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Compte rendu du Conseil des ministres du 28 mai 2025

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 28 mai 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 42 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un rapport relatif aux projets spécifiques au titre de l’année 2025 du ministère de la Sécurité.
Ces projets spécifiques du ministère de la Sécurité visent à renforcer les capacités opérationnelles des Forces de sécurité intérieure déployées sur toute l’étendue du territoire national.
Ils concernent entre autres, l’acquisition de matériels spécifiques et des effets d’habillement ainsi que l’étude et la mise en place d’un dispositif de vidéosurveillance incluant un serveur local chiffré.
Le coût global de ces projets spécifiques s’élève à neuf milliards six cent dix-neuf millions cent quatre-vingt-dix-huit mille quatre cent cinquante (9 619 198 450) F CFA TTC.
Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2025.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Panama auprès du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Edwin Pitty
MADRID, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Panama auprès du Burkina Faso, avec résidence à la Havane (Cuba).
Le second rapport est relatif à un projet de décret de ratification de deux protocoles portant amendement des articles 50(a) et 56 de la Convention relative à l’aviation civile internationale, signée à Chicago le 07 décembre 1944.

Cette convention a fondé l’Organisation de l’aviation civile internationale
(OACI) dans le but d’aider les Etats à coopérer et à partager leur espace aérien. Le Burkina Faso est partie prenante de ladite convention depuis le 21 mars 1962.
En dépit du rôle crucial de l’OACI dans le secteur aérien et de l’expérience acquise depuis sa création, elle est confrontée de nos jours à un défi organisationnel susceptible d’entraver sa mission au regard de l’accroissement du nombre d’Etats en son sein, de l’importance accrue du transport aérien et de son caractère stratégique.

Face à cette situation, certains Etats, notamment africains, ont proposé au cours de la 206e session du Conseil de l’OACI, des aménagements structurels visant à prendre en compte l’ensemble des régions du monde. C’est ainsi que sur recommandation du Conseil, l’Assemblée a adopté lors de sa 39e session tenue à
Montréal du 27 septembre au 06 octobre 2016, les amendements aux articles 50(a) et 56 de la Convention de Chicago. A travers ces amendements, le nombre de sièges au sein du Conseil de l’OACI doit passer de 36 à 40 et au niveau de la Commission de la navigation aérienne de 19 à 21.
L’adoption de ce décret permet au Burkina Faso de ratifier les protocoles portant amendement des articles 50(a) et 56 de la Convention relative à l’aviation civile internationale.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un décret portant composition, organisation et fonctionnement du Conseil d’administration du secteur ministériel et du Conseil de direction.
La loi n°081-2015/CNT du 24 novembre 2015 portant statut général de la Fonction publique d’Etat, en son article 85, renvoie à un texte règlementaire pour définir la composition, l’organisation et le fonctionnement du Conseil d’administration du secteur ministériel (CASEM) et du Conseil de direction.
Ce décret vise l’application de la loi n°081-2015/CNT du 24 novembre 2015 portant statut général de la Fonction publique d’Etat.

L’innovation majeure de ce décret est la révision de la composition des organes pour prendre en compte les réaménagements opérés à travers le décret n°2024-1170/PRES/PM du 04 octobre 2024 portant organisation-type des départements ministériels, qui crée de nouveaux postes et partant, de nouveaux responsables.
L’adoption de ce décret permet de renforcer le dispositif de gestion des structures et des départements ministériels.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif à un projet de loi portant réglementation générale des activités postales au Burkina Faso.
L’ouverture partielle du secteur postal burkinabè intervenue en 2010 a fortement contribué à la dynamisation de ce secteur. Plus d’une décennie après cette réforme, le secteur postal burkinabè reste confronté aux défis du numérique qui nécessite la création de services postaux adaptés.

Les principales innovations de ce projet de loi sont :
  l’élargissement de la notion de service postal aux services électroniques ;
  la suppression des services postaux réservés et la proposition de nouveaux mécanismes de compensation du Service postal universel (SPU) ;
  l’amélioration des conditions d’exercice des opérateurs postaux ;
  la clarification du régime de la responsabilité des opérateurs postaux en faveur du renforcement des droits des usagers ou clients ;

  la clarification de la notion d’opérateur postal et du régime des services postaux ;
  le renforcement des sanctions administratives et pénales.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.
Le second rapport est relatif à un projet de décret portant nomination d’un Membre et du Président du Conseil du service universel des communications électroniques (CSU).
L’adoption de ce décret permet la nomination de Monsieur Nongobzanga ZONGO, Mle 75 05 024 A, Ingénieur en télécommunication, Membre et Président du Conseil du service universel des communications électroniques (CSU) pour un premier mandat de trois (03) ans.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant modalités de gestion du péage sur les routes bitumées à l’intérieur des limites territoriales du Burkina Faso.
Ce décret est une relecture du décret n°2010-131/PRES/PM/MEF du 25 mars
2010 portant modalités de gestion du péage sur les routes bitumées à l’intérieur des limites territoriales du Burkina Faso.

Les principales innovations de ce décret sont :
  la révision des tarifs du péage pour les véhicules poids lourds en fonction du nombre d’essieux ;
  la redéfinition des catégories de véhicules et engins astreints au péage pour répondre à la modernisation du système de gestion des péages ;
  la prise en compte formelle de la gestion des dommages causés aux installations du péage par les usagers ;

  l’implication du département en charge de la Sécurité, au regard de l’accompagnement des forces de sécurité dans la gestion des péages.
Pour les véhicules légers, les camionnettes, les motocyclettes et tricycles, le tarif reste inchangé.
L’adoption de ce décret permet une amélioration de la gestion du péage, conformément à la loi n°38-2000/AN du 14 décembre 2000 portant institution du péage sur les routes bitumées à l’intérieur des limites territoriales du Burkina Faso.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE

Le Conseil a adopté un rapport relatif aux projets spécifiques au titre de l’année 2025 du ministère de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique.
La création du ministère de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique a pour objectifs non seulement de moderniser le champ d’action dudit ministère, mais aussi d’inverser la tendance de fréquentation de l’enseignement et de la formation techniques et professionnels vis-à-vis de l’enseignement général. L’atteinte de ces objectifs passe notamment par la construction et l’équipement d’infrastructures.

Ces projets spécifiques concernent :
  l’équipement et la réhabilitation d’établissements professionnels ;
  l’acquisition de matières d’œuvre pour des établissements professionnels ;
  l’acquisition de diplômes vierges sécurisés et l’équipement d’établissements professionnels.
Le coût global de ces projets spécifiques s’élève à cinq milliards six cent quinze millions sept cent soixante-trois mille cent cinq (5 615 763 105) F CFA.
Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2025.

I.7. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté un rapport relatif aux projets spécifiques au titre de l’année 2025 du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

Ces projets spécifiques s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du Plan national d’action de développement de l’enseignement supérieur (PNADES) et concourent à la réalisation des objectifs prioritaires du Plan d’action pour la stabilisation et le développement (PA-SD).
Ces projets spécifiques concernent :

  la réalisation d’infrastructures et la rénovation de bâtiments à Bagrépôle et à l’Université Lédéa Bernard OUEDRAOGO ;
  l’acquisition d’équipements, de fournitures et consommables pour la recherche, les travaux pratiques, la connexion internet et la sécurisation des diplômes dans les Institutions d’enseignement supérieur et de recherche (IESR).
Le coût global de ces projets spécifiques s’élève à un milliard six cent millions six cent soixante et onze mille cinq (1 600 671 005) F CFA.
Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2025.

I.8. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant conditions et modalités d’accès aux ressources génétiques, à leurs dérivés et informations de séquençage numérique, aux connaissances traditionnelles associées ainsi qu’au partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation.

Ce décret a pour objectif de mettre en place un cadre juridique et institutionnel afin de mieux encadrer les différents mécanismes d’accès aux ressources génétiques et/ou aux connaissances traditionnelles associées, tout en veillant au partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation. Il vient en application des dispositions du Code forestier et de la loi n°070-2015/CNT du 22 octobre 2015 portant loi d’orientation agro-sylvo-pastorale, halieutique et faunique.
L’adoption de ce décret permet au Burkina Faso de protéger son patrimoine génétique et les connaissances traditionnelles associées contre la biopiraterie et de préserver la souveraineté de ses ressources naturelles.

I.9. AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté un rapport relatif à un projet spécifique au titre de l’année 2025 du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi.
Ce projet spécifique concerne l’acquisition d’un groupe électrogène de
1500 kVA au profit du Stade du 4-août et d’un de 80 kVA au profit du Centre omnisport des Etalons (COMET) pour un montant global de quatre cent un million six cent mille (401 600 000) F CFA TTC.
Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2025.


II. COMMUNICATION ORALE

II. Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 7e édition du
« Prix national de l’entrepreneur touristique (PNET) », prévue du 9 au 10 octobre 2025 à Tenkodogo dans la région du Centre-Est.

Placée sous le thème « Compétitivité des entreprises touristiques et promotion de la destination Burkina Faso », l’édition 2025 du « Prix national de l’entrepreneur touristique » sera marquée par la tenue le 10 octobre 2025 de la soirée des récompenses dénommée « Nuit de l’entrepreneur touristique ».
L’innovation de cette édition est l’institution de trois (03) nouvelles récompenses à savoir, le prix officiel de la meilleure agence d’hôtes et d’hôtesses d’accueil, le prix spécial du meilleur entrepreneur touristique de la région hôte du PNET et le prix spécial Faso tourisme pour la promotion du tourisme interne.

Le Prix national de l’entrepreneur touristique vise à récompenser le mérite des entrepreneurs touristiques qui se sont distingués au cours de l’année dans les filières de l’hébergement, la restauration, des voyages et circuits touristiques, de l’accueil et l’animation touristique. Ce prix a également pour objet d’instaurer une saine émulation entre les professionnels du secteur du tourisme burkinabè.

III. NOMINATIONS

III. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DE LA PRIMATURE

  Monsieur Silas KEITA, Officier, est nommé Conseiller spécial chargé de la défense et de la sécurité ;
  Madame Aguiratou TOU/NANA, Mle 216 748 K, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 9e échelon, est nommée
Conseiller spécial chargé de l’éducation, genre et cohésion sociale ;
  Monsieur Charles BAYALA, Mle 53 609 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Inspecteur général des services ;
  Monsieur Wendpanga Michel Abdoul Kader KONDOMBO,
Mle 520 264 K, Gestionnaire de projet, est nommé Chargé de mission ;
  Madame Windemi Pauline TOE/SABA, Mle 104 288 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 11e échelon, est nommée Directrice de la gestion des finances.

B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

  Madame Baïlaou Aïssa GANOU/HOUNTONDJI, Mle 46 213 Y,
Administrateur des services financiers, 1ère classe, 11e échelon, est nommée Inspecteur technique du budget ;
  Madame Arlette Pulchérie YERBANGA, Mle 59 643 B, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 12e échelon, est nommée Inspecteur technique du budget ;
  Madame Sidyida Nathalie 1ère jumelle KY/DAMIBA, Mle 111 122 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8e échelon, est nommée
Inspecteur technique du budget ;

Madame Wendpagnangdé Léonce KONFE/NONGUEGNAGHMA,
Mle 104 257 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe,
11e échelon, est nommée Inspecteur technique du budget ;
  Monsieur Inoussa OUIMINGA, Mle 54 655 R, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 14e échelon, est nommé Inspecteur des finances ;
  Monsieur Yemboini Bonaventure OUOBA, Cadre de banque, est nommé Directeur général de la Société PROPHARM SA.

C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

 Monsieur Boureima BARRY, Mle 247 202 V, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Personne
Responsable de la commande publique de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM).

D. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

  Monsieur Soumaïla BARRO, Mle 59 693 F, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Chargé de mission ;
  Monsieur Mathurin OUEDRAOGO, Mle 34 943 E, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Chargé d’études ;
  Monsieur Wendlasida Yanne Innocent KABORE, Mle 217 033 J,
Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Chef du département du développement de la politique des ressources humaines.

E. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ACTION HUMANITAIRE ET DE LA SOLIDARITE NATIONALE

  Monsieur Karim ZINA, Mle 51 706 J, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Inspecteur général des services ;
  Monsieur Isaie FORO, Mle 46 400 C, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Directeur général de la solidarité et du relèvement ;
  Madame Thérèse Valérie SANOU, Mle 220 409 M, Conseiller en promotion du genre, 1ère classe, 8e échelon, est nommée Directrice générale de la promotion de la femme et du genre ;
  Monsieur Windkouni Benjamin OUEDRAOGO, Mle 205 354 S,
Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère clase, 6e échelon, est nommé Directeur général de la famille et de l’enfant ;

  Monsieur Ousseini SORO, Mle 108 486 H, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
  Monsieur Moussa Bambinkèta OUEDRAOGO, Mle 55 809 B,
Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Coordonnateur du Comité ministériel de lutte contre le Sida et les Infections sexuellement transmissibles (CMLS-IST) ;
  Monsieur Idrissa OUEDRAOGO, Mle 200 258 V, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances au Secrétariat permanent du Conseil national de secours d’urgence et de réhabilitation (CONASUR) ;

  Monsieur Youssion NAPON, Mle 57 226 F, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur régional de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale du Centre ;
Monsieur Abdou GUEBRE, Mle 55 814 E, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur provincial de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale du Kadiogo.

F. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES
INSTITUTIONS

  Monsieur Kiswensida Modeste BERE, Mle 79 647 L, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Directeur de l’innovation et de la prospective à la Commission de l’information et des libertés (CIL) ;
  Monsieur Albert KABRE, Mle 203 369 M, Inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire, catégorie 1, 1er échelon, est nommé Directeur de la recherche, de la planification et des statistiques à l’Ecole nationale de la garde de sécurité pénitentiaire (ENGSP) ;

  Monsieur Oueyikè Roger KOBIE, Mle 222 274 L, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, catégorie 1, 2e échelon, est nommé Directeur de la communication et des relations publiques à l’Ecole nationale de la garde de sécurité pénitentiaire ;
  Monsieur Lacina COULIBALY, Mle 59 944 X, Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal, catégorie 1, 3e échelon, est nommé Directeur des études et des stages à l’Ecole nationale de la garde de sécurité pénitentiaire ;
  Monsieur Emmanuel ZANTE, Mle 88 805 R, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, catégorie 1, 3e échelon, est nommé Directeur de l’instruction technique et de la sécurité à l’Ecole nationale de la garde de sécurité pénitentiaire.

G. AU TITRE DU MINISTERE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

 Monsieur Djiswene Roger RAMDE, Mle 343 473 H, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur général du développement industriel.
H. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT
  Monsieur Hamado SAWADOGO, Mle 117 449 T, Ingénieur de conception en génie civil, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur régional des Infrastructures et du désenclavement du Centre-Est ;
  Monsieur Boris Atiégba HADA, Mle 391 742 L, Ingénieur de conception en génie civil, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures et du désenclavement du Nahouri.

I. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE

  Monsieur Batogniza Charles BASSANE, Mle 75 556 V, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
  Monsieur Barnabé BADOMA, Mle 43 585 B, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

  Madame Nawo Sabine COULIBALY, Mle 86 006 K, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 17e échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
  Monsieur Jean Marie Vianney KY, Mle 43 346 B, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2e classe, 12e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Sidiki KOULIBALY, Mle 41 388 J, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2e classe, 10e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

  Monsieur Alladary COULIBALY, Mle 41 325 W, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2e classe, 11e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
  Monsieur Mahmoud OUEDRAOGO, Mle 44 027 F, Professeur certifié des lycées et collèges, 2e classe, 10e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
  Monsieur Mamadou BELEM, Mle 49 862 N, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 3e classe, 7e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
  Monsieur Abdou KIRAKOYA, Mle 49 921 X, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2e classe, 10e échelon, est nommé Inspecteur technique des services.

J. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

 Monsieur Pawendkisgou Isidore YANOGO, Mle 231 936 A, Enseignant- chercheur, catégorie P, 3e échelon, est nommé Vice-Président chargé de la recherche et de la coopération internationale à l’Université Norbert ZONGO.

K. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

  Monsieur Zakarya SAWADOGO, Mle 225 111 A, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur de la gestion des finances ;
  Monsieur Jean-Baptiste ZONGO, Mle 216 302 Y, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Chargé d’études ;

Madame Eboubié Louise BAMBORE/BATIONO, Mle 263 789 D,
Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3e échelon, est nommée Directrice de la sécurité des infrastructures hydrauliques à la Direction générale des Infrastructures hydrauliques ;
  Monsieur Aboulaye OUEDRAOGO, Mle 334 131 X, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Ecole nationale des eaux et forêts (ENEF) ;
  Monsieur Séni OUEDRAOGO, Mle 204 074 M, Technicien supérieur de l’environnement, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial de l’eau et de l’assainissement de l’environnement du Sourou ;
  Monsieur Abdourasmane SAVADOGO, Mle 278 185 P, Technicien supérieur de l’environnement, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de l’eau et de l’assainissement de l’environnement du Boulgou.

L. AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

  Monsieur Yacouba BELEM, Mle 237 143 L, Ingénieur géomètre,
1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur régional de l’Urbanisme et de l’habitat du Centre-Ouest ;
  Monsieur Daouda KINDA, Mle 331 035 K, Ingénieur de conception en génie civil, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur de la voirie et de l’assainissement pluvial urbains.

M. AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET
DE L’EMPLOI

  Monsieur Adama KOUNKORGO, Mle 97 589 S, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

Madame Gouolgne Aurelie Henriette SOME/SOMDA, Mle 47 708 A, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 17e échelon, est nommée Chargée de mission, en remplacement de Monsieur Zoudaga SIA ;
  Monsieur Kibsa NIKIEMA, Mle 304 358 R, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Bam ;

  Monsieur Windpouire Georges KAFANDO, Mle 220 385 S, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Bazèga ;
  Monsieur Bébé Bio DA, Mle 329 637 D, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi de la Bougouriba ;
  Monsieur Wendinzandé Evarice CONGO, Mle 279 907 B, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 5e échelon, est nommé

Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Boulkiemdé ;
  Monsieur Souleymane SANDWIDI, Mle 304 362 T, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Boulgou ;
  Monsieur Zakaria KARA, Mle 246 744 W, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi de la Comoé ;
  Monsieur Abdoulaye SANOGO, Mle 304 383 C, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi de la Gnagna ;
  Monsieur Boubakar OUEDRAOGO, Mle 324 134 C, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 4e échelon, est nommé

Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Gourma ;
Hadou SANOU, Mle 329 699 J, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Ioba ;
  Madame Mamounata OUEDRAOGO/KIEMTORE, Mle 304 365 D,
Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Directrice provinciale de la jeunesse et de l’emploi du Kadiogo ;

  Monsieur Seydou HIE, Mle 220 345 Y, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Kénédougou ;
  Monsieur Amadou OUOBA, Mle 329 702 K, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi de la Komondjari ;
  Madame Haoua Nathalie YEYE, Mle 228 363 N, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 8e échelon, est nommée Directrice provinciale de la jeunesse et de l’emploi du Kouritenga ;

  Monsieur Jean Baptiste OUIYA, Mle 304 359 S, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi de la Kompienga ;
  Monsieur François BALIMA, Mle 259 697 V, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Koulpélogo ;
  Monsieur Saibou ZALLE, Mle 246 788 W, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi de la Léraba ;

Abdou Karim SAWADOGO, Mle 246 613 R, Conseiller de
jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Loroum ;
  Monsieur P. Anselme Crépin 1er Jumeau BATIENO, Mle 220 342 M,
Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Namentenga ;

  Monsieur Augustin SAMA, Mle 279 503 K, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Passoré ;
  Monsieur Antoine KABORE, Mle 279 501 R, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Sanguié ;
  Monsieur Atimi TIALLA, Mle 259 754 T, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi de la Sissili ;

  Monsieur Moussa OUATTARA, Mle 246 630 K, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi de la Tapoa ;
  Monsieur Brahima OUEDRAOGO, Mle 258 073 K, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Yatenga ;
  Monsieur Sékou SABO, Mle 238 633 W, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Ziro ;

Windingoudi Augustin OUEDRAOGO, Mle 249 108 X,
Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe,
6e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Zondoma.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
  de l’Agence pour la promotion de l’entrepreneuriat communautaire (APEC) au titre de la Présidence du Faso ;
  de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) au titre du ministère de l’Economie et des finances ;
  des Editions SIDWAYA au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme ;
  de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières.

A. PRESIDENCE DU FASO

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Roséline Marie Gisèle TONDE/SEGDA, Mle 23 005 (APEC), Gestionnaire des ressources humaines, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de l’Agence pour la promotion de l’entrepreneuriat communautaire (APEC) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B. MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Suanyaba Rodrigue OBOULBIGA, Mle 217 036 A, Conseiller en gestion des ressources humaines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) pour un premier mandat trois (03) ans.

C. MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Tiraogo Sougrinoma Ibrahim GUIGMA, Mle 02 71 C, Administrateur en communication, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Présidence du Faso au Conseil d’administration des Editions SIDWAYA pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le second décret renouvelle le mandat de Monsieur Abdoulaye BALBONE,
Mle 273 009 F, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, Administrateur représentant le Syndicat autonome des travailleurs de l’information et de la culture (SYNATIC) au Conseil d’administration des Editions SIDWAYA pour une dernière période de trois
(03) ans.

D. MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après,
Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) pour un premier mandat de trois
(03) ans.

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
  Madame Aïssata OUEDRAOGO, Mle 59 638 L, Administrateur des services financiers.
Au titre du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat :
  Monsieur Lassané OUEDRAOGO, Mle 92 722 P, Ingénieur de conception en génie civil.

Le Porte-parole du Gouvernement,

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Chevalier de l’Ordre de l’Etalon

L’éducation des filles, levier décisif pour l’avenir de l’Afrique

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TRIBUNE. L’éducation des filles en Afrique reste entravée par des freins économiques et socioculturels. Pourtant, elle est un levier décisif pour la transformation du continent.

Alors que les pays d’Afrique subsaharienne ont accompli des progrès en matière d’égalité des sexes et enregistré des avancées notables dans le secteur de l’éducation, la scolarisation des filles demeure un défi majeur. Des millions de jeunes filles n’ont toujours pas accès à l’école. Et lorsqu’elles y accèdent, elles la quittent souvent prématurément. Près de 32,6 millions de filles en âge d’aller à l’école primaire et au premier cycle du secondaire ne sont actuellement pas scolarisées. Ce chiffre atteint 52 millions au niveau du second cycle du secondaire. Pourtant, il est établi que l’autonomisation des femmes stimule la croissance économique — une croissance qui ne saurait être durable sans un accès inclusif à l’éducation.

La persistance des barrières socioculturelles

L’éducation des filles en Afrique ne peut être réduite à un simple enjeu d’accès à l’école ; elle suppose de s’attaquer aux inégalités structurelles et aux normes patriarcales qui freinent leur progression.

Les préjugés sexistes, loin d’être propres à l’Afrique, y sont néanmoins profondément enracinés et se reproduisent au sein des structures sociales, y compris dans les établissements scolaires. Ces biais empêchent les filles de se projeter dans des rôles autres que ceux traditionnellement assignés aux femmes. Les contenus pédagogiques contribuent souvent à entretenir ces disparités : les femmes y sont rarement représentées comme des leaders et sont fréquemment cantonnées à des rôles domestiques. Un exemple révélateur : un récent mémo publié par certains ministères au Sénégal autorise les femmes à quitter leur lieu de travail plus tôt durant le Ramadan afin de se consacrer aux tâches ménagères. Loin d’être anecdotique, cette mesure reflète la persistance d’une division sexuée du travail, reléguant les femmes à la sphère domestique tandis que les hommes occupent les postes décisionnels stratégiques au sein des organisations.

L’éducation des filles en Afrique subsaharienne accuse un retard de 30 ans par rapport aux pays développés.

Une éducation véritablement inclusive exige donc des politiques sensibles au genre, garantissant un environnement d’apprentissage sécurisé et bienveillant pour les filles. Il est aussi essentiel de réviser les contenus éducatifs pour déconstruire les stéréotypes et encourager les filles à s’engager dans les filières scientifiques et techniques.

Les obstacles économiques ne doivent pas non plus être ignorés. Scolariser un enfant représente un coût significatif, poussant certaines familles à faire un choix entre leurs fils et leurs filles. Le mariage des filles est encore perçu dans de nombreux contextes comme une solution à la pauvreté, ce qui relègue leur éducation au second plan — contrairement aux garçons, dont la réussite est encouragée et soutenue.

Selon la Banque mondiale et l’UNESCO, l’éducation des filles en Afrique subsaharienne accuse un retard de 30 ans par rapport aux pays développés. Il est donc urgent d’abattre le mur de l’inégalité de genre, en consolidant le droit des filles à l’éducation par trois leviers : la sensibilisation des communautés, l’octroi de bourses et d’aides financières aux familles vulnérables, et la création d’un environnement scolaire sûr et inclusif.

Investir dans l’éducation des filles, c’est investir dans l’autonomisation des femmes et dans le développement du continent africain. Mais un véritable changement exige d’aller au-delà du cadre scolaire, pour déconstruire les normes sociales qui assignent aux filles un rôle subalterne dès la petite enfance.

Vers un droit à l’éducation pour les filles

Promouvoir le droit des filles à l’éducation requiert l’engagement de tous les acteurs. Il est nécessaire de proposer des solutions adaptées aux réalités complexes du continent. Tous doivent être mobilisés : société civile, gouvernements et organisations non gouvernementales ont chacun un rôle à jouer. Mais les États africains ont avant tout la responsabilité d’assurer le respect de ce droit, en prenant les initiatives qui s’imposent.

Bien que les États africains se soient engagés à garantir douze années d’enseignement gratuit — du primaire au secondaire — à tous les enfants, filles et garçons, ces politiques souffrent souvent d’une mise en œuvre défaillante, freinée par la pauvreté et les normes socioculturelles qui perpétuent l’inégalité de genre au sein des communautés locales.

Les femmes consacrent jusqu’à 90 % de leurs revenus au bien-être de leur famille et de leur communauté.

Les gouvernements africains doivent donc engager des réformes concrètes et augmenter les investissements pour que les politiques éducatives garantissent une éducation de qualité à toutes les jeunes filles africaines. Cela implique de lever les barrières sociales à leur scolarisation, de mettre en place des cadres juridiques obligeant à la poursuite de la scolarité jusqu’à 16 ans, de financer l’éducation gratuite et obligatoire en y consacrant une part plus importante des budgets nationaux, et de garantir un environnement scolaire sécurisé et propice à l’apprentissage — notamment par la révision des programmes afin d’éliminer les stéréotypes de genre.

Il est aussi nécessaire de développer des parcours de formation professionnelle pour les jeunes mères et les jeunes femmes vulnérables afin de prévenir leur exclusion, ainsi que de prendre des mesures efficaces contre le mariage précoce. Dans tous les cas, des systèmes de suivi et d’évaluation doivent être mis en place pour garantir l’effectivité des politiques engagées.

Sachant que les femmes consacrent jusqu’à 90 % de leurs revenus au bien-être de leur famille et de leur communauté — contre seulement 30 à 40 % pour les hommes —, il est essentiel de renforcer les ressources juridiques, humaines et financières en faveur de l’éducation des filles. Au-delà de l’amélioration des conditions individuelles, cet investissement constitue la base d’une transformation durable et en profondeur de la société africaine.

Source: www.lepoint.fr

Une Palme de d’or d’honneur pour Denzel Washington. La surprise a été de taille lundi au Festival de Cannes. L’acteur a eu du mal à contenir son émotion, alors qu’il recevait son prix.

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Une Palme de d’or d’honneur pour Denzel Washington. La surprise a été de taille lundi au Festival de Cannes. L’acteur a eu du mal à contenir son émotion, alors qu’il recevait son prix. 

Denzel Washington 70 ans, a joué dans plusieurs films dont Malcom X. Cette palme d’or d’honneur récompense l’ensemble de sa carrière. Lundi, l’acteur américain faisait son retour sur la croisette après une longue absence.  

La palme d’or d’honneur est devenue une habitude à Cannes. L’année dernière, le Studio Ghibli et George Lucas étaient honorés.  

Suivre le lien: https://www.msn.com/fr-xl/video/actualite/festival-de-cannes-2025-palme-dor-dhonneur-pour-denzel-washington/vi-AA1FgGU8?t=53

SÉJOUR DU PRÉSIDENT DU FASO DANS LES HAUTS-BASSINS

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-Pose de la première pierre d’une usine de transformation de la pomme de cajou à Péni

-Bientôt d’autres unités industrielles à Orodara, Banfora et Gaoua

(Bobo-Dioulasso, 22 mai 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a procédé, ce jeudi dans l’après-midi, à la pose de la première pierre d’une usine de transformation de la pomme de cajou à Péni.

Bientôt dans la commune de Péni située sur la route nationale n°7 à une trentaine de kilomètres de Bobo-Dioulasso, une usine de transformation de la pomme de cajou va sortir de terre. D’un coût de 6,65 milliards FCFA, les travaux de cette usine doivent être achevés en décembre 2025. Sa réalisation s’inscrit dans la vision du Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, qui fait de la transformation, la promotion et la valorisation des produits locaux, une priorité.

L’objectif de la construction de cette unité industrielle est de valoriser la pomme de cajou et d’inciter d’autres acteurs à s’y intéresser, réduisant du coup les pertes après les récoltes. En effet, le Burkina Faso regorge de fortes potentialités dans la production de pomme de cajou.

Selon le Directeur général du Conseil burkinabè des filières agropastorales et halieutiques, Ouémihié Clément ATTIOU, ce sont plus de deux millions de tonnes de pommes de cajou qui sont produites annuellement. Cependant, jusqu’à présent, seule la noix de cajou est valorisée. Avec cette usine, la pomme entière sera valorisée et transformée. Des produits divers comme le jus, le vin, les concentrés, l’éthanol et le vinaigre seront fabriqués à partir de la pomme de cajou.

Au regard de l’abondance de la production de la pomme de cajou dans l’ouest du Burkina Faso, le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, envisage la duplication de cette usine dans des localités comme Orodara, Banfora et Gaoua.

L’usine de transformation de pomme de cajou à Péni va renforcer le tissu industriel de notre pays et participer à la relance économique.

Avec une capacité de transformation de 5 000 tonnes de pomme de cajou par an, cette usine va générer 112 emplois directs et 1 050 emplois indirects.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

VISITE DU PREMIER MINISTRE SENEGALAIS A OUAGADOUGOU

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– Le Sénégal solidaire du Burkina Faso dans la situation sécuritaire
– Participer à la célébration de Thomas SANKARA, digne fils d’Afrique

(Ouagadougou, 16 mai 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a accordé, ce vendredi en début d’après-midi, une audience au Premier ministre de la République du Sénégal, Ousmane SONKO, en visite de travail de 48 heures au Burkina Faso.

Accompagné de son homologue burkinabè, Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, le Premier ministre sénégalais a eu des échanges fructueux avec le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Au cours de cette audience avec le Chef de l’État, le Premier ministre SONKO a exprimé la solidarité du Président sénégalais Bassirou Diomaye Diakhar FAYE et de son peuple au Burkina Faso face à la situation sécuritaire.

Il s’agit de « transmettre un message de soutien absolu au Président TRAORÉ, à tout son gouvernement, au peuple burkinabè dans leur lutte contre ce terrorisme qui leur a été imposée, et envisager toute possibilité de collaboration et de soutien face à cette épreuve », indique le Premier ministre Ousmane SONKO.

Pour lui, il est illusoire de penser que cette épreuve subie par le Burkina Faso, le Mali et le Niger restera simplement dans les frontières de ces pays. Aucun pays de la sous-région, selon lui, ne sera épargné par cette gangrène, si elle continue de s’étendre à travers l’Afrique de l’Ouest.

« C’est pourquoi, le Sénégal, au-delà de la manifestation de la solidarité n’exclura aucune forme de collaboration pour soutenir nos frères dans cette épreuve », affirme l’hôte du Président du Faso.

Célébrer Thomas SANKARA, digne fils de l’Afrique

Cette visite à Ouagadougou du Premier ministre SONKO s’inscrit dans le cadre de l’inauguration du Mausolée Thomas-SANKARA « pour participer à la célébration d’un grand et digne fils de l’Afrique, d’un leader qui illumine depuis quelques décennies tous les combats patriotiques, panafricanistes et souverainistes du continent ».

Ce séjour sera également une occasion pour lui et sa délégation d’avoir une séance de travail avec le gouvernement burkinabè sur un certain nombre de thématiques de coopération entre les deux pays. Dans le cadre bilatéral, le Sénégal envisage, selon son Premier ministre la poursuite et le renforcement de sa coopération avec le Burkina Faso, très riche d’une vingtaine d’accords.

« Le Président du Faso a réitéré son ouverture et celle du Burkina Faso à rester un facteur d’unité africaine, d’unité dans la sous-région, un facteur d’ouverture dans la collaboration à la fois économique et sécuritaire », soutient le Premier ministre de la République du Sénégal qui dit sortir satisfait et réconforté de cette audience avec le Chef de l’État.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

L’APPEL DU PRÉSIDENT À LA DIASPORA ENTENDU

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Le « come back home to invest » (revenez investir au pays) du Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ est bien entendu par la diaspora. Les résultats sont impactants et déjà visibles sur le terrain. Des sociétés poussent, créent de la valeur à l’économie nationale et profitent à la sous région.

https://www.facebook.com/Presidence.bf/videos/1656449592412437

Burkina Faso : Compte rendu du Conseil des ministres du 14 mai 2025

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 14 mai 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 53 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Le Conseil a adopté un décret portant création de l’Institut des Peuples Noirs/Farafina (IPN/Farafina).

Dans son message à la Nation du 31 décembre 2024, Son Excellence Monsieur le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a clairement exprimé sa volonté de restaurer l’ex-Institut des peuples noirs (IPN), pour en faire une structure d’attraction intellectuelle et identitaire, destinée à accueillir les peuples noirs du monde entier, à sauvegarder leurs héritages culturels et à moderniser les savoirs endogènes. La création de l’Institut des Peuples Noirs/Farafina est la traduction concrète de cette vision du Chef de l’Etat.

Cet institut est une structure panafricaine à vocation scientifique, idéologique, diplomatique et culturelle. Il a pour mission d’œuvrer à la réaffirmation des idéaux de souveraineté, de panafricanisme et de renaissance culturelle africaine.

L’IPN est une initiative du Président Thomas SANKARA portée sur les fonts baptismaux au cours d’un symposium international tenu en 1986 à Ouagadougou en réponse à la négation du rôle et de la contribution des Africains dans l’histoire du monde. Cet Institut a connu de nombreuses difficultés dans son fonctionnement avant de disparaître dans le tourbillon des actions d’effacement de la mémoire du Capitaine Thomas SANKARA.

L’adoption de ce décret permet de créer l’Institut des Peuples Noirs/Farafina et de réaffirmer le leadership du Burkina Faso dans la promotion du panafricanisme.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Le Conseil a adopté un décret portant modification du décret n°2025-0096/PRES/PM/MDAC du 12 février 2025 portant organisation du ministère de la Défense et des anciens combattants.

Cette modification consacre la création d’une institution d’enseignement militaire supérieur au Burkina Faso.

Depuis son accession à l’indépendance, le Burkina Faso dépend quasi exclusivement de la formation à l’étranger pour le perfectionnement de ses officiers supérieurs, ce qui limite l’effectif des personnels bénéficiaires en raison des coûts élevés. En outre, il est noté une inadéquation contextuelle du contenu des programmes et une dépendance stratégique vis-vis des pays d’accueil. Face à cette situation, la création d’une institution d’enseignement militaire supérieur au Burkina Faso apparait comme une nécessité stratégique. Sa mise en place s’inscrit dans une logique de renforcement de la résilience nationale face aux menaces multiformes et de professionnalisation durable des Forces armées nationales.

Cette institution d’enseignement militaire supérieur a entre autres pour attributions :

de former localement une élite militaire dotée de compétences en stratégie, commandement, gestion de crise et géopolitique ;
d’adapter les curricula aux réalités sécuritaires nationales et sous-régionales ;
de renforcer la souveraineté du pays en matière de formation militaire de haut niveau ;
de promouvoir la recherche dans les domaines de la défense et de la sécurité ;
de développer une coopération sous-régionale et régionale par l’accueil d’officiers de pays voisins ou amis afin de contribuer à la sécurité collective.
L’adoption de ce décret permet la modification du décret portant organisation du ministère de la Défense et des anciens combattants pour prendre en compte la création d’une institution d’enseignement militaire supérieur.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté trois (03)rapports.

Le premier rapport est relatif à la location d’immeubles.

Il s’agit de la location de deux (02) immeubles à Ouagadougou et à Gaoua au profit des ministères en charge de l’Economie et de l’Enseignement secondaire.

L’adoption de ce rapport permet la location desdits immeubles en vue d’offrir de meilleures conditions de travail aux agents publics de l’Etat et de service aux usagers clients de l’administration.

Le deuxième rapport est relatif à un projet de décret portant érection du Centre hospitalier régional de Fada N’Gourma (CHR-FG) en Centre hospitalier régional universitaire de Fada N’Gourma (CHRU-FG).

Cette érection mettra désormais le Centre hospitalier régional de Fada N’Gourma dans la catégorie des hôpitaux universitaires et à ce titre, il fonctionnera selon le statut particulier des centres hospitaliers universitaires.

L’objectif de cette transformation est de contribuer à la décentralisation de la formation supérieure et de la recherche en sciences de la santé en offrant des terrains d’apprentissage aux apprenants et de recherche aux praticiens.

L’adoption de ce décret permet d’ériger le Centre hospitalier régional de Fada N’Gourma en Centre hospitalier régional universitaire et de doter la région de l’Est d’un centre hospitalier de référence pour les soins, l’enseignement supérieur et la recherche en santé.

Le troisième rapport est relatif à un projet de décret portant organisation et fonctionnement de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF).

Ce décret vise l’application de la loi n°046-2024/ALT du 30 décembre 2024 relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive au Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet de renforcer la mission de la Cellule nationale de traitement des informations financières pour la rendre plus opérationnelle en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux, de financement du terrorisme et de prolifération des armes de destruction massive.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte modalités de mise en demeure du fonctionnaire d’Etat pour abandon de poste ou refus de rejoindre le poste assigné.

La loi n°081-2015/CNT du 24 novembre 2015 portant statut général de la Fonction publique d’Etat, en son article 190, renvoie à la prise d’un texte règlementaire pour définir les modalités de mise en demeure du fonctionnaire d’Etat pour abandon de poste ou refus de rejoindre le poste assigné.

Cependant, près d’une décennie après l’entrée en vigueur de ladite loi, la procédure de mise en demeure se fait toujours conformément à l’ancien décret n°98-374/PRES/PM/MFPDI/MEF du 15 septembre 1998 portant modalités de mise en demeure des fonctionnaires et contractuels de l’Etat en cas d’abandon de poste ou refus de rejoindre le poste assigné. Ce décret vise l’application de la loi n°081-2015/CNT du 24 novembre 2015 portant statut général de la Fonction publique d’Etat.

Le décret comporte les innovations suivantes :

l’application des dispositions dudit décret uniquement aux fonctionnaires régis par le statut général de la Fonction publique d’Etat ;
la constatation de l’abandon de poste désormais par un rapport du supérieur hiérarchique immédiat, ou d’un des supérieurs dans la ligne hiérarchique ;
l’élargissement des canaux de diffusion du communiqué de mise en demeure ;
le changement de l’autorité chargée d’enclencher la procédure de mise en demeure en cas de refus de rejoindre le poste assigné qui est désormais l’autorité bénéficiaire de l’affectation ou de la mise à disposition au lieu de celle investie du pouvoir d’affectation ;

la précision de la date d’effet du licenciement pour refus de rejoindre le poste assigné qui prend désormais effet à compter de la notification de l’acte de mise à disposition ou d’affectation afin de mettre fin aux diverses interprétations.
L’adoption de ce décret permet d’actualiser les textes de mise en demeure du fonctionnaire d’Etat pour abandon de poste ou refus de rejoindre le poste assigné.

Le second décret porte modalités de notification des actes administratifs à caractère individuel du fonctionnaire d’Etat.

La notification des actes administratifs individuels est une mesure de publicité qui a pour objet d’avertir le destinataire d’un acte qu’une mesure administrative a été prise à son égard. Elle s’opère par la remise aux personnes intéressées d’une ampliation de l’acte à notifier. C’est ainsi qu’aux termes de l’article 75 de la loi n°081-2015/CNT du 24 novembre 2015 portant statut général de la Fonction publique d’Etat, il est prescrit qu’à l’exclusion des actes publiés au Journal Officiel, tous les actes concernant sa situation administrative lui soient notifiés. Il en résulte que la notification est la condition d’entrée en vigueur des actes individuels et le point de départ du délai de recours pour excès de pouvoir.

Cependant, force est de constater que les modalités de notification des actes administratifs aux agents publics ne sont toujours pas définies. Cette situation porte atteinte aux droits des agents publics et cause préjudice aux intérêts de l’Etat sur le plan du contentieux.

L’adoption de ce décret permet de se conformer à la loi n°081-2015/CNT du 24 novembre 2015 portant statut général de la Fonction publique d’Etat concernant les modalités de notification des actes administratifs à caractère individuel du fonctionnaire d’Etat.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant modalités d’inscription des données biographiques et biométriques, de délivrance de l’identifiant unique électronique de la personne physique et procédure de rectification dans le registre national de l’identifiant unique.

Ce décret est une application de la loi n° 027-2024/ALT du 11 octobre 2024 portant identification électronique de la personne physique. Il précise la procédure de rectification des données biographiques et biométriques inexactes ou incomplètes contenues dans le registre national de l’identifiant unique, d’une part et les modalités d’inscription des données biographiques et biométriques, d’autre part.

L’adoption de ce décret permet au Burkina Faso de se doter de textes règlementaires adéquats relatifs à la délivrance de l’identifiant unique.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant préfixation des délais de délivrance des licences d’affaires.

Depuis avril 2009, le Gouvernement a entrepris de simplifier et rationaliser les procédures d’obtention des licences d’affaires. Ces licences comprennent toutes les autorisations nécessaires pour le démarrage et le fonctionnement des activités économiques.

C’est ainsi que le décret n°2013-1151/PRES/PM/MICA/MRAH/MCT du 12 décembre 2013 portant détermination d’un délai préfixé de délivrance de 109 licences d’affaires et le décret n°2014-546/ PRES/PM/MICA/MEF du 24 juin 2014 portant détermination des délais préfixés dans la délivrance de 63 licences d’affaires ont été adoptés.

Cependant, un diagnostic fait en 2023 a révélé des difficultés administratives, financières et de collaboration entravant la mise en œuvre desdits décrets. Ce décret vise l’abrogation des deux (02) décrets ci-dessus cités.

Les innovations majeuresdu décret portant préfixation des délais de délivrance des licences d’affaires sont :

l’exclusion de 91 licences d’affaires relevant des domaines de la souveraineté de l’Etat, notamment la santé publique, l’environnement et la sécurité ;
l’exclusion de 26 licences, de la liste des licences d’affaires à délais préfixés nécessitant une enquête de moralité dans leur processus de délivrance ;
l’instauration de nouveaux délais de délivrance de certaines licences d’affaires afin de mieux se conformer à la réalité ;
l’inscription de 66 nouvelles licences sur la liste des licences d’affaires à délais préfixés.
L’adoption de ce décret permet de dynamiser et d’optimiser le dispositif institutionnel en vue d’améliorer l’environnement des affaires au Burkina Faso.

I.7. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté un décret portant licenciement d’un chercheur du Centre national de la recherche scientifique et technologique.

Monsieur Issaka OUEDRAOGO, Mle 216 572 S, Directeur de recherche en physique (physique des matériaux et énergétique), affecté à l’Institut de recherche en sciences appliquées et technologies (IRSAT) relevant du Centre national de la recherche scientifique et technologique, est irrégulièrement absent de son poste de travail depuis le 1er janvier 2025, date de sa prise de service après son autorisation de jouissance de congé administratif.

Malgré le communiqué de mise en demeure radiodiffusé, l’intéressé ne s’est pas présenté jusqu’à expiration du délai.

L’adoption de ce décret permet le licenciement de la Fonction publique de Monsieur Issaka OUEDRAOGO, Mle 216 572 S, Directeur de recherche en physique, pour abandon de poste, conformément au décret n°2015-1366/PRES-TRANS/PM/MESS/MRSI/MS/MEF/MFPTPS du 20 novembre 2015 portant modalités de mise en demeure des enseignants-chercheurs, des enseignants hospitalo-universitaires et des chercheurs en cas d’abandon de poste ou de refus de rejoindre le poste assigné.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la mobilité a fait au Conseil une communication relative aux résultats de la prévision saisonnière des cumuls pluviométriques des périodes de Juin-juillet-août (JJA) et Juillet-août-septembre (JAS) ainsi que des caractéristiques agro-climatiques de la campagne agropastorale, au titre de l’année 2025.

Durant la période Juin-juillet-août 2025, il est attendu sur les régions de la Boucle du Mouhoun, du Centre-Ouest, du Centre, du Centre-Sud, du Nord, du Centre-Nord, du Sahel, du Plateau-Central et de la moitié Ouest de la région du Centre-Est, des cumuls pluviométriques normales (proche de la moyenne 1991-2020) à tendance excédentaire (supérieurs à la normale).

Sur la région de l’Est et la moitié Est de la région du Centre-Est, une situation déficitaire avec une tendance proche de la normale est probable.

Sur la région des Hauts-Bassins, des Cascades et du Sud-Ouest, une situation excédentaire avec une tendance proche de la normale est probable.

Durant la période Juillet-août-septembre 2025, il est prévu sur l’ensemble du territoire, des cumuls pluviométriques excédentaires à tendance normale.

La prévision saisonnière des paramètres agro-climatiques pour la saison pluvieuse de l’année 2025 donne des dates d’installation tardive à tendance proche de la normale sur les régions du Sahel, du Centre-Nord, du Nord, de l’Est, du Centre-Est, du Centre-Sud, du Centre-Ouest, du Plateau-Central, du Centre et de la Boucle du Mouhoun.

Pour les régions des Hauts-Bassins, des Cascades et du Sud-Ouest, des dates d’installation proches de la normale avec une tendance précoce sont attendues.

Quant à la fin de la saison des pluies, il est attendu pour l’ensemble du pays, une fin tardive avec une tendance normale.

II.2. Le ministre de l’Economie et des finances a fait au Conseil une communication relative àla situation d’exécution du budget et de la trésorerie de l’Etat, exercice 2024, au 31 décembre 2024.

Au 31 décembre, le budget de l’Etat, exercice 2024, a été exécuté à hauteur de 2 947,67 milliards F CFA en recettes et de 3 666,13 milliards F CFA en dépenses pour des prévisions annuelles respectives de 3 155,65 milliards F CFA et de 3 706,12 milliards F CFA.

A fin décembre 2024, au titre de la gestion de la trésorerie, 3 919,20 milliards F CFA ont été encaissés sur des comptes de disponibilités des comptables directs du Trésor, contre 3 709,98 milliards F CFA au 31 décembre 2023, soit un taux de progression annuel de 5,64%.

Le montant des décaissements s’élève à 3 814,86 milliards F CFA contre 3 751,46 milliards F CFA à la même période en 2023, soit un taux de progression annuel de 1,69%. Il se dégage un solde créditeur de 104,34 milliards F CFA.

II.3. Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication relative à la programmation de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC).

La 22e édition de la SNC aura lieu du 25 avril au 02 mai 2026 à Bobo-Dioulassosous le thème : « Culture, jeunesse et transmission des valeurs sociales ». Ce thème s’inscrit en droite ligne de la volonté du Gouvernement de lutter contre la déperdition des valeurs culturelles fondamentales de la société et de promouvoir le retour aux valeurs sociétales qui ont jadis caractérisé le Burkinabè.

En prélude à la tenue de cette 22e édition, des phases éliminatoires dénommées « Semaines régionales de la culture » se dérouleront du 06 septembre au 09 novembre 2025 dans toutes les régions du Burkina Faso et au profit de la diaspora burkinabè vivant dans les pays voisins que sont, la Côte d’Ivoire, le Mali et le Niger.

La Semaine nationale de la culture est une vitrine de promotion et de valorisation de nos cultures et savoirs ancestraux dans leur diversité, un cadre d’échanges et d’acquisition de savoirs sur les us et coutumes des communautés du Burkina Faso.

II.4. Le ministre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement a fait au Conseil une communication relative à la commémoration de la Journée mondiale de l’environnement, prévue le 05 juin 2025 à Kaya.

Cette Journée vise à attirer l’attention du monde entier sur les problèmes environnementaux afin d’amener les peuples à devenir des agents actifs d’un véritable développement durable.

Au Burkina Faso, elle sera célébrée sous le thème « lutte contre la pollution plastique » etpermettra de susciter une prise de conscience des populations sur les enjeux de la pollution due aux plastiques.

III. NOMINATIONS

III. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

 Monsieur Pierre BICABA, Mle 28 409 W, Administrateur civil,1ère classe, 15e échelon, est nommé Chargé de mission ;
 Monsieur Nadji BANI, Mle 247 540 L, Administrateur civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chef de département de la matérialisation et du suivi des contentieux au Secrétariat permanent de la Commission nationale des frontières.

B.AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

 Monsieur Victor SAWADOGO, Mle 104 739 X, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chargé de mission ;
 Monsieur Ollé Arnaud KAM, Mle 256 193 C, Conseiller en études et analyses, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire « Economie rurale », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la promotion de l’économie rurale ;
 Monsieur Bendi TANDAMBA, Mle 285 828 X, Ingénieur d’élevage et de santé animale, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques de la Tapoa.

C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

 Monsieur Lassané DANGO, Mle 91 668 J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Inspecteur technique du contrôle des marchés publics et des engagements financiers ;
 Monsieur Sidwayan Eric Alphonse KOMPAORE, Mle 54 646 R, Administrateur des services financiers,1ère classe, 14e échelon, est nommé Inspecteur technique du contrôle des marchés publics et des engagements financiers ;

 Monsieur Moussa BATIONO, Mle 59 855 C, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Conseiller fiscal de la Société nationale de gestion des stocks de sécurité (SONAGESS) ;
 Monsieur René DONDASSE, Mle 40 426 S, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Conseiller fiscal de la Société burkinabè d’intrants et de matériels agro-pastoraux (SOBIMAP) ;
 Monsieur Mahamadou DRABO, Mle 59 878 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Ministère de la Sécurité ;
 Monsieur Hamadou OUATTARA, Mle 380 160 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre hospitalier universitaire régional de Ouahigouya ;

 Monsieur Abdoulaye SANGNE, Mle 208 075 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement ;
 Monsieur Inoussa OUEDRAOGO, Mle 33 988 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Institut de recherche en sciences appliquées et technologies (IRSAT) ;

 Monsieur Mahama TIETIEMBOU, Mle 216 157 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Cour de Cassation ;
 Madame Awa Souleymane LANOU / TRAORE, Mle 104 274 P, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 10e échelon, est nommée Directrice du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA) ;

 Madame Téwindé Marie Paulette SANDWIDI, Mle 97 617 J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Directrice du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Agence nationale de promotion du tourisme « FASO TOURISME » ;
 Madame Alima DIABO/CONGO, Mle 32 013 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9e échelon, est nommée Directrice du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Institut des finances publiques du Burkina (IFPB) ;

 Monsieur Rémi KABORE, Mle 239 631 A, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Comptable principal des matières du Fonds d’appui aux activités rémunératrices des femmes (FAARF) ;
 Monsieur Patoudougdi Stéphane OUEDRAOGO, Mle 210 832 F, Contrôleur des services financiers, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Autorité supérieure du contrôle d’Etat et de Lutte contre la corruption (ASCE-LC) ;

 Madame Sita Tiéssala HEMA/TOU, Mle 228 784 J, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 7e échelon, est nommée Comptable principal des matières de l’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA) ;
 Monsieur Sidgnassa Mahamadi Charlemagne PAMTABA, Mle 334 176 A, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers des Banwa.

D.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

 Monsieur Adama OUEDRAOGO, Mle 102 412 S, Officier de police, catégorie II, 1er échelon, est nommé Contrôleur des Forces de police ;
 Monsieur Tégawindé Moïse OUEDRAOGO, Mle 245 891 B, Officier de police, catégorie II, 1er échelon, est nommé Contrôleur des Forces de police ;
 Monsieur Aly SAWADOGO, Mle 227 583 D, Officier de police, catégorie II, A2e échelon, est nommé Contrôleur des Forces de police ;
 Monsieur Lébendé ZOMBRE, Mle 33 28, Sous-officier de gendarmerie, est nommé Contrôleur des Forces de police ;

 Monsieur Yakouba ZONGO, Mle 32 66, Sous-officier de gendarmerie, est nommé Contrôleur des Forces de police ;
 Monsieur Alhassane MAIGA, Mle 33 10, Sous-officier de gendarmerie, est nommé Contrôleur des Forces de police ;
 Monsieur Elisé KI, Mle 32 42, Sous-officier de gendarmerie, est nommé Contrôleur des Forces de police ;
 Monsieur Moussa YALOUE, Mle 32 41, Sous-officier de gendarmerie, est nommé Contrôleur des Forces de police.

E.AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

 Monsieur Saïdou Bruno OUEDRAOGO, Mle 211 778 Y, Conseiller de Jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Ganzourgou ;
 Monsieur Désiré Hyacinthe YELEMOU, Mle 280 525 D, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Houet ;
 Monsieur Nouhoun TRAORE, Mle 329 697 U, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi de la Kossi ;

 Monsieur Sayouba Paouélguédé OUEDRAOGO, Mle 97 584 J, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Kourwéogo ;
 Monsieur Fousseni PARE, Mle 220 382 F, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Mouhoun ;
 Monsieur Marcel ZONGO, Mle 97 595 D, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Nayala ;

 Monsieur Ousseny OUEDRAOGO, Mle 278 349 J, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Noumbiel ;
 Monsieur Yohobi TAPSOBA, Mle 237 955 T, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi de l’Oubritenga ;
 Monsieur Seydou BELOU, Mle 226 355 C, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Sourou ;

 Monsieur Doubassin DEMBELE, Mle 220 374 X, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Tuy ;
 Monsieur Simphorien HIEN, Mle 94 661 R, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs des Balé ;
 Monsieur Emmanuel ZONGO, Mle 207 664 B, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs du Ganzourgou ;
 Monsieur Tiga KALMOGO, Mle 217 129 P, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs du Kourwéogo ;

 Monsieur Pousga Pascal NIKIEMA, Mle 304 319 Y, Maître d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs de la Kossi ;
 Monsieur Yakouba OUEDRAOGO, Mle 94 689 D, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs de l’Oubritenga ;
 Monsieur Dieudonné YARO, Mle 217 111 S, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs du Sourou.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
 de la société Faso Transit et Logistique (FTL) au titre du ministère de l’Economie et des finances ;
 de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques ;
 de l’Agence de promotion de l’expertise nationale (APEN) et du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat ;
 de l’Agence des travaux d’infrastructures du Burkina (AGETIB) au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement ;

 du Centre national des manuels et fournitures scolaires (CENAMAFS) au titre du ministère de l’Enseignement secondaire, de la formation professionnelle et technique ;
 de l’Université Nazi BONI (UNB) et de l’Agence nationale de biosécurité (ANB) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation ;
 de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi.

Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI), du Centre national des manuels et fournitures scolaires (CENAMAFS) et de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF).

A.MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Haoua SORGHO/SOKOUNDO, Mle 212 621 U, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration de la société Faso Transit et Logistique (FTL) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B.MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Borlli Michel Jonas SOME, Mle 102 929 F, Enseignant-chercheur, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques au Conseil d’administration de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le second décret nomme Monsieur Borlli Michel Jonas SOME, Mle 102 929 F, Enseignant-chercheur, Président du Conseil d’administration de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C.MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence de promotion de l’expertise nationale (APEN) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre de la Primature :

 Monsieur Hakim Tidiane OUATTARA, Mle 251 384 Z, Attaché en études et analyses.

Au titre du ministère des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur :

 Madame Inès BAKIO, Mle 104 407 Y, Conseiller des affaires étrangères, en remplacement de Monsieur Dominique KABORE.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

 Monsieur Yamatien Ibrahim HEMA, Mle 247 159 P, Conseiller en gestion des ressources humaines.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES EXPERTS DE LA CATEGORIE C

 Monsieur Nessan Désiré COULIBALY, Mle 00 41 672 R , Chargé de recherche.

Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence de promotion de l’expertise nationale (APEN) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ASSOCIATION DES BUREAUX D’ETUDES ET CONSEILS EN DEVELOPPEMENT DU BURKINA FASO (ABECD-BF)

 Madame Fatimata SEGDA/SABO ;
 Monsieur Mohamed Amani Mounkaila OUEDRAOGO.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ASSOCIATION DES CONSULTANTS INDEPENDANTS ET ASSOCIES (ACIA-B)

 Madame Isabelle R. TAPSOBA/KIENTEGA ;
 Monsieur Piga Pierre GUIGMA.

Le troisième décret nomme Monsieur Joseph OUEDRAOGO, Mle 51 966 D, Inspecteur divisionnaire des douanes, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie et des finances au Conseil d’administration du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

D.MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Mwinmalo Conrad SOME, Mle 117 483 P, Sociologue, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité au Conseil d’administration de l’Agence des travaux d’infrastructures du Burkina (AGETIB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Agence des travaux d’infrastructures du Burkina (AGETIB) pour une dernière période de trois (03) ans.
Au titre du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat :

 Monsieur Kouka Benjamin KONKOBO, Mle 92 929 S, Ingénieur en génie civil.

Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :

 Monsieur Célestin ZOUNGRANA, Mle 118 700 A, Economiste.

E.MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Yacouba Augustin SAVADOGO, Mle 112 755 L, Inspecteur de l’enseignement secondaire, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Enseignement secondaire, de la formation professionnelle et technique au Conseil d’administration du Centre national des manuels et fournitures scolaires (CENAMAFS) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le second décret renouvelle le mandat de Monsieur Evariste Marie Wend-Yam GUIBRE, Mle 36 120 J, Inspecteur général de l’enseignement secondaire, Président du Conseil d’administration du Centre national des manuels et fournitures scolaires (CENAMAFS), à titre de régularisation, pour compter du 30 mars 2024, pour une dernière période de trois (03) ans.

F.MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Jules OUEDRAOGO, Etudiant en 2e année de Licence de lettres modernes, Administrateur représentant les étudiants au Conseil d’administration de l’Université Nazi BONI (UNB), pour la durée de son mandat de Délégué général, en remplacement de Monsieur Abdoul Kader OUATTARA.
Le second décret nomme Monsieur Armand Claude Mittebouaoga KABRE, Officier, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants au Conseil d’administration de l’Agence nationale de biosécurité (ANB) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Fidèle BAKIONO.

G.MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :

 Monsieur Parbignaré Julien ZANZE, Mle 212 146 A, Administrateur civil ;

 Monsieur Patindé Yannick Arnaud KOUSSOUBE, Mle 259 731 M, Conseiller en emploi et en formation professionnelle.
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :

 Monsieur Etienne KABORE, Mle 344 048 R, Conseiller en gestion des ressources humaines.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CONSEIL NATIONAL DU PATRONAT BURKINABE (CNPB)

 Monsieur Inoussa KABORE, Gestionnaire de sociétés.

Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

 Monsieur André GANSONRE, Mle 59 697 M, Conseiller en gestion des ressources humaines.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE L’ONEF

 Monsieur Tienti Dieudonné GNOUMOU, Mle 226 372 N, Conseiller en emploi et en formation professionnelle.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES CENTRALES SYNDICALES

 Monsieur Mohamed Lamine OUEDRAOGO, Mle 225 824 F, Ingénieur du cinéma et de l’audiovisuel.
Le troisième décret nomme Monsieur Parbignaré Julien ZANZE, Mle 212 146 A, Administrateur civil, Président du Conseil d’administration de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le Porte-parole du Gouvernement,

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Chevalier de l’Ordre de l’Etalon

Cannes 2025 : Le Pavillon Afriques rend un vibrant hommage au cinéaste malien Souleymane Cissé

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Le 78e Festival de Cannes s’est ouvert sous le signe de l’émotion et de la reconnaissance au Pavillon Afriques, qui a inauguré ses activités par un hommage solennel au grand cinéaste malien disparu, Souleymane Cissé.

Famille, proches, amis, collaborateurs et figures majeures du cinéma africain et de la diaspora se sont réunis pour saluer la mémoire de cet immense artiste dont l’œuvre a marqué des générations.

La cérémonie a été ponctuée de témoignages poignants, de souvenirs partagés et d’une profonde gratitude pour l’héritage culturel et cinématographique laissé par Souleymane Cissé. Un prix symbolique a été remis en son honneur, en reconnaissance de son apport inestimable à l’histoire du septième art africain et mondial.

Moment fort de cette commémoration : la cinéaste Fatou Cissé, sa fille, est intervenue pour présenter deux œuvres majeures. Le premier, Hommage d’une fille à son père, a offert un regard intime et touchant sur la relation entre le père et la fille, tandis que FURU (Le Mariage Forcé) a permis d’aborder avec lucidité une problématique sociétale persistante, dans la droite ligne de l’engagement humaniste du défunt cinéaste.

Un débat riche et inspirant a suivi, retraçant la vie, l’œuvre et l’héritage de Souleymane Cissé, tout en mettant en lumière la vitalité des voix africaines et de la diaspora, à l’honneur cette année encore au Pavillon Afriques.

Source: www.jct-mali.com

Sport

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CAN U20 : Voici les quatre nations africaines qualifiées pour la Coupe du monde U20 2025

Les quarts de finale de la CAN U20 2025 ont offert un spectacle palpitant : toutes les équipes ont dû batailler jusqu’au bout, avec des prolongations et des tirs au but pour départager les prétendants. À l’issue de cette étape décisive, l’Afrique connaît désormais ses quatre représentants pour le Mondial U20 qui se tiendra au Chili du 27 septembre au 19 octobre 2025. Zoom sur les équipes qualifiées après une lutte intense.

Les quarts de finale de la CAN U20 2025 ont offert un spectacle palpitant : toutes les équipes ont dû batailler jusqu’au bout, avec des prolongations et des tirs au but pour départager les prétendants. À l’issue de cette étape décisive, l’Afrique connaît désormais ses quatre représentants pour le Mondial U20 qui se tiendra au Chili du 27 septembre au 19 octobre 2025. Zoom sur les équipes qualifiées après une lutte intense.

Afrique du Sud

Les Bafana Bafana ont obtenu leur ticket pour le Chili au terme d’un duel serré face à la RD Congo. Grâce à un but inscrit pendant les prolongations (1-0), les Sud-Africains ont confirmé leur solidité défensive et leur sang-froid dans les moments cruciaux. Cette qualification marque leur cinquième participation à la Coupe du monde U20, un retour attendu depuis leur dernière présence en 2019.

Égypte

Pays organisateur de la compétition, l’Égypte a connu un parcours semé d’embûches. Repêchés en tant que meilleurs troisièmes lors de la phase de groupes, les Pharaons U20 ont créé la surprise en quarts face au Ghana. Menant 2-0 avant d’être rejoints (2-2 après prolongation), ils se sont finalement imposés aux tirs au but (5-4), portés par leur public. L’Égypte retrouve ainsi le Mondial U20 pour la première fois depuis 2013, une 9e participation au total.

Maroc

Les Lionceaux de l’Atlas poursuivent leur belle aventure. Leaders invaincus de leur groupe, les Marocains ont dû patienter jusqu’à la 116e minute pour faire céder la Sierra Leone, révélation du tournoi (1-0). Ce succès les propulse en demi-finales et leur ouvre les portes d’une troisième Coupe du monde U20, leur première depuis 2005 — année où ils avaient atteint les demi-finales mondiales.

Nigeria

Dans un duel très attendu contre le Sénégal, tenant du titre, le Nigeria a montré toute son expérience. Malgré un score nul après 120 minutes, les Flying Eagles ont dominé la séance de tirs au but (3-1). Qualifiés pour leur 14e Coupe du monde U20, les Nigérians, finalistes en 1989 et 2005, restent l’un des poids lourds du football africain chez les jeunes.

Source: https://maliactu.net