historique des cas et des décès liés au paludisme enregistrée en 2025 au Burkina Faso.

En effet, le nombre total de cas de paludisme est passé de 10 805 020 en 2024 à 7 329 278 en 2025, soit une diminution de 3 475 742 cas (-32,17 %).

Chez les enfants de moins de cinq ans, la réduction est de 1 962 277 cas (-38,60 %).

Le nombre de décès est passé de 3 523 en 2024 à 1 979 en 2025, soit une baisse de 1 544 décès (-43,83 %). Chez les enfants de moins de cinq ans, 893 décès ont été évités, représentant plus de la moitié de la baisse globale.

Ces résultats traduisent l’impact du leadership national et le renforcement de la gouvernance de la lutte contre le paludisme. Ils sont entre autres dus :

aux efforts d’assainissement du cadre de vie dans certaines grandes villes ;

à la distribution, à l’échelle nationale pour la première fois, de 14 763 528 moustiquaires de nouvelle génération bi-imprégnées d’insecticides à longue durée d’action ;

à l’extension de la vaccination antipaludique qui, depuis août 2025, est passée de 27 districts à l’ensemble du pays ;

à la chimio-prévention du paludisme saisonnier Plus (CPS+) ayant couvert 4 861 917 enfants et servi de plateforme pour l’identification et la destruction des gites larvaires ;

à la confirmation diagnostique des cas quasi systématique (99,2 %) ;

à la mobilisation communautaire accrue et la coordination multisectorielle renforcée.

Le Conseil salue ces résultats majeurs qui traduisent l’efficacité des orientations stratégiques du Gouvernement. Il félicite l’ensemble des acteurs et les invite à maintenir la dynamique pour une élimination totale du paludisme dans notre pays.

II.3. Réunion des experts sur l’EDPE (Dakar, 20-22 janvier 2026)

Le ministre de l’Enseignement de base, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales a fait au Conseil une communication relative à la réunion des experts sur l’Education et le développement de la petite enfance (EDPE) en Afrique de l’Ouest et du Centre, tenue du 20 au 22 janvier 2026 à Dakar au Sénégal.

La réunion des experts sur l’Education et le développement de la petite enfance s’inscrit dans une dynamique régionale visant à accélérer le développement holistique de l’enfant, de la naissance à 08 ans et à renforcer la capacité des pays à traduire leurs engagements politiques en réformes concrètes et mesurables.

La rencontre avait également pour objectifs d’apprécier, à cinq ans de l’échéance de 2030, les progrès vers les cibles liées aux Objectifs de développement durable.

Le Burkina Faso s’est enrichi des expériences des autres pays en matière d’éducation et de développement de la petite enfance. Il a aussi partagé son expérience dans le domaine de la formation des professionnels de l’éducation, de la santé et de l’action sociale.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’EAU, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Monsieur Oula Damien OUATTARA, Mle 254 841 M, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur général de la Société Faso Agropôles ;

Monsieur Karim DAO, Mle 264 390 E, Ingénieur en agriculture, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur de l’Agropôle de la Comoé ;

Monsieur Guiadoma Ludovic Prosper Arsène YIGO, Mle 254 842 U, Ingénieur du développement rural, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur de l’Agropôle de Samendeni ;

Monsieur Dométierké John Herman HIEN, Mle 91 388 E, Ingénieur en agriculture, 2e classe, 3e échelon, est nommé Directeur de l’Agropôle du Sourou ;

Monsieur Patarbtalé Joseph NIKIEMA, Mle 36 431 D, Ingénieur du génie rural, 2e classe, 11e échelon, est nommé Directeur de l’Agropôle du Nakambé ;

Monsieur Ferdinand ZONGO, Mle 264 655 M, Ingénieur d’élevage et de santé animale, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur de la Vulgarisation et de recherche-développement en élevage.

B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

Madame Jacqueline Mélanie NARE/SOMA, Mle 59 758 S, Administrateur civil, 2e classe, 7e échelon, est nommée Inspecteur général des services ;

Monsieur Francis GUINKO, Mle 346 139 U, Administrateur civil, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur du Développement institutionnel et de l’innovation.

C. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Monsieur Somtigmeda Lambert ZONGO, Mle 208 087 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Chef de Cabinet du ministre délégué chargé du budget ;

Monsieur Wendpanga Télesphor MARE, Mle 212 291 K, Conseiller en aménagement du territoire et développement local, 2e classe, 3e échelon, est nommé Directeur des études spatiales et de l’aménagement du territoire ;

Monsieur Hahadou TIABONDOU, Mle 55 762 Y, Inspecteur des impôts, 2e classe, 2e échelon, est nommé Chef de département des opérations de sécurisation des terres de l’Agence nationale du domaine foncier des organismes publics ;

Monsieur Adama COMPAORE, Mle 104 797 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Comptable principal des matières du ministère de l’Enseignement de base, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Les personnes dont les noms suivent sont nommées membres au Conseil du Service universel des communications électroniques (CSU) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques :

Monsieur Bakary KONZENE, Mle 111 315 J, Conseiller des affaires économiques.

Au titre du ministère de la Sécurité :

Monsieur Zakaria HEBIE, Mle 260 666 N, Commissaire principal de police.

Le mandat des personnes dont les noms suivent est renouvelé au Conseil du Service universel des communications électroniques (CSU) pour une dernière période de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :

Monsieur Tizane DAHO, Mle 119 749 S, Professeur titulaire.

Au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques :

Monsieur Oumarou OUEDRAOGO, Mle 267 761 L, Ingénieur de conception en informatique.

Au titre de la Primature :

Monsieur Goh Germain Zontowa ZADINI, Mle 238 625 H, Conseiller en emploi et en formation professionnelle.

E. AU TITRE DU MINISTERE DES SERVITEURS DU PEUPLE

Monsieur Sidi BARRY, Mle 217 027 N, Conseiller en gestion des ressources humaines, 2e classe, 3e échelon, est nommé Secrétaire technique du contrôle de l’authenticité des diplômes et titres de capacité professionnelle des agents publics ;

Monsieur Ousmane SANDWIDI, Mle 202 774 B, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Secrétaire permanent de la Coordination des établissements de formation professionnelle et de la valorisation de l’expertise publique.

F. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Monsieur Babou André BATIONO, Mle 218 389 T, Directeur de recherche, catégorie P1, classe exceptionnelle, 1er échelon, est nommé Directeur général de la recherche et de l’innovation.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques ;

de l’Agence pour la promotion des exportations du Burkina (APEX-BURKINA) au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat ;

de l’Université Lédéa Bernard OUEDRAOGO (ULBO) et de l’Agence nationale de biosécurité (ANB) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

A. MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’EAU, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Issaka COMPAORE, Mle 202 302, Ingénieur du génie rural, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques au Conseil d’administration de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Dofini-Tuan Ma-Wanni Renaud SENI.

B. MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Boukary NAGABILA, Mle 260 356 B, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration de l’Agence pour la promotion des exportations du Burkina (APEX-BURKINA) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Ousmane Omar BARRY.

C. MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Premier décret :
Il nomme Monsieur Mahamadou ZORE, Mle 303 457 L, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration de l’Université Lédéa Bernard OUEDRAOGO (ULBO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Second décret :
Il nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence nationale de biosécurité (ANB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :

Monsieur Lassina SANOU, Mle 249 819 B, Maître de recherche, en remplacement de Madame Pauline BATIONO/KANDO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL SCIENTIFIQUE DE L’AGENCE NATIONALE DE BIOSECURITE

Monsieur Moustapha KOALA, Mle 356 348 Y, Chargé de recherche, en remplacement de Monsieur Zézouma SANON.

Source: Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Compte rendu du Conseil des ministres du 12 février 2026

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 12 février 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 11 H 38 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA PRIMATURE

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement reconnaissance de la qualité de Martyr de la Nation et d’Invalide de la Nation.

L’évolution du contexte socio-économique et politique de notre pays a été marquée par des événements majeurs ayant suscité l’engagement de citoyens qui, au péril de leur vie, se sont illustrés par des actions de bravoure pour la défense de la Patrie.

Au regard de leurs sacrifices consentis pour la Patrie, la loi n°004-2022/ALT du 10 juin 2022 portant statut de martyr et d’invalide de la Nation a été adoptée. En application de cette loi, le Conseil a adopté deux décrets, l’un portant reconnaissance de la qualité de Martyr de la Nation à 454 personnes, l’autre conférant le statut d’Invalide de la Nation à 87 personnes.

L’adoption de ces décrets permet de traduire la reconnaissance de la Nation à ces personnes qui se sont illustrées par des actions de bravoure au profit de la Nation.

Le second rapport est relatif à un projet de décret portant attributions, organisation et fonctionnement de la Primature.

Dans le cadre de la refondation de l’État et du renforcement de la gouvernance administrative, les attributions de la Primature ont connu une évolution substantielle. Dans cette dynamique, le Fonds d’appui au sport et à la presse privée (FASP) « Wassa Bondo » ainsi que l’Autorité nationale de radioprotection et de sûreté nucléaire (ARSN) ont été rattachés à la Primature.

Par ailleurs, le Service national pour le développement (SND) a été décroché de la Primature pour être rattaché au ministère de la Guerre et de la Défense patriotique.

Ces réaménagements institutionnels rendent nécessaire l’actualisation de l’organigramme de la Primature afin de refléter fidèlement sa nouvelle configuration administrative et fonctionnelle.

L’adoption de ce décret permet à la Primature d’exercer pleinement ses nouvelles attributions et de renforcer l’efficacité de la coordination de l’action gouvernementale.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE LA GUERRE ET DE LA DÉFENSE PATRIOTIQUE

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère de la Guerre et de la Défense patriotique.

Le décret n°2026-0006/PF/PRIM du 12 janvier 2026 portant remaniement du Gouvernement a consacré la création d’un ministère de la Guerre et de la défense patriotique.

Par ailleurs, le décret portant attributions des membres du Gouvernement a opéré des ajustements dans les attributions dudit ministère, d’où la nécessité de la relecture du décret n°2025-0096/PRES/PM/MDAC du 12 février 2025 et son modificatif, le décret n°2025-0797/PF/PM/MDAC du 26 juin 2025 portant organisation du ministère de la Défense et des anciens combattants.

Ce décret vise à prendre en compte les différents changements intervenus dans ledit ministère.

Les innovations majeures du décret sont :

* le rattachement du Service national pour le développement (SND) au ministère de la Guerre et de la défense patriotique ;
* la prise en compte de la création de l’Institut supérieur de l’aéronautique de Bobo-Dioulasso ;
* le rattachement de l’Institut de l’enseignement militaire TIEFO Amoro à l’Etat-major général des Armées.

L’adoption de ce décret permet au ministère de la Guerre et de la défense patriotique de disposer d’un nouvel organigramme en vue d’accomplir efficacement ses missions, conformément au décret n°2025-1545/PF/PRIM du 1er décembre 2025 portant organisation-type des départements ministériels.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte déclaration d’utilité publique urgente, le projet intégré de revalorisation des fermes fruitières de Yendéré et de la Guénako, de FLEX FASO.

Par décision du Conseil des ministres du 29 décembre 2023, les fermes de la société FLEX FASO ont été réquisitionnées pour relancer la production agricole au profit des populations locales. Parmi elles, les fermes de Yendéré et de la Guénako qui couvrent environ 1048 hectares.

Le Conseil burkinabè des filières agropastorales et halieutiques (CBF) a été mandaté pour accompagner la mise en valeur desdites fermes, avec l’appui du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques (MARAH).

Cependant, après un an de travaux, les résultats restent en deçà des attentes en raison notamment de la faible implication des populations et de l’état de dégradation avancée des plantations dû à l’absence prolongée d’entretien.

Face à ce constat, le ministère de l’Agriculture, de l’eau et des ressources animales et halieutiques (MAERAH) a conçu un projet d’aménagement mieux adapté aux réalités locales et aux aspirations des populations. Sa mise en œuvre nécessite des investissements importants qui ne pourraient être sécurisés sans un cadre foncier clair et stable.

La déclaration d’utilité publique urgente apparait donc indispensable pour permettre à l’Etat de prendre possession desdits terrains et de garantir la pérennité des investissements. Cette approche vise à doter notre pays de fermes modèles qui contribueront à l’atteinte de la souveraineté alimentaire.

L’adoption de ce décret permet de déclarer d’utilité publique urgente, le projet intégré de revalorisation des fermes fruitières de Yendéré et de la Guénako, de FLEX FASO.

Le second décret porte mise en œuvre de l’obligation pour les grandes entreprises de construire un siège au Burkina Faso.

Ce décret vise l’application de la loi n°022-2025/ALT du 29 décembre 2025 portant obligation pour les grandes entreprises de construire un siège au Burkina Faso. Il s’applique aux entreprises réalisant un chiffre d’affaires moyen annuel hors taxes supérieur ou égal à cinq milliards (5 000 000 000) F CFA sur les trois dernières années. Ces entreprises sont tenues de construire ou d’acquérir leur siège dans un délai de trente-six mois à compter de l’approbation de leur projet immobilier.

L’adoption de ce décret permet de doter notre pays d’un instrument règlementaire efficace pour la mise en œuvre de la loi sur l’obligation de construction au Burkina Faso, de siège pour les grandes entreprises.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Greffiers en chef.

Ce décret vise l’application de la loi n°054-2012/AN du 18 décembre 2012 portant statut du personnel du corps des greffiers. Il a pour objectifs de procéder à l’affectation de greffiers en chef en fin de formation professionnelle et à l’affectation de greffiers en chef en activité.

L’adoption de ce décret permet la nomination de dix (10) Greffiers en chef dans des juridictions et de trois (03) Greffiers en chef dans des structures centrales du ministère de la Justice.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant modification du décret n°2018-1199/PRES/PM/MCIA/MUH//MINEFID/MATD/MJDHPC du 31 décembre 2018 relatif au commerce de distribution au Burkina Faso.

Ce décret vise à protéger les acteurs nationaux, garantir une régulation efficace du marché intérieur, mieux organiser le commerce de distribution et le commerce de détail en vue de renforcer la souveraineté alimentaire.

Les innovations de ce décret sont :

* l’interdiction des achats bord champ aux ressortissants de pays étrangers en vue de protéger les emplois, d’organiser les circuits de commercialisation, de protéger les intérêts des producteurs tout en assurant une concurrence saine et loyale ;
* la consécration de l’exclusivité de l’exercice du commerce de détail aux nationaux, aux ressortissants des pays membres de la Confédération des Etats du Sahel (AES) et des autres pays africains accordant la réciprocité aux ressortissants burkinabè.

L’adoption de ce décret permet de mieux protéger les intérêts des producteurs des filières agro-sylvo-pastorales, des petits commerçants locaux et d’assainir le marché intérieur pour une concurrence saine et loyale.

II. COMMUNICATION ORALE

Le ministre de la Santé a fait au Conseil une communication relative à la baisse des prix de vente des médicaments essentiels génériques ainsi que d’autres produits spécifiques de santé et des consommables médicaux essentiels du circuit de la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques (CAMEG) à compter du 1er mars 2026.

Les baisses opérées sont de l’ordre de 67,27% pour certaines formes comprimées, 53,47% pour certaines formes injectables, 20% pour certaines formes sirops/suspensions et 72,73% pour certains consommables médicaux.

Pour assurer ces baisses, le Gouvernement a consenti un effort financier estimé à 3 milliards F CFA. Cet effort permettra aux populations d’avoir un meilleur accès aux services de santé et d’économiser des ressources afin de les réorienter dans d’autres postes de dépenses.

Cette nouvelle baisse des prix des médicaments essentiels génériques intervient après celle de mai 2025 dont l’incidence financière était d’environ 5 milliards F CFA.

La baisse des prix des médicaments essentiels génériques est la matérialisation de la vision de Son Excellence le Président du Faso, qui est d’assurer à tous les Burkinabè, un accès équitable à des soins et services de santé et de nutrition de qualité.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

* Monsieur Drissa OUEDRAOGO, Mle 52 163 M, Inspecteur des impôts, 2e classe, 8e échelon, est nommé Inspecteur des finances ;
* Monsieur Askadar Housmane SANOU, Economiste, est nommé Directeur général de la Caisse de dépôt et d’investissement ;
* Madame Ouinlassida Delphine OUEDRAOGO/ZOUNDI, Mle 216 162 F, Administrateur des services financiers, 2e classe, 2e échelon, est nommée Comptable principal des matières du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques ;
* Monsieur Sékou KOMI, Mle 235 916 M, Inspecteur du trésor, 2e classe, 2e échelon, est nommé Comptable principal des matières du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES Tõogo) ;
* Monsieur Julien Nomwendé OUEDRAOGO, Mle 91 656 L, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial des Impôts du Kourwéogo.

B. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES

* Monsieur Thomas SAVADOGO, Officier, est nommé Attaché de défense près l’Ambassade du Burkina Faso en Türkiye.

C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE

Les Greffiers en chef dont les noms suivent sont nommés en juridictions aux postes suivants :

* Monsieur Rémi Nestor Windyam TARPLIGA, Mle 104 436 H, Greffier en chef, est nommé à la Cour de Cassation ;
* Monsieur François RAMDE, Mle 358 272 P, Greffier en chef, est nommé à la Cour d’Appel de Ouagadougou ;
* Madame Ping-Wendé Andréa Nafissatou KABORE, Mle 339 932 Z, Greffier en chef, est nommée à la Cour d’Appel de Ouagadougou ;
* Monsieur Kissasida Hyacinthe BILGO, Mle 259 611 G, Greffier en chef, est nommé au Tribunal du travail de Ouagadougou ;
* Monsieur Pouabar Désiré DABIRE, Mle 358 246 A, Greffier en chef, est nommé au Tribunal de grande instance de Léo ;
* Monsieur Wennongué Ismaël BAMOGO, Mle 358 240 L, Greffier en chef, est nommé à la Cour d’Appel de Fada N’Gourma ;
* Monsieur Delwendé Hermann ZONGO, Mle 366 064 Z, Greffier en chef, est nommé au Tribunal de grande instance de Banfora ;
* Monsieur Wend-Nongbzanga Omar Brice BAMBARA, Mle 366 076 U, Greffier en chef, est nommé au Tribunal de grande instance de Kongoussi ;
* Monsieur Adama DJIGUEMDE, Mle 366 084 C, Greffier en chef, est nommé au Tribunal de grande instance de Orodara ;
* Monsieur Ragnangnewendé Ibrahim COMPAORE, Mle 329 212 V, Greffier en chef, est nommé au Tribunal de grande instance de Gaoua.

Les Greffiers en chef dont les noms suivent sont nommés dans les structures suivantes :

* Monsieur Pascal KIENDREBEOGO, Mle 358 259 B, Greffier en chef, à la Direction des Greffes ;
* Monsieur Oumar BAYERE, Mle 105 402 C, Greffier en chef, à la Direction de la Législation et de la codification ;
* Monsieur Boulédié BAILOU, Mle 116 968 F, Greffier en chef, à la Direction du Contrôle et de la gestion des Officiers publics judiciaires.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE

* Monsieur Abou-Bakar TRAORE, Mle 248 050 Y, Ingénieur de conception en informatique, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur des systèmes d’information.

E. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CONSTRUCTION DE LA PATRIE

* Monsieur Amed SORY, Mle 104 281 S, Administrateur des services financiers, 2e classe, 5e échelon, est nommé Directeur de Cabinet ;
* Monsieur Ollo PALENFO, Officier, est nommé Secrétaire général ;
* Monsieur Yacouba SIKO, Mle 75 908 M, Géographe/planificateur-urbaniste, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Secrétaire général adjoint ;
* Monsieur Patrice Aimé Windkouni SAWADOGO, Mle 235 893 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur de la gestion des finances ;
* Monsieur Hamidou OUEDRAOGO, Mle 208 064 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;
* Monsieur Gilbert ZONGO, Mle 104 863 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles.

F. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

* Monsieur Anséokoun DABIRE, Mle 238 069 C, Administrateur civil, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
* Madame Kadidiatou COULIBALY, Mle 399 019 G, Ingénieur de conception en géologie et mines, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Directrice de la réhabilitation des sites de carrières.

G. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

* Monsieur Oumar ZOMBRE, Mle 211 829 D, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur de la Communication et des relations presse.

H. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

* Monsieur Gilbert ILBOUDO, Mle 247 542 A, Administrateur civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chargé d’études.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

* de l’Agence FASO MÊBO au titre de la Présidence du Faso ;
* de la Société d’exploitation des phosphates du Burkina (SEPB) et de la Société nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire (SONAGESS) au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques ;
* du Fonds burkinabè de développement économique et social « FBDES Tõogo » au titre du ministère de l’Economie et des finances ;
* de l’Agence nationale de régulation pharmaceutique (ANRP) au titre du ministère de la Santé.

Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration de l’Agence FASO MÊBO et du Fonds burkinabè de développement économique et social « FBDES Tõogo ».

A. PRESIDENCE DU FASO

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence FASO MÊBO pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre de la Présidence du Faso :

* Monsieur Harouna SAWADOGO, Mle 512 842 D, Consultant ;
* Monsieur Souleymane ZOROME, Mle 200 503 W, Conseiller en gestion des ressources humaines.

Au titre de la Primature :

* Monsieur Tidiane KABORE, Mle 58 770 S, Inspecteur des impôts.

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :

* Monsieur Aboubacar SAWADOGO, Mle 119 330 X, Administrateur des services financiers.

Au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques :

* Monsieur Abdoulaye BAZIE, Mle 213 848 X, Inspecteur de l’environnement.

Au titre du ministère de la Construction de la Patrie :

* Monsieur Amed SORY, Mle 104 281 S, Administrateur des services financiers.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE L’AGENCE FASO MÊBO

* Monsieur Elvis KAPIOKO, Officier.

Le second décret nomme Monsieur Harouna SAWADOGO, Mle 512 842 D, Consultant, Président du Conseil d’administration de l’Agence FASO MÊBO pour un premier mandat de trois (03) ans.

B. MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’EAU, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Société d’exploitation des phosphates du Burkina (SEPB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques :

* Monsieur Issiaka ZOURI, Mle 215 304 B, Ingénieur d’élevage.

Au titre du ministre de l’Economie et des finances :

* Madame Aminata ZOUNGO, Mle 119 314 S, Administrateur des services financiers.

Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :

* Monsieur Daniel BADOLO, Mle 111 309 X, Conseiller des affaires économiques.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE LA SEPB

* Monsieur Mindiéba OUALI, Mle 10 00 017 P, Technicien supérieur en génie électrique.

Le second décret nomme Madame Sita LOUGUE/BOUDO, Mle 119 807 S, Economiste, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration de la Société nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire (SONAGESS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C. MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration du Fonds burkinabè de développement économique et social « FBDES Tõogo » pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :

* Madame Kadiatou OULLA/PARE, Mle 58 445 H, Inspecteur du trésor ;
* Monsieur Isaac Fresnel Wendkouni KABRE, Mle 235 876 U, Administrateur des services financiers.

Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme :

* Monsieur Sidibé Geoffroy LEMAN, Mle 238 117 N, Administrateur des services touristiques.

Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :

* Monsieur Mathué BADIEL, Mle 111 307 A, Conseiller des affaires économiques.

Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :

* Monsieur Patindé Yannick Arnaud KOUSSOUBE, Mle 259 731 M, Conseiller en emploi et en formation professionnelle.

Au titre du ministère des Serviteurs du Peuple :

* Monsieur Tégawendé Alfred SIMPORE, Mle 52 964 T, Conseiller en gestion des ressources humaines.

Au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques :

* Monsieur Oula Damien OUATTARA, Mle 254 841 M, Ingénieur d’agriculture.

Le second décret nomme Madame Kadiatou OULLA/PARE, Mle 58 445 H, Inspecteur du trésor, Présidente du Conseil d’administration du Fonds burkinabè de développement économique et social « FBDES Tõogo » pour un premier mandat de trois (03) ans.

D. MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Abdoul Kader KONE, Mle 216 849 V, Inspecteur du travail, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Serviteurs du Peuple au Conseil d’administration de l’Agence nationale de régulation pharmaceutique (ANRP) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur David BELEMNABA.

Source: Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Le Ghana va déposer une résolution à l’ONU pour désigner la traite des esclaves africains comme «crime le plus grave contre l’humanité»

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Soutenue par l’Union africaine et les pays de la Caraïbe, l’initiative, annoncée par le président John Mahama, vise d’abord à faire reconnaître cette «injustice historique», avant d’ouvrir le débat sur d’éventuelles réparations.

Le Ghana va déposer en mars une résolution à l’Assemblée générale des Nations unies pour désigner la traite des esclaves africains comme «le plus grave crime contre l’humanité», a déclaré dimanche le président ghanéen John Mahama. «Cette résolution aux Nations unies n’est que la première étape. Nous pensons qu’avec les consultations que nous avons menées et l’appui de l’Union africaine (UA), la vérité sera enfin reconnue: la traite transatlantique des esclaves a été la plus grande injustice et le plus grand crime contre l’humanité», a déclaré John Mahama à la clôture du sommet annuel de l’UA à Addis Abeba, la capitale éthiopienne.

La résolution qui sera déposée devant les États membres des Nations unies est une «déclaration sur la traite des Africains réduits en esclavage et l’asservissement racialisé des Africains, qualifiés de crime le plus grave contre l’humanité», a précisé le chef de l’État ghanéen, dont le pays a été le premier du continent à accéder à l’indépendance en 1957.

Faire front commun

Le fort de Cape Coast au Ghana, ancien comptoir colonial de la traite négrière, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) depuis 1979. Le prédécesseur de John Mahama à la tête du Ghana, Nana Akufo-Addo, avait appelé en novembre 2023 à faire front commun pour obtenir des réparations pour l’esclavage transatlantique et les dommages causés durant l’ère coloniale.

L’esclavage transatlantique a organisé le commerce de millions de personnes d’Afrique de l’Ouest et centrale. Pour le chef de l’État ghanéen, qui a affirmé parler de concert avec les pays de la Caricom (Communauté caribéenne), il ne s’agit pas «pas seulement d’une compensation financière, il s’agit de rétablir la vérité historique».

«Mais, pour l’instant, notre objectif est de soumettre la résolution à l’Assemblée (générale de l’ONU), de laisser le monde reconnaître que cela s’est produit et qu’il n’y a pas eu, dans l’histoire récente ou dans l’histoire du monde, d’injustice plus grave contre l’humanité que la traite des esclaves», a souligné le président ghanéen. «L’adoption de cette résolution n’effacera pas l’histoire, mais elle la reconnaîtra», a-t-il également martelé.

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