mardi, mars 3, 2026

Proverbe: Eduquer une femme, c'est éduquer un village.

Accueil Blog Page 3

Effort de paix et construction de la Nation : la diaspora burkinabè des Etats-Unis et de Kumasi apporte une contribution de plus de 42 millions de Francs CFA

0

(Ouagadougou, 28 Janvier 2026)

Le ministre des Affaires étrangères, SEM Karamoko Jean Marie TRAORE, accompagné du ministre délégué, Mme Bêbgnasgnan Eldine KABRE/KABORE a présidé, dans la soirée du 27 janvier 2026, une cérémonie de remise de contribution au Fonds de Soutien patriotique et à l’Agence Faso Mêbo, par deux délégations de la diaspora, d’un montant total 42 millions 719 169 francs CFA.

Conduite par le Consul honoraire du Burkina Faso à New Jersey, Monsieur Saïdou OUEDRAOGO, la délégation représentant les Burkinabè vivant aux Etats-Unis est venue présenter au ministre, la quittance de sa contribution qui s’élève à 38 millions 273 305 francs CFA pour l’Agence Faso Mêbo.

La délégation de la communauté burkinabè de la ville de Kumasi au Ghana, à travers son représentant, Monsieur Adama Blaise TIENDREBEOGO a également remis au Chef de la diplomatie burkinabè, la quittance du don, d’un montant de 3 millions 945 864 francs CFA pour le Fonds de Soutien patriotique, et 500 000 francs CFA, pour l’Agence Faso Mêbo.

A travers ces gestes, la diaspora burkinabè manifeste sans cesse son soutien aux autorités, pour leurs efforts sur le plan de la sécurité et de l’exécution de nombreux chantiers de développement.

Les délégations ont manifesté leur adhésion totale à la vision et au leadership du Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE et disent apprécier fortement les différentes réalisations faites à travers le pays.

Cette grande mobilisation de la diaspora a été saluée par SEM Karamoko Jean Marie TRAORE, qui a traduit toute la reconnaissance du Président du Faso et du Chef du gouvernement aux Burkinabè vivant à l’extérieur pour cet élan de solidarité et de patriotisme envers leur patrie.

« Je me réjouis de voir que l’esprit « Mêbo » a pris racine et continue de s’épanouir au-delà de nos frontières, et cet esprit vous anime tous », a déclaré le Chef de la diplomatie burkinabè à la diaspora.

Il a invité les membres des deux délégations, à rassurer les compatriotes que l’esprit « Mêbo » est en cours, grâce à la mobilisation de tous derrière notre leader le Capitaine Ibrahim TRAORE.

« Sur le front sécuritaire également, la situation avance positivement », a rassuré le ministre TRAORE.

Il a terminé en invitant toute la diaspora à maintenir cet élan et à le renforcer, afin de permettre aux autorités de parachever la réalisation des grands projets engagés pour la reconstruction du Burkina nouveau.

Après l’étape de la remise de la quittance, au ministère des Affaires étrangères, la délégation des Etats-Unis est allée sur le site de Faso Mêbo, ce mercredi 28 janvier, pour présenter son don et prêter main forte aux ouvriers dans la confection des pavés.

DCRP/MAE

Musée National du Burkina Faso: cérémonie de donation du maillot du triple sauteur champion du monde, Dr Hugues Fabrice ZANGO

0

Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a présidé la cérémonie de donation du maillot du triple sauteur champion du monde, Dr Hugues Fabrice ZANGO le lundi 26 janvier 2026 au Musée national du Burkina Faso.

C’était en présence du Ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Mme Annick Lydie Djouma PICKBOUGOU, de M. Roland SOMDA, ancien Ministre en charge du Sport, du Président de la Délégation spéciale de la Commune de Ouagadougou (M. Maurice KONATÉ) et de nombreuses personnalités du monde du sport et de la culture.

Cette cérémonie de donation du maillot du champion du monde au Musée national par Dr Hugues Fabrice ZANGO s’inscrit dans une dynamique de valorisation des collections sportives qui sont entrées dans l’histoire du sport de haut niveau dans le patrimoine culturel muséal de notre pays.

Selon le Directeur général du Musée national, Sabari Christian DAO, à travers le geste de donation, <<nous consacrons ensemble l’entrée du maillot du sport de haut niveau dans la collection muséale nationale aux côtés des biens archéologique, ethnographique et contemporain qui témoignent de la trajectoire du peuple burkinabè>>.

Dr Hugues Fabrice ZANGO, quant à lui, s’est réjoui de toute la portée: <<souvent on pose des actes anodins et c’est après coup qu’on se rend compte que c’était lourd de sens>>. Il a par ailleurs remercié le peuple Burkinabè qui a contribué à le pousser jusqu’à ce niveau mondial.

Le Ministre en charge de la Culture a salué l’entrée du maillot du champion du monde, Dr Hugues Fabrice ZANGO dans la collection muséale de notre pays. Il a émis le vœu qu’il soit conservé valorisé et transmis aux générations présentes et futures. <<Nous avons la responsabilité de préserver, valoriser et transmettre à la jeunesse les symboles de réussite et de courage. Ce maillot aujourd’hui offert au Musée national devient un vecteur de mémoire et d’inspiration pour toutes les générations>> a t-il ajouté.

DCRP/MCCAT

Halima Gadji : la trajectoire tragique d’une icône des écrans

0
L’actrice sénégalo-marocaine est décédée le 26 janvier 2026 à l’âge de 36 ans.

Le 26 janvier 2026, les rideaux sont tombés, et derrière Halima Gadji, l’une des figures les plus marquantes de l’audiovisuel dans la sous-région, joue sa dernière pièce. L’actrice sénégalo-marocaine est décédée à l’âge de 36 ans, laissant derrière elle une œuvre intense, parfois controversée. Pour beaucoup, elle restera Marème Dial, l’héroïne clivante de la série Maîtresse d’un homme marié. Mais en réalité, elle représentait bien plus qu’un simple rôle. Elle était une actrice de rupture, une voix singulière et libre, une femme debout.

Née le 25 août 1989 à Dakar, la capitale du Sénégal, d’un père sénégalais et d’une mère maroco-algérienne, Halima Gadji grandit au carrefour de plusieurs cultures. Cette appartenance multiculturelle a très tôt forgé son rapport avec le monde, son regard sur l’extérieur. Cette sensibilité l’a accompagné tout au long de sa vie et de sa carrière cinématographique.

Son parcours n’est pas celui d’un chemin balisé, puisqu’elle quitte l’école très jeune, en classe de 5e secondaire, animée par la seule conviction intime de devenir actrice. Malgré son handicap naturel de bégaiement, perçu par certains comme un obstacle insurmontable, Halima Gadji a fait preuve de résilience et de détermination.

A travers la rue, elle apprend ce que l’école n’a jamais réussi à lui inculquer. C’est là qu’elle a appris à affronter les autres, à parler, à travailler.

De l’ombre à la lumière

Facebook/Halima
Gadji Halima Gadji a subi toutes les violences qu’une société pouvait exercer sur ses membres.

C’est Abdoulahad Wone, réalisateur de Tundu Wundu qui lui donne son premier grand rôle dans une série , malgré son handicap.

« Ce que je retiens de Halima, c’est vraiment une personne passionnée, vraiment très passionnée, qui aimait son travail, qui aimait le métier parce que je m’en souviens, quand elle est venue en casting pour Tundu Wundu 2, elle était très motivée malgré qu’elle fût bègue », se rappelle le réalisateur.

« Elle me disait tout le temps que chaque fois les gens ne la prenaient pas parce qu’elle bégayait beaucoup. Donc, j’ai été le premier à lui donner sa chance, parce que je pensais qu’elle le méritait puisqu’elle était plus motivée que les autres », témoigne Abdoulahad Wone.

« Elle était pressée de tourner. Chaque fois, elle me demandait : Lahad on tourne quand ? Quand je lui disais : on parle contrat argent, comment on fait ? Elle me répondait : je n’attends même pas ça. Venez, on tourne. Donc vraiment, ce qu’elle a eu après comme succès, elle l’a mérité parce qu’elle s’est donnée à fond. Elle ne calculait pas certaines choses », explique M. Wone.

Selon lui, c’est la passion d’abord qui animait Halima. « L’envie de faire un film, l’envie de jouer, elle avait vraiment ça dans son ADN, comme on dit. Donc c’est une grande tristesse, une grande perte. C’est vraiment regrettable de la perdre à son âge », dit-il.

« Je suis sur un projet et je me disais que comme c’est une amie, je devais l’appeller pour qu’elle vienne booster un peu ma production, mais Dieu en a décidé autrement », regrette le cinéaste.

Sa volonté de réussir, de se détacher du lot a été le viatique de Halima Gadji. Peu à peu, elle apprend à dompter sa voix, son corps, ses silences. Son jeu se construit dans la retenue, le regard, l’intensité.

Et puis, la consécration arrive avec Maîtresse d’un homme marié. Le personnage de Marème Dial, femme ambitieuse, assumée, transgressive dans une société conservatrice, provoque un séisme médiatique. La série devient un phénomène. Halima Gadji, devient malgré elle un symbole. Mais incomprise.

Le poids d’un rôle, la confusion entre fiction et réalité

Facebook/Halima
Gadj Gadji a laissé derrière elle une grande oeuvre cinématographique.

Par son rôle dans Maîtresse d’un homme marié, Halima fait vite face à une violence inattendue. Elle est jugée par la société qui l’a vu naître et grandir. Elle subit des insultes, des jugements moraux, des attaques personnelles. Une bonne partie du public la confond au personnage qu’elle incarne dans le film. Halima encaisse, explique, résiste, avec beaucoup de difficultés. Elle rappelle, inlassablement, que le rôle d’un acteur est de poser des questions, pas de rassurer.

« C’est vrai que les gens ont tendance à confondre personnage et personnalité, ou bien la personne. On fait l’amalgame. Mais bon, ça veut dire que tu as atteint ton objectif, que le contenu que tu as donné a marqué les gens jusqu’à ce qu’ils ne puissent pas faire la distinction entre les deux. Je pense que c’est le signe des grands artistes », argumente Abdoulahad Wone.

Toutefois, l’homme qui lui a donné sa première chance au cinéma rappelle que cette controverse née de son rôle dans Maitresse d’un homme marié lui a ouvert les portes du succès. « Cela lui a permis de se démarquer et de s’identifier. Ce rôle-là lui a permis d’être connue partout dans le monde, de faire le tour du monde », dit-il.

« Donc, si les gens au fond n’aimaient pas, elle n’allait pas avoir autant de succès. Par conséquent, je pense qu’elle a bien fait son travail et c’est ça qui est le plus important », soutient M. Wone.

« En tout cas, (…) elle aimait les défis. Elle ne craignait pas de se surpasser pour satisfaire le réalisateur. C’était une de ses qualités », renchérit-il.

Ce courage lui a valu le respect de ses pairs puisqu’elle reçoit en 2020 le prix de la meilleure interprétation féminine aux Sotigui Awards. La reconnaissance de son talent a largement dépassé les polémiques et les clichés sociaux.

Une combattante de la santé mentale

Facebook/Halima Gadji
Halima Gadji dit avoir reçu une vague de haine des Sénégalais sur les réseaux sociaux pour son rôle dans Maitresse d’un homme marié.

Derrière la célébrité, Halima Gadji ne cache pas ses fragilités. Elle a beaucoup souffert des jugements de la société sur sa personne, pour son rôle joué dans Maitresse d’un homme marié. Sur les réseaux sociaux, elle parle ouvertement de dépression, de pression sociale, du mal-être que peut engendrer l’exposition permanente.

En 2021, dans le documentaire Don’t Call Me Fire, elle s’est livrée avec une sincérité déconcertante. Peu d’actrices africaines l’avaient fait avant elle avec une telle franchise.

A travers ce film, elle a brisé les tabous sur la santé mentale, le « body shaming » et les traumatismes dont sont victimes beaucoup de femmes dans nos sociétés. Elle y aborde également l’identité, la race et le fait de grandir entre deux cultures.

Ses paroles précieuses ont ouvert des brèches. Elles ont permis à d’autres femmes, artistes ou anonymes, de se reconnaître, de se sentir moins seules. Halima avait osé dire tout haut ce que les autres murmuraient.

Digne jusqu’au bout

Quelques heures avant sa mort, Halima Gadji a publié un message lié à un projet culturel, appelant de jeunes talents à se manifester. Comme si, jusqu’à son dernier souffle, elle était restée fidèle à ce qu’elle avait toujours été : une éclaireuse.

Les circonstances exactes de son décès restent entourées de discrétion. Mais l’émotion, elle, a traversé les frontières. Le monde culturel africain vient de perdre erdu l’une de ses voix les plus audacieuses.

Elle a contribué à redéfinir les rôles féminins dans les séries africaines, à complexifier les personnages, à bousculer les certitudes. Elle n’a jamais cherché à plaire à tout prix. Elle a choisi d’être vraie.

Dans un paysage audiovisuel souvent contraint par les conventions, Halima Gadji aura été une actrice de liberté. Une femme qui, malgré ses fragilités, a osé tenir tête au regard des autres.

Digne, elle l’a été jusqu’au bout, malgré ses souffrances. Elle s’en est allée trop tôt. Mais son regard continue de nous interroger.

Hommage de l’État

Au nom du président de la République, du Gouvernement et du peuple sénégalais, le ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme a rendu un hommage appuyé à l’actrice Halima Gadji, dans un communiqué publié le 27 janvier. Il y exprime ses « condoléances les plus attristées » à la famille de la disparue, à ses proches, à la communauté artistique ainsi qu’à tous ceux qui ont été marqués par son œuvre.

« Actrice de talent, Halima Gadji s’est imposée comme une figure majeure de l’audiovisuel sénégalais et africain », souligne le communiqué. Par « la justesse de son jeu, la force de ses interprétations et son professionnalisme », l’artiste a durablement marqué les séries télévisées et les productions audiovisuelles ayant touché un large public, au Sénégal comme au-delà de ses frontières.

Révélée au grand public à travers des rôles devenus emblématiques, elle a su incarner, avec sensibilité et engagement, des personnages profondément en résonance avec la société sénégalaise. Une contribution majeure qui, selon le ministère, a permis de faire de l’audiovisuel « un espace de réflexion, de dialogue et de partage ».

Au-delà de la comédienne, le communiqué salue également la femme : « Halima Gadji laisse le souvenir d’une personnalité engagée, passionnée et profondément attachée aux valeurs humaines et culturelles de son pays ».

En priant pour le repos de l’âme de l’artiste, le ministère de la Culture a enfin estimé que sa disparition constitue « une immense perte pour la nation, pour la communauté artistique et pour l’ensemble du peuple sénégalais ».

Une trace indélébile

Halima Gadji laisse une œuvre brève mais puissante. Après Tundu Wundu d’Abdoulahad Wone, elle s’est fait connaître dans d’autres séries à succès comme Sakho et Mangane, une création originale diffusée sur Canal + et Le futur est à nous de Samantha Biffot et Olivier Szulzynger.

Son enterrement est prévu ce mercredi 28 janvier 2026.

Source: www.bbc.com

Compte rendu du Conseil des ministres du 22 janvier 2026

0

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 22 janvier 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 41 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger

I. DELIBERATIONS

I.1.AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à une demande d’autorisation pour la passation et l’exécution de marchés publics par la procédure d’entente directe dans le cadre des projets spécifiques 2026 du Bureau national des Grands projets du Burkina (BN-GPB).

Pour l’Initiative Présidentielle pour une Education de Qualité (IPEQ), il est prévu :

l’achèvement des travaux de la première phase de construction de 12 amphithéâtres de 500 et 1 000 places à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Manga, Ouahigouya, Dédougou, Banfora, Kaya, Ziniaré, Fada N’Gourma et Gaoua ;

la construction de 02 amphithéâtres de 1000 places à Ouagadougou et Koudougou et de 04 amphithéâtres de 500 places à Bobo-Dioulasso, Ouahigouya, Fada N’Gourma et Tenkodogo ;

la construction de 04 lycées techniques professionnels à Bagré, Samendeni, Yako et Kaya.
Pour l’Initiative Présidentielle pour la Santé (IPS), il est prévu :

la construction de 05 services d’anesthésie réanimation au Centre hospitalier régional (CHR) de Tenkodogo, à l’Hôpital militaire Capitaine Halassane COULIBALY de Ouagadougou, aux Centres hospitaliers universitaires régionaux (CHU-R) de Dédougou et Ouahigouya ainsi qu’au Centre hospitalier universitaire de Bogodogo ;
l’acquisition d’équipements médicotechniques au profit des centres médicaux sanitaires communaux et des services de réanimation de plus de 30 communes de notre pays ;

l’acquisition, l’installation et la maintenance de centrales de distribution d’oxygène et de réseaux de fluides médicaux aux CHR de Tenkodogo, aux CHU-R de Dédougou et Ouahigouya, au CHU Bogodogo et à l’Hôpital militaire Capitaine Halassane COULIBALY de Ouagadougou.

Pour l’Initiative Présidentielle pour la Production Agricole et l’Autosuffisance Alimentaire (IP-P3A), il est prévu l’acquisition de :

06 foreuses avec équipements complets de grande capacité ;
100 tracteurs de 40 CV complets ;
80 semoirs complets de petite capacité ;
120 petites moissonneuses ;
120 motoculteurs complets ;
250 véhicules à deux roues ;
08 camions ;
400 motopompes ;
02 tracteurs multifonctionnels ;
12 égreneuses ;
12 botteleuses.

Pour l’Initiative Présidentielle pour le Développement Communautaire (IPDC), il est prévu l’acquisition d’outils et de petits matériels.

Pour l’Initiative Présidentielle pour la Relève et la Promotion de l’Elite Sportive (IP-RELIS), il est prévul’aménagement de l’esplanade du stade et des terrains d’entraînement du complexe footballistique de Bobo-Dioulasso.

Le montant total cumulé de ces projets spécifiques s’élève à cent dix milliards cinq cent quinze millions neuf cent cinquante-sept mille deux cent cinquante-huit(110 515 957 258) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat.

Le second rapport est relatif à un projet de décret portant approbation des statuts particuliers de l’Agence Faso Mêbo.

L’adoption de ce décret permet à l’Agence Faso Mêbo de se doter de textes règlementaires en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère administratif.

I.2. AU TITRE DE LA PRIMATURE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à deux (02) décrets portant respectivement attributions des membres du Gouvernement et intérim des ministres.

La fixation des attributions des membres du Gouvernement et des ministres chargés de l’intérim constitue une exigence juridique et administrative essentielle au bon fonctionnement de l’appareil d’Etat. Elle résulte de l’adoption du décret n°2026-0006/PF/PRIM du 12 janvier 2026 portant remaniement du Gouvernement.

Ces deux décrets précisent notamment les domaines de compétence des départements ministériels et désignent les ministres intérimaires en vue de l’organisation du travail gouvernemental.

L’adoption de ces décrets permet aux membres du Gouvernement d’accomplir efficacement leurs missions et d’assurer la continuité de l’action gouvernementale.

I.3.AU TITRE DU MINISTERE DE LA GUERRE ET DE LA DEFENSE PATRIOTIQUE

Le Conseil a adopté une ordonnance portant mesures dérogatoires et complémentaires applicables aux Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP).

Le Burkina Faso fait face à une menace terroriste plaçant les Forces armées nationales (FAN) et les Forces de sécurité intérieure (FSI) dans un état d’engagement permanent, avec la nécessité de renforcer leurs effectifs et d’assurer une mobilisation citoyenne plus accrue dans la lutte contre le terrorisme.

Les Volontaires pour la défense de la Patrie constituent un instrument essentiel de mobilisation citoyenne et d’appui aux Forces armées nationales et aux Forces de sécurité intérieure. Leur engagement a permis de renforcer la veille territoriale, la protection des populations et la résilience des communautés face aux menaces sécuritaires.

Les innovations majeures de l’ordonnance sont :

l’adaptation des modalités de recrutement et d’emploi des VDP, notamment par l’introduction du niveau de recrutement et d’emploi régional ;
la facilitation de la mobilité des VDP en fonction des besoins opérationnels ;
l’assouplissement des règles relatives à la durée de l’engagement afin de garantir la continuité de l’action sur le terrain ;
la sécurisation juridique du VDP, en cas de disparition ou de captivité et la prise en compte de ses ayants droit ;
la reconnaissance de l’engagement patriotique du VDP à travers, l’institution de la bonification du temps de production au titre du Service national patriotique, de quotas lors des concours de recrutement d’agents publics et la possibilité de recrutement exceptionnel en qualité d’agent public.
La présente ordonnance n’abroge pas la loi n°028-2022/ALT du 17 décembre 2022 instituant les Volontaires pour la défense de la Patrie. Elle s’inscrit dans une logique de complémentarité et d’adaptation, rendue nécessaire au regard des réalités du terrain.

L’adoption de cette ordonnance permet de renforcer l’efficacité opérationnelle des Volontaires pour la défense de la Patrie aux côtés des Forces armées nationales et des Forces de sécurité intérieure.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté six (06) décrets.

Le premier décret porte exercice du droit de transaction en matière d’infraction douanière au Burkina Faso.

Ce décret vise l’application de la loi n°003-2025/ALT du 24 mars 2025 portant Code des douanes du Burkina Faso. Ce nouveau Code institue le droit de transaction qui permet à l’administration des douanes de conclure un accord avec les contrevenants pour mettre fin aux poursuites, sous réserve du respect des conditions définies.

Le décret précise l’exercice de ce droit de transaction en vue de doter l’administration d’un outil juridique moderne et efficace de gestion du contentieux douanier. Il va entre autres, accélérer le règlement rapide des litiges, désengorger les tribunaux et permettre à l’administration de recouvrer plus rapidement les créances dues à l’Etat.

L’adoption de ce décret permet de renforcer l’arsenal juridique des services douaniers et de lutter efficacement contre la fraude.

Le deuxième décret porte fixation des privilèges et immunités diplomatiques et consulaires en matière douanière.

Ce décret est une application de la loi n°003-2025/ALT du 24 mars 2025 portant Code des douanes du Burkina Faso. Il vise la modernisation et le renforcement de notre cadre juridique en vue de concilier le respect des engagements internationaux du Burkina Faso avec les impératifs de contrôle douanier et de protection des intérêts financiers de l’Etat.

Le présent décret comporte des innovations majeures. A ce titre, il introduit des améliorations substantielles et des clarifications autour :

du cadre des exemptions et renouvellement des avantages en encadrant et précisant les conditions de renouvellement des franchises au-delà d’une durée de séjour de deux (02) ans ;
des mécanismes de contrôle et de régulation des produits sensibles en instituant un système formalisé de contingents trimestriels pour les importations d’alcools, tabacs, conserves et carburants ;
du principe de réciprocité et protection contre les abus en renforçant et détaillant avec précision le caractère strictement personnel, incessible et non transférable des biens admis en franchise ;
de la modernisation et sécurisation des procédures administratives.
L’adoption de ce décret permet de renforcer le dispositif juridique fixant les privilèges et immunités diplomatiques et consulaires en matière douanière.

Le troisième décret porte institution et modalités d’octroi de la délégation de solde aux ayants droit des personnels des Forces de sécurité intérieure décédés en opérations.

Le Gouvernement a institué plusieurs mesures d’accompagnement en faveur des personnels des Forces de sécurité intérieure et des Forces armées nationales et de leurs familles afin d’atténuer leurs souffrances suite aux attaques terroristes. Ces mesures consistent en une indemnisation appelée « délégation de solde » et sont matérialisées à travers les textes règlementaires suivants :

le décret n°2019-0140/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS/MSECU/ MJDHPC/MEEVCC/MDNAC du 18 février 2019 portant modalités d’indemnisation de l’agent des forces de la police nationale, de la garde de sécurité pénitentiaire, des douanes ou des eaux et forêts ayant subi des préjudices dans l’exercice ou en raison de l’exercice de ses fonctions lors d’une attaque terroriste ;

le décret n°2021-0913/PRES/PM/MINEFID/MDNAC du 14 septembre 2021 portant institution d’une délégation de solde aux ayants droit du militaire décédé en opérations intérieures ou de fait d’acte terroriste qui encadre la délégation de solde.

Cependant, la mise en œuvre de ces deux textes a révélé des insuffisances, notamment la disparité de traitement entre les personnels des Forces de sécurité intérieure et des Forces armées nationales.

Le présent décret vise à harmoniser et à rationaliser le cadre juridique existant, en vue de garantir une prise en charge plus équitable et mieux adaptée aux réalités actuelles.

Les principales innovations de ce décret sont :

la clarification des catégories d’ayants droit éligibles à l’indemnité forfaitaire ;

l’élargissement du champ d’application aux opérations de lutte contre le terrorisme, aux attaques terroristes caractérisées, aux opérations de déminage et de dépollution ainsi qu’à la lutte contre le grand banditisme ;
l’instauration d’une clé de répartition forfaitaire entre les bénéficiaires ;

la prise en compte du préjudice matériel subi par le personnel des Forces armées nationales ;
l’introduction d’un délai de prescription de cinq (05) ans pour la soumission des demandes d’indemnisation.
L’adoption de ce décret permet de renforcer l’équité du dispositif de prise en charge des Forces de sécurité intérieure et des Forces armées nationales victimes d’acte terroriste et de leurs ayants droit.

Le quatrième décret porte fixation des conditions et des modalités d’indemnisation des personnels des Forces armées nationales et des Forces de sécurité intérieure ou de leurs ayants droit ayant subi des préjudices du fait d’acte terroriste ou suite à des opérations.

Ce décret vise l’harmonisation des textes du cadre juridique en matière d’indemnisation des personnels des Forces armées nationales et des Forces de sécurité intérieure ou de leurs ayants droit, en vue d’une prise en charge équitable.

L’adoption de ce décret permet de renforcer l’équité du dispositif de prise en charge des personnels des Forces armées nationales et des Forces de sécurité intérieure victimes d’acte terroriste ainsi que de leurs ayants droit.

Le cinquième décret porte création de l’Agence Faso Mêbo.

L’Agence Faso Mêbo est un établissement public de l’Etat dotée de moyens humains et matériels nécessaires à la réalisation des grandes ambitions du Président du Faso dans le domaine des infrastructures.

Cette agence résulte de la mutation de l’Initiative présidentielle Faso Mêbo qui soutient la réhabilitation et l’embellissement des villes et villages du Burkina Faso, à travers une mobilisation des ressources matérielles et financières pour des projets d’intérêts nationaux. Faso Mêbo est la traduction de la volonté du Président du Faso d’accélérer le désenclavement de notre pays et de donner un nouveau visage à l’aménagement urbain des grandes villes du Burkina Faso.

L’innovation majeure portée par cette transformation réside dans le changement de statut qui permet à l’agence de jouir d’une autonomie administrative et financière afin de répondre plus efficacement à l’ensemble de ses missions.

L’adoption de ce décret permet la création de l’Agence Faso Mêbo.

Le sixième décret porte déclaration d’utilité publique urgente le projet de construction des infrastructures de la Société Nouvelle-Brasseries du Faso (SN-BRAFASO) à Bobo-Dioulasso, région du Guiriko.

La SN-BRAFASO prévoit construire sa deuxième brasserie dans la commune de Bobo-Dioulasso. Cette extension vise à renforcer la couverture des services offerts à la population, conformément aux objectifs de développement durable et aux engagements du Gouvernement en matière d’approvisionnement du peuple.

Le site identifié pour le projet se situe à Léguéma dans une zone peu exploitée.

Après les études techniques, sociales, environnementales, il a été établi que l’acquisition de ce terrain est favorable à la réalisation dudit projet.

Ce décret vise à reconnaitre l’intérêt général du projet et à mettre à la disposition de la SN-BRAFASO un site approprié pour l’extension de ses activités.

L’adoption de ce décret permet de déclarer d’utilité publique urgente le projet de construction des infrastructures de la Société Nouvelle-Brasseries du Faso à Bobo-Dioulasso, région du Guiriko.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES

Le Conseil a adopté quatre (04) projetsde loi portant autorisation de ratification de quatre (04) protocoles additionnels au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel (AES), signés le 23 décembre 2025 à Bamako, en République du Mali.

Il s’agit du :

Protocole additionnel relatif aux sessions confédérales des Parlements ;
Protocole additionnel relatif à la défense et à la sécurité ;
Protocole additionnel relatif à la coordination de l’action diplomatique ;
Protocole additionnel relatif à la coordination des actions de développement.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission desdits projets de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DES SERVITEURS DU PEUPLE

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de loi portant statut du personnel de la Présidence du Faso.

Aux termes de la révision constitutionnelle du 29 octobre 2024, des réformes ont été apportées dans le cadre de la refondation de l’Etat et l’amélioration de la gouvernance. C’est ainsi que la Présidence du Faso a été consacrée comme institution constitutionnelle.

Ce projet de loi vise à doter la Présidence du Faso d’un cadre juridique spécifique pour la gestion du personnel afin de répondre plus efficacement à sa mission d’orientation et d’impulsion des politiques publiques pour un développement socio-économique durable et harmonieux de notre pays.

Les innovations majeures du présent projet de loi sont :

la définition d’un cadre juridique spécifique sécurisé pour la gestion du personnel ;
la consécration d’un personnel spécifique constitué des agents contractuels recrutés directement par la Présidence du Faso ;
la consécration d’obligations et de droits spécifiques à l’agent de la Présidence du Faso ;
la soumission de l’agent de la Présidence du Faso à un régime disciplinaire spécifique et contraignant ;
des organes consultatifs propres à la Présidence du Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

Le second rapport est relatif à un projet de décret portant Organisation-type des établissements de formation professionnelle de l’Etat.

La formation professionnelle des agents publics constitue un levier stratégique pour l’amélioration des compétences, l’adaptation aux évolutions des métiers et des politiques publiques ainsi que la promotion de la performance au sein de la fonction publique burkinabè.

Toutefois, des disparités existent dans la structure organisationnelle desdits établissements.

Ce décret vise à harmoniser l’organisation administrative et technique des structures dédiées au développement des compétences des agents publics, afin de répondre efficacement aux besoins de l’administration et d’améliorer la qualité du service public.

L’adoption de ce décret permet d’harmoniser le cadre organisationnel et fonctionnel des établissements de formation professionnelle de l’Etat et partant, de rationaliser leur gestion.

I.7. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret porte approbation des statuts modifiés de la Société de Fabrique et de Pose de Rails.

Ce décret vise la modification du décret n°2024-1780/PRES/PM/MICA/MEF/MID du 31 décembre 2024 portant approbations des statuts de la Société de Fabrique et de Pose de Rails. Il permet de prendre en compte les modifications apportées dans le capital social de ladite société.

L’adoption de ce décret permet de doter la Société de Fabrique et de Pose de Rails de nouveaux textes règlementaires en vue d’accomplir ses missions.

Le deuxième décret porte modification du décret n°2025-0869/PRES/PM/MICA/MEF du 07 juillet 2025 portant création d’une société d’Etat dénommée « FASO YAAR ».

Cette modification vise à étendre les attributions de « FASO YAAR » à la distribution de produits de grande consommation notamment la boisson et le ciment. Elle permet également de modifier la répartition du capital social de la société en prenant en compte l’évolution institutionnelle.

L’adoption de ce décret permet d’étendre les attributions de la Société « FASO YAAR » à la distribution de produits de grande consommation.

Le troisièmedécret porte modification du décret n°2025-0997/PRES/PM/MICA/MEF du 1er août 2025 portant approbation des statuts de la Société d’Etat « FASO YAAR ».

L’adoption de ce décret permet à la Société d’Etat « FASO YAAR » de se doter de textes règlementaires en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2000-189/PRES/PM/MCIA du 17 mai 2000 portant statut général des Sociétés d’Etat.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso à la 9e réunion ministérielle de coordination des quatre pays (Bénin, Burkina Faso, Mali et Tchad) co-auteurs de l’Initiative sectorielle en faveur du coton et la Côte d’Ivoire (C4+), tenue du 26 au 28 novembre 2025 à Bamako, en République du Mali.

Cette réunion a eu pour objectif de présenter la situation de l’état des négociations sur les questions du coton au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) afin d’assurer une meilleure participation de notre pays à la 14e Conférence ministérielle (CM14), prévue du 26 au 29 mars 2026 à Yaoundé au Cameroun.

A l’issue de la 9e réunion ministérielle de coordination, les ministres chargés du Commerce ont adopté une Déclaration dite de Bamako dans laquelle ils ont réaffirmé leur détermination à poursuivre les réformes nationales de modernisation de la filière coton, à promouvoir la transformation locale, à développer les chaînes de valeur régionales et à défendre les intérêts des producteurs africains.

II.2. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a fait au Conseil une communication relative à la participation du Burkina Faso à la 3e réunion ordinaire du Comité de la Convention d’Addis, tenue les 17 et 18 décembre 2025 à Marrakech, au Royaume du Maroc.

La Convention d’Addis établit un cadre juridique pour une évaluation juste et transparente des qualifications de l’enseignement supérieur dans la région Afrique afin de faciliter la coopération et les échanges inter-universitaires à travers la mobilité des étudiants, des chercheurs et des professeurs.

Elle vise à accroitre la coopération et les échanges académiques au sein de l’espace africain d’enseignement supérieur et à soutenir l’intégration régionale à travers le renforcement de la mobilité académique.

Au cours de cette rencontre, la délégation burkinabè a fait une communication sur les réformes de l’enseignement supérieur au Burkina Faso. Elle a en outre remporté un trophée international renforçant le rayonnement de notre pays dans le monde.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A.AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

 Madame Nandy SOME/DIALLO, Mle 59 720 L, Administrateur civil, 1ère classe, 12e échelon, est nommée Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso auprès du Canada ;
 Monsieur Saïdou ZONGO, Mle 49 036 H, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 14e échelon, est nommé Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire, Représentant Permanent du Burkina Faso auprès de l’Organisation des Nations Unies.

B.AU TITRE DE LA PRIMATURE
 Monsieur Wendlarima Hyacinthe OUEDRAOGO, Mle 348 126 V, Enseignant-chercheur, catégorie P, grade initial, 2e échelon, est nommé Conseiller Spécial en question Juridiques et Politiques en remplacement de Monsieur Siaka COULIBALY ;
 Monsieur Blaise KIENTEGA, Journaliste, est nommé Chargé de mission ;
 Monsieur Tho-oh Paz HIEN, Juriste, est nommé Chargé de mission en remplacement de Monsieur Essimayila BAKOUAN ;
 Madame Ida OUEDRAOGO/PARE, Mle 91 270 M, Inspecteur du trésor, 2e classe, 6e échelon, est nommée Directrice générale du Fonds d’appui au sport et à la presse privée (FASP) « WASSA BONDO ».

C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE
 Monsieur Wênd-Bouda Serge SOUBEAGA, Mle 220 642 N, Administrateur civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chargé d’études ;
 Monsieur Emile NABARE, Mle 238 053 K, Administrateur civil, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la planification et du suivi-évaluation ;
 Monsieur Gaoussou YEYE, Mle 98 022 D, Administrateur civil, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets, programmes et du partenariat ;
 Monsieur Abdoulaye DOUBARE, Mle 345 550 R, Administrateur civil, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur des Statistiques sectorielles et de l’évaluation.

D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

 Monsieur Ahmadé Nour GUENDA, Mle 204 606 J, Economiste, 2e classe, 6e échelon, est nommé Directeur général du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) « Tõogo » ;
 Monsieur Antoine OUARI, Mle 54 649 D, Inspecteur du trésor, 2e classe, 7e échelon, est nommé Chef du Bureau de l’analyse opérationnelle à la cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF) ;
 Monsieur Koudbi CONOMBO, Mle 59 670 G, Inspecteur du trésor, 2e classe, 6e échelon, est nommé Chef du Bureau de l’analyse stratégique à la cellule nationale de traitement des informations financières ;
 Monsieur Souleymane RAMDE, Mle 97 702 M, Contrôleur des services financiers, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Comptable principal des matières des Editions SIDWAYA ;
 Monsieur Nouhoun SORI, Mle 228 773 J, Contrôleur des services financiers, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Université Nazi BONI ;
 Monsieur Vlabedar Ulrich Michel MEDA, Mle 257 119 U, Inspecteur du trésor, 2e classe, 1er échelon, est nommé Comptable principal des matières du ministère des Affaires étrangères ;
 Monsieur Tareck Rachid El-Jaber TRAORE, Mle 303 078 N, Contrôleur du Trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Agence d’information du Burkina (AIB).

E.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
 Monsieur Emanoël KABORE, Mle 57 715 C, Inspecteur général de police, 5e classe, 4e échelon, est nommé Conseiller technique ;
 Monsieur Sidbénèwendé Arnaud Omer TEGRE, Officier supérieur, est nommé Conseiller technique ;
 Monsieur Boukary TRAORE, Mle 227 562 U, Commissaire divisionnaire de police, 3e grade, 1er échelon, est nommé Secrétaire permanent du Comité national de lutte contre la drogue ;
 Monsieur Missa MILLOGO, Mle 111 492 U, Contrôleur général de police, catégorie I, 3e échelon, est nommé Directeur de la police judiciaire (DGPN) ;
 Monsieur Valentin KABORE, Mle 239 815 N, Commissaire divisionnaire de police, catégorie I, 3e classe, 1er échelon, est nommé Directeur régional de la police nationale du Bankui ;
 Monsieur Pakindsama OUEDRAOGO, Mle 239 807 L, Commissaire divisionnaire de police, catégorie I, 3e classe, 1er échelon, est nommé Directeur régional de la police nationale du Djôrô.

F.AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES
 Monsieur Sylvain Yamtiguimda YAMEOGO, Mle 104 400 P, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Ambassadeur, Conseiller technique du Ministre des Affaires étrangères ;
 Monsieur Passida Pascal GOUBA, Mle 104 417 L, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Ambassadeur, Chargé de mission ;
 Monsieur Levi YAMEOGO, Mle 236 365 C, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur Europe, Amérique, Océanie et Caraïbes ;
 Monsieur Brahima OUATTARA, Mle 117 016 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Chargé d’études.

G.AU TITRE DU MINISTERE DES SERVITEURS DU PEUPLE
 Monsieur Wendpanga Achille ILBOUDO, Mle 226 376 K, Inspecteur du travail, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chargé de mission ;
 Monsieur Loukoumana ZONO, Mle 104 439 W, Inspecteur du travail, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Chargé de mission ;
 Madame Rita Silvère Sibdou BAMBARA/KABORE, Mle 333 528 U, Médecin généraliste, catégorie PC, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice du Contrôle des services de santé au travail ;
 Monsieur Nicaise BADOLO, Mle 212 155 A, Inspecteur du Travail, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur du Contrôle de l’hygiène et de la sécurité au travail ;
 Monsieur Abdou Karim OUEDRAOGO, Mle 118 975 U, Inspecteur du Travail, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur des mutualités sociales ;
 Monsieur Abdoul Kader KONE, Mle 216 849 V, Inspecteur du Travail, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur de la sécurité et santé au travail ;
 Monsieur Sylvain ZONGO, Mle 247 150 M, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques et du contentieux ;
 Monsieur Firmin BADIEL, Mle 277 809 K, Inspecteur du travail, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la planification et du suivi-évaluation ;
 Monsieur Zinbiè BANI, Mle 303 702 N, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur du contrôle approfondi à l’Agence générale de recrutement de l’Etat ;
 Monsieur Madi CONNOMBO, Mle 278 912 U, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur de la gestion prévisionnelle des emplois et des effectifs de l’Agence générale de recrutement de l’Etat ;
 Monsieur Daouda ZOUGMORE, Mle 212 229 A, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de la gestion des carrières ;
 Monsieur Ousséni TRAORE, Mle 324 709 A, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur des sorties assistées ;
 Monsieur Noufou SAVADOGO, Mle 278 899 G, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur de la législation de la fonction publique.

H.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE

 Monsieur Simandé SAWADOGO, Mle 200 262 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Institut national de formation en travail social.

I.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE

 Monsieur Mathieu LOMPO, Mle 130 434 K, Magistrat, catégorie P5, 1er grade, 4e échelon, est nommé Membre de la Commission nationale de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (CONAHDA) ;
 Monsieur Mamadou OUEDRAOGO, Mle 226 290 M, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur régional des Droits humains, de la promotion de la citoyenneté et de la paix du Djôrô.

J.AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITAL, DES POSTES ET DES COMMUNICATION ELECTRONIQUES
 Monsieur Abdoulaye MAMBONE, Mle 520 788 Y, Juriste, catégorie CS3, échelon E1 (ARCEP), est nommé Directeur de Cabinet ;
 Madame Somborigna Djélika DRABO, Mle 244 966 G, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Directrice de la communication et des relations presse.

K.AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT
 Monsieur Braïma BARRO, Mle 272 810 C, Administrateur des services financiers, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur général de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX) ;
 Monsieur Lodouba KOHIO, Mle 238 361 H, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Chef du Département de la prospective, de la formation, des études et de la coopération au Secrétariat permanent du Centre national de la propriété intellectuelle ;
 Monsieur Wennepousdé Philippe OUEDRAOGO, Mle 212 622 A, Conseiller des affaires économiques, 2e classe, 4e échelon, est nommé Chef du Département des archives, de la documentation et de l’information technique au Secrétariat permanent du Centre national de la propriété intellectuelle ;
 Monsieur Emmanuel ZONGO, Mle 200 584 X, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Chef du Département de la promotion de l’invention et du transfert de technologies au Secrétariat permanent du Centre national de la propriété intellectuelle ;
 Madame Zoénabo NIAMPA, Mle 200 567 T, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Chef du Département de la promotion des créations commerciales et des labels au Secrétariat permanent du Centre national de la propriété intellectuelle ;
 Madame Rihanata OUEDRAOGO, Mle 238 589 N, Conseiller des affaires économiques, 2e classe, 2e échelon, est nommée Chef du Département de la prospective et de l’innovation technologique au Secrétariat permanent de la filière coton libéralisée ;

 Monsieur Mahamoudou ROUAMBA, Mle 212 625 L, Conseiller des affaires économiques, 2e classe, 4e échelon, est nommé Chef du Département de la promotion et du partenariat au Secrétariat permanent de la filières coton libéralisée ;
 Monsieur Hermann Aristide OUEDRAOGO, Mle 247 181 Y, Conseiller des affaires économiques, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur régional de l’industrie, du commerce et de l’artisanat du Nazinon.

L.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
 Monsieur Ouindzanda DABILGOU, Mle 233 937 J, Ingénieur de conception en géologie et mines, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur régional de l’énergie, des mines et des carrières du Goulmou.

M. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES
 Monsieur Dieudonné KYELEM, Mle 37 446 S, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Chargé de mission ;
 Monsieur Victor YAMEOGO, Mle 27 344 Z, Enseignant-chercheur, catégorie P3, grade terminal, 2e échelon, est nommé Chargé de mission ;
 Monsieur Zakaria NEZIEN, Mle 26 142 F, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 17e échelon, est nommé Chargé de mission.

N.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

 Madame Tiertou Edwige DEMBELE/SOME, Mle 334 001 N, Maitre-assistant, catégorie P2, grade initial, 1er échelon, est nommée Directrice générale du Fonds de soutien à l’éducation et à la recherche (FOSER) Bângr Baoobo ;
 Monsieur Antoine BERE, Mle 59 229 S, Professeur titulaire, catégorie P, grade terminal, 2e échelon, est nommé Président de l’Université Joseph KI-ZERBO.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
 de la Caisse d’assurance maladie des Armées (CAMA), au titre du ministère de la Guerre et de la défense patriotique ;
 de l’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA) au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme ;
 du Centre hospitalier universitaire Sourô SANOU (CHUSS) au titre du ministère de la Santé ;
 de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques ;
 de la Minoterie du Faso (MINOFA) au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat ;
 des Universités Norbert ZONGO (UNZ), Daniel OUEZZIN COULIBALY (UDOC) et Joseph KI-ZERBO (UJKZ) ainsi que de l’Ecole normale supérieure (ENS) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

Le Conseil a également procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration de l’Université Norbert ZONGO (UNZ).

A.MINISTERE DE LA GUERRE ET DE LA DEFENSE PATRIOTIQUE
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Patoénéwendé Hervé KINDA, Officier, Administrateur représentant la Brigade nationale de Sapeurs-pompiers au Conseil d’administration de la Caisse d’assurance maladie des Armées (CAMA) pour un premier mandat de trois (03) ans en remplacement de Madame Chamiratou Madina Wendata OUEDRAOGO.

B.MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Hélène SEBOGO, Mle 221 792 L, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C.MINISTERE DE LA SANTE
Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire Sourô SANOU (CHUSS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de la Famille et de la solidarité :
 Monsieur Ollé KAM, Mle 51 713 L, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, en remplacement de Monsieur B. Ali KONE.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’UNIVERSITE NAZI BONI
 Monsieur Adama OUATTARA, Mle 91 426 L, Professeur titulaire hospitalo-universitaire, en remplacement de Monsieur W. Jean DIALLO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CONSEIL REGIONAL DU GUIRIKO
 Monsieur Jacob KOUDOUGOU, Mle 200 322 M, Administrateur civil, en remplacement de Monsieur B. Célestin KOUSSOUBE.

D.MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Bantida Samire YONI, Mle 262 515 M, Commissaire principal de police, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Sécurité au Conseil d’administration de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) pour un premier mandat de trois (03) ans.

E.MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Jean Jacques NIKIEMA, Mle 238 571 L, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Primature au Conseil d’administration de la Minoterie du Faso (MINOFA) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Zakaria GNAMOU.

F.MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCE ET DE L’INNOVATION
Le Conseil a adopté sept (07) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Norbert ZONGO (UNZ) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
 Monsieur Habib Ahmed DJIGA, Mle 231 941 W, Enseignant-chercheur.
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
 Monsieur Kiswende-sida Richard YAMEOGO, Mle 257 161 F, Administrateur des services financiers.
Au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières :
 Monsieur Artio HIEN, Mle 334 078 X, Ingénieur de la géologie et des mines.
Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :
 Monsieur Siébou SOU, Mle 119 824 W, Conseiller des affaires économiques.

Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme :
 Monsieur Bély Hermann Abdoul-Karim NIANGAO, Mle 216 684 N, Conservateur de musée.
Au titre du ministère de la Construction de la Patrie :
 Monsieur Yassia OUEDRAOGO, Mle 211 898 D, Ingénieur de conception en génie civil.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE
 Monsieur Abdoulaye COMPAORE, Mle 258 289 R, Maître de recherche.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE FONDS DE SOUTIEN A L’EDUCATION ET A LA RECHERCHE (FOSER) BANGR BAOOBO
 Monsieur François BONKOUNGOU, Mle 106 399 A, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL ADMINISTRATIF, TECHNIQUE, OUVRIER ET DE SOUTIEN
 Monsieur Rayim Wendé Narcisse OUEDRAOGO, Mle 228 830 X, Conseiller d’éducation.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DU BURKINA FASO

 Monsieur Rimpanga Dominique Aristide KABORE, Mle 23 19 152 L, Ingénieur informaticien.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CONSEIL REGIONAL DE NANDO

 Monsieur Jonas KOALA, Mle 392 922 F, Chargé de recherche.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES DELEGUES ELUS DES ETUDIANTS
 Monsieur Lucien ZONGO, Etudiant, pour la durée de son mandat de Délégué général.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE SYNDICAT DES ENSEIGNANTS
 Monsieur Boukaré OUEDRAOGO, Mle 333 969 R, Enseignant-chercheur.
Le deuxième décret renouvelle le mandat de Monsieur Tiga Alain OUEDRAOGO, Mle 17 702 Z, Maître de recherche, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation au Conseil d’administration de l’Université Norbert ZONGO (UNZ) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le troisième décret renouvelle le mandat de Monsieur Tiga Alain OUEDRAOGO, Mle 17 702 Z, Maître de recherche, Président du Conseil d’administration de l’Université Norbert ZONGO (UNZ) pour une dernière période de trois (03) ans.
Le quatrième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Daniel OUEZZIN COULIBALY (UDOC) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
 Madame Rayangnéwendé Adèle OUEDRAOGO, Mle 254 847 N, Chercheur, en remplacement de Madame Afsata PARE/KABORE.
Au titre du ministère des Serviteurs du Peuple :
 Monsieur Nagaonlé Eric SOME, Mle 231 955 Z, Maître de recherche, en remplacement de Monsieur Pierre BOUNDAONE.
Au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques :
 Monsieur Idrissa OUEDRAOGO, Mle 212 396 X, Administrateur civil.
Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :
 Monsieur Mathué BADIEL, Mle 111 307 G, Conseiller des affaires économiques.
Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme :
 Monsieur Kadré SAWADOGO, Mle 200 487 F, Administrateur des services touristiques.
Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :
 Monsieur Kusavie Crépin SOMDA, Mle 210 951 E, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE FONDS DE SOUTIEN A L’EDUCATION ET A LA RECHERCHE (FOSER) BANGR BAOOBO

 Monsieur Wendpagnagdé Philippe OUEDRAOGO, Mle 53 327 S, Conseiller d’administration scolaire et universitaire.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE (CNRST)

 Monsieur Noufou OUEDRAOGO, Mle 110 932 Y, Chercheur, en remplacement de Monsieur Honoré KAM.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA COMMUNE DE DEDOUGOU
 Monsieur Hamidou ZONGO, Mle 117 054 L, Administrateur civil, en remplacement de Monsieur Karim Lombosa KONDE.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL ADMINISTRATIF, TECHNIQUE, OUVRIER ET DE SOUTIEN

 Monsieur Abdoul Khader TRAORE, Mle 238 265 S, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, en remplacement de Monsieur Mohammed KABRE.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES DELEGUES ELUS DES ETUDIANTS

 Monsieur Wahabo ZOROM, Etudiant en agronomie, pour la durée de son mandat de Délégué général, en remplacement de Monsieur Zakaria KI.

Le cinquième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Ecole normale supérieure (ENS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Sécurité :
 Monsieur Lassina TRAORE, Mle 227 553 W, Commissaire divisionnaire de police.
Au titre du ministère de la Famille et de la solidarité :
 Monsieur Salifou YOUNGA, Mle 55 812 C, Administrateur des affaires sociales.
Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :
 Madame Windpanga Sonia Emilie BELOUM, Mle 217 116 N, Professeur d’éducation physique et sportive.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CONSEIL REGIONAL DE NANDO

 Monsieur Bienzi Didier PARE, Mle 206 357 H, Inspecteur de l’enseignement secondaire.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ENCADREURS PEDAGOGIQUES DE L’ECOLE NORMALE SUPERIEURE
 Monsieur Ouibila Eric YAMEOGO, Mle 105 139 U, Inspecteur de l’enseignement secondaire.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES STAGIAIRES DE L’ECOLE NORMALE SUPERIEURE

 Monsieur Boubou BAMA, Mle 202 982 X, Elève Inspecteur de l’enseignement secondaire, pour la durée de son mandat de Délégué général, en remplacement de Monsieur Dimitri TUINA.
Le sixième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Joseph KI-ZERBO (UJKZ) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
 Monsieur Wendkouni Judicaël DJIGUEMDE, Mle 245 747 P, Enseignant-chercheur, en remplacement de Monsieur Issiaka BELEM.
Au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières :
 Monsieur Gueswindé Samuel DJIGUEMDE, Mle 17 810 334, Ingénieur géologue.
Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme :
 Madame Christine BATIONO/NABALOUM, Mle 250 571 Y, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication.

Au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques :
 Monsieur Borlli Michel Jonas SOME, Mle 102 929 F, Enseignant-chercheur.
Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :
 Monsieur Emmanuel OUEDRAOGO, Mle 111 320 V, Conseiller des affaires économiques.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE (CNRST)

 Monsieur Didier ZIDA, Mle 00 218 842 H, Maître de recherche, en remplacement de Monsieur Oumar SANOGO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE FONDS DE SOUTIEN A L’EDUCATION ET A LA RECHERCHE (FOSER) BANGR BAOOBO
 Monsieur Ollo POODA, Mle 280 291 L, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES SYNDICATS DES ENSEIGNANTS-CHERCHEURS
 Monsieur Roch Modeste MILLOGO, Mle 375 283 J, Enseignant-chercheur, en remplacement de Messieurs Philippe Augustin NIKIEMA et Hugues Roméo BAZIE.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL ADMINISTRATIF, TECHNIQUE, OUVRIER ET DE SOUTIEN
 Monsieur Wend-Panga Jérémie OUEDRAOGO, Mle 398 187 U, Ingénieur des travaux informatiques, en remplacement de Monsieur Elie OUEDRAOGO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES DELEGUES ELUS DES ETUDIANTS
 Monsieur Wendpouiré Aziz Anselme Kevin OUEDRAOGO, Etudiant, pour la durée de son mandat de Délégué général, en remplacement de Messieurs Emmanuel TINDANO et S. Kevin SOME.
Le septième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Joseph KI-ZERBO (UJKZ) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
 Madame Agnès DAHO/COMPAORE, Mle 225 082 B, Administrateur des services financiers.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA COMMUNE DE OUAGADOUGOU
 Monsieur Christian Charles ROUAMBA, Mle 59 715 A, Administrateur civil.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

L’UEMOA salue les performances économiques du Burkina Faso

0

(Ouagadougou, 19 janvier 2026). Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a reçu ce lundi en audience, le président de la Commission de l’Union économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), M. Abdoulaye DIOP.

Le président de la Commission a dressé un bilan positif de la vie de l’UEMOA au Président du Faso. « Les agrégats macroéconomiques se comportent bien dans l’ensemble. Il y a une dynamique économique qui est établie. Il y a une résilience économique aussi qui est affichée », souligne-t-il.

Selon le président de la Commission de l’UEMOA, le Burkina Faso se distingue particulièrement par ses performances dans la croissance économique, la maîtrise de l’inflation, la gestion de la dette, l’équilibre des comptes extérieurs et la consolidation du solde budgétaire. M. DIOP a loué la forte capacité de mobilisation des ressources publiques, ces deux dernières années par le pays des Hommes intègres. « C’est une expérience que nous avons notée et qui doit être partagée. Cette capacité à mobiliser des ressources qui permettent de consolider les comptes publics et de donner plus d’espace budgétaire pour faire face aux besoins des populations et aux différents engagements », soutient-il.

Parmi les bonnes pratiques évoquées et mises en exergue, figurent les Initiatives présidentielles que M. DIOP trouve alignées sur le plan stratégique Impact 2030 de l’UEMOA.

Cette audience a été également une occasion pour M. DIOP d’exprimer la solidarité de l’Union face à la situation sécuritaire dans l’espace communautaire et de saluer les efforts du gouvernement et du Peuple burkinabè pour sortir victorieux.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Le Sénégal remporte la Coupe d’Afrique des nations 2025 en battant le Maroc 

0

Le Sénégal est champion d’Afrique pour la deuxième fois de son histoire.

À l’issue d’un match très tendu, les vainqueurs de la CAN 2021 ont ajouté une deuxième étoile à leur maillot en battant le Maroc (1-0) en finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025, ce dimanche 18 janvier.

Il s’agissait de la première rencontre de l’histoire entre les deux équipes en Coupe d’Afrique des nations, et elle restera dans les mémoires. La rencontre a été marquée par une fin de match à rebondissements.

Dès la cinquième minute, les Sénégalais ont allumé la première mèche sur une tête de Pape Gueye au deuxième poteau sur corner que Bono a sauvé d’un super réflexe.

Quelques minutes plus tard, les Lions de l’Atlas ont tenté de mettre le feu sur une incursion à gauche d’Ismaël Saibari mais son centre à ras-de-terre a été repoussé. Ce dernier a signé la première frappe marocaine peu avant le quart d’heure de jeu mais le cadre s’est dérobé.

Après ces deux occasions, les débats se sont équilibrés et les deux équipes se sont livré un gros duel au milieu de terrain, jusqu’à la 37e minute. Bien servi en profondeur, Iliman Ndiaye s’est présenté en un-contre-un face à Bono mais le gardien, tel un portier de handball, a parfaitement laissé traîner la jambe droite au moment de boucher l’angle et détourné le ballon en corner.

Deux minutes plus tard, sur un centre rentrant parfaitement livré de la gauche, Nayef Aguerd pensait couper une trajectoire parfaite mais n’a plus qu’effleurer le ballon de la tête.

La fin de première mi-temps a été plus animée, le ballon allant d’une surface à l’autre, mais les attaquants ont toujours été rattrapés par une intervention défensive in extremis.

Après une première période plutôt dominée par le Sénégal, le Maroc s’est installé dans le camp sénégalais au retour des vestiaires.

Si les Lions de la Teranga sont allés gêner les hôtes autour de la cinquantième minute, El Kaabi a fait frissonner tout un peuple à la 57e minute quand il s’est retrouvé lancé dans la surface mais à trop ouvert son pied face à Mendy.

Peu après l’heure de jeu, les hommes de Walid Regragui se sont, encore une fois, offert une double occasion dangereuse via El Kaabi puis Ezzalzouli après un ballon perdu par la défense sénégalaise.

Après un choc entre Neil El Aynaoui et El Hadji Malick Diouf, le match a été un temps interrompu mais les deux joueurs ont pu reprendre le match.

Pape Gueye délivre le Sénégal

Le Maroc a continué d’insister, Ezzalzouli sollicitant Édouard Mendy à la réception d’un corner. Mais le Sénégal n’a pas abdiqué et Bono a sauvé les siens sur une frappe somptueuse du gauche d’Ibrahim Mbaye côté droit à l’entrée de la surface à la 89e minute. Dans la foulée, les Sénégalais pensaient ouvrir le score sur corner mais le but a été annulé pour une faute d’Abdoulaye Seck sur Achraf Hakimi.

Dans les derniers instants d’une fin de rencontre tendue, au bout du temps additionnel, le Maroc a obtenu un penalty après consultation de la VAR pour une faute sur Brahim Diaz. Après de longues minutes de confusion, le joueur du Real Madrid a tenté une panenka sur le penalty mais Édouard Mendy s’est saisi du ballon.

En début de prolongation, Pape Gueye a fini par tromper Bono d’une frappe croisée limpide qui a fini sa course dans la lucarne opposée après une récupération sénégalaise (1-0).

Les Marocains ont ensuite poussé pour revenir. Peu avant la pause, Youssef En Nesyri a frôlé le montant droit d’Édouard Mendy d’une tête plongeante. À la 108e minute, les Lions de l’Atlas ont touché la barre sénégalaise sur une tête de Nayef Aguerd.

Les Sénégalais n’ont pas lâché et ont manqué le break de peu sur une double frappe de Cherif Ndiaye qui a d’abord vu son tir à bout portant stoppé par Bono puis manqué le cadre, surpris que le ballon lui revienne dans les pieds. Pape Gueye a expédié une nouvelle frappe sèche de loin pour tenter de tromper Bono à six minutes de la fin mais le portier s’est montré intraitable.

Les Lions de la Teranga ont brillamment défendu toute la fin de rencontre pour finalement décrocher leur deuxième titre continental.

Source: www.olympics.com

Compte rendu du Conseil des ministres du 8 janvier 2026

0

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 08 janvier 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 37 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif à une Ordonnance portant conditions exceptionnelles de nominations des officiers du rang des Forces armées nationales.
Depuis plusieurs années, le Burkina Faso fait face à une menace terroriste plaçant les Forces armées nationales dans un état d’engagement permanent, avec une nécessité de renforcement continu des capacités de commandement et d’encadrement des unités déployées sur les différents théâtres d’opérations.
Ces besoins opérationnels, essentiels à l’efficacité de la conduite des opérations militaires, ne peuvent être pleinement couverts par les mécanismes ordinaires de gestion des carrières prévus par la loi n°039-2024/ALT du 29 novembre 2024 portant statut général des personnels des Forces armées nationales.

La présente ordonnance vise, à titre exceptionnel, la nomination au grade de sous-lieutenant dans la catégorie d’officier du rang, certains sous-officiers de carrière ayant démontré leurs aptitudes au commandement sur le théâtre des opérations et répondant à certaines exigences en termes de durée de service, conformément à la loi n°020-2025/ALT du 22 décembre 2025 portant habilitation du Gouvernement à prendre des mesures dans le cadre des sujétions liées aux nécessités de la défense nationale.

L’adoption de cette ordonnance permet de répondre efficacement aux impératifs liés au renforcement permanent des capacités de commandement et d’encadrement des unités déployées sur le terrain des opérations.
Le second rapport est relatif à un projet de décret portant relecture du décret n°2023-0501/PRES-TRANS/PM/MDAC/MATDS/MEFP/MJDHRI/MEEA du 28 avril 2023 portant création d’une Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie (BVDP).

Cette relecture vise à renforcer l’ancrage normatif et structurel de la Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie, au regard des exigences opérationnelles actuelles.
Les innovations du décret sont, entres autres :
 la consécration du rang d’armée de la Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie ;
 la précision des missions de la Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie ;
 la précision de sa devise ;
 la garantie de la pérennité du décret de création par le renvoi des éléments évolutifs à des textes distincts.
L’adoption de ce décret permet de doter la Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie d’un cadre juridique adapté en vue de faire face efficacement aux enjeux sécuritaires actuels.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret porte redevances aéronautiques et extra-aéronautiques.
Ce décret est une relecture du décret n°2022-054/PRES/PM du 24 janvier 2022 portant redevances aéronautiques et extra-aéronautiques. Depuis l’adoption dudit décret, le secteur de l’aviation civile nationale a connu d’importantes mutations institutionnelles, avec notamment la création de la Société des Aéroports du Faso (SAFA), chargée de la gestion, de l’exploitation, de la construction, du développement, de la modernisation et de l’entretien des aéroports du Burkina Faso.
Ce décret vise la prise en compte de la Société des Aéroports du Faso comme entité principale chargée de la gestion et de la perception des redevances aéronautiques et extra-aéronautiques.

Les principales innovations induites par le décret sont :
 la révision du barème de la redevance des services passagers ;
 l’instauration de nouvelles redevances telles que les redevances de l’aviation civile, les redevances de facilitation, les redevances de développement des infrastructures aéroportuaires, les redevances de sécurisation des transports et transferts de métaux précieux et de devises ;
 la clarification des procédures de facturation, de recouvrement et de contrôle, en vue de renforcer la traçabilité et la transparence des recettes.

L’adoption de ce décret permet l’institution de nouvelles redevances aéroportuaires et l’adaptation du dispositif règlementaire à la création de la Société des Aéroports du Faso.
Le second décret porte autorisation de perception de recettes relatives aux prestations des services d’inspection du travail du ministère en charge du travail et de la protection sociale.

La perception des recettes au titre du ministère en charge du travail et de la protection sociale est régie par plusieurs décrets. Il s’agit du décret n°99-184/PRES/PM/MTESS/MFB du 09 juin 1999 fixant le montant et les modalités de perception des frais imprimés de déclaration d’établissement et son modificatif le décret n°2003-304/PRES/PM/MTEJ/MFB du 16 juin 2003 et du décret n°99-183/PRES/PM/MTESS/MFB du 09 juin 1999 fixant le montant et les modalités de perception des frais de délivrance de l’attestation de soumission aux marchés publics et son modificatif le décret n°2003-303/PRES/PM/MTEJ/MFB du 16 juin 2003.
Après plusieurs années de mise en application de ce cadre règlementaire, des insuffisances ont été constatées. Il s’agit entre autres, de la multiplicité des textes et du contexte évolutif du secteur du travail et de la protection sociale ayant conduit à l’émergence de nouvelles prestations.

Le présent décret consacre en un texte unique, la règlementation relative à la perception des recettes issues des prestations fournies par l’administration du travail et de la protection sociale. Il induit également de nouvelles prestations.
Ces prestations identifiées sont entre autres liées à :
 la délivrance et au renouvellement de l’agrément des bureaux, offices privés de placement et des entreprises de travail temporaire ;

 la délivrance et au renouvellement d’agréments des organismes de vérifications périodiques des machines, matériels et équipements présentant des dangers pour les travailleurs ;
 la délivrance d’agréments des mutuelles sociales et des unions et fédérations de mutuelles sociales.
L’adoption de ce décret permet la mise en place d’un nouveau cadre règlementaire et l’institution de nouvelles recettes en vue d’accroître la part contributive des recettes de services au budget de l’Etat.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif à un projet de loi portant autorisation de ratification du protocole portant amendement de la Convention relative aux infractions et à certains actes survenant à bord des aéronefs, adopté à Montréal le 04 avril 2014.

Le protocole de Montréal est le fruit d’effort de la communauté internationale pour élargir la portée de la Convention de Tokyo, à l’effet de permettre à des Etats autres que l’Etat d’immatriculation de l’aéronef d’exercer leur compétence sur les comportements de passagers indisciplinés. En élargissant la portée de la compétence sur une base obligatoire, le protocole renforce la capacité des Etats de coopérer et de limiter la gravité et la fréquence des comportements indisciplinés à bord des aéronefs.
Le Burkina Faso a activement participé à la conférence diplomatique de Montréal en 2014 au cours de laquelle le protocole a été adopté.
Le protocole est rentré en vigueur le 1er janvier 2020. A ce jour, il enregistre 36 signatures, 20 ratifications, 03 acceptations et 30 adhésions.

Ce projet de loi vise la ratification du protocole par notre pays en vue de donner plein effet à ses dispositions.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.
Le second rapport est relatif à un projet de décret portant révocation du Consul honoraire du Burkina Faso à Bangui, République centrafricaine.
Monsieur Boukaré SALAMBORE a été nommé Consul honoraire du Burkina Faso à Bangui, par décret n°2018-1046/PRES/PM/MAEC/MINEFID du 22 novembre 2018.

Après plusieurs années de service, des manquements et des insuffisances ont été constatés dans l’accomplissement de la mission du Consul honoraire de notre pays à Bangui.
L’adoption de ce décret consacre la révocation de Monsieur Boukaré SALAMBORE de sa fonction de Consul honoraire du Burkina Faso à Bangui pour faute grave, conformément à l’article 15 du décret n°2024-0453/PRES-TRANS/PM/MAECRBE/MEFP du 17 avril 2024 portant réglementation de l’ouverture des postes consulaires honoraires et l’exercice de la fonction de Consul honoraire du Burkina Faso à l’étranger.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret porte organisation du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale.
Ce décret est une relecture du décret n°2024-1464/PRES/PM/MFPTPS du 27 novembre 2024 portant organisation du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale.
Cette relecture vise à prendre en compte le nouveau découpage administratif et les nouvelles orientations du Gouvernement en vue de la rationalisation des structures des départements ministériels et à se conformer au décret portant organisation-type des départements ministériels.
Les innovations majeures du décret sont :
 la création du Secrétariat technique du contrôle de l’Authenticité des diplômes et titres de capacités professionnelles des Agents publics (ST-ADT/AP) ;

 la création d’une Direction régionale de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale en abrégé « DRFPTPS » dans chacune des 17 régions du Burkina Faso par la fusion de la Direction régionale de la Fonction publique et la Direction régionale du Travail et de la protection sociale ;
 la création du poste de Directeur régional adjoint de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;
 le changement de dénomination de la Direction du contrôle de l’hygiène et de la sécurité et santé au travail au sein de l’Inspection médicale du travail qui devient Direction du contrôle de l’hygiène et de la santé au travail ;

 la création d’un service du protocole.
L’adoption de ce décret permet au ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale de se doter de nouveaux textes règlementaires en vue d’assurer efficacement ses missions.
Le second décret porte statut particulier du métier « Mines et énergie ». Ce décret est une relecture du décret n°2021-0430/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 19 mai 2021 portant statut particulier du métier « Mines et énergie » pour se conformer aux changements opérés dans le Répertoire interministériel des métiers de l’Etat (RIME) et actualiser les dispositions concernant la nomenclature des emplois dudit métier.

Les innovations majeures de ce décret sont :
 la nomination des Electrotechniciens dans l’emploi de Technicien supérieur en énergie dans les dispositions transitoires de l’emploi ;
 la nomination des Ingénieurs d’application de la géologie et des mines dans l’emploi d’Ingénieur des travaux en géologie et mines ;

 l’introduction d’une disposition explicitant la notion de « structure de formation publique ou privée agréée par l’Etat », employée pour designer certains établissements de formation professionnelle, dans les dispositions communes ;
 l’introduction d’une disposition spécifique relative au détachement du fonctionnaire stagiaire.
L’adoption de ce décret permet une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif à trois (03) projets de décret portant respectivement nomination à titre sélectif aux grades d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire major, d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire et d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal.

La nomination de ces personnes aux différents grades vise l’application des dispositions du décret n°2017-0885/PRES/PM/MJDHPC/MINEFID du 21 septembre 2017 portant modalités d’avancement dans les corps de la Garde de sécurité pénitentiaire.
L’adoption de ces décrets permet la nomination à titre sélectif de trois (03) personnes au grade d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire major, de cinq (05) personnes au grade d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire et de dix (10) personnes au grade d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal.

Le second rapport est relatif à un décret portant remise de peines à l’occasion du 1er janvier 2026.
La Constitution du 2 juin 1991 en son article 54, accorde un droit de grâce au Chef de l’Etat. Ainsi, à l’occasion du 1er janvier de chaque année, le Chef de l’Etat use de ce droit rendu applicable par la loi n°010-2017/AN du 10 avril 2017 portant régime pénitentiaire au Burkina Faso.
Ce décret vise à accorder des remises totales ou partielles de peines à des détenus condamnés à des peines d’emprisonnement à temps et des commutations de peines à des condamnés à vie et dont les jugements sont devenus définitifs.

Pour la nouvelle année 2026, ce sont trois cent soixante-douze (372) détenus condamnés qui sont concernés pour la remise totale du reliquat de leurs peines et cinq cent quatre-vingt-dix (590) pour une remise partielle de peines allant de 03 à 12 mois et enfin un (01) condamné à vie pour la commutation des peines.
Ces bénéficiaires ont été choisis suivant les critères et conditions tenant à l’âge, à la minorité pénale, à l’état de santé précaire ou à l’intérêt porté aux travaux dans les unités de production agricole, les ateliers et travaux communautaires. Un accent a été également mis sur les condamnés ayant sollicité la commutation de leurs peines à la peine de Travail d’intérêt général (TIG).

Ces mesures de grâce ou de remise de peines s’inscrivent dans une démarche humanitaire visant à offrir une seconde chance aux personnes condamnées ayant manifesté des efforts tangibles de réhabilitation.
L’adoption de ce décret permet la remise totale, partielle et de commutation de peines à neuf cent soixante-trois (963) détenus, à l’occasion du 1er janvier 2026.
La liste de ces bénéficiaires sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant modification du décret n°2024-1251/PRES/PM/MICA/MEF/MI du 29 octobre 2024 portant création d’une société d’économie mixte dénommée « Société de Fabrique et de Pose de Rails ».

La modification de ce décret vise à ramener la participation de la Société Ouest africaine de fonderie (SOAF) de 25% à 5% dans le capital social de la Société de Fabrique et de Pose de Rails (FASO RAILS).
Ainsi, le capital social de FASO RAILS, fixé à dix milliards F CFA, est détenue désormais à 95% par l’Etat burkinabè et ses démembrements et à 5% par le privé.
L’adoption de ce décret permet de modifier les parts détenues par l’Etat et la Société Ouest africaine de fonderie dans le capital social de la Société de Fabrique et de Pose de Rails.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques a fait au Conseil une communication relative à la situation de la collecte bord champs au titre de la campagne agricole 2025-2026.
Le Burkina Faso s’est engagé depuis 2023 dans la mise en œuvre de l’Offensive agropastorale et halieutique (OAPH) dont l’objectif est de parvenir à la souveraineté alimentaire à l’horizon 2025. C’est dans ce cadre que la Société nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire (SONAGESS), érigée en centrale d’achats, pratique la collecte bord champs au titre de la campagne agricole 2025-2026. Cette approche vise l’achat direct auprès des producteurs afin de constituer des stocks de souveraineté, soutenir la production nationale et contribuer à la régulation des marchés.

Ainsi, l’objectif global de la collecte pour la campagne agricole 2025-2026 est de 530 000 tonnes de céréales (maïs, mil, sorgho, riz paddy) et de légumineuses (Niébé/haricot) réparties comme suit :
 300 000 tonnes de riz paddy ;
 150 000 tonnes de maïs ;
 30 000 tonnes de sorgho ;
 15 000 tonnes de mil ;
 35 000 tonnes de niébé.

Le coût de collecte des 530 000 tonnes est évalué à 95 844 025 000 F CFA auxquels il faudra ajouter les charges inhérentes (transport, manutention, etc.) et le coût lié à l’acquisition des matériels. Le financement est assuré en grande partie par les ressources propres de la SONAGESS et des concours financiers. Les prix d’achat ont été fixés de manière rémunératrice pour les producteurs tout en préservant les capacités de régulation des marchés.
Une dynamique positive enregistrée au cours du mois de décembre laisse entrevoir une amélioration progressive des performances de collecte.

II.2. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil trois (03) communications :
 la première communication est relative à l’élection du Burkina Faso dans trois organes subsidiaires de l’UNESCO, à l’occasion de la 43e Conférence générale, tenue le 10 novembre 2025 à Samarcande, en Ouzbékistan.

Le Burkina Faso a été élu au sein du Comité juridique pour un mandat de deux (02) ans, du Conseil du programme hydrologique intergouvernemental (PHI) pour un mandat de quatre (04) ans et du Comité intergouvernemental pour la promotion du retour des biens culturels à leur pays d’origine pour un mandat de quatre (04) ans.
Ce succès diplomatique illustre la pertinence du changement de paradigme impulsé par son Excellence Monsieur le Président du Faso, fondée sur l’affirmation de notre souveraineté, la diversification de nos partenariats et l’engagement d’une diplomatie d’influence au service du peuple.

La Conférence générale, organe suprême de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), réunit tous les deux ans les représentants des Etats membres pour définir les orientations stratégiques et adopter le budget.
 la deuxième communication est relative au compte rendu de la participation du Burkina Faso à la 65e session de la Commission préparatoire de l’Organisation du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires (OTICE), tenue du 10 au 14 novembre 2025 à Vienne en Autriche.

Au cours de la session, le Burkina Faso a réaffirmé son attachement au désarmement nucléaire et à l’universalisation du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires (TICE). La délégation burkinabè a également profité de cette tribune pour plaider en faveur des projets de renforcement des capacités du Centre national de données (CND).

Notre pays, inscrit dans une dynamique de développement de l’énergie nucléaire à des fins civiles, a saisi l’occasion pour renforcer les capacités de ses experts en vue d’une meilleure appropriation des questions nucléaires dans la perspective d’une fructueuse collaboration avec les autres Etats.
 la troisième communication est relative au compte rendu de la tenue couplée de la 5e session de la Commission mixte de coopération entre le Burkina Faso et le Royaume du Maroc ainsi que la célébration du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, tenues le 10 décembre 2025 à Ouagadougou.

La 5e session de la Commission mixte de coopération entre le Burkina Faso et le Royaume du Maroc a permis d’élargir le cadre juridique de la coopération entre les deux pays à d’autres domaines mutuellement avantageux. A l’issue des travaux, douze (12) accords ont été signés portant entre autres, sur le travail, les permis de conduire nationaux, la protection civile, la jeunesse, l’agriculture, les infrastructures routières, l’octroi de bourses et la formation professionnelle.

La célébration du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays a été marquée par l’organisation d’un panel autour de deux thèmes à savoir « Coopération entre le Burkina Faso et le Royaume du Maroc dans les domaines de la formation professionnelle et académique : opportunités, défis et perspectives » et « Initiatives royales pour l’accès des pays du Sahel à l’Océan atlantique : état des lieux, défis et perspectives pour le Burkina Faso ».

II.3. Le ministre de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso au Salon international de l’Entrepreneuriat-AES, tenu du 18 au 21 novembre 2025 à Bamako, République du Mali.
Organisé sous le thème « Entrepreneuriat, facteur d’intégration et de développement économique des pays de la Confédération de l’AES », ce salon s’inscrit dans la dynamique de coopération et d’intégration économique prônée par la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Il a servi de plateforme d’échanges, d’apprentissage et de valorisation des initiatives entrepreneuriales portées par les acteurs économiques, institutionnels et académiques de l’espace confédéral.

La délégation du Burkina Faso a exposé des produits de jeunes entrepreneurs nationaux. Elle a par ailleurs mis en lumière les politiques et initiatives de notre pays en matière d’entrepreneuriat, de formation professionnelle et d’innovation.
II.4. Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a présenté au Conseil une communication relative à l’approbation du Burkina Faso pour l’organisation de la 10e édition du Championnat d’Afrique de scrabble francophone (CHAMPAS), prévue du 09 au 19 avril 2026 à Ouagadougou.

Ce championnat est une tribune d’expression et d’intégration de la jeunesse africaine. Le Comité exécutif de la Confédération africaine de scrabble francophone (CASF) a porté son choix pour la première fois sur notre pays qui abritera le 10e CHAMPAS en raison de son dynamisme, de sa contribution à la promotion du scrabble éducatif et des efforts des plus hautes autorités dans l’intégration des peuples africains.
Cette activité connaitra la participation de plus de dix-neuf (19) pays africains.

III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Les personnes dont les noms suivent sont nommées à titre sélectif au grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire major pour compter du 21/07/2025.
 Madame Naloubebouolè Annick DABIRE, Mle 92 573 P ;
 Madame Henriette RAMDE/NIKIEMA, Mle 92 575 M ;
 Monsieur Honoré Grégoire KARAMBERY, Mle 92 574 D.

Les personnes dont les noms suivent sont nommées à titre sélectif au grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire pour compter du 08/07/2025.
 Monsieur Etienne KAGAMBEGA, Mle 222 272 J ;
 Monsieur Etienne KANGABEGA, Mle 222 271 C ;
 Monsieur Abdoulaye KEBRE, Mle 222 269 H ;
 Monsieur Hubert KI, Mle 222 273 X ;
 Monsieur Frédéric OUEDRAOGO, Mle 222 270 V.

Les personnes dont les noms suivent sont nommées à titre sélectif au grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire principal pour compter du 22/07/2025.
 Monsieur René 1er triplet BAKIONO, Mle 113 352 P ;
 Monsieur Apollinaire KABORE, Mle 92 598 G ;
 Monsieur Paul KABORE, Mle 92 601 C ;
 Monsieur Issouf KOUSSOUBE, Mle 222 275 V ;
 Monsieur Nia Zié OUATTARA, Mle 57 362 L ;
 Monsieur Siaka OUATTARA, Mle 240 039 M ;
 Monsieur Alexis PARE, Mle 213 760 M ;
 Monsieur Soumaïla SEBEGO, Mle 59 961 E ;
 Monsieur Sààyirnibè Jean Eudes SOME, Mle 203 376 K ;
 Monsieur Dialinli YONLI, Mle 98 081 F.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
 de l’Académie de police (AP) au titre du ministère de la Sécurité ;
 des Centres hospitaliers régionaux (CHR) de Koudougou et de Kaya ainsi que du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Tengandogo au titre du ministère de la Santé ;
 de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques ;
 de l’Institut géographique du Burkina (IGB) au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement.
Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration de l’Académie de police (AP) et de l’Institut géographique du Burkina (IGB).

A. MINISTERE DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Académie de police (AP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Sécurité :
 Monsieur Barké Ibrahima TALL, Mle 111 486 E, Contrôleur général de police, en remplacement de Madame Marie Denise SEBGO ;
 Monsieur Bénéwindé SANKARA, Mle 119 404 P, Commissaire divisionnaire de police, en remplacement de Monsieur Wendinmanegdé Emmanuel ZONGO.
Au titre du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions :
 Monsieur Seydou SOULAMA, Mle 130 401 U, Magistrat, en remplacement de Madame Antoinette KANZIE.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CORPS PROFESSORAL DE L’ACADEMIE DE POLICE

 Monsieur Jeano NADEMBEGA, Mle 283 353 T, Commissaire principal de police, en remplacement de Monsieur Wambi Roland ZONGO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE L’ACADEMIE DE POLICE

 Monsieur Kotié Alidou ZIBA, Mle 203 507 Z, Lieutenant de police, en remplacement de Monsieur Yam Hossény 2e jumeau ZONGO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE COMITE DES ELEVES DE L’ACADEMIE DE POLICE

 Monsieur Arnaud YE, Mle 109 585, Elève Commissaire de police, pour la durée de son mandat de Délégué général, en remplacement de Monsieur Sakado Edmond OUEDRAOGO.
Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Académie de police (AP) pour une dernière période de trois (03) ans.
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
 Madame Patricia Lucie OUEDRAOGO/ZOUNGRANA, Mle 59 245 P, Professeur titulaire en Mathématiques.
Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

 Madame Esther Wendpouiré SAWADOGO, Mle 238 003 P, Conseiller en gestion des ressources humaines.
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
 Monsieur Kiswendssida Issaka YAMEOGO, Mle 212 319 Y, Conseiller des affaires économiques.
Le troisième décret nomme Monsieur Barké Ibrahima TALL, Mle 111 486 E, Contrôleur général de police, Président du Conseil d’administration de l’Académie de police (AP) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Marie Denise SEBGO.

B. MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Zakariya SAWADOGO, Mle 226 327 D, Inspecteur du travail, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional (CHR) de Koudougou pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Yamganégré Jude OUEDRAOGO.
Le deuxième décret nomme Monsieur Wendinmi Parfait KABORE, Mle 97 990 P, Inspecteur du travail, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional (CHR) de Kaya pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Djissé SOUGUE.

Le troisième décret nomme Monsieur Issoufou OUEDRAOGO, Mle 105 246 A, Inspecteur du travail, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Tengandogo pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Daouda OUEDRAOGO.

C. MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat de Monsieur Casimir NIKIEMA, Mle 109 906 N, Ingénieur de conception en informatique, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie et des finances au Conseil d’administration de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) pour une dernière période de trois (03) ans.

D. MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Betersoghné Cuthbert SOMDA, Officier, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants au Conseil d’administration de l’Institut géographique du Burkina (IGB) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Institut géographique du Burkina (IGB) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement :
 Monsieur Michel KAFANDO, Mle 39 679 C, Inspecteur du trésor.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERONNEL DE L’INSTITUT GEOGRAPHIQUE DU BURKINA

 Madame Bienlo Olga Michelle KAMBIRE/KY, Mle 50 001 W, Agent commercial.
Le troisième décret renouvelle le mandat de Monsieur Michel KAFANDO, Mle 39 679 C, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’administration de l’Institut géographique du Burkina (IGB) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le Porte-parole du Gouvernement,
Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Chevalier de l’Ordre de l’Etalon

CAN 2025 : pourquoi la victoire du Cameroun contre le Gabon représente plus que 3 points

0

Conquérant mais pas souverain, le Cameroun a battu difficilement le Gabon (1-0), mercredi soir pour son entrée en lice à la CAN 2025.

Ce n’était pas flamboyant, c’était loin de la maîtrise technique affichée par le Sénégal, la supériorité dégagée par la Tunisie ou l’efficacité projetée par l’Algérie, mais cette victoire face au Gabon (1-0) un soir de réveillon a tellement de quoi ravir les inconditionnels des Lions indomptables.

Pourquoi ? Parce qu’elle ramène à la surface ce qui a tant caractérisé cette grande nation du continent : le « Hemlè », cet état d’esprit de combativité, de fierté, de dépassement de soi et d’unité inébranlable.

Un Cameroun qui rappelle celui de 2017

Tout cela s’est étalé sur le terrain, mercredi soir à Agadir face aux Panthères. Avec un collectif aux qualités intrinsèques loin d’être impressionnantes, même si Bryan Mbeumo et Carlos Baleba représentent des valeurs au dessus de la moyenne. Sans oublier Etta Eyong, auteur de l’unique but, et dont le potentiel laisse entrevoir un avenir très prometteur.

Ce succès sanctionne donc une entrée en lice réussi pour les Lions indomptables. Ce n’était pas gagné tant les réserves qui ont escorté cette sélection avant le tournoi étaient nombreuses – à juste titre avec un environnement éruptif (limogeage de Marc Brys, plusieurs cadres écartés, nouveau sélectionneur novices…).

Personne n’attend ces Lions indomptables. Ils ne font pas partie des favoris. Peut-être que ça va voler en éclat contre une adversité plus féroce. Mais les ingrédients rassemblés par ces Lions indomptables font furieusement pensé à 2017. Et tout le monde sait comment l’histoire s’est terminée, cette année là.

Source: www.afrik-foot.com

Clôture de la 2e session du collège des Chefs d’État de l’AES

0

Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ prend la tête de la Confédération des Etats du Sahel

(Bamako, 23 décembre 2025). La 2e session du collège des Chefs d’État de la Conférence de la Confédération des États du Sahel a clos ses travaux, ce mardi après-midi, avec la désignation du Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ comme Président de la Confédération des États du Sahel (AES) pour un mandat d’un an.

Le Président sortant, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la République du Mali a passé le témoin au Président entrant, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso.

Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a salué le travail abattu par son prédécesseur et dit accepté cette présidence de la Confédération des États du Sahel avec responsabilité et engagement. Il a invité les Forces de défense et sécurité, les diplomates et les acteurs du développement, les populations à s’engager avec détermination pour faire de l’AES un espace viable.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

CAN 2025 : remontada à la 98e minute pour le Burkina Faso, auteur du premier exploit de cette édition

0

©IconSport

Le Burkina Faso a renversé une partie mal embarquée ce mercredi pour arracher la victoire à la dernière minute lors de son premier match à la CAN 2025.

Renversant Burkina Faso. Cueillis à froid cinq minutes avant la fin du temps réglementaire, les Etalons ont renversé la table dans les arrêts de jeu pour s’offrir une précieuse victoire d’entrée à la CAN 2025, ce mercredi, au Maroc.

Le Burkina Faso mené en dépit de son avantage numérique

Sur la pelouse du Stade Mohammed V de Casablanca, les joueurs de Brama Traoré se sont imposés 2-1 face à la Guinée équatoriale, réduite en infériorité numérique à compter de la 50e minute de jeu. Fautif sur une dangereuse semelle essuyée sur la cheville de Bertrand Traoré, Basilio Ndong se faisait logiquement expulser après consultation de la VAR.

Cela n’empêchait pas les Équato-Guinéens d’ouvrir le score contre le cours du jeu à la 85e. En effet, sur un corner tiré à gauche, Marvin Anieboh plaçait une reprise de la tête imparable dans la lucarne droite d’Hervé Koffi.

Edmond Tapsoba porte le Burkina Faso dans les arrêts de jeu

Longtemps inefficaces, les Burkinabè trouvaient enfin la faille dans les arrêts de jeu. Sur une perte de balle de Dango Ouattara, accroché dans la surface, le rentrant Georgi Minoungou ajustait parfaitement Jesús Owono à gauche pour égaliser (90e+5).

Trois minutes plus tard, Edmond Tapsoba, déjà à l’avant-dernière passe sur l’égalisation, plaçait une tête rageuse au second poteau pour reprendre un centre légèrement dévié provenant de droite (90e+8)..

Source: www.afrik-foot.com