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Bassirou « Diomaye » Faye, le plus jeune président du Sénégal prête serment devant ses pairs africains

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This handout picture taken an distributed by the Senegalese Presidency on March 28, 2024 shows outgoing Senegalese President Macky Sall (not seen) meeting with Senegal's president-elect Bassirou Diomaye Faye at the Presidential palace in Dakar. (Photo by Senegalese Presidency / AFP) / RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / Senegalese Presidency " - NO MARKETING NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS

Le panafricaniste de gauche Bassirou Faye, élu sur la promesse de rupture avec le système en place, prête serment mardi, faisant face à des défis aussi considérables que les espoirs placés en lui

Bassirou Faye, jamais élu auparavant, devient à 44 ans le cinquième, et le plus jeune, président du pays ouest-africain depuis l’indépendance en 1960. Il prêtera serment vers 11H40 (locales et GMT) dans un vaste centre à Diamniadio, ville nouvelle près de Dakar, et prononcera un discours.

Plusieurs chefs d’Etat, dont le Nigérian Bola Ahmed Tinubu, président en exercice de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), le Mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, le Gambien Adama Barrow, le Guinéen Mamadi Doumbouya et le Bissau-Guinéen Umaro Sissoco Embalo sont annoncés. Le vice-président ivoirien Tiémoko Meyliet Koné, le Premier ministre rwandais Edouard Ngirente et le président de l’organe tenant lieu de Parlement au Mali, Malick Diaw, sont attendus.

Passation de pouvoir

Bassirou Faye succède pour cinq ans à Macky Sall, 62 ans, qui a dirigé le pays de 18 millions d’habitants pendant 12 années et maintenu des relations fortes avec l’Occident et la France tout en diversifiant les partenariats.

La passation de pouvoirs entre MM. Sall et Faye aura lieu ensuite au palais présidentiel à Dakar. Cette alternance par les urnes, la troisième dans l’histoire du Sénégal, marque la fin d’un bras de fer de trois ans entre M. Sall et le duo gagnant de la présidentielle du 24 mars : M. Faye et celui qui, disqualifié, l’a adoubé, Ousmane Sonko.

Enrubannage de fourrages

Surnommé « Diomaye » («l’honorable » en sérère), Bassirou Faye est musulman pratiquant, marié à deux femmes – c’est le premier président sénégalais polygame – et a quatre enfants. L’homme au visage juvénile incarne une nouvelle génération de jeunes politiciens.

Victoire au premier tour

La promesse de la rupture, l’onction d’Ousmane Sonko et l’apparente humilité de cette personnalité issue d’un milieu modeste et éduqué l’ont conduit à une victoire éclatante au premier tour de la présidentielle avec 54,28 % des voix, 10 jours seulement après sa libération de prison.

Saluée par Paris, Washington et l’Union africaine, son élection, célébrée par des foules en liesse, a été précédée par trois années de tensions qui ont fait des dizaines de morts. Le Sénégal, connu comme un îlot de stabilité en Afrique de l’Ouest, avait traversé une nouvelle crise en février quand le président Sall avait décrété l’ajournement de la présidentielle.

Admirateur de l’ex-président américain Barack Obama et du héros sud-africain de la lutte anti-apartheid Nelson Mandela, M. Faye se dit panafricaniste « de gauche » et prône le rééquilibrage des partenariats internationaux.

Le Sénégal va rester un allié « pour tout partenaire qui s’engagera, avec nous, dans une coopération vertueuse, respectueuse et mutuellement productive », a-t-il dit après son élection. Il veut œuvrer au retour dans la Cedeao du Burkina Faso, du Mali et du Niger, pays sahéliens dirigés par des juntes qui ont rompu avec l’ancienne puissance coloniale française et se sont tournées vers la Russie.

Dans un communiqué publié lundi, il dit rester à la présidence de son parti, l’Alliance pour la République, et demande à ses membres de dresser un « bilan objectif » de la présidentielle en vue d’une « relance » de l’organisation.

Source:www.sudouest.fr

Judith Suminwa Tuluka, une économiste à la tête du gouvernement en RDC

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Le président Félix Tshisekedi marque l’histoire de son second mandat et de la RDC avec la nomination de Judith Suminwa Tuluka en qualité de Premier ministre, la première femme à occuper ce poste. Qui est-elle ?

Inédit. Pour la première fois en République démocratique du Congo (RDC), le gouvernement sera dirigé par une femme. Judith Suminwa Tuluka a été nommée Premier ministre par le président Félix Tshisekedi ce 1er avril. Son prédécesseur, Sama Lukonde, salue une femme au « sens élevé de leadership » qui « fera une bonne successeuse » pour le développement du plus grand pays francophone au monde.

Ascencion politique après une carrière entre banque et développement

A 56 ans, cette native de la province du Kongo-central entre ainsi dans l’histoire de son pays après une carrière plein dans le monde séculier et un parcours atypique en politique. Economiste, produit de l’école belge, elle débute dans le secteur bancaire avant d’intégrer le monde du développement aux Nations Unies où elle officie pendant plusieurs années notamment en tant qu’experte nationale au PNUD pour un projet d’appui à l’Est de la RDC.

En politique, son ascension est fulgurante. Judith Suminwa Tuluka y fait son entrée en 2012, lorsqu’elle devient conseillère de Daniel Mukoko Samba, alors ministre du budget dans le gouvernement Matata Ponyo Mapon. Membre de l’UDPS, le parti au pouvoir, elle soutiendra activement le président Tshisekedi lors de la présidentielle, battant campagne à travers le pays. En avril 2020, elle deviendra coordinatrice adjointe du Conseil présidentiel de veille stratégique (CPVS), un organisme qui a pour mission de suivre et d’évaluer la mise en œuvre des engagements du Président de la République. La consécration viendra en mars 2023 lorsqu’elle est appelée au sein du deuxième gouvernement Sama Lukonde en tant que ministre du Plan.

« Les défis sont immenses, mais on y arrivera »

Judith Suminwa Tuluka va devoir former un nouveau gouvernement au moment où les grandes priorités du président Tshisekedi sont non seulement le développement économique du pays, la question sécuritaire avec la guerre qui bat son plein à l’Est, opposant la RDC au Rwanda. « Je sais que la tâche est grande et les défis immenses. Mais avec l’appui du Président de la République et celui de tous, on y arrivera », a déclaré, confiante, Judith Suminwa Tuluka à la sortie de son entrevue avec le président Tshisekedi.

La nomination de la Première ministre est félicitée partout au Congo et au-delà. Judith Suminwa Tuluka élargit ainsi la très petite liste des femmes cheffes de gouvernement aux côtés de Victoire Dogbé du Togo, Robinah Nabbanja de l’Ouganda ou Saara Kuugongelwa-Amadhila de la Namibie.

Source:afrique.latribune.fr

Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 27 mars 2024

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 27 mars 2024, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 58 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une autorisation pour le remplacement de l’attributaire du marché d’acquisition de trieuses optiques.

Le Gouvernement du Burkina Faso a adopté en Conseil des ministres le 31 mai 2023, l’Initiative présidentielle pour la production agricole 2023-2024. Dans le cadre de la mise en œuvre de cette initiative, il est prévu l’acquisition de trieuses optiques pour l’atteinte des objectifs de la composante « Initiative d’urgence pour l’intensification de la riziculture au Burkina Faso sur 4000 hectares ».

Pour ce faire, un marché d’un montant total de cent quatre-vingt-trois millions soixante-huit mille neuf cent sept (183 068 907) F CFA TTC a été attribué à l’entreprise ANHUI Wentao Intelligent Photoelectronic Technology Co. Ltd. qui a exigé le paiement par avance de l’intégralité du montant de la commande avant tout début d’exécution. Cependant, cette procédure de déblocage des ressources telle que souhaitée par l’attributaire ne respecte pas la règlementation des marchés publics et des délégations de service public.

Le Conseil a donc décidé du retrait du marché et sa réattribution à l’entreprise Nema Agricole du Faso (NAFASO) pour un montant de cent quatre-vingt-trois millions soixante-huit mille trois cent quatre-vingts (183 068 380) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre-vingt-dix (90) jours.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2024.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Le Conseil a adopté un décret portant prorogation de la durée de la mobilisation générale et mise en garde.

Le Gouvernement du Burkina Faso, au regard de la situation sécuritaire qui prévaut sur le territoire national, a décrété la mobilisation générale et mise en garde à travers le décret n°2023-0475/PRES-TRANS/PM/MDAC/MATDS/MJDHRI du 19 avril 2023 portant mobilisation générale et mise en garde pour une période de douze (12) mois.

Cette période de mobilisation générale et mise en garde expire le 18 avril 2024, d’où la nécessité de la proroger afin de consolider les acquis et de poursuivre la lutte contre le terrorisme dans notre pays.

L’adoption de ce décret permet la prorogation de la période de mobilisation générale et mise en garde de 12 mois, pour compter du 19 avril 2024 à zéro heure, afin de continuer la mobilisation des ressources, de restaurer la sécurité et assurer la protection des populations et de leurs biens contre la menace et les actions terroristes.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République islamique du Pakistan auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination du Général Major Anjum ANAYAT, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République islamique du Pakistan auprès du Burkina Faso, avec résidence à Tripoli, en Libye.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté un décret portant autorisation d’octroi d’une Garantie souveraine au profit de la Société Baykar Makina San. Ve Tic. AS Corporation.

L’Etat du Burkina Faso a déjà eu à signer des contrats avec la Société Baykar Makina San. Ve Tic. AS Corporation pour l’acquisition de matériels de défense et de sécurité au profit des Forces armées nationales.

Ce décret vise à matérialiser un nouveau contrat entre l’Etat burkinabè et la Société Baykar Makina San. Ve Tic. AS Corporation, conformément à l’article 36 du décret n°2022-0273/PRES-TRANS/PM/MEFP du 31 mai 2022 portant règlementation générale de l’endettement public et de la gestion de la dette publique.

Le décret autorise l’octroi d’une Garantie souveraine à la Société Baykar Makina San. Ve Tic. AS Corporation, pour un montant de 207 836 335 USD, soit environ cent vingt-quatre milliards six cent quatre-vingt-quatre millions trois cent vingt un mille neuf cent soixante-quatre (124 684 321 964) F CFA.

L’adoption de ce décret permet la finalisation du contrat avec ladite société en vue du renforcement des capacités opérationnelles des Forces de défense et de sécurité.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE

Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts de la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux (CAMEG).
L’adoption de ce décret permet à la CAMEG de se doter de statuts pour assurer efficacement ses missions, conformément à la loi n°025/99/AN du 16 novembre 1999 portant règlementation générale des sociétés à capitaux publics.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Le Conseil a adopté un décret portant création d’une société d’Etat, dénommée Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux, en abrégé « CAMEG ».

Dans le but de résoudre le défi crucial de l’approvisionnement en médicaments de qualité à un coût accessible pour les populations, l’Etat a créé en 1992 un établissement public à caractère industriel et commercial dénommé CAMEG. La structure a évolué pour prendre le statut d’association en 1998. Cependant, cette évolution n’a pas renforcé la capacité de la CAMEG à remplir efficacement sa mission.

Afin de renforcer l’autorité souveraine de l’Etat dans la garantie de l’accès universel aux médicaments essentiels, de réguler les prix et d’assurer la qualité des produits pharmaceutiques, des décisions ont été prises. Il s’agit de :

- la dissolution de la CAMEG au cours de l’Assemblée générale extraordinaire par les membres, tenue le 22 mars 2024 ;

- la création d’une société d’Etat dénommée CAMEG à qui l’Etat cède l’actif et le passif de l’association dissoute.

La nouvelle forme juridique de la CAMEG, offre la garantie d’une structure plus solide et plus transparente pour un approvisionnement continu en produits de santé de qualité sur l’ensemble du territoire national.

L’adoption de ce décret permet de créer la société d’Etat, dénommée Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux, conformément au décret n°2000-189/PRES/PM/MCIA du 17 mai 2000 portant statut général des sociétés d’Etat.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de la Santé et de l’hygiène publique a fait au Conseil le bilan de la campagne de Traitement de masse (TDM) contre la filariose lymphatique qui s’est déroulée du 21 au 25 février 2024 à Fada N’Gourma (région de l’Est) et à Tenkodogo (région du Centre-Est).

La campagne de TDM contre la filariose lymphatique a permis une distribution de masse d’Albendazole et d’Ivermectine aux populations éligibles et les résultats obtenus sont de 80% de la population cible à Fada N’Gourma et de 96,93% à Tenkodogo.

La filariose lymphatique fait partie des vingt et une (21) maladies tropicales négligées répertoriées à ce jour par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ces pathologies infectieuses affectent les populations pauvres et marginalisées des régions tropicales et subtropicales.

II.2. Le ministre du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises a fait au Conseil deux (02) communications.

La première communication est relative à la pose de la première pierre du complexe industriel textile de la société IRO-TEXBURKINA SA, le 29 mars 2024 à Sourgou, province du Boulkiemdé, région du Centre-Ouest.

La construction de ce complexe industriel textile a pour but de développer la chaîne de valeur du coton burkinabè par la fourniture des produits textiles (fils, tissus, vêtements, produits médicalisés).

Ce projet d’un coût de plus de 165 milliards F CFA, prévoit la transformation annuelle de 20 000 tonnes de fibres de coton conventionnel et biologique.

Il permettra de créer plus de 5 000 emplois directs et de milliers d’emplois indirects.
La cérémonie est placée sous le Très haut patronage de Son Excellence Monsieur le Président de la Transition, Chef de l’Etat.

La seconde communication est relative à l’organisation de l’édition 2024 des Journées économiques du Burkina Faso à l’extérieur (JEB), qui auront lieu en Russie.

Les Journées économiques du Burkina Faso à l’extérieur organisées depuis 2001 visent à favoriser l’émergence du secteur privé et consolider les relations politiques, économiques et commerciales du Burkina Faso avec le reste du monde.

L’organisation de ces journées constitue également un cadre d’exploration des possibilités de partenariat avec de potentiels investisseurs étrangers en vue de soutenir le développement de notre pays.

II.3. Le ministre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 4ème édition du Forum national de l’eau et de l’assainissement, prévue du 22 au 24 avril 2024 à Ouagadougou.

Placée sous le Très haut patronage de Son Excellence Monsieur le Président de la Transition, Chef de l’Etat, l’édition 2024 a pour thème « Eau : facteur de résilience, de paix et de développement ».

Le Forum national de l’eau et de l’assainissement a pour ambition d’assurer la mobilisation citoyenne et populaire ainsi que le dialogue multi-acteurs autour des enjeux de l’eau et de l’assainissement.

Cette 4ème édition offre une opportunité aux acteurs du sous-secteur de l’eau de se concerter, de partager leurs préoccupations et de définir les actions à mettre en œuvre pour assurer un accès durable à l’eau et à l’assainissement conformément aux engagements du Chef de l’Etat inscrits dans le Plan d’actions pour la stabilisation et le développement (PA-SD).

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DE LA PRIMATURE

- Monsieur Amado OUEDRAOGO, Mle 75 411 P, Economiste, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Chef de Département de la Gouvernance des infrastructures, des transports, de la communication électronique et de l’habitat.

B. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

- Monsieur Rabankhi Abou-Bâkr ZIDA, Mle 78 668 Y, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

- Monsieur Assane OUEDRAOGO, Mle 334 256 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;

- Monsieur Tegwendé Abdoul Kader Hermann KABORE, Mle 208 020 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Office national du tourisme burkinabè (ONTB).

C. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

- Madame Windwaoga Mariam KARGOUGOU/OUEDRAOGO, Mle 206 527 T, Juriste, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Conseiller au Secrétariat exécutif national de la Politique nationale de développement ;

- Monsieur Drissa COULIBALY, Mle 246 922 P, Contrôleur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Ecole nationale de formation agricole (ENAFA) de Matourkou ;

- Monsieur Bankpal Kpénu Cécil Germain SOME, Mle 112 445 Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Ecole nationale d’élevage et de la santé animale (ENESA) ;

- Monsieur Jean-Baptiste ZABRE, Mle 112 365 M, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Ecole polytechnique de Ouagadougou (EPO) ;

- Monsieur Robert BAYILI, Mle 302 996 M, Contrôleur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Université Norbert ZONGO ;

- Monsieur Ambroise PARE, Mle 57 218 G, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Université Thomas SANKARA ;

- Monsieur Ossokiré SEIHOUN, Mle 228 736 Z, Contrôleur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Agence nationale pour la sécurité sanitaire, de l’environnement, de l’alimentation, du travail et des produits de santé (ANSSEAT) ;

- Monsieur N’Golo Louis-Stéphane COULIBALY, Mle 303 190 F, Contrôleur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Institut national de santé publique (INSP) ;

- Madame Vivianne YEYE, Mle 219 205 X, Contrôleur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Comptable principal des matières de l’Institut national pour la formation du personnel enseignant (INFPE) ;

- Monsieur Damien KABORE, Mle 246 808 T, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Comptable principal des matières de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ;

- Monsieur Martin OUEDRAOGO, Mle 345 299 G, Contrôleur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Université NAZI BONI ;

- Monsieur Seydou BARRO, Mle 96 911 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Conseiller technique du ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des finances et de la prospective, chargé du Budget ;

- Monsieur Soutongnoma Abel TIENDREBEOGO, Mle 200 185 W, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier régional du Sahel ;

- Monsieur Cheick Ali Mohamed TRAORE, Mle 104 312 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Trésorier régional du Sud-Ouest ;

- Monsieur Sidi Mouhamadi GUIRO, Mle 200 092 N, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Trésorier départemental de Gomboussougou ;

- Madame Jacqueline KABORE, Mle 278 254 D, Adjoint du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Trésorier départemental de Pissila ;

- Monsieur Privat ZAGRE, Mle 112 366 Y, Adjoint du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Trésorier départemental de Barsalgho ;

- Monsieur Yamba BANCE, Mle 363 117 Z, Adjoint du trésor, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Trésorier départemental de Tikaré.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

- Madame Haoua OUATTARA/DAMA, Mle 255 519 U, Ingénieur de conception en informatique, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Responsable du Programme budgétaire « Transformation et écosystème du numérique », cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale de la transformation digitale.

E. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE

- Monsieur Eric Nakaossebgandin TOUGOUMA, Mle 51 326 W, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Directeur général de la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux (CAMEG) ;

- Monsieur Ali DIALLO, Mle 112 406 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Office de santé des travailleurs (OST) ;

- Monsieur Doumapoulè Vincent BATIENE, Mle 208 196 J, Médecin épidémiologiste et biostatisticien, catégorie PA, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la planification et du suivi-évaluation ;

- Monsieur Sanoussa NIAMPA, Mle 78 236 U, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, catégorie N, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances du Centre hospitalier régional (CHR) de Kaya.

F. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

- Monsieur Philippe BAYEN, Mle 257 234 E, Enseignant-chercheur, catégorie P2, grade initial, 1er échelon, est nommé Directeur de la coopération scientifique et technique à la Direction générale de la recherche et de l’innovation ;

- Monsieur Irénée SOMDA, Mle 49 408 X, Professeur titulaire de phytopathologie, catégorie P1, grade 4, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation des Hauts-Bassins.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

- de l’Institut d’éducation et de formation professionnelle (INEFPRO) au titre du ministère de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille ;

- de l’Ecole nationale des travaux publics (ENTP) au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement ;

- de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain du Burkina (ACOMOD-BURKINA) au titre du ministère de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat.

A. MINISTERE DE LA SOLIDARITE, DE L’ACTION HUMANITAIRE, DE LA RECONCILIATION NATIONALE, DU GENRE ET DE LA FAMILLE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Ibrahim BARRO, Mle 58 685 U, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective au Conseil d’administration de l’Institut d’éducation et de formation professionnelle (INEFPRO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B. MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Zalissa BARRY/TAPSOBA, Mle 200 269 G, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des travaux publics (ENTP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C. MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L’HABITAT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Sid Mohamadi OUEDRAOGO, Mle 117 326 Z, Ingénieur en génie civil, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Santé et de l’hygiène publique au Conseil d’administration de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain du Burkina (ACOMOD-BURKINA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

JOURNÉES NATIONALES D’ENGAGEMENT PATRIOTIQUE ET DE PARTICIPATION CITOYENNE : LE CHEF DE L’ETAT APPELLE SES COMPATRIOTES À CONSOLIDER LA COHÉSION SOCIALE

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Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne : le Chef de l’Etat appelle ses compatriotes à consolider la cohésion sociale

(Ouagadougou, 25 mars 2024). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat le Capitaine Ibrahim TRAORE a pris part, ce lundi matin au Palais de Koulouba, à la montée des couleurs marquant le lancement officiel des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne.

Adoptées en novembre 2023 par le Gouvernement, les Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne, célébrées le 26 mars et le 2 octobre de chaque année durant 15 jours, se veulent une occasion de renforcement de la conscience patriotique et de promotion de l’engagement citoyen.

Selon le Chef de l’Etat, qui s’est adressé aux Burkinabè à l’issue de la cérémonie, les dates du 26 mars et du 2 octobre ont été choisies pour rendre hommage au père de la Révolution, le Capitaine Thomas Sankara. « On se souvient, le 26 mars 1983, lorsque Thomas Sankara alors Premier ministre de la Haute-Volta prononçait ce discours où il se posait la question de savoir, qui sont les ennemis du peuple », a souligné le Capitaine Ibrahim TRAORE qui a également évoqué le Discours d’orientation politique (DOP) prononcé par feu Thomas SANKARA le 2 octobre 1983.

« Ces dates ont été choisies pour que durant 15 jours, les Burkinabè puissent d’une part, faire une introspection, et d’autre part, poser des actes patriotiques parce que le combat qu’a mené le Capitaine Thomas Sankara est un combat qui devrait permettre au Burkina Faso d’être libre, d’être souverain, d’être respecté, d’être indépendant », a soutenu le Président de la Transition.

A cette occasion, le Chef de l’Etat a rappelé à la mémoire collective des Burkinabè, les combats menés par le Capitaine Thomas SANKARA durant la Révolution. Il s’agit entre autres de la bataille du rail, de la lutte pour l’émancipation de la femme, de la lutte pour la préservation de l’environnement et des Efforts populaires d’investissement (EPI) qui ont permis de retenir 5 à 12% des salaires des fonctionnaires pour construire des infrastructures socio-économiques de base.

« Aujourd’hui, nous poursuivons le même combat, ce combat de la souveraineté et de l’indépendance », a déclaré le Chef de l’Etat. Par conséquent, le Capitaine Ibrahim TRAORE a souhaité que durant ces journées, l’engagement des Burkinabè pour leur pays « soit au paroxysme » et que des réflexions soient menées par chaque Burkinabè sur tout acte qu’il pourrait entreprendre pour que le Burkina Faso puisse être un pays indépendant, libre, souverain et respecté.

« C’est aussi le moment de pouvoir s’acquitter de ses devoirs, de payer ses impôts, de pouvoir participer activement à la vie citoyenne », a indiqué le Président Ibrahim TRAORE.

Selon le Capitaine Ibrahim TRAORE, à travers ces journées, il s’agit également de rendre hommage à toutes les forces combattantes (FDS, VDP) qui tous les jours, prouvent leur patriotisme au front en défendant nos terres.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Sénégal : la victoire de Bassirou Diomaye Faye saluée dans le monde entier

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Si les résultats officiels du premier tour n’ont pas encore été annoncés, la victoire de l’opposant sénégalais ne fait plus aucun doute. Elle a été actée par son principal rival et le président sortant Macky Sall.

Sa réaction était attendue, elle a entériné la victoire de l’opposant Bassirou Diomaye Faye, alors même que la commission électorale nationale n’a pas encore annoncé le décompte. « Au regard des tendances des résultats de l’élection présidentielle et en attendant la proclamation officielle, je félicite le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye pour sa victoire dès le premier tour », a déclaré le candidat du pouvoir, présenté comme l’un des favoris du scrutin, Amadou Ba, dans un communiqué diffusé à la mi-journée ce lundi 25 mars. À peine quelques minutes plus tard, le président de la République, Macky Sall, lui emboîtait le pas. « Je salue le bon déroulement de l’élection présidentielle du 24 mars 2024 et félicite le vainqueur, M. Bassirou Diomaye Faye, que les tendances donnent gagnant. C’est la victoire de la démocratie sénégalaise », a-t-il publié sur le réseau social X, reconnaissant la victoire annoncée du candidat issu de la formation dissoute Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef).

La communauté internationale unanime

Bassirou Diomaye Faye, qui a eu 44 ans ce lundi, était peu connu des Sénégalais jusqu’à ce que le fondateur du Pastef, Ousmane Sonko, le plus redoutable opposant politique du Sénégal le désigne comme candidat à sa place. Les deux hommes ont été libérés de prison il y a seulement 10 jours. « Je lui souhaite beaucoup de succès, pour le bien-être du peuple sénégalais », a fait savoir Amadou Ba, s’adressant à Bassirou Diomaye Faye en tant que président.

Même son de cloche au sein de la classe dirigeante sénégalaise. Plusieurs candidats en lice pour la présidentielle avaient déjà salué la victoire de Bassirou Diomaye Faye, dès dimanche soir. « Le peuple sénégalais est sorti massivement pour voter ce 24 mars 2024, preuve de la vitalité démocratique de notre république […] Les tendances montrent que Diomaye Faye a gagné au premier tour. Il devient le cinquième président du Sénégal. Je le félicite chaleureusement ainsi que Ousmane Sonko », a déclaré l’opposant Mamadou Lamine Diallo sur son compte X (ex-Twitter).

L’ancien ministre et actuel représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour la Libye, Abdoulaye Bathily, a écrit sur le réseau social X, « Je félicite le Pastef et ses leaders @SonkoOfficiel &@DiomayeFaye et toutes les forces vives de notre pays pour cette belle victoire qui ouvre la voie à la réhabilitation de l’exception sénégalaise et à la reprise de la marche de notre beau pays pour la démocratie et le progrès », a-t-il publié. « L’élection présidentielle de ce jour 24 mars 2024 constitue un événement historique majeur qui réconcilie la démocratie sénégalaise avec ses plus belles pages de gloire. Une immense raison de joie et de fierté pour moi et tous les démocrates sénégalais », conclut-il.

La seule femme candidate, Anta Babacar Ngom, n’a pas été en reste dans ce concert de compliments. « Félicitations à M. Bassirou Diomaye Faye pour sa victoire incontestable, qui est le fruit de la volonté des Sénégalais », a-t-elle écrit sur son compte Facebook.

Idrissa Seck, candidat et habitué de l’arène politique sénégalaise, a salué la maturité démocratique du Sénégal et a adressé ses félicitations au candidat vainqueur, exprimant ses vœux de réussite pour le bénéfice du peuple sénégalais.

Karim Wade, candidat recalé du Parti démocratique sénégalais, fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, s’est aussi réjoui de cette victoire sur X.

Plus qu’un plan B, Bassirou Diomaye Faye s’apprête à devenir le plus jeune président de ce pays d’Afrique de l’Ouest et le plus jeune chef de l’État élu actuellement en poste en Afrique, même s’il y a des dirigeants plus jeunes, mais arrivés au pouvoir par la force.

Le scrutin a été suivi avec attention à l’étranger, notamment en Afrique, le Sénégal étant considéré comme l’un des pays les plus stables d’une Afrique de l’Ouest secouée par les putschs. L’un des premiers dirigeants à s’être exprimé est le voisin, Adama Barrow, président de la Gambie. « Je félicite M. Bassirou Diomaye Faye pour une élection victorieuse et félicite le peuple de la République du Sénégal. »

Le président de la Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embaló, a également posté un message sur le réseau X : « J’adresse mes vives félicitations au nouveau président du Sénégal M. Bassirou Faye pour son éclatante victoire aux élections. Je lui souhaite un mandat plein de paix, de prospérité et de progrès. Et tous mes vœux d’heureux anniversaire au président Faye ! »

La satisfaction qu’a entraînée le dénouement du scrutin dépasse largement le cadre continental. « L’engagement du peuple sénégalais en faveur du processus démocratique fait partie des fondements de notre profonde amitié et de nos liens bilatéraux forts », a réagi le porte-parole du département d’État américain, Matthew Miller.

Le président français Emmanuel Macron a félicité lundi soir Bassirou Diomaye Faye, en français comme en wolof, et s’est réjoui de « travailler avec lui », dans un message sur le réseau social X.

Lors de sa toute première prise de parole, le futur président du Sénégal a tenu à rassurer : « Je voudrais dire à la communauté internationale, à nos partenaires bilatéraux et multilatéraux que le Sénégal tiendra toujours son rang, il restera le pays ami et l’allié sûr et fiable de tout partenaire qui s’engagera avec nous dans une coopération vertueuse, respectueuse et mutuellement productive », a-t-il dit dans une déclaration à la presse.

« Enfin ! » S’exclame la presse africaine

Après des années de crise, d’agitations, de rebondissements, les Sénégalais ont voté le 24 mars, « ultime étape d’un processus électoral dont la mise en œuvre au forceps a éprouvé comme jamais les fondements institutionnels du pays », analysait l’Agence de presse sénégalaise (APS). Plus de 7 millions d’électeurs étaient appelés à choisir un successeur au sortant Macky Sall. Premier constat : « L’élection s’est bien déroulée globalement », a salué unanimement la presse africaine. Un soulagement après des semaines de crise institutionnelle suite à l’annonce du report de l’élection initialement prévue le 25 février, par le chef de l’État, le jour du lancement de la campagne électorale.

À la veille du scrutin, peu osaient se prononcer sur son issue. « Bien malin est celui qui pouvait prédire ce qui vient de se passer ces dernières 48 heures, et qui sans doute risque de déjouer les pronostics qui dégageaient des tendances lourdes », avançait All Africa, soulignant aussi que « les différents candidats en lice rivalisaient via des communiqués sur les nombreux ralliements à leurs coalitions pour crédibiliser davantage leurs prétentions victorieuses ».

« Le 1er tour de cette présidentielle sénégalaise est si porteur d’équations à plusieurs inconnues que certains analystes parlent d’une élection de tous les possibles, d’un scrutin sauvé des eaux, d’une démocratie qui revient de loin. De fait, qui eût cru, il y a un mois, que les Sénégalais iraient aux urnes ce 24 mars, qui plus est dans un calme plat et avec engouement, à en croire les files d’attente hier matin devant les bureaux de vote ? », interrogeait L’Observateur Paalga, au Brukina Faso.

Rapidement, les premières tendances ont été publiées par la presse sénégalaise et sur les réseaux sociaux. Sur les 19 candidats, les projecteurs restent braqués sur les deux principaux. En soirée, l’Agence de presse sénégalaise (APS) donnaient les premières « tendances favorables à Bassirou Diomaye Faye dans la capitale », un des plus gros bassins électoraux du pays. De nombreux journaux titraient au petit matin du 25 mars : « L’opposant antisystème Bassirou Diomaye Faye proche de la victoire ». « Y aura-t-il un second tour ou un vainqueur dès le premier tour de la présidentielle ? », la question est revenue en boucle avant le dénouement de cette folle journée. À souligner, que ces réactions interviennent alors que les résultats n’ont pas été proclamés par la commission nationale de recensement des votes dirigé par le président de la Cour d’appel de Dakar.

Source: www.lepoint.fr

Attentat près de Moscou : Vladimir Poutine impute l’attaque à des « islamistes radicaux » qui selon lui fuyaient vers l’Ukraine

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Russian President Vladimir Putin addressees the nation in Moscow, Russia, Saturday, March 23, 2024. Russian President Vladimir Putin said Saturday that authorities have detained 11 people in the attack on a suburban Moscow concert hall that killed at least 115 people and left the sprawling venue a smoldering ruin. (Mikhail Metzel, Sputnik, Kremlin Pool Photo via AP)

« Il est important de répondre à la question de savoir pourquoi les terroristes, après leur crime, ont essayé de partir en Ukraine. Qui les attendait là-bas ? », s’est interrogé le président russe, alors que Kiev dément toute implication.

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Après que le porte-parole du Kremlin a refusé de commenter la revendication de l’organisation Etat islamique au Khorassan (EI-K) quant à l’attentat commis vendredi soir près de Moscou, Vladimir Poutine a, lui, imputé, lundi 25 mars au soir, l’attaque à des « islamistes radicaux ». Selon le président russe, les assaillants ont tenté de fuir vers l’Ukraine.

« Nous savons que [ce] crime a été commis par des islamistes radicaux ayant une idéologie contre laquelle le monde islamique se bat lui-même depuis des siècles », a-t-il déclaré lors d’une réunion gouvernementale, évoquant ce lien pour la première fois, trois jours après la revendication de l’attaque par l’EI. « Nous savons qui a commis cette atrocité contre la Russie et son peuple. Ce qui nous intéresse, c’est le commanditaire », a-t-il ajouté.

« Il est important de répondre à la question de savoir pourquoi les terroristes, après leur crime, ont essayé de partir en Ukraine. Qui les attendait là-bas ? », s’est-il interrogé, alors que Kiev a démenti toute implication dans l’attaque.

« Poutine se parle à lui-même »

« On se demande à qui cela profite ?, ajoute le président russe. Cette atrocité peut être un nouvel épisode de la série de tentatives de ceux qui, depuis 2014, combattent notre pays à travers le régime néonazi de Kiev. »

« Et les nazis, c’est bien connu, n’ont jamais dédaigné utiliser les méthodes les plus sales et les plus inhumaines pour atteindre leurs objectifs », a ajouté M. Poutine, reprenant son récit prétendant que l’offensive en Ukraine vise à renverser un régime néonazi.

« Poutine se parle à nouveau à lui-même, et c’était à nouveau retransmis à la télévision. Et à nouveau, il accuse l’Ukraine. C’est une créature malade et cynique », a réagi le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, dans son discours du soir quotidien.

Dans la matinée, le porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov avait affirmé : « L’enquête est en cours et l’administration présidentielle aurait tort de faire des commentaires sur le déroulement de l’enquête. Nous ne le ferons pas », alors que trois nouvelles personnes ont été placées en détention provisoire. Dmitri Peskov avait précisé que le président russe n’avait pas prévu à ce stade de se rendre au Crocus City Hall, lieu de l’attentat.

Le communicant en chef de Vladimir Poutine a ajouté que « le président a[vait] l’intention de tenir une réunion pour discuter des mesures prises après l’attaque terroriste. [Y prendront part] les chefs du bloc de sécurité, du bloc social et les chefs de (…) Moscou et de l’oblast de Moscou ».

Lundi, la télévision d’Etat russe ne faisait mention ni de l’EI-K ni de l’Ukraine, mais il y était précisé que les cours d’éducation patriotique dans les écoles du pays portaient aujourd’hui sur le terrorisme. Sur les lieux de l’attentat, les enquêteurs continuaient de fouiller les décombres de la salle de concert, ravagée par un gigantesque incendie déclenché par les assaillants.

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Onze personnes arrêtées au total

Le massacre de vendredi a fait au moins 139 morts, selon un nouveau bilan annoncé lundi soir, dans une salle de concert de la banlieue de Moscou, l’attaque la plus meurtrière sur le sol européen revendiquée par l’EI. Le nombre de blessés s’élève à 182, parmi lesquels 97 étaient encore hospitalisés lundi, d’après les autorités. Les membres du Conseil de sécurité de l’ONU ont observé lundi une minute de silence, à la demande de la Russie, en mémoire de ces victimes.

Dmitri Peskov n’a pas non plus voulu commenter les allégations de torture des suspects, apparues après la publication de vidéos sur les réseaux sociaux et de photos les montrant le visage ensanglanté. « Je laisserai cette question sans réponse », a déclaré M. Peskov, interrogé par des journalistes.

Sur les images de leurs arrestations, montrées à la télévision publique russe, trois de ces hommes avaient du sang sur le visage. Une autre vidéo, diffusée sur Internet et dont l’authenticité n’a pas été confirmée, semble montrer l’un des suspects en train de se faire sectionner l’oreille par un individu se trouvant hors champ.

Lors de l’audience des suspects au tribunal dimanche soir, l’un d’eux avait un bandage blanc à l’oreille et un autre est arrivé dans une chaise roulante, les yeux fermés.

L’ex-président russe Dmitri Medvedev a, de son côté, félicité « ceux qui ont attrapé » les suspects et a déclaré qu’il était « plus important de tuer toutes les personnes impliquées. Ceux qui ont payé, ceux qui ont sympathisé, ceux qui ont aidé ».

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Les autorités avaient dit avoir arrêté onze personnes au total, dont ces quatre assaillants présumés déjà incarcérés. Lundi, les enquêteurs russes ont demandé le placement en détention provisoire de trois des suspects. « Trois dossiers ont été reçus », a annoncé à l’Agence France-Presse le tribunal Basmanny de la capitale russe.

Ces trois hommes sont accusés de « terrorisme » et encourent la prison à perpétuité, selon l’agence d’Etat RIA Novosti. Leur détention provisoire, fixée jusqu’au 22 mai, peut être prolongée dans l’attente de leur procès, dont la date n’a pas encore été fixée. Interrogé par les journalistes lundi sur les autres suspects, Dmitri Peskov n’a pas répondu, évoquant, là encore, l’enquête. La lutte contre le terrorisme « nécessite une coopération internationale totale », a-t-il estimé lundi, mais celle-ci « n’existe pas du tout ».

« Une coopération accrue »

Le président français, Emmanuel Macron, a, quant à lui, assuré avoir proposé à Moscou « une coopération accrue » sur le sujet. « Il faut se garder de toute instrumentalisation ou déformation, mais être exigeants et efficaces. C’est dans cet esprit que nous avançons et j’espère que la Russie fera de même », a dit le président français à son arrivée en Guyane« Ce serait à la fois cynique et contre-productif pour la Russie elle-même et la sécurité de ses ressortissants d’utiliser ce contexte pour essayer de le retourner contre l’Ukraine », a-t-il insisté devant la presse.

L’organisation Etat islamique a revendiqué l’attaque perpétrée vendredi soir contre une salle de concert près de Moscou. Sa branche afghane, l’Etat islamique au Khorasan (EI-K), est la première suspecte pour les experts du terrorisme mondial. Selon Emmanuel Macron, les services de renseignement français estiment que cette entité « a fomenté cet attentat et l’a mis à exécution ».

L’exécutif a pris acte, lors d’une réunion dimanche soir à l’Elysée, que « ce groupe particulier qui est impliqué, semble-t-il, dans cet attentat, avait conduit ces derniers mois plusieurs tentatives sur [le] sol [français] », a expliqué le chef de l’Etat.

Source: www.lemonde.fr

𝗝𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲 𝗠𝗼𝗻𝗱𝗶𝗮𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗘𝗮𝘂 𝟮𝟬𝟮𝟰 : 𝗹𝗮 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻𝗲𝘁𝗲́ 𝗮𝗹𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗱𝗲 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗺𝗼𝗯𝗶𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱’𝗲𝗮𝘂 𝗱𝗲 𝘀𝘂𝗿𝗳𝗮𝗰𝗲

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𝘊’𝘦𝘴𝘵 𝘶𝘯𝘦 𝘥𝘦́𝘤𝘭𝘢𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘶 𝘮𝘪𝘯𝘪𝘴𝘵𝘳𝘦 𝘙𝘰𝘨𝘦𝘳 𝘉𝘈𝘙𝘖, 𝘮𝘪𝘯𝘪𝘴𝘵𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘭’𝘌𝘯𝘷𝘪𝘳𝘰𝘯𝘯𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭’𝘌𝘢𝘶 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘭’𝘈𝘴𝘴𝘢𝘪𝘯𝘪𝘴𝘴𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘢̀ 𝘭’𝘰𝘤𝘤𝘢𝘴𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘤𝘦𝘭𝘦𝘣𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘫𝘰𝘶𝘳𝘯𝘦́𝘦 𝘮𝘰𝘯𝘥𝘪𝘢𝘭𝘦 𝘥𝘦 𝘭’𝘦𝘢𝘶. 𝘜𝘯𝘦 𝘫𝘰𝘶𝘳𝘯𝘦́𝘦 𝘤𝘦́𝘭𝘦́𝘣𝘳𝘦́𝘦 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘢𝘯𝘯𝘦́𝘦 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘭𝘢 𝘷𝘰𝘭𝘰𝘯𝘵𝘦́ 𝘥𝘶 𝘴𝘦𝘤𝘵𝘦𝘶𝘳 𝘥𝘦 𝘭’𝘦𝘢𝘶 𝘥𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘳𝘪𝘣𝘶𝘦𝘳 𝘢𝘶𝘹 𝘪𝘯𝘪𝘵𝘪𝘢𝘵𝘪𝘷𝘦𝘴 𝘱𝘳𝘦́𝘴𝘪𝘥𝘦𝘯𝘵𝘪𝘦𝘭𝘭𝘦𝘴.

<<𝘾𝙚 𝙟𝙤𝙪𝙧 22 𝙢𝙖𝙧𝙨 2024, 𝙡𝙚 𝘽𝙪𝙧𝙠𝙞𝙣𝙖 𝙁𝙖𝙨𝙤, 𝙖̀ 𝙡’𝙞𝙣𝙨𝙩𝙖𝙧 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙪𝙣𝙖𝙪𝙩𝙚́ 𝙞𝙣𝙩𝙚𝙧𝙣𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣𝙖𝙡𝙚, 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙚́𝙢𝙤𝙧𝙚 𝙡𝙖 𝙅𝙤𝙪𝙧𝙣𝙚́𝙚 𝙈𝙤𝙣𝙙𝙞𝙖𝙡𝙚 𝙙𝙚 𝙡’𝙀𝙖𝙪 𝙨𝙤𝙪𝙨 𝙡𝙚 𝙩𝙝𝙚̀𝙢𝙚 : « 𝙡’𝙀𝙖𝙪 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙖 𝙥𝙖𝙞𝙭». 𝙐𝙣 𝙩𝙝𝙚̀𝙢𝙚 𝙚́𝙫𝙤𝙘𝙖𝙩𝙚𝙪𝙧, 𝙦𝙪𝙞 𝙧𝙚́𝙖𝙛𝙛𝙞𝙧𝙢𝙚 𝙡’𝙞𝙢𝙥𝙤𝙧𝙩𝙖𝙣𝙘𝙚 𝙘𝙧𝙪𝙘𝙞𝙖𝙡𝙚 𝙙𝙚 𝙘𝙚𝙩𝙩𝙚 𝙧𝙚𝙨𝙨𝙤𝙪𝙧𝙘𝙚 𝙥𝙧𝙚́𝙘𝙞𝙚𝙪𝙨𝙚 𝙚𝙩 𝙫𝙞𝙩𝙖𝙡𝙚 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙣𝙤𝙩𝙧𝙚 𝙙𝙚́𝙫𝙚𝙡𝙤𝙥𝙥𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙨𝙤𝙘𝙞𝙤-𝙚́𝙘𝙤𝙣𝙤𝙢𝙞𝙦𝙪𝙚.

𝘼𝙞𝙣𝙨𝙞, 𝙞𝙡 𝙚𝙨𝙩 𝙪𝙣𝙚 𝙚́𝙫𝙞𝙙𝙚𝙣𝙘𝙚 𝙦𝙪𝙚 𝙡’𝙚𝙖𝙪 𝙚𝙨𝙩 𝙪𝙣 𝙗𝙞𝙚𝙣 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙪𝙣, 𝙨𝙤𝙪𝙧𝙘𝙚 𝙙𝙚 𝙫𝙞𝙚 𝙚𝙩 𝙙𝙚 𝙙𝙚́𝙫𝙚𝙡𝙤𝙥𝙥𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩. 𝘾𝙚𝙥𝙚𝙣𝙙𝙖𝙣𝙩, 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙙𝙚 𝙣𝙤𝙢𝙗𝙧𝙚𝙪𝙨𝙚𝙨 𝙡𝙤𝙘𝙖𝙡𝙞𝙩𝙚́𝙨 𝙙𝙪 𝘽𝙪𝙧𝙠𝙞𝙣𝙖 𝙁𝙖𝙨𝙤, 𝙡’𝙖𝙘𝙘𝙚̀𝙨 𝙖̀ 𝙡’𝙚𝙖𝙪 𝙧𝙚𝙨𝙩𝙚 𝙪𝙣 𝙙𝙚́𝙛𝙞 𝙢𝙖𝙟𝙚𝙪𝙧. 𝙎𝙖 𝙙𝙞𝙨𝙥𝙤𝙣𝙞𝙗𝙞𝙡𝙞𝙩𝙚́ 𝙘𝙤𝙣𝙨𝙩𝙞𝙩𝙪𝙚 𝙪𝙣 𝙛𝙖𝙘𝙩𝙚𝙪𝙧 𝙦𝙪𝙞 𝙜𝙚́𝙣𝙚̀𝙧𝙚 𝙤𝙪 𝙚𝙭𝙖𝙘𝙚𝙧𝙗𝙚 𝙡𝙚𝙨 𝙩𝙚𝙣𝙨𝙞𝙤𝙣𝙨 𝙚𝙩 𝙖𝙪𝙩𝙧𝙚𝙨 𝙘𝙤𝙣𝙛𝙡𝙞𝙩𝙨 𝙚𝙣𝙩𝙧𝙚 𝙡𝙚𝙨 𝙥𝙤𝙥𝙪𝙡𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣𝙨 , 𝙦𝙪𝙞 𝙡’𝙪𝙩𝙞𝙡𝙞𝙨𝙚𝙣𝙩 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙙𝙚𝙨 𝙪𝙨𝙖𝙜𝙚𝙨 𝙢𝙪𝙡𝙩𝙞𝙛𝙤𝙧𝙢𝙚𝙨. 𝘾’𝙚𝙨𝙩 𝙥𝙤𝙪𝙧𝙦𝙪𝙤𝙞, 𝙞𝙡 𝙚𝙨𝙩 𝙚𝙨𝙨𝙚𝙣𝙩𝙞𝙚𝙡 𝙙𝙚 𝙜𝙖𝙧𝙖𝙣𝙩𝙞𝙧 𝙖̀ 𝙘𝙝𝙖𝙘𝙪𝙣 𝙪𝙣 𝙖𝙘𝙘𝙚̀𝙨 𝙙𝙪𝙧𝙖𝙗𝙡𝙚 𝙚𝙩 𝙚́𝙦𝙪𝙞𝙩𝙖𝙗𝙡𝙚 𝙖̀ 𝙡’𝙚𝙖𝙪, 𝙖𝙛𝙞𝙣 𝙙𝙚 𝙛𝙖𝙫𝙤𝙧𝙞𝙨𝙚𝙧 𝙡𝙖 𝙥𝙖𝙞𝙭, 𝙡𝙖 𝙨𝙩𝙖𝙗𝙞𝙡𝙞𝙩𝙚́ 𝙚𝙩 𝙡𝙚 𝙙𝙚́𝙫𝙚𝙡𝙤𝙥𝙥𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩.

𝙉𝙤𝙣𝙤𝙗𝙨𝙩𝙖𝙣𝙩 𝙡𝙚𝙨 𝙣𝙤𝙢𝙗𝙧𝙚𝙪𝙭 𝙙𝙚́𝙛𝙞𝙨, 𝙡𝙚𝙨 𝙚𝙛𝙛𝙤𝙧𝙩𝙨 𝙙𝙪 𝙂𝙤𝙪𝙫𝙚𝙧𝙣𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙚𝙩 𝙙𝙚 𝙨𝙚𝙨 𝙥𝙖𝙧𝙩𝙚𝙣𝙖𝙞𝙧𝙚𝙨 𝙚𝙣 𝙢𝙖𝙩𝙞𝙚̀𝙧𝙚 𝙙’𝙚𝙖𝙪 𝙤𝙣𝙩 𝙥𝙚𝙧𝙢𝙞𝙨 𝙙’𝙞𝙢𝙥𝙖𝙘𝙩𝙚𝙧 𝙥𝙤𝙨𝙞𝙩𝙞𝙫𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙡𝙖 𝙫𝙞𝙚 𝙙𝙚𝙨 𝙥𝙤𝙥𝙪𝙡𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣𝙨 𝙙𝙚 2022 𝙖̀ 2023 𝙨𝙚 𝙩𝙧𝙖𝙙𝙪𝙞𝙨𝙖𝙣𝙩 𝙥𝙖𝙧 :

– 𝙪𝙣𝙚 𝙖𝙪𝙜𝙢𝙚𝙣𝙩𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙪 𝙩𝙖𝙪𝙭 𝙙’𝙖𝙘𝙘𝙚̀𝙨 𝙖̀ 𝙡’𝙚𝙖𝙪 𝙥𝙤𝙩𝙖𝙗𝙡𝙚 𝙙𝙚 2,1 𝙥𝙤𝙞𝙣𝙩𝙨 (76,2 % 𝙖̀ 78,3%) ;

– 𝙪𝙣𝙚 𝙥𝙧𝙤𝙜𝙧𝙚𝙨𝙨𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙪 𝙙𝙚𝙜𝙧𝙚́ 𝙙𝙚 𝙢𝙞𝙨𝙚 𝙚𝙣 œ𝙪𝙫𝙧𝙚 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙂𝙚𝙨𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙄𝙣𝙩𝙚́𝙜𝙧𝙚́𝙚 𝙙𝙚𝙨 𝙍𝙚𝙨𝙨𝙤𝙪𝙧𝙘𝙚𝙨 𝙚𝙣 𝙀𝙖𝙪 𝙙𝙚 2 𝙥𝙤𝙞𝙣𝙩𝙨 (66% 𝙖̀ 68%) ;

– 𝙪𝙣𝙚 𝙖𝙪𝙜𝙢𝙚𝙣𝙩𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚 𝙥𝙡𝙪𝙨 𝙙𝙚 𝙝𝙪𝙞𝙩 𝙢𝙞𝙡𝙡𝙞𝙤𝙣𝙨 (8 000 000) 𝙢3 𝙙’𝙚𝙖𝙪 𝙥𝙤𝙧𝙩𝙖𝙣𝙩 𝙡𝙚 𝙫𝙤𝙡𝙪𝙢𝙚 𝙩𝙤𝙩𝙖𝙡 𝙘𝙪𝙢𝙪𝙡𝙚́ 𝙖̀ 𝙥𝙡𝙪𝙨 𝙙𝙚 𝙨𝙞𝙭 𝙢𝙞𝙡𝙡𝙞𝙖𝙧𝙙𝙨 𝙨𝙚𝙥𝙩 𝙘𝙚𝙣𝙩𝙨 𝙢𝙞𝙡𝙡𝙞𝙤𝙣𝙨 (6 700 000 000) 𝙢3 𝙙’𝙚𝙖𝙪 𝙙𝙚 𝙨𝙪𝙧𝙛𝙖𝙘𝙚 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙚𝙨 𝙙𝙞𝙛𝙛𝙚́𝙧𝙚𝙣𝙩𝙨 𝙪𝙨𝙖𝙜𝙚𝙨.

𝙇𝙚𝙨 𝙢𝙤𝙪𝙫𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩𝙨 𝙙𝙚𝙨 𝙥𝙤𝙥𝙪𝙡𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣𝙨 𝙖𝙛𝙛𝙚𝙘𝙩𝙚́𝙚𝙨 𝙥𝙖𝙧 𝙡𝙚𝙨 𝙙𝙚́𝙛𝙞𝙨 𝙨𝙚́𝙘𝙪𝙧𝙞𝙩𝙖𝙞𝙧𝙚𝙨 𝙤𝙣𝙩 𝙛𝙤𝙧𝙩𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙥𝙚𝙧𝙩𝙪𝙧𝙗𝙚́ 𝙡’𝙖𝙘𝙘𝙚̀𝙨 𝙖̀ 𝙡’𝙚𝙖𝙪. 𝙉𝙚́𝙖𝙣𝙢𝙤𝙞𝙣𝙨, 𝙢𝙤𝙣 𝙙𝙚́𝙥𝙖𝙧𝙩𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙖 𝙨𝙪 𝙧𝙚́𝙖𝙙𝙖𝙥𝙩𝙚𝙧 𝙨𝙤𝙣 𝙢𝙤𝙙𝙚 𝙙’𝙞𝙣𝙩𝙚𝙧𝙫𝙚𝙣𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙨𝙪𝙧 𝙡𝙚 𝙩𝙚𝙧𝙧𝙖𝙞𝙣 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙛𝙖𝙞𝙧𝙚 𝙚𝙣 𝙨𝙤𝙧𝙩𝙚 𝙦𝙪𝙚 𝙡𝙚𝙨 𝙯𝙤𝙣𝙚𝙨 𝙙’𝙖𝙘𝙘𝙪𝙚𝙞𝙡 𝙚𝙩 𝙡𝙚𝙨 𝙯𝙤𝙣𝙚𝙨 𝙙𝙚 𝙧𝙚́𝙞𝙣𝙨𝙩𝙖𝙡𝙡𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚𝙨 𝙥𝙤𝙥𝙪𝙡𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣𝙨 𝙨𝙤𝙞𝙚𝙣𝙩 𝙧𝙚𝙣𝙛𝙤𝙧𝙘𝙚́𝙚𝙨 𝙚𝙣 𝙢𝙖𝙩𝙞𝙚̀𝙧𝙚 𝙙’𝙤𝙪𝙫𝙧𝙖𝙜𝙚𝙨 𝙙’𝙖𝙙𝙙𝙪𝙘𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙’𝙚𝙖𝙪 𝙥𝙤𝙩𝙖𝙗𝙡𝙚 𝙚𝙩 𝙙𝙚 𝙢𝙤𝙗𝙞𝙡𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙’𝙚𝙖𝙪 𝙙𝙚 𝙨𝙪𝙧𝙛𝙖𝙘𝙚.

𝘼 𝙘𝙚𝙩 𝙚𝙛𝙛𝙚𝙩, 𝙪𝙣 𝙥𝙧𝙤𝙟𝙚𝙩 𝙥𝙞𝙡𝙤𝙩𝙚 𝙙𝙚 𝙢𝙞𝙨𝙚 𝙚𝙣 𝙥𝙡𝙖𝙘𝙚 𝙙’𝙪𝙣 𝙨𝙮𝙨𝙩𝙚̀𝙢𝙚 𝙙’𝙞𝙣𝙩𝙚𝙧𝙘𝙤𝙢𝙢𝙪𝙣𝙖𝙡𝙞𝙩𝙚́ 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙚 𝙨𝙚𝙧𝙫𝙞𝙘𝙚 𝙙’𝙚𝙖𝙪 𝙚𝙨𝙩 𝙚𝙣 𝙘𝙤𝙪𝙧𝙨 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙝𝙪𝙞𝙩 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙪𝙣𝙚𝙨 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙧𝙚́𝙜𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝘽𝙤𝙪𝙘𝙡𝙚 𝙙𝙪 𝙈𝙤𝙪𝙝𝙤𝙪𝙣. 𝘼 𝙩𝙚𝙧𝙢𝙚, 𝙘𝙚 𝙨𝙮𝙨𝙩𝙚̀𝙢𝙚 𝙨𝙚𝙧𝙖 𝙥𝙤𝙧𝙩𝙚́ 𝙖̀ 𝙡’𝙚́𝙘𝙝𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙣𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣𝙖𝙡𝙚 𝙚𝙩 𝙘𝙤𝙣𝙩𝙧𝙞𝙗𝙪𝙚𝙧𝙖 𝙖̀ 𝙧𝙚́𝙙𝙪𝙞𝙧𝙚 𝙡𝙖 𝙘𝙤𝙧𝙫𝙚́𝙚 𝙙’𝙚𝙖𝙪. 𝘼𝙪𝙨𝙨𝙞, 𝙡𝙖 𝙛𝙞𝙣𝙖𝙡𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚 𝙜𝙧𝙖𝙣𝙙𝙨 𝙥𝙧𝙤𝙟𝙚𝙩𝙨 𝙙𝙚 𝙢𝙤𝙗𝙞𝙡𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙’𝙚𝙖𝙪 𝙙𝙚 𝙨𝙪𝙧𝙛𝙖𝙘𝙚 (𝙗𝙖𝙧𝙧𝙖𝙜𝙚𝙨 𝙙𝙚 𝙎𝙖𝙣𝙜𝙪𝙞𝙣, 𝘽𝙤𝙪𝙜𝙤𝙪𝙧𝙞𝙗𝙖, 𝙊𝙪𝙚𝙨𝙨𝙖) 𝙖𝙪𝙜𝙢𝙚𝙣𝙩𝙚𝙧𝙖 𝙡𝙚 𝙥𝙤𝙩𝙚𝙣𝙩𝙞𝙚𝙡 𝙙’𝙚𝙖𝙪 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙚𝙨 𝙖𝙘𝙩𝙞𝙫𝙞𝙩𝙚́𝙨 𝙖𝙜𝙧𝙤𝙥𝙖𝙨𝙩𝙤𝙧𝙖𝙡𝙚, 𝙝𝙖𝙡𝙞𝙚𝙪𝙩𝙞𝙦𝙪𝙚 𝙚𝙩 𝙝𝙮𝙙𝙧𝙤𝙚́𝙡𝙚𝙘𝙩𝙧𝙞𝙦𝙪𝙚. 𝘾𝙚𝙨 𝙖𝙘𝙩𝙞𝙤𝙣𝙨 𝙢𝙖𝙩𝙚́𝙧𝙞𝙖𝙡𝙞𝙨𝙚𝙧𝙤𝙣𝙩 𝙡𝙚𝙨 𝙞𝙣𝙞𝙩𝙞𝙖𝙩𝙞𝙫𝙚𝙨 𝙥𝙧𝙚́𝙨𝙞𝙙𝙚𝙣𝙩𝙞𝙚𝙡𝙡𝙚𝙨 « 𝙨𝙤𝙪𝙫𝙚𝙧𝙖𝙞𝙣𝙚𝙩𝙚́ 𝙖𝙡𝙞𝙢𝙚𝙣𝙩𝙖𝙞𝙧𝙚 » 𝙚𝙩 « 𝙗𝙖𝙩𝙖𝙞𝙡𝙡𝙚 𝙙𝙚 𝙡’𝙚𝙖𝙪 ».

𝙋𝙖𝙧 𝙘𝙤𝙣𝙨𝙚́𝙦𝙪𝙚𝙣𝙩, 𝙟’𝙞𝙣𝙫𝙞𝙩𝙚 𝙡𝙚𝙨 𝙥𝙖𝙧𝙩𝙚𝙣𝙖𝙞𝙧𝙚𝙨 𝙖𝙪 𝙙𝙚́𝙫𝙚𝙡𝙤𝙥𝙥𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙖̀ 𝙚𝙣 𝙩𝙚𝙣𝙞𝙧 𝙘𝙤𝙢𝙥𝙩𝙚 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡𝙖 𝙥𝙡𝙖𝙣𝙞𝙛𝙞𝙘𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙚𝙩 𝙡𝙖 𝙢𝙞𝙨𝙚 𝙚𝙣 œ𝙪𝙫𝙧𝙚 𝙙𝙚 𝙡𝙚𝙪𝙧𝙨 𝙞𝙣𝙩𝙚𝙧𝙫𝙚𝙣𝙩𝙞𝙤𝙣𝙨.

𝘾’𝙚𝙨𝙩 𝙖𝙞𝙣𝙨𝙞 𝙦𝙪’𝙚𝙣𝙨𝙚𝙢𝙗𝙡𝙚 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙨𝙚𝙧𝙤𝙣𝙨 𝙚𝙣 𝙥𝙖𝙧𝙩𝙞𝙚 𝙖𝙪 𝙧𝙚𝙣𝙙𝙚𝙯-𝙫𝙤𝙪𝙨 𝙙𝙚 𝙡’𝙊𝙗𝙟𝙚𝙘𝙩𝙞𝙛 𝙙𝙪 𝘿𝙚́𝙫𝙚𝙡𝙤𝙥𝙥𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝘿𝙪𝙧𝙖𝙗𝙡𝙚 6 « 𝙜𝙖𝙧𝙖𝙣𝙩𝙞𝙧 𝙡’𝙖𝙘𝙘𝙚̀𝙨 𝙙𝙚 𝙩𝙤𝙪𝙨 𝙖̀ 𝙡’𝙚𝙖𝙪 𝙚𝙩 𝙖̀ 𝙡’𝙖𝙨𝙨𝙖𝙞𝙣𝙞𝙨𝙨𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 » 𝙖̀ 𝙡’𝙝𝙤𝙧𝙞𝙯𝙤𝙣 2030. .

𝘽𝙤𝙣𝙣𝙚 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙚́𝙢𝙤𝙧𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙅𝙤𝙪𝙧𝙣𝙚́𝙚 𝙈𝙤𝙣𝙙𝙞𝙖𝙡𝙚 𝙙𝙚 𝙡’𝙀𝙖𝙪 2024.

𝙌𝙪𝙚 𝘿𝙞𝙚𝙪 𝙗𝙚́𝙣𝙞𝙨𝙨𝙚 𝙡𝙚 𝘽𝙪𝙧𝙠𝙞𝙣𝙖 𝙁𝙖𝙨𝙤.!

𝙅𝙚 𝙫𝙤𝙪𝙨 𝙧𝙚𝙢𝙚𝙧𝙘𝙞𝙚.>>

𝙍𝙤𝙜𝙚𝙧 𝘽𝘼𝙍𝙊

𝘾𝙝𝙚𝙫𝙖𝙡𝙞𝙚𝙧 𝙙𝙚 𝙡’𝙊𝙧𝙙𝙧𝙚 𝙙𝙪 𝙈𝙚́𝙧𝙞𝙩𝙚 𝙚𝙩 𝙙𝙪 𝘿𝙚́𝙫𝙚𝙡𝙤𝙥𝙥𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙧𝙪𝙧𝙖𝙡 𝙖𝙫𝙚𝙘 𝘼𝙜𝙧𝙖𝙛𝙚 𝙀𝙣𝙫𝙞𝙧𝙤𝙣𝙣𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩

Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 20 mars 2024

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 20 mars 2024, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 15 H 25 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Fédérale d’Allemagne auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Dietrich BECKER, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Fédérale d’Allemagne auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de loi portant modification de la loi n°032-2021/AN du 25 juin 2021 portant régime juridique et institutionnel du Partenariat Public-Privé (PPP) au Burkina Faso.

Le Burkina Faso fait recours à des mécanismes alternatifs ou innovants de financement des grands projets d’investissement parmi lesquels le Partenariat public-privé, d’où l’importance de placer le PPP sous une plus forte autorité d’orientation stratégique et d’impulsion en vue d’accélérer la mise en œuvre de projets économiques d’envergure et à fort impact social.

Cette loi modificative comporte des innovations. Il s’agit :

- du rattachement de la commission PPP au Conseil présidentiel d’orientation et de suivi du Bureau national des Grands projets du Burkina (BN-GPB) ;

- de la suppression de l’Unité de Partenariat public-privé et du transfert de ses attributions majeures au département en charge de la promotion et de la gestion des projets PPP de la direction exécutive du Bureau national des Grands projets du Burkina.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

Le second rapport est relatif à un projet de loi portant création, organisation et fonctionnement du Bureau national des Grands projets du Burkina (BN-GPB).

La création du Bureau national des Grands projets du Burkina vise la mise en place d’un dispositif institutionnel de pilotage des initiatives présidentielles et des projets à caractère stratégique.

La création de cet établissement permettra notamment d’assurer l’unicité de gestion des initiatives présidentielles et d’identifier, concevoir et réaliser des projets à impacts socio-économiques utiles et résilients.

Les innovations majeures de ce projet de loi portent sur :

- le changement du statut du BN-GPB avec son érection en un organisme de développement à statut particulier ;

- l’extension des missions du BN-GPB à celles de l’Unité de Partenariat public-privé et de la commission de Partenariat public-privé ;

- la prise en charge de tous les projets Partenariat public-privé par le BN-GPB.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté cinq (05) décrets.

Le premier décret porte approbation des statuts particuliers du Fonds de souveraineté alimentaire dénommé « DUMU KA FA » (DKF).

Le fonds DKF est un établissement public de l’Etat classé dans la catégorie des fonds nationaux de financement. Ce fonds a été créé dans le cadre de la réalisation de l’Offensive agropastorale et halieutique 2023-2025.

L’adoption de ce décret permet au Fonds de souveraineté alimentaire dénommé « DUMU KA FA » de se doter de textes règlementaires pour accomplir efficacement ses missions, conformément au décret n°2014-610/PRES/PM/MEFP du 24 juillet 2014 portant statut général des fonds nationaux.

Le deuxième décret porte création, composition, attributions, organisation et fonctionnement du Conseil national de sécurité alimentaire (CNSA).
Ce décret est une relecture du décret n°2003-670/PRES/PM/MAECR/
MAHRH/MFB/MEDEV du 31 décembre 2003 portant adoption du cadre général de coopération Etat-Partenaires en matière de sécurité alimentaire et instituant le Conseil national de sécurité alimentaire (CNSA).

Cette relecture vise à consacrer le leadership de l’Etat en matière de sécurité alimentaire et à prendre en compte de nouveaux acteurs de la Politique nationale de sécurité alimentaire ainsi que de nouveaux facteurs de vulnérabilité tels que l’insécurité, les pandémies et les épizooties.

Le CNSA est l’instance de réflexion et d’orientation qui assure la supervision de la mise en œuvre des documents de politiques de référence en matière de sécurité alimentaire. Il est l’unique cadre de référence pour les interventions dans le domaine de la sécurité alimentaire.

L’adoption de ce décret permet au Conseil national de sécurité alimentaire de remplir efficacement ses missions.

Le troisième décret porte approbation des statuts particuliers du Conseil burkinabè de l’anacarde (CBA).

Ce décret est une relecture du décret n°2019-0462/PRES/PM/MCIA/
MINEFID/MAAH du 16 mai 2019 portant approbation des statuts particuliers du CBA.

Les changements majeurs du nouveau décret concernent notamment le recentrage de la mission principale du CBA sur le développement des activités de la filière anacarde et sa mise sous tutelle technique du ministère en charge de l’agriculture.

L’adoption de ce décret permet au Conseil burkinabè de l’anacarde de se doter de textes règlementaires en vue d’accomplir efficacement ses missions, conformément au décret n°2014-614/PRES/PM/MEF/MFPTSS du 24 juillet 2014 portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère économique.

Le quatrième décret porte dissolution de l’Association dénommée Centrale d’approvisionnement en intrants et matériels agricoles (CAIMA).
Le Gouvernement dans sa politique agricole a mis en place la Centrale d’approvisionnement en intrants et matériels agricoles sous la forme d’une association non confessionnelle destinée à l’acquisition, la gestion et la distribution d’intrants et de matériels agricoles.

Après quatre (04) années de fonctionnement, la CAIMA a failli à sa mission d’utilité publique malgré la participation et l’appui de l’Etat. Son fonctionnement a révélé des contre-performances avec un risque de paralysie du secteur agricole pouvant compromettre l’atteinte de la sécurité alimentaire.

Le Conseil a donc décidé de la dissolution de la Centrale d’approvisionnement en intrants et matériels agricoles et de la mise en place d’une nouvelle structure pour répondre aux attentes du secteur agricole.

Le cinquième décret porte approbation des statuts particuliers de la Société burkinabè d’intrants et de matériels agro-pastoraux, en abrégé SOBIMAP.
L’adoption de ce décret permet à la SOBIMAP de se doter de textes règlementaires en vue d’accomplir efficacement ses missions, conformément au décret n°2000-189/PRES/PM/MCIA du 17 mai 2000 portant statut général des sociétés d’Etat.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Le Conseil a adopté un décret portant création d’une société d’Etat, dénommée Société burkinabè d’intrants et de matériels agro-pastoraux, en abrégé SOBIMAP.

La SOBIMAP a pour missions d’assurer l’approvisionnement régulier du pays en intrants et en matériels agricoles à travers leur acquisition, leur gestion et leur distribution.

De façon spécifique, la SOBIMAP est chargée :

- d’assurer la disponibilité des intrants et du matériel agricole sur le marché national ;

- d’assurer la qualité des intrants et du matériel agricole mis à la disposition des producteurs ;

- d’assurer la disponibilité des intrants et du matériel agricole à des prix raisonnables ;

- d’assurer le stockage des intrants et du matériel agricole ;

- de constituer un stock de sécurité d’intrants et de matériels agricoles ;

- d’organiser le système de distribution des intrants et du matériel agricole ;

- de développer tout partenariat utile en matière d’approvisionnement en intrants et en matériel agricole du pays ;

- de faciliter la prise de décisions par les autorités compétentes pour la régulation du marché des intrants et du matériel agricole ;

- de mener toute opération commerciale ou industrielle, mobilière, financière, civile, se rattachant directement ou indirectement à l’objet social ou à tout objet similaire ou connexe susceptible de faciliter le développement de la société.

L’adoption de ce décret permet la création de la Société burkinabè d’intrants et de matériels agro-pastoraux, conformément au décret n°2000-189/PRES/PM/MCIA du 19 mai 2000 portant statut général des sociétés d’Etat.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté quatre (04) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant renouvellement du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de la Société des Mines de Sanbrado (SOMISA) SA dans la commune de Boudry, province du Ganzourgou, région du Plateau-Central.

Le permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or, objet du renouvellement couvre une superficie de 25,89 km² et a une durée de vie de cinq (05) ans pour une production totale attendue de 26,22 tonnes d’or.

En termes de retombées socio-économiques, la mine va générer au profit du budget de l’Etat des taxes et redevances minières estimées à 40 464 000 000 F CFA et 26 774 319 194 F CFA comme dividendes. La contribution au Fonds minier de développement local s’élève à 8 092 800 000 F CFA. L’exploitation de cette mine permettra également la création et le maintien de 1 380 emplois pour les nationaux.

Le Conseil a marqué son accord pour le renouvellement du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de la Société des mines de Sanbrado (SOMISA) SA.

Le deuxième rapport est relatif à un projet de décret portant octroi d’un permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or à la société TOEGA SA dans la commune de Boudry, province du Ganzourgou, région du Plateau-Central.

Le permis d’exploitation, objet de cet octroi couvre une superficie de 10,93 km² et a une durée de vie de huit (08) ans pour une production totale de 16,04 tonnes d’or.

La mine va générer au profit du budget de l’Etat des recettes estimées à 31 343 551 525 F CFA en termes de royalties et 5 720 000 000 F CFA comme dividendes. La contribution au Fonds minier de développement local s’élève à 4 840 000 000 F CFA. L’exploitation de cette mine permettra la création de 110 emplois pour les nationaux.

Le Conseil a marqué son accord pour l’octroi du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or à la société TOEGA SA.

Le troisième rapport est relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement retrait du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de Inata de la société Afro Turc Inata SA et de grande mine de manganèse de Tambao de la société Afro Turc Tambao SA.

Le 25 avril 2023, l’Etat burkinabè a cédé ses actifs miniers de grande mine d’or de Inata à la société Afro Turc Inata SA et de grande mine de manganèse de Tambao à la société Afro Turc Tambao SA.

Depuis la cession de ces actifs, les sociétés Afro Turc Inata SA et Afro Turc Tambao SA n’ont procédé à aucun règlement des sommes dues à l’Etat burkinabè, malgré les interpellations et les mises en demeure de 90 jours qui leur ont été adressées, ce qui constitue un manquement de ces sociétés à leurs obligations telles qu’elles résultent de l’article 3 des contrats de cession.

Le Conseil a donc décidé du retrait des permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de Inata de la société Afro Turc Inata SA et de grande mine de manganèse de Tambao de la société Afro Turc Tambao SA pour leur rétrocession à de nouveaux investisseurs.

Le quatrième rapport est relatif à un projet de loi portant Code minier du Burkina Faso.

Ce projet de loi est une relecture de la loi n°036-2015/CNT du 26 juin 2015 portant Code minier du Burkina Faso et son modificatif, la loi n°012-2023/ALT du 25 juillet 2023.

Cette relecture vise à disposer d’un instrument juridique solide et actualisé pour mieux encadrer le secteur minier et générer davantage de recettes au profit de l’Etat.

La nouvelle législation consacre plusieurs innovations au nombre desquelles :

- la prise en compte de la commercialisation de l’or et des autres substances ;

- la contribution des sociétés minières d’exploitation à la constitution de la réserve nationale d’or ;

- l’obligation faite aux entreprises d’exploitation minière d’ouvrir leur capital social aux investisseurs burkinabè ;

- la modification du Fonds minier de développement local en Fonds minier de développement désormais affecté au financement des projets de développement endogène et des plans communaux de développement ainsi qu’au financement du Fonds de soutien patriotique ;

- le renforcement du pouvoir des agents dans le suivi et le contrôle des activités minières ;

- l’augmentation de la participation de droit de l’Etat au capital des sociétés d’exploitation pour l’octroi d’un permis d’exploitation de grande ou de petite mine qui passe de 10 à 15%.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

Le Conseil a adopté un décret portant organisation des évaluations des apprentissages dans les structures d’éducation non formelle.
Ce décret est une relecture du décret n°2015-684/PRES-
TRANS/PM/MENA/
MESS/MEF/MJFPE du 29 mai 2015 portant organisation des évaluations des apprentissages dans les structures d’éducation de base non formelle.

Les innovations majeures du décret portent entre autres sur :
- l’évaluation certificative, désormais organisée dans chaque Circonscription d’éducation de base (CEB) en tenant compte du nombre de candidats ;
- les épreuves communes pour tous les candidats sur le territoire national ;
- la délivrance des relevés de notes, des attestations et duplicata établis par le Chef de la circonscription de base, président du jury.

L’adoption de ce décret permet d’assurer la qualité, la fiabilité et l’objectivité de l’évaluation certificative, de contribuer à la valorisation des langues nationales burkinabè et d’offrir des opportunités d’emplois aux apprenants.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication relative à la célébration de la deuxième édition du Mois du Patrimoine burkinabè qui se tient du 18 avril au 18 mai de chaque année au Burkina Faso.

Placée sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur le Président de la Transition, Chef de l’Etat, l’édition 2024 a pour thème « l’éducation au patrimoine, facteur de cohésion sociale au Burkina Faso ».

Le Mois du Patrimoine burkinabè vise à promouvoir les nombreux espaces culturels et les différents musées du pays.

Cette deuxième édition prendra en compte la découverte de l’histoire et le riche patrimoine national à travers diverses activités notamment le lancement du Mois du Patrimoine burkinabè au Musée national et l’installation des ambassadeurs du Patrimoine burkinabè.

II.2. Le ministre de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales a fait au Conseil une communication relative à l’instauration des Classes alternées d’urgence (CAU).

Les Classes alternées d’urgence sont une approche consistant en une utilisation alternée des infrastructures éducatives et du matériel pédagogique par une classe décomposée en plusieurs cohortes. Chaque cohorte est encadrée par un ou plusieurs enseignants. L’alternance peut également concerner les classes d’un établissement déplacé sur le site d’un établissement hôte ou tout autre espace sécurisé d’apprentissage.

L’objectif des classes alternées d’urgence est d’assurer la continuité éducative des élèves déplacés internes dans les zones à forts défis sécuritaires et les zones de repli.

La mise en place des classes alternées d’urgence permettra de garantir l’accès et le maintien du plus grand nombre d’élèves déplacés internes dans le système éducatif à travers une gestion plus efficace des infrastructures existantes et du personnel.

II.3. Le ministre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement a fait au Conseil une communication relative à la gestion de la desserte en eau potable des centres à faibles ressources en eau pendant la période chaude de l’année 2024.

La desserte en eau potable de l’année 2024 se caractérise par un accroissement des besoins en eau des populations dans les centres gérés par l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA), surtout en période de forte chaleur et de faiblesse dans la mobilisation des ressources en eau.

Pour répondre à ces fortes sollicitations des besoins en eau potable et favoriser un cadre de vie sain pour chaque Burkinabè, le Gouvernement, à travers l’Office national de l’eau et de l’assainissement a mis en place un Plan d’atténuation.
Il s’agit entre autres :

- du renforcement d’au moins cinquante (50) forages productifs dans plus de 20 centres ;

- de l’acquisition de vingt (20) groupes électrogènes de production et de secours dans les centres ;

- de la réalisation des extensions des réseaux d’eau potable dans certains centres ;

- de la mise en œuvre de la distribution alternée afin d’assurer une distribution efficiente de la ressource en eau disponible.

La mise en œuvre effective de ces actions va permettre au cours de la période chaude 2024, d’accroître la capacité journalière de production de près de 12 000 m3 ce qui correspond à environ 260 000 personnes supplémentaires desservies au quotidien.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

- Monsieur Mahama WONGO, Mle 245 198 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de l’Administration des finances à l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM).

B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

- Monsieur Amidou KARAMBIRI, Mle 83 950 D, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Conseiller technique du Gouverneur chargé des questions relatives à la formation professionnelle, à la jeunesse et à l’emploi de la région du Centre-Ouest.

Les personnes dont les noms suivent sont nommées Préfets de département :
Province du Noumbiel :

- Monsieur Issoufou SORY, Mle 260 039 J, Administrateur civil, département de Batié.
Province du Poni :

- Monsieur Siaka OUATTARA, Mle 279 331 F, Administrateur civil, département de Gaoua ;

- Monsieur B. Clément HIEN, Mle 212 012, Secrétaire administratif, département de Loropéni.

C. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

- Monsieur Pakanbédiba Geoffroy OUEDRAOGO, Mle 200 463 C, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chef de Cabinet du ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur chargé de la Coopération régionale ;

- Monsieur Lassané KIEMTORE, Mle 40 812 U, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Institut des hautes études internationales (INHEI).

D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

- Monsieur Marcel DA, Mle 95 843 E, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur général des productions animales ;

- Monsieur Guiadoma Ludovic Prosper Arsène YIGO, Mle 254 842 U, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 077 « Economie agricole », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la promotion de l’économie rurale (DGPER) ;

- Monsieur Sié Jean de Dieu DA, Mle 216 851 P, Ingénieur halieute, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la pêche.

E. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

- Monsieur Aimé Sévérin KIMA, Mle 57 454 L, Chargé de recherche, catégorie P3, grade initial, 1er échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire « Valorisation des résultats de la recherche et des innovations », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et des innovations (ANVAR) ;

- Madame Windkouni Haoua Eugenie MAIGA, Mle 249 122 J, Enseignant-chercheur, catégorie P, 3ème échelon, est nommée Responsable du Programme 063 « Fourniture des services sociaux aux étudiants », cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale du Conseil à l’orientation universitaire et des bourses ;

- Monsieur Potiandi Serge DIAGBOUGA, Mle 41 639 G, Directeur de recherche, catégorie P1, classe exceptionnelle, 3ème échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 064 « Recherche scientifique et technologique », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la recherche et de l’innovation ;

- Monsieur Kiswendsida Jean Paul KYELEM, Mle 208 057 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Responsable du Programme 065 « Pilotage et soutien aux services militaires de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

- Monsieur Aly SAVADOGO, Mle 110 923 A, Professeur titulaire, catégorie P1, classe intermédiaire, 1er échelon, est nommé Responsable du Programme 062 « Enseignement supérieur », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’enseignement supérieur.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

- de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC), du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) et du Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA) au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme ;

- de la Société de développement intégré du pôle de croissance de la vallée du Sourou ( SOUROUPOLE_SEM) et de l’Ecole nationale de formation agricole (ENAFA) de Matourkou au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques ;

- de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) et de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) au titre ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques ;

- du Fonds national de solidarité et de résilience sociale (FNS-RS) au titre du ministère de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille ;

- de la Société nationale de cartons et d’emballages du Burkina (SONACEB) et de Vivo Energy (Ex Burkina & Shell) au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises ;

- des Sociétés minières SAHELIAN MINING SA, BURKINA MINING COMPANY SA, NORDGOLD ZINIGMA SA, OREZONE BOMBORE SA, NETIANA MINING COMPANY SA, TOEGA SA, BOUERE DOHOUN GOLD OPERATION SA, BISSA GOLD SA, KIAKA SA, RIVERSTONE KARMA SA, SEMAFO BOUNGOU SA et SEMAFO BURKINA SA au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières ;

- de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi.

Il a également procédé à la nomination d’Administrateurs au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de la météorologie (ANAM) au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière.

Le Conseil a aussi procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI), de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC), du Fonds national de solidarité et de résilience sociale (FNS-RS) et de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF).

A. MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté cinq (05) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL ADMINISTRATIF DE L’ISTIC

- Monsieur Ramamba ZOUNDI, Mle 212 045 V, Assistant en sciences et techniques de l’information et de la communication.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES STAGIAIRES DE L’ISTIC

- Monsieur Konwoman Rufin PARE, Mle 211 788 J, Assistant en sciences et techniques de l’information et de la communication, pour la durée de son mandat de Délégué général.

Le second décret renouvelle le mandat de Monsieur Baba HAMA, Enseignant, Administrateur représentant le personnel enseignant au Conseil d’administration de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le troisième décret renouvelle le mandat de Monsieur Dramane KONATE, Mle 35 153 V, Enseignant, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme au Conseil d’administration du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le quatrième décret renouvelle le mandat de Monsieur Dramane KONATE, Mle 35 153 V, Enseignant, Président du Conseil d’administration du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le cinquième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :
- Monsieur Thèodore LOUGUE, Mle 225 097 W, Administrateur des services financiers.

Au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques :

- Monsieur Etienne BATIOBO, Mle 288 406 A, Ingénieur de conception en informatique.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT LES ACTEURS PRIVES DE LA CULTURE

Au titre du Groupe des réseaux associatifs et des acteurs du livre (GRAAL) :

- Monsieur François KOMBASSERE, Journaliste-écrivain.

Au titre de la Confédération nationale de la culture :
- Monsieur Pinguedwendé Hermann Ozias KAFANDO, Producteur.

Au titre de la Fédération nationale du cinéma et de l’audiovisuel du Burkina Faso (FNCA-BF) :

- Madame Bomsoya Augusta PALENFO, Artiste-comédienne-actrice.
Au titre de la Fédération nationale du théâtre du Burkina (FENATHE-B) :

- Madame Lionelle Edoxi GNOULA, Artiste-interprète de cinéma.
Au titre de l’Union nationale des acteurs de la musique :
- Monsieur Adama OUEDRAOGO, Artiste musicien.

B. MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Oui DIOMA, Mle 91 685 H, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Primature au Conseil d’administration de la Société de développement intégré du pôle de croissance de la vallée du Sourou (SOUROUPOLE_SEM) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Dieudonné TRAORE.

Le second décret nomme Monsieur Jean SAMBA, Mle 255 854 F, Technicien supérieur en agriculture, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de formation agricole (ENAFA) de Matourkou pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Abou TRAORE.

C. MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté quatre (04) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Kisito TRAORE, Mle 49 531 Y, Ingénieur de conception en informatique, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques au Conseil d’administration de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le deuxième décret nomme Monsieur Kisito TRAORE, Mle 49 531 Y, Ingénieur de conception en informatique, Président du Conseil d’administration de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme Monsieur Yaya TRAORE, Mle 241 860 R, Enseignant-chercheur, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques au Conseil d’administration de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le quatrième décret nomme Monsieur Yaya TRAORE, Mle 241 860 R, Enseignant-chercheur, Président du Conseil d’administration de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) pour un premier mandat de trois (03) ans.

D. MINISTERE DE LA SOLIDARITE, DE L’ACTION HUMANITAIRE, DE LA RECONCILIATION NATIONALE, DU GENRE ET DE LA FAMILLE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds national de solidarité et de résilience sociale (FNS-RS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

- Monsieur Alphonse TOUGOUMA, Mle 51 174 N, Inspecteur du trésor.
Au titre du ministère de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille :

- Monsieur Rahitaba Désiré Romain COMPAORE, Mle 53 480 G, Administrateur des affaires sociales ;

- Monsieur Lassané DANGO, Mle 91 668 J, Administrateur des services financiers.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

- Monsieur Jean Marie KI, Mle 117 032 N, Inspecteur du travail.

Au titre du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales :

- Madame Rasmata OUEDRAOGO, Mle 44 006 F, Inspecteur de l’enseignement secondaire.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité :

- Monsieur Koudougou Abel ZONGO, Officier supérieur des Forces armées nationales.

Au titre du ministère des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur :

- Monsieur Jhon Franklin Ismaël SORGHO, Mle 226 284 T, Conseiller en gestion des ressources humaines.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DU FNS-RS

- Monsieur Aly TAPSOBA, Mle 282 810 S, Administrateur des affaires sociales.

Le second décret nomme Monsieur Alphonse TOUGOUMA, Mle 51 174 N, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’administration du Fonds national de solidarité et de résilience sociale (FNS-RS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

E. MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Seydou ZEI, Mle 303 455 C, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises au Conseil d’administration de la Société nationale de cartons et d’emballages du Burkina (SONACEB) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Nazaire THIOMBIANO.

Le second décret nomme Madame Managawendé Safiata BOUDA/OUEDRAOGO, Mle 345 075 G, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises au Conseil d’administration de Vivo Energy (Ex Burkina & Shell) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Issaka ZOUNGRANA.

F. MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté douze (12) décrets.

Le premier décret nomme Madame Mamounata NOUGTARA, Mle 314 383 S, Conseiller en études et analyses, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la Société minière SAHELIAN MINING SA pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Mathias BAGRE.

Le deuxième décret nomme Monsieur Koudnoaga Roger ZOUNGRANA, Mle 117 421 E, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la Société minière BURKINA MINING COMPANY SA pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Abzèta LINGANI.

Le troisième décret nomme Monsieur Souleymane COULIBALY, Mle 233 935 A, Ingénieur des travaux de la géologie et des mines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la Société minière NORDGOLD ZINIGMA SA pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Idrissa OUEDRAOGO.

Le quatrième décret nomme Monsieur Oussoufom GOUBA, Mle 277 611 M, Professeur certifié des lycées et collèges, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la Société minière OREZONE BOMBORE SA pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Wendinmi Laurent KABRE.

Le cinquième décret nomme Madame Binta TRAORE/OUEDRAOGO, Mle 229 844 Y, Administrateur civil, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la Société minière NETIANA MINING COMPANY SA pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Nicolas KAGAMBEGA.

Le sixième décret nomme Madame Safiétou TAPSOBA, Mle 259 728 S, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la Société minière TOEGA SA pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le septième décret nomme Monsieur Baba Ahmed COULIBALY, Mle 518 502 M, Ingénieur électromécanicien, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la Société minière BOUERE DOHOUN GOLD OPERATION SA pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Leban Marc DABIRE.

Le huitième décret nomme Monsieur Sambo OUEDRAOGO, Mle 226 266 R, Conseiller en gestion des ressources humaines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la Société minière BISSA GOLD SA pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Oumarou MANDE.

Le neuvième décret nomme Monsieur Patoingnimi Arsène TIENDREBEOGO, Mle 358 753 W, Ingénieur de la géologie et des mines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la Société minière KIAKA SA pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur K. Emmanuel YAMEOGO.

Le dixième décret nomme Monsieur Abdoulaye KOURAOGO, Mle 315 023 B, Conseiller en études et analyses, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la Société minière RIVERSTONE KARMA SA pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Mamadou SAGNON.

Le onzième décret nomme Monsieur Sougrounoma Fidèle SAWADOGO, Mle 358 763 G, Ingénieur des mines et de la géologie, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la Société minière SEMAFO BOUNGOU SA pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Banséli YONLI.

Le douzième décret nomme Madame Sanata BONDO/SEMDE, Mle 358 752 H, Ingénieur des mines et de la géologie, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la Société minière SEMAFO BURKINA FASO SA pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Mambagari COMBARI.

G. MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme Madame Lalinmanéguéba Nadège SOMDA/OUEDRAOGO, Mle 118 836 C, Conseiller en gestion des ressources humaines et management des administrations, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective au Conseil d’administration de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) pour une dernière période de trois (03) ans.

Au titre de la Primature :

- Monsieur Mahamady Isaac ROUAMBA, Mle 211 787 V, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente.

Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :

- Madame Hamapi dit Emilie OUEDRAOGO/TAMINY, Mle 119 292 T, Inspecteur du trésor.

Le troisième décret renouvelle le mandat de Madame Hamapi dit Emilie OUEDRAOGO/TAMINY, Mle 119 292 T, Inspecteur du trésor, Présidente du Conseil d’administration de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) pour une dernière période de trois (03) ans.

H. MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de la météorologie (ANAM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière :

- Madame Mariam TANOU, Mle 231 300 T, Attaché en études et analyses.
Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :
- Monsieur Réné TASSEMBEDO, Mle 208 083 V, Administrateur des services financiers.

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement :

- Monsieur François Xavier Wendkouni BAHIRE, Mle 202 539 Y, Inspecteur des eaux et forêts ;

- Monsieur Gérard ZONGO, Mle 248 053 W, Conseiller en études et analyses.
Au titre du ministère de la Santé et de l’hygiène publique :

- Madame Anta ZIDA, Mle 314 705 M, Médecin spécialiste en santé publique.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité :

- Monsieur Haïdara Moctar TABORE, Officier des Forces armées nationales.

Le second décret renouvelle le mandat de Monsieur Assane TAMBOURA, Mle 75 670 P, Conseiller des affaires étrangères, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de la météorologie (ANAM) pour une dernière période de trois (03) ans.

Source: Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Jeux africains accra 2023 : Yacouba LOUE, médaillé de bronze au triple saut

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LOUÉ s’est classé 3e avec un saut de 15,86m, derrière Amath FAYE (16,24) et Hugues Fabrice ZANGO (16,97).

Félicitations à Yacouba LOUE 👏💪

DCRP MJSE

Jeux africains accra 2023 : Hugues Fabrice ZANGO, médaillé d’or au triple saut

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Ce mercredi 20 mars 2024.

Un bon de 16,97m !

Félicitations ! Hugues ZANGO, toujours champion 👌

DCRP MSJE