dimanche, août 31, 2025

Proverbe: Eduquer une femme, c'est éduquer un village.

Accueil Blog Page 3

Le Nigeria remet la main sur la CAN féminine et remporte sa 10e compétition contre le Maroc

0

Menées 2-0, les Nigérianes ont refait leur retard et marqué ce samedi le but vainqueur à la 88e minute. Elles remportent leur 10e CAN en 13 éditions disputées.

Le Nigeria récupère sa couronne. Sept ans après leur dernier sacre, les Super Falcons ont remporté ce samedi la 10e Coupe d’Afrique des nations de leur histoire en 13 éditions disputées, en battant le Maroc à Rabat (3-2). Le tout dans un scénario épique, puisqu’elles étaient menées 2-0 à la pause, après des buts de Ghizlane Chebbak sur un tir de loin (12e, 1-0) puis de Sanaâ Mssoudy d’un tir croisé du gauche (24e, 2-0).

Les Nigérianes ont mis une heure à rentrer pleinement dans la partie, mais se sont réveillées au bon moment. Esther Okoronkwo a réduit la marque sur penalty (61e, 2-1), avant de se muer en passeuse décisive pour Folashade Ijamilusi (73e, 2-2). Le but de la victoire, une belle reprise de volée à la réception d’un coup franc tiré aux abords de la surface, a été inscrit par la joueuse du PSG Jennifer Echegini (89e, 2-3), qui a ainsi offert la victoire aux Nigérianes et douché le stade de Rabat, incrédule face à ce scénario cruel.

Le Maroc n’a pu refaire son retard et échoue une deuxième fois d’affilée en finale, après sa défaite en 2022 contre l’Afrique du Sud. Avec cet échec marocain, les Banyana Banyana restent d’ailleurs les seules à avoir privé le Nigeria de trophée continental, avec la Guinée équatoriale, victorieuse en 2008 et 2012 en finale.

Source:www.lequipe.fr

Clôture en beauté de la 2ème édition de la Foire Artisanale Africaine des Diasporas (FAAD)

0

Placée sous le parrainage de Mme Ernestine Ilboudo, Directrice Qualité Systèmes et Développement Durable (RSE), la deuxième édition de la Foire Artisanale Africaine des Diasporas (FAAD), s’est clôturée le 06 juillet 2025 à Montrouge, dans les Hauts-de-Seine.

Organisée par le Groupe Faso Diasporama, cet événement a rassemblé diverses communautés issues des diasporas et les montrougiens autour de la valorisation de l’artisanat et du patrimoine culturel des diasporas.

Visant à renforcer les liens entre les cultures des diasporas et les populations de la région Île-de-France, en particulier celle de Montrouge, la FAAD s’est tenue du 04 au 06 juillet 2025. Elle a pu faire découvrir aux public, le très riche univers de l’artisanat tels que le bronze, la maroquinerie, la sculpture, la vannerie, la poterie, le tissage, la cosmétique, la décoration, l’artisanat de récupération, l’art vestimentaire.  Ainsi de nombreux pays dont le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, les Comores, la Côte d’Ivoire, la Martinique, le Maroc, le Congo, la République Démocratique le Congo, le Mali, le Mozambique, le Sénégal et le Togo y ont exposé des produits artisanaux de qualité.

Outre l’exposition-vente de produits de l’artisanat, des conférences sur les défis de l’industrie textile africaine et sur l’histoire des empires Afro-Caribéennes respectivement animés par Mme Larba Mombidja, Styliste togolaise, M. Sayouba Traoré, journaliste et écrivain burkinabè et par M. Jordan SIA ALGER, historien anthropologue béninois et martiniquais ont enrichi le programme de cette 2ème édition.   

La projection du film SIRA de la réalisatrice Apolline TRAORE, médaillée d’argent au Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou 2025 et un défilé de mode haut en couleur, sublimé par les collections des stylistes Sadio Bee du Sénégal, Victorine Compaoré du Burkina Faso (Vichy), Djamila Compaoré du Burkina Faso (Beogo-Néré), Karim Bokoum (KBDS) du Burkina Faso ont magnifié l’élégance et la beauté des textiles des diasporas.     

La fête n’aurait pas été aussi belle sans la dégustation de mets culinaires typiques des diasporas, une tombola, les animations musicales du talentueux DJ Zimpala et les prestations musicales live de Big Desal, Bitiene Bako, Jule.O, Cheezy du Burkina Faso, Tupaï & The Healerz de la Côte d’Ivoire et Oboo Afrhipop du Mali. Des artistes au grand cœur que Faso Diasporama remercie très chaleureusement.  

Les remerciements vont également à la représentation diplomatique du Burkina Faso à Paris (Ambassade et Consulat général), la Marraine de la foire Mme Ernestine Ilboudo, la Mairie de Montrouge, l’Association Solidarité Montrouge Cameroun, Mme la Ministre de la santé du Burkina Faso, la Délégation permanente du Sénégal auprès de l’UNESCO, les exposants et les partenaires dont le soutien et la présence ont rehaussé l’éclat de cette deuxième édition.

La Foire Artisanale Africaine des Diasporas vous donne d’ores et déjà rendez-vous en 2025 pour une troisième édition plus riche.

(Photos sur la page Facebook de Faso Diasporama)

Bientôt la diffusion de l’intégralité de la FAAD

Sénégal: l’armée française quitte le pays et met fin à sa présence permanente, datant de 1960

0
A French Legionaire of the Boali contingent sits in a mobile patrol, 17 July 2007, in Bangui. France presently has 400 troops stationed in the Central African Republic with half of them based in the north-east of the country near the borders with Chad and Sudan. AFP PHOTO / LIONEL HEALING


La France a restitué ce jeudi 17 juillet les deux dernières installations militaires françaises au Sénégal, marquant la fin de la présence permanente de l’armée dans le pays datant de 1960.

L’armée française a mis fin ce jeudi 17 juillet à sa présence militaire permanente en Afrique de l’Ouest et centrale, lors d’une cérémonie solennelle et historique à Dakar où elle a officiellement restitué ses dernières installations militaires françaises au Sénégal.

Ce retrait français, amorcé ces dernières années, intervient alors que la région du Sahel est confrontée à des attaques jihadistes croissantes au Mali (dont une récente tout près du Sénégal), au Burkina Faso et au Niger.

La cérémonie de restitution a débuté jeudi matin à Dakar, capitale du Sénégal. Une remise symbolique des clefs du « camp Geille », la plus grande installation militaire française au Sénégal, a été organisée entre le chef d’état-major des armées du Sénégal, le général Mbaye Cissé, et le général Pascal Ianni, à la tête du commandement de l’armée française pour l’Afrique.

Depuis 2022, l’armée française a mis fin à sa présence permanente au Mali, au Burkina Faso, au Niger, au Tchad, en Côte d’Ivoire et au Gabon, où la base française s’est muée en « camp partagé » gabono-français axé sur la formation.

Ce jour marque la fin officielle des Éléments Français au Sénégal (EFS), qui comprenaient environ 350 militaires français ayant pour mission principale de conduire des activités de partenariat militaire opérationnel avec les forces armées sénégalaises.

Le retrait français avait été entamé en mars et plusieurs installations avaient déjà été restituées depuis début mars par l’armée française.

Le camp Geille, situé dans le quartier de Ouakam à Dakar, abrite le poste de commandement de l’état-major interarmées et l’unité de coopération régionale.

Le Sénégal est resté après son indépendance l’un des alliés africains les plus sûrs de la France, ancienne puissance coloniale dominante en Afrique de l’Ouest.

Pas de rupture mais un « partenariat rénové » avec la France

Mais les nouveaux dirigeants en fonction depuis avril 2024 ont promis de traiter désormais la France à l’égal des autres partenaires étrangers, au nom d’une souveraineté recouvrée.

Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, arrivé au pouvoir avec un agenda de rupture, avait annoncé en novembre 2024 la fin, en 2025, de toute présence militaire française et étrangère sur le sol national.

« Le Sénégal est un pays indépendant, c’est un pays souverain et la souveraineté ne s’accommode pas de la présence de bases militaires dans un pays souverain », avait alors déclaré Bassirou Diomaye Faye. Il avait assuré qu’il ne s’agissait pas d’un acte de « rupture » et défendu un « partenariat rénové » avec l’ancienne puissance coloniale et alliée historique française.

La présence militaire française au Sénégal a reposé depuis 1960 sur des accords de défense et de coopération bilatéraux, avec un « appui à construction » de l’armée sénégalaise entre 1960 et 1974. Ce retrait avait de fait été acté côté français à partir de 2011/2012.

En 2011, les Forces Françaises du Cap-Vert (FFCV), crées en 1974, avaient laissé la place aux EFS, ne disposant pas d’unités combattantes mais d’un réservoir d’instructeurs spécialisés.

En 2012, un changement de la forme du partenariat militaire est entériné par la signature du traité instituant un partenariat en matière de coopération militaire entre les deux pays. La défense de l’intégrité du territoire est alors assurée par les seules forces armées sénégalaises (plus d’unités combattantes françaises).

Le retrait français du Sénégal s’est fait dans la concertation, dans un paysage sur le continent africain largement défiant sinon hostile envers la présence française.

Face à la prise de pouvoir, par des putschs, de juntes devenues hostiles au Sahel, l’armée française déployée dans la lutte antijihadiste a dû plier bagage, de gré ou de force.

Elle dispose toujours d’une base, à Djibouti, qui accueille 1.500 personnes. Paris souhaite en faire un « point de projection » pour les « missions » en Afrique, après le retrait de ses forces du Sahel.

Source: www.bfmtv.com

Pourquoi l’Afrique du Sud a renoncé à la bombe atomique

0
Colored flag of South Africa

L’ex-pays de l’apartheid, l’un des plus gros producteurs d’uranium, reste le seul au monde à avoir volontairement abandonné l’arme nucléaire.

C’est un cas unique. L’Afrique du Sud a volontairement renoncé à l’arme nucléaire après l’avoir développée jusqu’à son terme : six bombes atomiques démantelées suivies d’une adhésion au traité de non-prolifération. L’affaire s’est déroulée en 1991 mais n’a été révélée que deux ans plus tard par le président sud-africain Frederik De Klerk dans un discours historique devant le Parlement.

Le pays entame ses recherches dans les années 1960, à la faveur de ses importantes réserves d’uranium. Le programme se veut d’abord pacifique. Mais une filière militaire secrète se met en place une décennie plus tard. L’URSS étend son influence sur le continent africain, son allié cubain déstabilise l’Angola.

Washington s’interpose

La nation de l’apartheid prend peur. D’autant qu’elle fait figure de paria et ne peut compter que sur ses propres forces. Ses savants s’activent, avec occasionnellement l’aide de la France, d’Israël et de l’Allemagne de l’Ouest. Une usine d’enrichissement voit le jour à Pelindaba, à l’ouest de Pretoria.

Un essai nucléaire souterrain doit même avoir lieu en 1977. Sauf que Washington s’interpose et que le projet capote. Qu’importe, le pays entretient le doute sur ses capacités nucléaires. La dissuasion est à ce prix. Sur les sept bombes dans les cartons, six sont achevées, chacune d’une puissance équivalente à la déflagration de Hiroshima.

De Klerk ne laisse pas le temps à ses ingénieurs de mettre au point la dernière. L’écroulement de l’Empire soviétique et la fin de la Guerre froide le convainquent de tirer une croix sur son ambition nucléaire. Le 24 mars 1993, il le révèle devant le Parlement. À ce jour, l’Afrique du Sud reste le seul pays au monde à avoir abandonné de son propre chef le statut de puissance nucléaire dont il s’était doté.

Source: www.lepoint.fr

CAN féminine 2025: le Maroc et le Nigeria se qualifient sans difficulté pour les demi-finales

0

Le Maroc, hôte de la compétition, a maîtrisé le Mali (3-1) pour se qualifier en demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025, devant son public à Rabat. Dans l’autre affiche de la journée, le Nigeria a écrasé sans difficulté la Zambie (5-0) et s’avance d’ores et déjà comme le prétendant numéro un au sacre final, qui serait synonyme de 10e titre de championnes d’Afrique pour les Nigérianes.

Les Lionnes de l’Atlas seront au rendez-vous du dernier carré. Le Maroc, hôte de cette édition 2025, a dominé son quart de finale face au Mali (3-1) ce vendredi à Rabat.

L’attaquante Ibtissam Jraidi a mis les Lionnes sur de bons rails en marquant dès les premières minutes (7e, 1-0), pour débuter un match globalement maîtrisé par les Marocaines qui ont monopolisé le ballon (60% de possession sur 90 minutes). Les Aiglonnes ont cru relancer le match avant la mi-temps avant de voir le but de l’égalisation être refusé pour un hors-jeu (37e).

En fin de match, Jraidi s’est offert un doublé sur pénalty (79e, 2-0) pour creuser l’écart, avant que l’attaquant du RC Strasbourg Kenza Chapelle, toute juste rentrée en jeu à la 84e minute, ne vienne mettre le Maroc définitivement hors de portée des Aiglonnes avec un troisième but (89e, 3-0). Le Mali a tout de même réussi à arracher un pénalty dans les dernières secondes, transformé par Aïssata Traoré (90e+7, 3-1). Une réaction trop tardive pour les Maliennes dans ce match.

Après la désillusion de la finale perdue contre l’Afrique du Sud en 2022, les Lionnes de l’Atlas sont qualifiées en demi-finale de la compétition pour la seconde fois consécutive et sont en bonne voie pour aller décrocher leur premier titre continental. Elles croiseront la route de l’Algérie ou du Ghana dans le dernier carré.

Le Nigeria vers un 10e sacre ?

La marche des quarts de finale était en revanche bien trop haute pour la Zambie. D’autant plus face à une équipe du Nigeria qui s’avançait forte de son statut de référence absolue de la Coupe d’Afrique des nations féminine (9 titres remportés en 13 éditions depuis 1998) et qui n’a fait qu’une bouchée des Copper Queens (5-0) ce vendredi à Casablanca.

Les Super Falcons ont réalisé un départ canon pour lancer ce premier match des quarts de finale, en ouvrant le score dès le coup d’envoi grâce à Osinachi Ohale (2e, 1-0). Esther Okoronkwo a ensuite doublé la mise à la demi-heure de jeu (33e, 2-0), avant que Chinwendu Ihezuo ne mette déjà fin au suspense avant même la mi-temps, avec un troisième but pour les Nigérianes (45e, 3-0).

Dépassées malgré la présence dans leurs rangs de Barbra Banda, joueuse africaine de l’année, les Zambiennes n’ont pas réussi à réitérer leur exploit de 2022, où elles avaient battu les Super Falcons lors du match pour la 3e place. Le Nigeria a même enfoncé le clou en seconde période, avec des buts d’Oluwatosin Demehin (68e, 4-0) et de Folashade Ijamilusi (90e+1, 5-0) pour parfaire une véritable démonstration et foncer sans forcer vers le dernier carré, où les Falcons affronteront le vainqueur du match entre l’Afrique du Sud, championne en titre, et le Sénégal.

Source: www.rfi.fr

Burkina Faso : Compte rendu du Conseil des ministres du 16 juillet 2025

0

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 16 juillet 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 14 H 35 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

Le Conseil a examiné un projet de loi portant dissolution de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

Depuis sa mise en place en 2001 suite au drame de Sapouy afin d’apaiser le climat sociopolitique, la Commission électorale nationale indépendante a été à maintes reprises confrontée à des crises liées à son fonctionnement, à la désignation et au renouvellement de ses membres ou de leur mandat. Ces crises ont entrainé une perte de crédibilité de l’institution et révélé son inadéquation avec les réalités sociopolitiques et institutionnelles de notre pays.

Avec les changements institutionnels intervenus les 30 septembre, 1er et 2 octobre 2022 et l’adoption de la Charte de la Transition le 14 octobre 2022 modifiée par les assises des forces vives de la Nation le 25 mai 2024, la nécessité de la suppression de la CENI s’impose. Cette suppression permet d’instaurer une harmonie avec la Charte de la Transition modifiée qui ne fait plus de référence à une quelconque composante politique comme de par le passé et répond aux aspirations légitimes des populations.

Les innovations majeures de ce projet de loi sont :

la rationalisation des institutions en vue d’induire l’optimisation des charges de fonctionnement de l’Etat et d’être en cohérence avec les dispositions juridiques résultant de la Charte de la Transition ;
la professionnalisation des acteurs chargés de l’organisation et de la gestion des élections afin de renforcer la crédibilité de ces acteurs et d’asseoir un réel contrôle souverain de nos processus électoraux ;
la rationalisation des coûts des élections par l’utilisation des structures administratives existantes.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant catégorisation et identification des infrastructures d’abattage d’animaux.

Le secteur de l’élevage représente près de 26% des exportations après l’or et le coton. Au regard de l’importance de ce secteur dans l’économie et de son rôle dans la lutte contre la pauvreté en milieu rural, à travers la création d’emplois et la génération de revenus substantiels, le Gouvernement a entrepris des réformes et des initiatives, matérialisées par des actions prioritaires dont la construction d’abattoirs modernes et d’aires d’abattage pour la transformation primaire de la viande.

Ce décret vise le classement en quatre (04) catégories des infrastructures d’abattage.

L’adoption de ce décret permet une meilleure gestion et exploitation des infrastructures d’abattage d’animaux.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté quatre (04) rapports.

Le premier rapport est relatif à l’approbation des états financiers et du rapport de gestion de la Caisse des Dépôts et d’Investissements du Burkina Faso (CDI-BF) au 31 décembre 2024.

Les états financiers exercice 2024 de la CDI-BF font ressortir un résultat net bénéficiaire de neuf cent seize millions trois cent soixante-huit mille quatre-vingt-seize (916 368 096) F CFA.

En ce qui concerne le rapport de gestion 2024, au titre des investissements et conformément à son mandat de catalyseur du développement, la CDI-BF a engagé ses premières actions à fort impact à travers :

la participation au renforcement du capital de la Banque agricole du Faso (BADF) ;
la co-création de FASO-Ré, un nouvel outil de mobilisation de l’épargne nationale ;
le rachat de l’unité industrielle pharmaceutique PROPHARM SA, afin de soutenir la souveraineté sanitaire nationale ;

le lancement des études pour un programme ambitieux de promotion de l’habitat durable, intégrant l’ensemble de la chaîne de valeur de la construction ainsi que la problématique du traitement des déchets.
En perspectives, la CDI-BF prévoit accélérer son déploiement opérationnel en massifiant son impact économique et en renforçant son ancrage territorial. Sa feuille de route repose sur trois (03) axes majeurs en l’occurrence l’amplification des projets à forts effet de levier, la territorialisation des interventions pour une meilleure inclusion financière et sociale ainsi que la mobilisation de ressources en fonds propres et de tiers.

L’adoption de ce rapport permet de consolider la légitimité de la Caisse des Dépôts et d’Investissements du Burkina Faso, d’asseoir durablement sa gouvernance dans une logique de performance et d’assurer son ancrage dans les priorités de développement national.

Le deuxième rapport est relatif à un projet de décret portant attributions, organisation et fonctionnement du Système statistique national.

Ce décret est une relecture du décret n°2007-741/PRES/PM/MEF du 19 novembre 2007 portant attributions, organisation et fonctionnement du Système statistique national.

Les principales innovations de ce décret sont :

l’utilisation à des fins de production et de diffusion de statistiques publiques, de sources de données nouvelles comme celles générées par les technologies de l’information et de la communication et les données géospatiales et de manière plus générale, des « données dites massives » ou « Big data » ;
la planification stratégique du développement du Système statistique national ;
la tenue une fois par an au lieu de deux, du Conseil national de la statistique (CNS).
L’adoption de ce décret permet au Burkina Faso de disposer de textes juridiques modernes et efficaces pour la production et l’utilisation des données statistiques en vue de la planification du développement et de la prise de décisions.

Le troisième rapport est relatif à un projet de décret portant modalités de demande et d’octroi du visa statistique.

Ce décret vise l’application de la loi n°036-2021/AN du 6 décembre 2021 portant organisation et règlementation des activités statistiques.

L’autorisation préalable ou visa statistique s’applique à toute opération de collecte de données individuelles à des fins de production de statistiques.

Les innovations majeures de ce décret sont :

l’extension du visa statistique au privé. Pour les opérations statistiques non commandées par des services publics ou parapublics mais conduites par des organismes privés non investis d’une mission de service public, le visa est requis si l’opération couvre au moins une commune du Burkina Faso ;
l’institution de frais de visa ;
l’institution de sanctions et d’amendes pour les contrevenants.
L’adoption de ce décret permet d’actualiser les textes règlementaires des activités statistiques pour un meilleur encadrement des collectes de données sur le territoire national.

Le quatrième rapport est relatif à un projet de décret fixant les modalités de communication des données aux autorités statistiques.

Ce décret vise l’application de la loi n°036-2021/AN du 6 décembre 2021 portant organisation et règlementation des activités statistiques. Il fixe les conditions dans lesquelles les administrations et les organismes publics ou parapublics ainsi que les organismes privés doivent transmettre à l’organisme national central en charge de la statistique et aux autres autorités les informations dont ils disposent.

Ces données comprennent :

des données individuelles dépourvues de toute information permettant d’identifier une personne physique ou morale ;
des listes d’unités statistiques assorties d’identifiants provenant exclusivement des registres statistiques gérés par l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) ;
des listes d’unités statistiques assorties d’identifiants provenant exclusivement des bases de sondages gérées par l’INSD et les autres autorités statistiques.
L’adoption de ce décret permet de renforcer le système statistique national, de garantir aux usagers un accès équitable à l’information et d’assurer la confidentialité et la sécurité des données.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Mexique auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Juan Alfredo MIRANDA ORTIZ, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Mexique auprès du Burkina Faso, avec résidence à Abuja en République fédérale du Nigéria.

Le deuxième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République portugaise auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Madame Cristina Maria CERQUEIRA PUCARINHO, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République portugaise auprès du Burkina Faso, avec résidence à Dakar au Sénégal.

Le troisième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Nonce Apostolique auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination d’un Nonce Apostolique auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ACTION HUMANITAIRE ET DE LA SOLIDARITE NATIONALE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’autorisation pour la passation et l’exécution de marchés publics dans le cadre des projets spécifiques de l’année 2025.

Le Conseil a marqué son accord pour la passation et l’exécution des marchés publics suivants :

construction d’infrastructures(magasins de stockage de vivres et non-vivres,dortoirs pour la prise en charge des enfants recueillis lors des opérations de sécurisation du territoire), pour un montant de sept cent trente-quatre millions six cent vingt-neuf mille neuf cent soixante-quinze(734 629 975) F CFA TTC ;
suivi-contrôle des travaux de construction d’infrastructures (magasins de stockage de vivres et non-vivres,dortoirs pour la prise en charge des enfants recueillis lors des opérations de sécurisation du territoire), pour un montant de vingt-neuf millions trois cent quatre-vingt-cinq mille cent quatre-vingt-dix-neuf (29 385 199) F CFA TTC ;

travaux de réalisation de postes d’Adduction d’Eau Potable Simplifiée (AEPS), d’aménagement de terrains à usage agricole et d’AEPS sur le site des logements d’urgenceau profit des Personnes déplacées internes (PDI), des personnes vulnérables et des communautés d’accueil, pour un montant de deux cent seize millions six cent quatre-vingt-quinze mille cent (216 695 100) F CFA TTC ;

acquisition de tentes sahéliennes d’urgence pour le relogement des victimes de catastrophes naturelles (inondations, vents violents, etc.) et des situations de déplacements dues au terrorisme, pour un montant de quatre cents millions (400 000 000) F CFA TTC ;

transport et installation de tentes sahéliennes d’urgence pour le relogement des victimes de catastrophes naturelles (inondations, vents violents, etc.) et des situations de déplacements dues au terrorisme d’un montant prévisionnel de cinquante millions (50 000 000) F CFA TTC ;

acquisition de 2 400 tonnes de vivres au profit des PDI et autres personnes vulnérables, pour un montant d’un milliard trois cent trente-deux millions cinq cent mille (1 332 500 000) F CFA HT ;

transport de vivres pour le ravitaillement des PDI et autres personnes vulnérables, pour un montant prévisionnel de quatre cent cinquante-cinq millions (455 000 000) F CFA TTC ;

contrôle et surveillance de la quantité et de la qualité des vivres acquis, pour un montant prévisionnel de quarante-cinq millions vingt-cinq mille cinq cent trente (45 025 530) F CFA TTC ;

contrôle et surveillance de la quantité et de la qualité des vivres acquis, pour un montant de cent soixante-quatre millions huit cent quarante-six mille (164 846 000) F CFA TTC ;

acquisition de 2 250 tonnes de riz, pour un montant d’un milliard deux cent soixante-deux millions (1 262 000 000) F CFA HT ;

maintenance de diverses installations au profit des PDI et autres personnes vulnérables pour un montant de cinquante millions (50 000 000) F CFA TTC ;

construction de 50 logements d’urgence au profit des PDI et autres personnes vulnérables, pour un montant prévisionnel de cent millions (100 000 000) F CFA TTC ;

acquisition de 50 camions pour le transport des vivres et non-vivres, pour un montant de cinq milliards quatre cent quatre-vingt-sept millions deux cent quatre-vingt-deux mille deux cents (5 487 282 200) F CFA TTC.
Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2025.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’autorisation pour la passation et l’exécution de marchés publics dans le cadre des projets spécifiques de l’année 2025.

Ces projets spécifiques concernent :

l’acquisition de matériels médicotechniques pour le compte de plusieurs centres hospitaliers universitaires ;
la construction/réhabilitation de plusieurs formations sanitaires ;
la construction de cinquante-six (56) postes de santé communautaire ;
l’acquisition de divers équipements et matériels médicotechniques ;
la réinstallation des personnes affectées par la réalisation du technopôle pharmaceutique de Kokologho.
Le montant total de ces projets spécifiques s’élève à vingt-un milliards deux cent vingt-cinq millions six cent quatre-vingt-six mille cinquante-six (21 225 686 056) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2025.

I.7. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNLLE ET TECHNIQUE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à l’organisation d’une session spéciale de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC), dans la région du Goulmou au profit des élèves des localités de Kompienga et de Pama, au titre de la session de 2025.

L’examen du BEPC s’est bien déroulé dans l’ensemble des régions à l’exception du Goulmou où la session n’a pas pu se dérouler dans les localités de Kompienga et de Pama en raison du retard accusé dans le démarrage des cours. Cette situation recommande l’organisation d’une session spéciale de l’examen du BEPC pour les candidats desdites localités.

Le Conseil a autorisé l’organisation d’une session spéciale du BEPC au profit des élèves des villes de Kompienga et de Pama.

I.8. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté douze (12) décrets.

Le premier décret porte approbation des statuts de l’Université Joseph KI-ZERBO (UJKZ).

Ce projet de décret est une relecture du décret n°2017-0522/PRES/PM/MESRSI/MINEFID du 03 juillet 2017 portant approbation des statuts de l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO.

Les principales innovations de ce décret sont :

le changement de la dénomination « Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO » en « Université Joseph KI-ZERBO » ;
la réduction du nombre des administrateurs au Conseil d’administration ;
le changement de la dénomination « Vice-présidence chargée de la recherche et de la coopération internationale » en « Vice-présidence chargée de la recherche et de la coopération universitaire » ;
la suppression de la Vice-présidence chargée de la professionnalisation et des relations Université-Entreprises et la prise en compte de ses attributions par la Vice-présidence chargée des enseignements et des innovations pédagogiques et la Vice-présidence chargée de la recherche et de la coopération universitaire ;
la création d’un bureau comptable matières principal ;
l’introduction de dispositions relatives aux centres universitaires.
L’adoption de ce décret permet à l’Université Joseph KI-ZERBO de se doter de textes règlementaires adéquats en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2014-612/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2024 portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique.

Le deuxième décret porte approbation des statuts de l’Université Daniel OUEZZIN COULIBALY (UDOC).

Ce décret est une relecture du décret n°2017-0192/PRES/PM/MESRSI/MINEFID du 29 juin 2018 portant approbation des statuts de l’Université de Dédougou.

Les innovations majeures de ce décret sont :

le changement de la dénomination « Université de Dédougou » en « Université Daniel OUEZZIN COULIBALY (UDOC) » ;

la réduction du nombre des membres du Conseil d’administration ;
le changement de la dénomination « Vice-présidence chargée de la recherche et de la coopération internationale » en « Vice-présidence chargée de la recherche et de la coopération universitaire » ;
la suppression de la Vice-présidence chargée de la professionnalisation et des relations Université-Entreprises et la prise en compte de ses attributions par la Vice-présidence chargée des enseignements et des innovations pédagogiques et la Vice-présidence chargée de la recherche et de la coopération universitaire ;
la création d’un bureau comptable matières principal.

L’adoption de ce décret permet à l’Université Daniel OUEZZIN COULIBALY de se doter de textes réglementaires adéquats en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2014-612/PRES/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des établissements public de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique.

Le troisième décret porte approbation des statuts de l’Ecole normale supérieure (ENS).

Ce décret est une relecture du décret n°2021-0962/PRES/PM/MINEFID/MENAPLN/MESRSI/MFPTPS du 30 septembre 2021 portant approbation des statuts de l’Ecole normale supérieure.

Les innovations majeures de ce décret sont :

la révision des structures membres du Conseil d’administration ;
la création d’un bureau comptable matières principal.
L’adoption de ce décret permet à l’Ecole normale supérieure de se doter de textes réglementaires adéquats en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2014-612/PRES/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des établissements public de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique.

Le quatrième décret porte approbation des statuts de l’Université Lédéa Bernard OUEDRAOGO (ULBO).

Ce décret est une relecture du décret n°2018-0553/PRES/PM/MESRSI/MINEFID du 29 juin 2018 portant approbation des statuts de l’Université de Ouahigouya.

Les innovations majeures de ce décret sont :

le changement de la dénomination « Université de Ouahigouya » en « Université Lédéa Bernard OUEDRAOGO (ULBO) » ;
la réduction du nombre des membres du Conseil d’administration ;
le changement de dénomination de la Vice-présidence chargée de la recherche et de la coopération internationale en Vice-présidence chargée de la recherche et de la coopération universitaire ;
la suppression de la Vice-présidence chargée de la professionnalisation et des relations Université-Entreprises et la prise en compte de ses attributions par la Vice-présidence chargée des enseignements et des innovations pédagogiques et la Vice-présidence chargée de la recherche et de la coopération universitaire ;
la création d’un bureau comptable matières principal.
L’adoption de ce décret permet à l’Université Lédéa Bernard OUEDRAOGO de se doter de textes réglementaires adéquats en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2014-612/PRES/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des établissements public de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique.

Le cinquième décret porte approbation des statuts de l’Université Yembila Abdoulaye TOGUYENI (UYAT).

Ce décret est une relecture du décret n°2018-0554/PRES/PM/MESRSI/MINEFID du 29 juin 2018 portant approbation des statuts de l’Université de Fada N’Gourma.

Les principales innovations de ce décret sont :

le changement de la dénomination de « Université de Fada N’Gourma » en « Université Yembila Abdoulaye TOGUYENI (UYAT) » ;
la réduction du nombre des administrateurs du Conseil d’administration ;
le changement de la dénomination « Vice-présidence chargée de la recherche et de la coopération internationale » en « Vice-présidence chargée de la recherche et de la coopération universitaire » ;
la suppression de la Vice-présidence chargée de la professionnalisation et des relations Université-Entreprises et la prise en compte de ses attributions par la Vice-présidence chargée des enseignements et des innovations pédagogiques et la Vice-présidence chargée de la recherche et de la coopération universitaire ;
la création d’un bureau comptable matières principal.
L’adoption de ce décret permet à l’Université Yembila Abdoulaye TOGUYENI de se doter de textes règlementaires adéquats en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2014-612/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2024 portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique.

Le sixième décret porte approbation des statuts de l’Université virtuelle du Burkina Faso (UV-BF).

Ce décret est une relecture du décret n°2023-1306/PRES/PM/MESRI/MEFP du 06 octobre 2023 portant approbation des statuts de l’Université virtuelle du Burkina Faso.

Les innovations majeures de ce décret sont :

la mutation de l’Assemblée générale en « Conseil de formation et de la vie universitaire » ;
la création d’une Vice-présidence chargée des enseignements et des innovations pédagogiques et d’une Vice-présidence chargée de la recherche et de la coopération universitaire en remplacement de la Vice-présidence chargée de la coordination des enseignements, des innovations pédagogiques et de la recherche ;
la création d’un bureau comptable matières principal.
L’adoption de ce décret permet à l’Université virtuelle du Burkina Faso de se doter de textes réglementaires adéquats en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2014-612/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2024 portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique.

Le septième décret porte approbation des statuts de l’Université Thomas SANKARA (UTS).

Ce décret est une relecture du décret n°2017-0212/PRES/PM/MESRSI/MINEFID du 19 avril 2017 portant approbation des statuts de l’Université Ouaga II.

Les innovations majeures de ce décret sont :

le changement de la dénomination « Université Ouaga II » en « Université Thomas SANKARA » ;
la réduction du nombre des administrateurs du Conseil d’administration ;
le changement de la dénomination « Vice-présidence chargée de la recherche et de la coopération internationale » en « Vice-présidence chargée de la recherche et de la coopération universitaire » ;
la suppression de la Vice-présidence chargée de la professionnalisation et des relations Université-Entreprises et la prise en compte de ses attributions par la Vice-présidence chargée des enseignements et des innovations pédagogiques et la Vice-présidence chargée de la recherche et de la coopération universitaire ;
la création d’un bureau comptable matières principal ;
l’introduction de dispositions relatives aux centres universitaires.
L’adoption de ce décret permet à l’Université Thomas SANKARA de se doter de textes règlementaires adéquats en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2014-612/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2024 portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique.

Le huitième décret porte approbation des statuts de l’Université Norbert ZONGO (UNZ).

Ce décret est une relecture du décret n°2021-0264/PRES/PM/MESRSI/MINEFID du 20 avril 2021 portant approbation des statuts de l’Université Norbert ZONGO.

Les principales innovations sont :

la réduction du nombre des administrateurs du Conseil d’administration ;
le changement de la dénomination « Vice-présidence chargée de la recherche et de la coopération internationale » en « Vice-présidence chargée de la recherche et de la coopération universitaire » ;
la suppression de la Vice-présidence chargée de la professionnalisation et des relations Université-Entreprises et la prise en compte de ses attributions par la Vice-présidence chargée des enseignements et des innovations pédagogiques et la Vice-présidence chargée de la recherche et de la coopération universitaire ;
la création d’un bureau comptable matières principal ;
l’introduction de dispositions relatives aux centres universitaires.
L’adoption de ce décret permet à l’Université Norbert ZONGO de se doter de textes règlementaires adéquats en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2014-612/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2024 portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique.

Le neuvième décret porte approbation des statuts de l’Université Nazi BONI (UNB).

Ce décret est une relecture du décret n°2018-0140/PRES/PM/MESRSI/MINEFID du 05 mai 2018 portant approbation des statuts de l’Université Nazi BONI.

Les principales innovations de ce décret sont :

la réduction du nombre des administrateurs du Conseil d’administration ;
le changement de la dénomination « Vice-présidence chargée de la recherche et de la coopération internationale » en « Vice-présidence chargée de la recherche et de la coopération universitaire » ;
la suppression de la Vice-présidence chargée de la professionnalisation et des relations Université-Entreprises et la prise en compte de ses attributions par la Vice-présidence chargée des enseignements et des innovations pédagogiques et la Vice-présidence chargée de la recherche et de la coopération universitaire ;
la création d’un bureau comptable matières principal ;
l’introduction de dispositions relatives aux centres universitaires.
L’adoption de ce décret permet à l’Université Nazi BONI de se doter de textes règlementaires adéquats en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2014-612/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2024 portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique.

Le dixième décret porte approbation des statuts du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST).

Ce décret est une relecture du décret n°2017-0192/PRES/PM/MESRSI/MINEFID du 19 avril 2017 portant statuts particuliers du Centre national de la recherche scientifique et technologique.

Les innovations majeures de ce décret sont :

la réduction du nombre des administrateurs du Conseil d’administration ;
la substitution de l’Assemblée générale par le « Conseil de la recherche et de la vie du centre » ;
la suppression du comité d’éthique et du conseil de direction ;
la création d’un bureau comptable matières principal.
L’adoption de ce décret permet au Centre national de la recherche scientifique et technologique de se doter de textes règlementaires adéquats en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2014-612/PRES/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique.

Le onzième décret porte conditions et modalités d’affiliation et d’accréditation d’offres de formation des Etablissements de formation professionnelle de l’Etat (ECFPE).

Ce décret est une relecture du décret n°2021-0265/PRES/PM/MINEFID/MESRSI du 20 avril 2021 portant universitarisation des offres de formation dans les Ecoles et centres de formation professionnelle de l’Etat (ECFPE).

Après plus de trois (03) ans de tentative de mise en œuvre, plusieurs difficultés ont été relevées. Elles tiennent entre autres au non-respect des conditions d’universitarisation par les ECFPE souhaitant être universitarisées, au statut équivoque des apprenants de ces écoles dans les offres de formation universitarisées et à la remise en cause de la vocation première des ECFPE qui est la formation du personnel pour l’Etat et non la formation académique.

Cette relecture du décret s’inscrit dans la dynamique d’une amélioration de la qualité du système de formation et d’apprentissage.

Les innovations majeures du décret sont :

l’exigence d’une autorisation préalable du ministre chargé de la Fonction publique avant toute procédure d’accréditation d’une offre de formation d’un Etablissement de formation professionnelle de l’Etat ;
l’exigence d’une autorisation préalable du ministère de tutelle de l’ECFPE avant toute conclusion de convention d’affiliation avec une Institution d’enseignement supérieur et de recherche (IESR) ;
l’adoption par arrêté, d’un cahier des charges qui fixe les conditions et modalités d’accréditation des offres de formation et d’affiliation des ECFPE.

L’adoption de ce décret permet d’entamer de façon pratique la valorisation des acquis et apprentissages des Etablissements de formation professionnelle de l’Etat sur le plan académique.

Le douzième décret portecréation d’un emploi de Chargé de recherche à l’Institut des sciences des sociétés (INSS) du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST).

L’adoption de ce décret permet la création d’un emploi de Chargé de recherche en Démographie à l’Institut des sciences des sociétés du Centre national de la recherche scientifique et technologique.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques a fait au Conseil le compte rendu d’une mission relative à la participation du Burkina Faso au deuxième Dialogue Brésil-Afrique sur la sécurité alimentaire, la lutte contre la faim et le développement rural, tenu du 20 au 22 mai 2025 en République fédérative du Brésil.

Ce forum avait pour objectifs de renforcer la coopération politique, économique et technique ainsi que les liens culturels et humains et d’accroitre la solidarité Sud-Sud.

La participation de la délégation burkinabè à ce forum a permis de renforcer le partenariat technique avec des institutions brésiliennes notamment, dans les domaines de l’amélioration génétique des animaux et de la transformation du lait. Elle a permis également d’identifier de nouveaux axes de collaboration et de dynamiser la coopération entre le Burkina et le Brésil.

II.2. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso à la 22e session du Comité de haut niveau sur la coopération Sud-Sud, tenue du 27 au 30 mai 2025 à New York.

Cette session était placée sous le thème « Accélérer la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 : la coopération Sud-Sud comme moteur de transformation ».

A l’occasion, la délégation burkinabè a rappelé le rôle central de la coopération Sud-Sud dans le transfert de savoir-faire et de connaissances, indispensables au développement et plaidé à son renforcement, dans un contexte de remise en cause de l’aide publique au développement par certains États.

II.3. Le ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions a fait au Conseil une communication relative au déroulement des travaux de la session permanente de l’Assemblée législative de Transition (ALT) sur la période du 1er janvier au 30 juin 2025.

A la date du 30 juin 2025 onze (11) projets de loi ont été inscrits et sept (07) ont été adoptés. Deux (02) autres projets de loi déposés en 2024 ont également été adoptés, portant ainsi le nombre des lois adoptées à neuf (09).

Cinq (05) des projets de loi inscrits à l’ordre du jour de la session permanente sont en cours d’examen.

Au cours de cette période, les députés ont procédé au contrôle de l’action du Gouvernement à travers entre autres :

l’exposé du Premier ministre sur la situation de la Nation ;
les questions au Gouvernement ;
la présentation du Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) 2026-2028.
II.4. Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat a fait au Conseil une communication relative à l’organisation du Forum international « Investir au Burkina Faso », prévu les 9 et 10 octobre 2025 à Ouagadougou.

Ce forum vise à promouvoir les opportunités d’investissement dans les secteurs stratégiques du pays et réunira environ 400 participants, composés d’investisseurs nationaux, de membres de la diaspora burkinabè et d’acteurs économiques étrangers.

Placé sous le très haut patronage du Président du Faso, ce forum a pour pays invité d’honneur la République populaire de Chine.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

 Monsieur Manignan Roxane Adams MEDAH, Mle 97 443 T, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso à la Havane (Cuba) ;
 Monsieur Appolinaire SAWADOGO, Mle 53 412 V, Professeur titulaire, catégorie P1, 4e grade, 3e échelon, est nommé Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso à Tunis (Tunisie).

B.AU TITRE DE LA PRIMATURE

 Monsieur Alfred Benjamin Patindé TIENDREBEOGO, Mle 104 408 M, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 12e échelon est nommé Conseiller spécial chargé des questions diplomatiques ;
 Monsieur Ousmane ZONGO, Mle 247 192 F, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 6e échelon est nommé Chef du département de la gouvernance du développement rural ;
 Monsieur Boureima SAVADOGO, Mle 111 497 N, Commissaire divisionnaire de police, 3e classe, 5e échelon est nommé Chef du département de la gouvernance sécuritaire et locale ;
 Madame Pegdébamba Esther SOME/KIEMA Mle 212 399 K, Administrateur civil, 1ère classe, 8e échelon est nommée Chef du département de la gouvernance administrative, juridique, institutionnelle et politique.

C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

 Monsieur Fabrice KOUSSOUBE, Mle 212 400 X, Administrateur civil, 1ère classe, 9e échelon est nommé Conseiller technique ;
 Monsieur Rassablaga Dominique SAWADOGO, Mle 47 634 T, Docteur vétérinaire, 2e classe, 10e échelon est nommé Chargé de mission ;
 Monsieur Idrissa OUEDRAOGO, Mle 212 396 X, Administrateur civil, 1ère classe, 9e échelon est nommé Chargé de mission ;

 Monsieur Emilien Ulrich Emmanuel Yisso BAKONE, Mle 288 546 C, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 5e échelon est nommé Responsable du programme budgétaire 082 « Productivité et compétitivité des productions animales », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des productions animales ;
 Monsieur Abdoul-Latif SANON, Mle 214 359 P, Ingénieur en pédologie, 1ère classe, 4e échelon est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques du Tuy ;
 Monsieur Zakaria SAWADOGO, Mle 332 760 H, Ingénieur en agriculture, 1ère classe, 4e échelon est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques de la Sissili.

D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

 Monsieur Hansébane SON, Mle 52 158 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 15e échelon est nommé Inspecteur des finances ;
 Madame Nicole Flora LENGANI/SANOU, Mle 97 704 P, Contrôleur des services financiers, 1ère classe, 7e échelon est nommée Comptable principal des matières du Fonds de développement culturel et touristique (FDCT) ;

 Monsieur Moïse ROUAMBA, Mle 32 061 F, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 9e échelon est nommé Directeur régional des impôts du Goulmou ;
 Madame Fanta Mamouna KAFANDO, Mle 104 809 Y, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6e échelon est nommée Directrice régionale du budget de Oubri ;
 Monsieur Sassan KAMBOU, Mle 59 875 Z, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 6e échelon est nommé Directeur provincial des impôts du Boulkiemdé.

E.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

 Monsieur Barry Ibrahim CISSE, Mle 119 408 W, Commissaire principal de police, catégorie I, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur de la prévention et du partenariat de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM).

F.AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

 Monsieur Kibagnihi YE, Mle 235 900 R, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur des marchés publics.

G.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

 Monsieur Justin Cyprien ILBOUDO, Mle 54 487 P, Conseiller d’orientation scolaire et professionnelle, 1ère classe, 15e échelon, est nommé Conseiller technique ;
 Monsieur Sidi BARRY, Mle 217 027 N, Conseiller en gestion des Ressources humaines et management des administrations, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Conseiller technique ;
 Monsieur Sibiri SAWADOGO Mle 98 044 W, Administrateur civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chargé de mission ;

 Monsieur Drissa Modeste SESSOUMA Mle 101 663 C, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 17e échelon, est nommé Chargé de mission ;
 Monsieur Seydou SANOU, Mle 57 925 F, Inspecteur du travail, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

 Monsieur Francis PARE, Mle 48 184 C, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Responsable du programme budgétaire « Réforme de l’Administration », cumulativement avec ses fonctions de Secrétaire permanent de la modernisation de l’Administration et de la bonne gouvernance ;
 Monsieur Téwendé Roland ZOMBRE, Mle 42 578 P, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur des ressources humaines.

H.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ACTION HUMANITAIRE ET DE LA SOLIDARITE NATIONALE

 Madame Wend-Kuuni Bernadette Marie Reine YAMEOGO/BELEM, Mle 92 517 F, Administrateur des affaires sociales 1ère classe, 8e échelon, est nommée Directrice régionale de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale de Tannounyan ;
 Monsieur Wend-Pagnagda Roland Omer Thierry KELEM, Mle 53 519 N, Inspecteur général d’éduction de jeunes enfants, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Directeur régional de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale de Nando ;

 Madame Larissa Carine KANYALA Mle, 279 851 W, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Directrice régionale de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale du Nazinon ;
 Monsieur Lassané OUEDRAOGO, Mle 85 582 V, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur régional de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale du Goulmou ;
 Monsieur Ollé KAM, Mle 51 713 L, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Directeur régional de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale du Guiriko ;

 Monsieur Toirimbé Gaston NASSOURI, Mle 81 999 J, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Directeur régional de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale de Bankui ;
 Monsieur Laurent SAMANYOUGA, Mle 57 249 R, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur régional de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale de Yaadga ;

 Monsieur Bassirou NACRO, Mle 39 312 B, Conseiller en promotion du genre, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur régional de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale de Oubri ;

 Madame Lamoussahan OUEDRAOGO/SOUALI, Mle 279 853 R, Conseiller en promotion du genre, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Directrice régionale de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale du Djôrô ;
 Monsieur Justin PIKBOUGOUM, Mle 108 573 X, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur provincial de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale du Mouhoun.

I.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

 Monsieur Kiswendsida Bruno YAOGO, Mle 112 451 T, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur de l’Administration des finances du Secrétariat permanent du Conseil supérieur de la magistrature.

J.AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

 Monsieur Ollo PALENFO, Officier, est nommé Secrétaire général.

K.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

 Monsieur Gueswindé Samuel DJIGUEMDE, Mle 178 103 34, Ingénieur géologue, catégorie 4 CO1 EA, 9e échelon, est nommé Conseiller technique ;
 Monsieur Saliou TALL, Mle 260 002 B (ABER), Economiste-planificateur, 1ère classe, 18e échelon, est nommé Chargé de mission ;
 Monsieur Touwendaobo Ange Hubert SEBEGO, Mle 313 506 G, Ingénieur de l’énergie, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Chargé de mission ;

 Monsieur Laurent Wendinmi KABRE, Mle 241 883 P, Ingénieur de conception en géologie et mines, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur des exploitations minières artisanales et semi-mécanisées ;
 Monsieur Robert Joseph SILGA, Mle 358 757 C, Ingénieur de la géologie et des mines, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur de la géologie ;

 Monsieur Yempabou Alex Fabien OUOBA, Mle 373 629 K, Ingénieur de conception de l’énergie, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur de l’efficacité énergétique ;
 Monsieur Aziz ZERBO, Mle 347 991 P, Ingénieur de l’énergie, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur de l’information énergétique et géographique ;

 Monsieur Téoviel SOME, Mle 366 273 K, Ingénieur de conception en géologie et mines, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur régional de l’énergie, des mines et des carrières de Bankui.

L.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

 Monsieur Wendmanegda Maurice TARAMYAKA, Mle 52 949 G, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 10e échelon est nommé Directeur des études et des stages de l’Institut national de formation des personnels de l’éducation.

M. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

 Monsieur Antoine WAONGO, Mle 249 834 R, Maître de recherche, catégorie P, grade initial, 2e échelon est nommé Conseiller technique, en remplacement de Monsieur Téyouré Benoit Joseph BATIENO ;
 Madame Olga Mélanie LOMPO, Mle 53 411 L, Professeur titulaire hospitalo-universitaire, catégorie P, 4e grade, 3e échelon est nommée Chargé de mission ;
 Monsieur Sambo OUEDRAOGO, Mle 375 260 H, Enseignant-chercheur, catégorie P3, grade initial, 1er échelon est nommé Directeur régional de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation du Nazinon.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
 de la Caisse d’assurance maladie des armées (CAMA) au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants ;

 du Centre de contrôle des véhicules automobiles (CCVA) au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité ;

 de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER) et de Faso Abattoirs au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques ;
 de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;

 de la Société burkinabè de télédiffusion (SBT) et du Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA) au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme ;
 des Centres hospitaliers régionaux de Ziniaré (CHR-ZNR), de Koudougou (CHR-KDG) et de Dédougou (CHR-DDG) au titre du ministère de la Santé ;

 de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques ;
 de la Chambre des métiers de l’artisanat du Burkina Faso (CMA-BF) et de la Minoterie du Faso (MINOFA) au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat ;

 du Centre de gestion des cités (CEGECI) au titre du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat.
Le Conseil a également procédé à la nomination d’Administrateurs au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité.
Il a en outre procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration de Faso Abattoirs et de la Chambre des métiers de l’artisanat du Burkina Faso (CMA-BF).

A.MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Rachid Hamed YAMEOGO, Officier, Administrateur représentant les assujettis, au titre de la Gendarmerie nationale au Conseil d’administration de la Caisse d’assurance maladie des armées (CAMA) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Nakélegba Pascal OUEDRAOGO.

B.MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Tégawindé Richard BONKOUNGOU, Officier, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Souleymane OUEDRAOGO.

Le deuxième décret renouvelle le mandat de Monsieur Moussa KONVOLBO, Mle 39 646 G, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie et des finances au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme Monsieur Sanibè FAHO, Mle 119 817 C, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration du Centre de contrôle des véhicules automobiles (CCVA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C.MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Tidiane NIKIEMA, Mle 203 320 V, Ingénieur du génie rural, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement au Conseil d’administration de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le deuxième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de Faso Abattoirs pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques :
 Monsieur Kitri Stéphane SESSOUMA, Officier ;
 Monsieur Souleymane PINDE, Mle 84 774 E, Enseignant-chercheur.
Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement :
 Monsieur Seydou SAWADOGO, Mle 202 566 T, Inspecteur de l’environnement.
Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :
 Monsieur Bernard BELEMYEGRE, Mle 200 554 T, Conseiller des affaires économiques.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité :
 Monsieur Assié Abou Dramane OUATTARA, Mle 212 094 Z, Administrateur civil.
Au titre du ministère de la Sécurité :
 Monsieur Saïdou KOUGOUINDIGA, Mle 262 513 P, Commissaire principal de police.
Au titre du ministère de la Santé :
 Monsieur Hamed Sidwaya OUEDRAOGO, Mle 238 832 A, Médecin de santé publique.
Le troisième décret nomme Monsieur Kitri Stéphane SESSOUMA, Officier, Président du Conseil d’administration de Faso Abattoirs pour un premier mandat de trois (03) ans.

D.MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme Madame Sylvie YONLI/KAFANDO, Mle 20 11 001, Gestionnaire des ressources humaines, Administrateur représentant les structures faitières, au titre de la Chambre des métiers de l’artisanat du Burkina Faso (CMA-BF) au Conseil d’administration de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le second décret renouvelle le mandat de Monsieur Ismaël Kiswindsida BIDIGA, Administrateur représentant les employeurs du secteur privé, au titre du Conseil national du patronat burkinabè (CNPB) au Conseil d’administration de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) pour une dernière période de trois (03) ans.

E.MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Ousseni OUEDRAOGO, Mle 244 979 V, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques au Conseil d’administration de la Société burkinabè de télédiffusion (SBT) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le second décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions :
 Monsieur Issa GOUO, Mle 130 493 L, Magistrat.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ACTEURS PRIVES DE LA CULTURE

Au titre de l’Association des éditeurs du Faso (ASSEDIF) :
 Monsieur Nazinigouba KABORE, Editeur.

F.MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional de Ziniaré (CHR-ZNR) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES TRAVAILLEURS

 Monsieur Rasmané SAVADOGO, Mle 109 950 V, Attaché de santé en anesthésie réanimation.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ASSOCIATIONS DES MALADES

 Madame Véronique WAGRAWA.
Le deuxième décret nomme Monsieur Jules TIENDREBEOGO, Mle 57 136 H, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie et des finances au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional de Koudougou (CHR-KDG) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme Monsieur Daouda Emmanuel GO, Mle 55 736 M, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie et des finances au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional de Dédougou (CHR-DDG) pour un premier mandat de trois (03) ans.

G.MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Lucie Héléna Carrole Begnasso OUEDRAOGO/KANYALA, Mle 214 802 U, Ingénieur de travaux informatiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Primature au Conseil d’administration de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) pour un premier mandat de trois (03) ans.

H.MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Chambre des métiers de l’artisanat du Burkina Faso (CMA-BF) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :
 Monsieur Boubié Séraphin BADOLO, Mle 111 308 W, Conseiller des affaires économiques ;
 Monsieur Hermann Aristide OUEDRAOGO, Mle 247 181 Y, Conseiller des affaires économiques.
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
 Madame Minata OUATTARA, Mle 91 245 E, Administrateur des services financiers.
Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement :
 Monsieur Ousséni YARGA, Mle 228 621 B, Inspecteur des eaux et forêts.
Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :
 Monsieur Moussa ZOUNDI, Mle 279 890 G, Conseiller en emploi et en formation professionnelle.
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
 Madame Salimata KOUAME/TRAORE, Mle 245 755 S, Maître de conférences agrégé.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL

 Madame Aminata BELEM/KANTRO, Mle 20 17 004, Conseiller en formation professionnelle et en apprentissage.
Le deuxième décret nomme Monsieur Boubié Séraphin BADOLO, Mle 111 308 W, Conseiller des affaires économiques, Président du Conseil d’administration de la Chambre des métiers de l’artisanat du Burkina Faso (CMA-BF) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le troisième décret porte nomination de Monsieur Souleymane YOADA, Mle 343 484 H, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration de la Minoterie du Faso (MINOFA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

I.MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Ousseini SORO, Mle 108 486 H, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale au Conseil d’administration du Centre de gestion des cités (CEGECI) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Soumaïla ZOROM.

Burkina Faso : Compte rendu du Conseil des ministres du 02 juillet 2025

0

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 02 juillet 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 29 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.


I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à deux (02) décrets.
Le premier décret porte changement de dénominations de provinces et des régions.
Dans le cadre de l’affirmation de la souveraineté nationale, il est apparu nécessaire d’attribuer de nouvelles dénominations aux régions et à certaines provinces en s’inspirant de nos valeurs socioculturelles et de nos réalités géographiques et historiques.
L’adoption de ce décret permet le changement de dénominations de toutes les régions et de certaines provinces du Burkina Faso.

Le second décret porte réorganisation du territoire national.

La crise sécuritaire a révélé les faiblesses de l’actuel dispositif organisationnel du territoire. Il est apparu nécessaire de procéder à une réorganisation des circonscriptions administratives pour d’une part, rapprocher l’administration des administrés et d’autre part, opérer un meilleur maillage sécuritaire du territoire. Cette réorganisation permet la création de quatre (04) nouvelles régions et de deux (02) nouvelles provinces administratives au Burkina Faso portant de 13 à 17 le nombre de régions et de 45 à 47 le nombre de provinces.
Les innovations majeures de ce décret sont relatives à la création de la province du Karo-Peli et de la province du Dyamongou ainsi qu’à la scission des régions :

  de l’Est en trois régions (la région du Goulmou, la région de la Sirba et la région de la Tapoa) ;
  de la Boucle du Mouhoun en deux régions (la région des Bankui et la région du Sourou) ;
  du Sahel en deux régions (la région du Liptako et la région du Soum).
Une période transitoire de six (06) mois est fixée pour la mise en œuvre effective de cette réorganisation.
L’adoption de ce décret permet la réorganisation du territoire national en vue d’assurer une meilleure gouvernance et d’apporter une réponse plus adaptée à la crise sécuritaire.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à la situation d’exécution du budget et de la trésorerie de l’Etat, exercice 2025, au 31 mars.
Au 31 mars 2025, le budget de l’Etat a été exécuté à hauteur de
685,52 milliards F CFA en recettes et de 730,24 milliards en dépenses pour des prévisions annuelles respectives de 3 274,79 milliards F CFA et de 3 612,27 milliards F CFA. A la même période en 2024, la mobilisation des recettes budgétaires était de 665,26 milliards F CFA et l’exécution des dépenses se chiffrait à 881,81 milliards F CFA.

Au niveau de la gestion de la trésorerie, au 31 mars 2025, au total
911,20 milliards F CFA ont été encaissés sur des comptes de disponibilités des comptables directs du Trésor, contre 803,25 milliards F CFA au 31 mars 2024, soit une progression de 13,44%. Le montant total des décaissements effectués par le Trésor public se chiffre à 969,70 milliards F CFA contre
815,32 milliards F CFA à la même période en 2024. En rapprochant les encaissements des décaissements il se dégage un solde débiteur de 58,50 milliards F CFA au 31 mars 2025.

Au regard de la situation d’exécution du budget de l’Etat au 31 mars 2025 et de l’exigence d’efficacité de la dépense budgétaire en fonction des priorités du Gouvernement, le Conseil recommande aux ordonnateurs de poursuivre le réengagement des dépenses non abouties des budgets 2024 et antérieurs.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit rapport à l’Assemblée législative de Transition.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté cinq (05) rapports.
Le premier rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume-Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord auprès du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Angus Philip McKEE, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume-Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord auprès du Burkina Faso, avec résidence à Bamako au Mali.

Le deuxième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Arabe d’Egypte auprès du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Mohamed Zakaria Hussein EL GHAZAWY, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Arabe d’Egypte auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

Le troisième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Niger auprès du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Samuel
ABOU, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Niger auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

Le quatrième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume des Pays-Bas auprès du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Pieter SMIDT VAN GELDER, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume des Pays-Bas auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

Le cinquième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République populaire de Chine auprès du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Deyong ZHAO, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République populaire de Chine auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a examiné un projet de loi portant statut de l’Agent judiciaire de l’Etat.
Ce projet de loi est une relecture de la loi n°008-2019/AN du 23 avril 2019 portant statut de l’Agent judiciaire de l’Etat. Cette relecture permettra à l’Agent judiciaire de l’Etat de disposer d’un arsenal juridique pour une meilleure prise en charge du contentieux de l’Etat.
Ce projet de loi comporte les innovations majeures suivantes :
  le changement de l’ancrage institutionnel de l’Agent judiciaire de l’Etat par son rattachement au ministère en charge de la Justice ;

  la reconnaissance d’un pouvoir à l’Agent judiciaire de l’Etat pour se pourvoir en cassation sans recourir aux services d’un avocat ;
  l’introduction de la fonction de premier Agent judiciaire de l’Etat adjoint ;
  la possibilité pour tout titulaire d’un Master II dans des domaines autres que le droit de se faire recruter Agent judiciaire de l’Etat adjoint ;
  la consécration de la nomination de l’Agent judiciaire de l’Etat par décision du Conseil des ministres sur proposition du ministre chargé de la Justice.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’autorisation pour la passation et l’exécution de marchés publics dans le cadre des projets spécifiques de l’année 2025.
Ces projets spécifiques s’inscrivent dans le cadre de la dynamique de renforcement des infrastructures numériques et de soutien à la digitalisation de l’administration publique.

Le Conseil a marqué son accord pour la passation des marchés pour :
  l’acquisition d’équipements et d’outils de cybersécurité pour un montant
de 95 000 000 F CFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois ;
  la construction des centres de supervision des infrastructures numériques
(Backbone, Datacenters, RESINA) et du cyberespace (un bâtiment R+4 et un mini datacenter pour les ressources critiques et les données de supervision), pour un montant de 4 000 000 000 F CFA, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

  le suivi contrôle de la construction des centres de supervision, pour un montant de 200 000 000 F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;
  l’acquisition d’équipements pour la réhabilitation et le renforcement de RESINA, pour un montant de 1 600 000 000 F CFA TTC, avec un délai d’exécution de 5 à 8 mois.
Le montant total de ces marchés s’élève à 5 895 000 000 F CFA TTC.
Le financement est assuré par le budget de l’Etat.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté six (06) rapports.
Le premier rapport est relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement création d’emplois et nomination d’Enseignants hospitalouniversitaires dans l’emploi de Maître de conférences agrégé hospitalouniversitaire à l’Université Lédéa Bernard OUEDRAOGO.
L’adoption de ces décrets permet la création de neuf (09) emplois de Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire et la nomination de neuf (09) Enseignants hospitalo-universitaires dans l’emploi de Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire à l’Unité de formation et de recherche en Sciences de la santé (UFR/SS) de l’Université Lédéa Bernard OUEDRAOGO.
Le deuxième rapport est relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement création d’emplois et nomination d’Enseignants hospitalouniversitaires dans l’emploi de Maître de conférences agrégé hospitalouniversitaire à l’Université Nazi BONI.

L’adoption de ces décrets permet la création de treize (13) emplois de Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire et la nomination de treize (13) Enseignants hospitalo-universitaires dans l’emploi de Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire à l’Université Nazi BONI.
Le troisième rapport est relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement création d’emplois et nomination d’Enseignants hospitalouniversitaires dans l’emploi de Maître de conférences agrégé hospitalouniversitaire à l’Université Joseph KI-ZERBO.

L’adoption de ces décrets permet la création de vingt-trois (23) emplois de Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire et la nomination de vingttrois (23) Enseignants hospitalo-universitaires dans l’emploi de Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire à l’Unité de formation et de recherche en Sciences de la santé (UFR/SDS) à l’Université Joseph KI-ZERBO.
Le quatrième décret porte licenciement d’un Attaché de recherche du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST).

Monsieur Alexis Salvador LOYE, Mle 398 469 J, Attaché de recherche en sciences de l’éducation, affecté à l’Institut des sciences des sociétés (INSS) relevant du Centre national de la recherche scientifique et technologique, est irrégulièrement absent de son poste de travail. Malgré le communiqué de mise en demeure radiodiffusé, l’intéressé ne s’est pas présenté.

L’adoption de ce décret permet le licenciement de la Fonction publique de Monsieur Alexis Salvador LOYE, Mle 398 469 J, Attaché de recherche en sciences de l’éducation, pour abandon de poste, conformément au décret n°2015-1366/PRES-TRANS/PM/MESS/MRSI/MS/MEF/MFPTPS du 20 novembre 2015 portant modalités de mise en demeure des enseignantschercheurs, des enseignants hospitalo-universitaires et des chercheurs en cas d’abandon de poste ou de refus de rejoindre le poste assigné.

Le cinquième décret porte licenciement d’un Attaché de recherche du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST).
Monsieur Alidou KOUTOU, Mle 399 069 C, Attaché de recherche en Génie mécanique, affecté à l’Institut de recherche en sciences appliquées et technologies (IRSAT) relevant du Centre national de la recherche scientifique et technologique, est irrégulièrement absent de son poste de travail. Malgré le communiqué de mise en demeure radiodiffusé, l’intéressé ne s’est pas présenté.

L’adoption de ce décret permet le licenciement de la Fonction publique de Monsieur Alidou KOUTOU, Mle 399 069 C, Attaché de recherche en Génie mécanique, pour abandon de poste, conformément au décret n°2015-1366/PRES-TRANS/PM/MESS/MRSI/MS/MEF/MFPTPS du 20 novembre 2015 portant modalités de mise en demeure des enseignants-chercheurs, des enseignants hospitalo-universitaires et des chercheurs en cas d’abandon de poste ou de refus de rejoindre le poste assigné.
Le sixième décret porte licenciement d’un Attaché de recherche du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST).

Monsieur Dazangwendé Emmanuel POAN, Mle 404 638 L, Attaché de recherche, affecté à l’Institut de recherche en sciences appliquées et technologies (IRSAT) relevant du Centre national de la recherche scientifique et technologique, est irrégulièrement absent de son poste de travail. Malgré le communiqué de mise en demeure radiodiffusé, l’intéressé ne s’est pas présenté.

L’adoption de ce décret permet le licenciement de la Fonction publique de Monsieur Dazangwendé Emmanuel POAN, Mle 404 638 L, Attaché de recherche, pour abandon de poste, conformément au décret n°2015-1366/PRESTRANS/PM/MESS/MRSI/MS/MEF/MFPTPS du 20 novembre 2015 portant modalités de mise en demeure des enseignants-chercheurs, des enseignants hospitalo-universitaires et des chercheurs en cas d’abandon de poste ou de refus de rejoindre le poste assigné.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques a fait au Conseil une communication relative à la création de l’Alliance des producteurs de semences agricoles du Sahel (APSA-Sahel).
L’Alliance des producteurs de semences agricoles du Sahel regroupe les producteurs semenciers des pays de la Confédération des Etats du Sahel (AES).

Elle vise entre autres à :
  promouvoir la production et la commercialisation de semences et de plants de qualité adaptés aux conditions agro-climatiques du Sahel ;
  faciliter la libre circulation des semences entre les Etats membres ;
  contribuer à la souveraineté alimentaire et nutritionnelle des pays membres ;
  renforcer les capacités des producteurs et des organisations semencières ;
  promouvoir les partenariats public-privé pour le développement du secteur semencier ;
  représenter les intérêts des producteurs de semences au niveau régional et international.
L’objectif de l’Alliance des producteurs de semences agricoles du Sahel est de créer une véritable dynamique de développement souverain, créateur de richesses nécessaires à l’amélioration durable des conditions de vie des populations.

II.2. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso à la réunion de consultation sur les considérations relatives à l’introduction de l’énergie nucléaire au Burkina Faso, du 13 au 16 mai 2025 à Vienne (Autriche).
Lors de la 68e session ordinaire de la Conférence générale de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), le Burkina Faso a demandé le soutien de l’Agence pour le développement de son programme électronucléaire. En réponse, l’AIEA a présenté ses possibilités d’accompagnement ainsi que les engagements à prendre par l’Etat burkinabè et les infrastructures nécessaires à la mise en place d’un programme d’énergie nucléaire.
La réunion a abouti à l’élaboration d’une feuille de route pour le programme électronucléaire national.

II.3. Le ministre de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso à l’atelier sous-régional sur le rôle des mutuelles sociales dans les systèmes nationaux de protection sociale en santé, tenu du 20 au 22 mai 2025 à Abidjan en République de Côte d’Ivoire.
Cet atelier avait pour objectif d’assurer une appropriation des recommandations des travaux de l’Organisation internationale du travail (OIT) et du Comité consultatif de la mutualité sociale (CCMS) de l’Union économique et monétaire Ouest africaine (UEMOA) sur les articulations entre les mutuelles sociales et les institutions nationales de protection sociale en santé. Il a permis aux participants entre autres de :

  partager la synthèse des travaux réalisés par la commission de l’UEMOA sur la promotion de la mutualité sociale et la couverture du risque maladie ;
  présenter les propositions du Comité consultatif de la mutualité sociale sur les rôles potentiels des mutuelles sociales dans les systèmes nationaux de protection sociale en santé ;
  partager l’étude du Bureau international du travail (BIT) sur les expériences des pays en matière d’articulation avec les mutuelles sociales.
L’atelier a également permis de mûrir la réflexion sur la contribution des mutuelles sociales à la construction de notre système de protection sociale en santé en mettant en harmonie les interventions des différents acteurs.

II.4. Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat a fait au Conseil une communication relative à l’Organisation de la 5e édition du Salon régional de l’artisanat (SARA) du 24 au 31 octobre 2025 à Tenkodogo, Région du Centre-Est.
La 5e édition est placée sous le thème : « Artisanat burkinabè et
industrialisation : quelle contribution à la souveraineté nationale ? ».
Cette édition mettra en valeur le secteur de l’artisanat burkinabè en contribuant à sa promotion dans les régions. Elle contribuera également à la création de débouchés commerciaux des produits artisanaux de notre pays.
Institué en 2017 par la Direction générale du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO), le SARA est une manifestation commerciale dédiée à la promotion de l’artisanat sur le plan national.

II.5. Le ministre des Infrastructures et du désenclavement a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso à la 20e Conférence régionale de l’Organisation internationale du travail (OIT), tenue du 19 au 23 mai 2025 à Addis-Abeba, en Éthiopie.

Placée sous le thème « Communautés résilientes et environnement sain : l’approche des programmes d’investissement à Haute intensité de main-d’œuvre (HIMO) », cette conférence a permis de faire le point sur les expériences nationales et de mettre en évidence les impacts positifs des HIMO sur la création d’emplois, la réduction de la pauvreté, le désenclavement des zones rurales et la résilience des communautés.
Elle a rassemblé plusieurs délégations ministérielles africaines, des experts et partenaires techniques autour de la question de l’emploi décent à travers les approches HIMO.
La délégation burkinabè a pu s’imprégner de l’approche HIMO dans des secteurs autres que les infrastructures routières tels que l’agriculture, l’environnement, l’industrie et l’habitat.

II.6. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a fait au Conseil une communication relative à la participation du Burkina Faso à la Conférence des responsables des Institutions d’enseignement supérieur et de recherche de la Confédération des Etats du Sahel (AES), tenue du 12 au 13 juin 2025 à Bamako, en République du Mali.
Cette conférence a permis d’identifier des pôles d’excellence potentiels, des thématiques fédératrices de recherche et des secteurs prioritaires pour le développement commun. Elle a également permis de renforcer la concertation entre acteurs et de poser les bases d’un cadre permanent de collaboration.

II.7. Le ministre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement a fait au Conseil le bilan de « l’heure patriotique pour reverdir le Faso » et des engagements patriotiques verts.
L’heure patriotique pour reverdir le Faso a été organisée le 21 juin 2025 sur l’ensemble du territoire national de 8h à 9h avec un objectif de mise en terre de 5 000 000 de plants en une heure.
Au bilan, 5 713 542 plants ont effectivement été mis en terre dans les 13 régions du pays avec plus d’un million de plants mis en terre dans les régions du Plateau Central et des Hauts-Bassins.
Le top départ de « l’heure patriotique pour reverdir le Faso » a été donné par Son Excellence Monsieur le Premier Ministre dans la commune de Guiba, région du Centre-Sud.
Le bilan des engagements patriotiques verts pris lors de la « Nuit de l’arbre » se présente comme suit :
  56 engagements pour la création de bosquets sur une superficie de
370 ha ;

  89 engagements pour la plantation d’alignement d’une longueur linéaire de 263 km ;
  un engagement d’aménagement de ronds-points sur une superficie de
9 000 m2 ;
  03 engagements d’aménagement de monuments sur une superficie de 218 m2.
L’évaluation financière de ces engagements patriotiques est de quatre milliards quatre cents millions (4 400 000 000) F CFA.
Ces actions en faveur de la campagne de reforestation et de la Journée nationale de l’arbre visent à créer un engouement autour des reboisements dans le but de renforcer la couverture végétale des massifs forestiers et de reverdir nos villes.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

 Monsieur Souleymane DOUSSA, Mle 111 240 H, Conseiller en économie et développement, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur général adjoint de TEXFORCES-BF.

B. AU TITRE DE LA PRIMATURE

 Monsieur Yaya SANGARE, Mle 211 837 Z, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe,
3e échelon, est nommé Directeur « Données et Webdiffusion » du Service d’information du Gouvernement (SIG).

C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

 Monsieur Yamba Leonard OUOBA, Officier, est nommé Secrétaire général.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

  Monsieur Yacouba LENGANE, Mle 216 668 Y, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Conseiller technique du Gouverneur de la Région du Sud-Ouest, chargé des questions culturelles et touristiques ;
  Monsieur Sibidi Vincent TOUGRI, Mle 29 902 D, Administrateur général des services universitaires, 2e classe, 10e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 098 « Transport et
météorologie » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des transports terrestres et maritimes ;

  Monsieur Mwinmalo Conrad SOME, Mle 117 483 P, Sociologue, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Responsable du Programme 099
« Mobilité urbaine et sécurité routière » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la mobilité urbaine.

E. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

  Monsieur Noyamba KIENDREBEOGO, Mle 212 589 S, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Inspecteur des finances ;
  Madame Alimata BOUDA, Mle 46 242 T, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 10e échelon, est nommée Inspecteur des finances ;
  Monsieur Taarwidbsaoba Brice Lionel KABORE, Mle 210 711 U, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Agence nationale d’appui au développement des collectivités territoriales (ADCT) ;
  Monsieur Mohamadi COMPAORE, Mle 229 620 T, Inspecteur principal des douanes, catégorie IA, grade intermédiaire, 2e échelon, est nommé Coordonnateur national de la lutte contre la fraude (CNLF).

F. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

  Madame Mamouna KABRE/OUEDRAOGO, Mle 57 718 A, Inspecteur général de police, catégorie I, 5e grade, 2e échelon, est nommée Conseiller technique ;
  Monsieur Thierry Dofizouho TUINA, Mle 57 710 C, Inspecteur général de police, catégorie I, 5e grade, 2e échelon, est nommé Directeur général de la sécurité intérieure.

G. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

  Madame Bibata YANOGO, Mle 247 614 D, Greffier en chef, catégorie AG, 1ère classe, 3e échelon, est nommée Chargé d’études ;
  Monsieur Koudougou SAWADOGO, Mle 104 844 J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur de la gestion des finances.

H. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

  Monsieur Aboubacar OUATTARA, Mle 229 872 D, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur général du Centre hospitalier régional (CHR) de Banfora ;
  Monsieur Outirahira BADIBOU, Mle 334 140 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Centre hospitalier régional (CHR) de
Koudougou ;
  Monsieur Ambroise OUEDRAOGO, Mle 245 655 H, Médecin spécialiste, catégorie PA, 1ère classe, 5e échelon est nommé Directeur régional de la santé du Plateau Central ;
  Monsieur Toalé Sibri SORY, Mle 254 818 V, Médecin, catégorie P,
1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles et de l’évaluation.

I. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

  Monsieur Emmanuel OUEDRAOGO, Mle 111 320 V, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Conseiller technique.

J. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

  Monsieur Touobèkourè Stanislas Aimé Désiré MEDA, Mle 334 079 W, Ingénieur de la géologie et des mines, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur général des carrières ;
  Monsieur Adama OUATTARA, Mle 334 083 G, Ingénieur de conception de la géologie et des mines, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur du suivi de la règlementation et de la production des carrières ;
  Monsieur Frank Roland THEGRE, Mle 373 557 U, Ingénieur de conception de la géologie et des mines, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur de la promotion des substances de carrières.

K. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

  Monsieur Doulaye OUATTARA, Mle 104 823 Y, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
  Monsieur Moïse OUEDRAOGO, Mle 104 827 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de la gestion des finances.
Les personnes dont les noms suivent sont nommées dans l’emploi de Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire à l’Unité de formation et de recherche en Sciences de la santé (UFR/SS) à l’Université Lédéa Bernard OUEDRAOGO, pour compter du 13 novembre 2024 :

  Monsieur Arsène COULIBALY, Mle 215 990 D, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Chirurgie maxillo-faciale et Stomatologie, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en
Stomatologie et Chirurgie maxillo-faciale ;
  Monsieur Alassane DRAVE, Mle 111 390 W, Maître-assistant hospitalouniversitaire en Neurologie, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Neurologie ;

  Monsieur Salam OUEDRAOGO, Mle 46 929 S, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Chirurgie générale, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Chirurgie générale ;
  Monsieur Valentin OUEDRAOGO, Mle 321 264 T, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Physiologie, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Physiologie ;
  Monsieur Ibrahim SAVADOGO, Mle 119 723 Y, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Anatomie et Cytologie pathologiques, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Anatomie et Cytologie pathologiques ;

  Monsieur Nongoba SAWADOGO, Mle 59 625 C, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Médecine interne, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Médecine interne ;
  Monsieur Sansan Rodrigue SIB, Mle 104 196 X, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Gynécologie-Obstétrique, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Gynécologie-Obstétrique ;
  Monsieur Milckisédek Judicaël Marouruana SOME, Mle 286 245 H, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Radiodiagnostic et imagerie médicale, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Radiologie Radiodiagnostic et imagerie médicale ;

  Monsieur Mamadou Tiéoulé TRAORE, Mle 119 727 E, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Urologie-Andrologie, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Urologie-Andrologie.
Les personnes dont les noms suivent sont nommées dans l’emploi de Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire à l’Université Nazi BONI, pour compter du 13 novembre 2024 :

  Monsieur Wend Pagnangdé Abraham Hermann BAGBILA,
Mle 302 969 G, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Endocrinologie, Métabolisme et Nutrition, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Endocrinologie, Métabolisme, Nutrition ;
  Monsieur Yempabou SAGNA, Mle 287 726 Z, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Endocrinologie, Métabolisme et Nutrition, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Endocrinologie, Métabolisme, Nutrition ;

  Monsieur Gueswendé Larba Hermann BELEMLILGA, Mle 117 282 J,
Maître-assistant hospitalo-universitaire en Chirurgie générale, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Chirurgie générale ;
  Monsieur Ibrahim DAO, Militaire, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Neurochirurgie, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalouniversitaire en Neurochirurgie ;

  Monsieur Souleymane FOFANA, Mle 231 443 X, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Pharmacologie, est nommé Maître de conférences hospitalo-universitaire en Pharmacologie ;
  Madame Bewendin Evelyne SAVADOGO/KOMBOIGO,
Mle 313 227 A, Maître-assistant hospitalo-universitaire en GynécologieObstétrique, est nommée Maître de conférences agrégé hospitalouniversitaire en Gynécologie Obstétrique ;
  Monsieur Valentin KONSEGRE, Mle 244 936 P, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Anatomie et Cytologie Pathologiques, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Anatomie et Cytologie Pathologiques ;

  Monsieur Pingdéwendé Victor OUEDRAOGO, Mle 119 722 K, Maîtreassistant hospitalo-universitaire en Neurologie, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Neurologie ;
  Monsieur Abdoul-Karim PARE, Mle 104 191 U, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Urologie-Andrologie, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Urologie Andrologie ;
  Madame Bintou TRAORE/SANOGO, Mle 245 764 U, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Pédiatrie, est nommée Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Pédiatrie, Génétique médicale ;
  Monsieur Massadiami SOULAMA, Mle 118 721 E, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Orthopédie-Traumatologie, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Orthopédie
Traumatologie ;

  Monsieur Ibraïma TRAORE, Mle 286 250 D, Maître-assistant hospitalouniversitaire en Chirurgie maxillo-faciale et Stomatologie, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Stomatologie et Chirurgie maxillo-faciale ;
  Monsieur Isidore Tiandiogo TRAORE, Mle 254 806 X, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Santé publique option Epidémiologie, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Santé publique : option Epidémiologie.
Les personnes dont les noms suivent sont nommées dans l’emploi de Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire à l’Unité de formation et de recherche en Sciences de la santé (UFR/SDS) à l’Université Joseph KI-ZERBO, pour compter du 13 novembre 2024 :

  Monsieur Windinmanégdé Pierre DJIGUIMDE, Mle 206 877 Y, Maîtreassistant hospitalo-universitaire en Ophtalmologie, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Ophtalmologie ;
  Monsieur Daniel DORI, Mle 224 414 L, Maître-assistant hospitalouniversitaire en Santé publique, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Gestion des systèmes de santé ;
  Madame Jocelyne Valerie Wendkouni KOPIHO/GARE, Mle 56 569 P, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Santé publique voie clinique, est nommée Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Santé publique ;
  Monsieur Kiswensida Thierry GUIGUEMDE, Mle 301 327 X, Maîtreassistant hospitalo-universitaire en Parasitologie-Mycologie, est nommé

Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en ParasitologieMycologie ;
  Monsieur Patindoilba Marcel SAWADODO, Mle 259 566 F, Maîtreassistant hospitalo-universitaire en Parasitologie-Mycologie est nommé
Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en ParasitologieMycologie ;
  Monsieur Wendpouiré Patrice Laurent GUIGUIMDE, Militaire, Maîtreassistant hospitalo-universitaire en Chirurgie Buccale, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Chirurgie Buccale option Odontologie chirurgicale ;

Madame Nanelin Alice MOTOULA/GUINGANE, Mle 255 138 W, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Gastro-entérologie et hépatologie, est nommée Maître de conférences agrégé hospitalouniversitaire en Hépatologie, gastro-entérologie ;

  Monsieur Franck Auguste Hermann Adémayali IDO, Mle 104 192 A, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Anatomie et Cytologie pathologiques, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalouniversitaire en Anatomie et Cytologie pathologiques ;
  Monsieur Ybar KAMBIRE, Mle 56 554 W, Maître-assistant hospitalouniversitaire en Cardiologie, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Cardiologie ;
  Monsieur Wen-sakia Raoul KARFO, Militaire, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Biochimie, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Biochimie ;
  Madame Téwendé Céline Alice Rosine KOUMARE/KIBA,
Mle 99 480 G, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Biochimie, est nommée Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Biochimie ;

  Madame Fabienne Marie Blandine Tibo Bobilwendé SOUDRE, Mle 286 247 Z, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Biochimie, est nommée Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en
Biochimie ;
  Monsieur Alexandre Stanislas KORSAGA, Mle 91 424 S, Maître-
assistant hospitalo-universitaire en Orthopédie-Traumatologie, est nommé
Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Orthopédie-
Traumatologie ;

  Madame Aminata Pagnimbebsom NACOULMA, Mle 257 378 N,
Maître-assistant hospitalo-universitaire en Pharmacognosie, est nommée
Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Pharmacognosie ;
Monsieur Abdoul Risgou OUEDRAOGO, Mle 251 241 N, Maître-
assistant hospitalo-universitaire en Pneumologie, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Pneumo-phtisiologie ;

  Monsieur Rakissida Alfred OUEDRAOGO, Mle 249 135 M, Maîtreassistant hospitalo-universitaire en Histologie Embryologie Cytogénétique, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalouniversitaire en Histologie Embryologie Cytogénétique ;
  Monsieur Rakiswendé Alexis OUEDRAOGO, Mle 273 031 P, Maîtreassistant hospitalo-universitaire en Histologie Embryologie Cytogénétique, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalouniversitaire en Histologie Embryologie Cytogénétique ;

  Monsieur Salam SAWADOGO, Mle 117 277 T, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Hémato-biologie, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Hématologie-biologique ;
  Madame Kaniah Augustine Laure TOGUYENI/TAMINI, Mle 82 412 N, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Pédiatrie, est nommée Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Pédiatrie, génétique médicale ;

  Monsieur Wendlamita Toussaint TAPSOBA, Mle 256 339 X, Maîtreassistant hospitalo-universitaire en Chirurgie pédiatrique, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Chirurgie pédiatrique ;
  Monsieur Arnaud Jean Florent TIENDREBEOGO, Mle 321 265 Z,
Maître-assistant hospitalo-universitaire en Physiologie, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Physiologie ;

Monsieur Mamadou WINDSOURI, Mle 95 888 U, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Chirurgie générale, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Chirurgie générale ;
  Monsieur Noé ZAGHRE, Mle 105 006 L, Maître-assistant hospitalouniversitaire en Oto-rhino-laryngologie, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en ORL et Chirurgie cervico-faciale.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
  du Fonds burkinabè pour le développement économique et social (FBDES) au titre du ministère de l’Economie et des finances ;
  du Centre hospitalier régional de Dori (CHR-DR) au titre du ministère de la Santé ;
  de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR) au titre du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat ;
  du Fonds « Faso Kuna-Wili » (FKW) au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi.

A. MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Isaac Fresnel Wendkouni KABRE, Mle 235 876 U, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie et des finances au Conseil d’administration du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B. MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après,
Administrateurs au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional de Dori (CHR-DR) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA COMMISSION MEDICALE D’ETABLISSEMENT

  Monsieur Zebana Appolinaire KOUSSOUBE, Mle 351 868 U, Médecin généraliste.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA DELEGATION SPECIALE REGIONALE DU SAHEL

  Monsieur Bangaba Jean Christophe OUEDRAOGO, Pasteur.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES TRAVAILLEURS DU CHR-DR

 Monsieur Irisso OUEDRAOGO, Mle 54 335 T, Ingénieur en sciences infirmières et obstétricales.

C. MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Barnabé Marie Berthrand SAGNON, Mle 13 923 C, Ingénieur en génie civil, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR) pour un premier mandat de trois (03) ans.
D. MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Sié PALE, Mle FKW 20 240 052 L, Gestionnaire de crédit, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration du Fonds Faso Kuna-Wili (FKW) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le Porte-parole du Gouvernement,
Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Chevalier de l’Ordre de l’Etalon

Compte rendu du Conseil des ministres du 18 juin 2025

0

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 18 juin 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 52 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, mis fin à une fonction et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif au projet de mise en œuvre du Système intégré de gestion automatisée des titres de transport (SIGATT) au profit de la Direction générale des transports terrestres et maritimes (DGTTM).
Ce projet s’inscrit dans le cadre des projets spécifiques du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité.

La DGTTM dans le but d’améliorer ses services de délivrance de documents et titres de transport, a entrepris des réformes et actions urgentes pour doter le secteur des transports de services ultra modernes dans la production des documents au profit de ses usagers. Grâce à ces réformes, des innovations permettront la confection diligente des titres de transport qui se fera désormais à temps plein et la fourniture de services aux usagers à travers une plateforme numérique.
Le Conseil a marqué son accord pour la réalisation du projet SIGATT pour un montant de trente-deux milliards deux cent soixante-treize millions cent cinquante-huit mille trois cent soixante-six (32 273 158 366) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de soixante (60) mois.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat.
Le second rapport est relatif à un projet de décret portant approbation des statuts particuliers de la Société des Aéroports du Faso (SAFA).
L’adoption de ce décret permet à la Société des Aéroports du Faso de disposer de textes règlementaires en vue d’accomplir efficacement ses missions, conformément au décret n°2000-189/PRES/PM/MCIA du 17 mai 2000 portant statut général des Sociétés d’Etat.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif à une demande d’autorisation pour la passation et l’exécution de marchés publics dans le cadre des projets spécifiques de l’année 2025.
La réalisation de ces projets spécifiques permettra de renforcer les capacités de l’administration publique et d’améliorer ses prestations au profit des usagers-clients.

Les projets retenus concernent :
 la construction d’un (01) magasin au profit de la Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF) pour un montant de cent quarante-cinq millions (145 000 000) F CFA TTC ;
 le projet smart douane « SOLUTION DOUANIERE INTELLIGENTE » pour un montant de trois milliards trois cent treize millions (3 313 000 000) F CFA TTC ;
 l’acquisition de dix-sept (17) scanners portatifs pour le renforcement des contrôles douaniers non intrusifs au niveau des zones aéroportuaires, des brigades mobiles et des postes frontaliers pour un montant d’un milliard cent trente millions (1 130 000 000) F CFA TTC ;

 l’acquisition d’effets d’habillement au profit de la douane pour un montant de cent cinquante millions (150 000 000) F CFA TTC ;
 les travaux de cloisonnement et d’ouverture de guichets de salles Espaces courses en directe (ECD) au profit de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) pour un montant de cinquante-neuf millions (59 000 000) F CFA TTC ;
 les travaux de câblage électrique, réseau et télé pour les salles Espaces courses en directe (ECD) au profit de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) pour un montant prévisionnel de cent huit millions (108 000 000) F CFA TTC ;

 les travaux de construction des bureaux de la Direction provinciale des impôts (DPI) du Gourma pour un montant de sept cent millions (700 000 000) F CFA TTC ;
 le suivi-contrôle des travaux de construction des bureaux de la Direction provinciale des impôts (DPI) du Gourma pour un montant de vingt-cinq millions (25 000 000) F CFA TTC ;
 l’acquisition de véhicules thermiques à quatre (04) roues au profit du Parc automobile de l’Etat pour un montant de cinq cent trente-deux millions cinq cents mille (532 500 000) F CFA TTC ;

 le dépôt et pose des appareils accessoires sanitaires y compris toute sujétion et approvisionnement en eau potable dans les bâtiments de l’hôtel administratif du Centre pour un montant de cent vingt-quatre millions sept cent quatre-vingt-dix-sept mille neuf cent quatre-vingt-six (124 797 986) F CFA TTC ;
 la construction de la Direction régionale de l’économie et de la planification (DREP) du Centre-Ouest pour un montant de trois cent cinquante millions (350 000 000) F CFA TTC ;
 l’acquisition et l’installation d’un groupe électrogène de 700 kVA pour l’immeuble R+11 au profit de la Direction générale des affaires immobilières de l’Etat (DGAIE) pour un montant de cent quinze millions (115 000 000) F CFA TTC ;

 l’acquisition de véhicules à quatre (04) roues au profit des régies de recettes pour un montant de six cent trente-quatre millions (634 000 000) F CFA TTC.
Le montant total des prestations s’élève à sept milliards trois cent quatre-vingt-six millions deux cent quatre-vingt-dix-sept mille neuf cent quatre-vingt-six (7 386 297 986) F CFA TTC.
Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2025.
Le second rapport est relatif à un projet de décret portant nomination d’un Inspecteur divisionnaire des douanes.
L’adoption de ce décret permet la nomination de Monsieur Yves KAFANDO, Mle 201 107 J, Inspecteur divisionnaire des douanes, conformément au décret n°2019-1123/PRES/PM/MINEFID du 15 novembre 2019 portant modalités de promotion en grade du personnel du cadre paramilitaire des douanes.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un décret portant création d’une Brigade civique pour l’ordre et la discipline dénommée « Brigade Laaɓal ».
« Laaɓal » en langue fulfuldé signifie « droiture, honnêteté, irréprochable ».
La création de la Brigade Laaɓal vise la restauration de l’autorité de l’Etat et des valeurs civiques et morales. Il s’agit d’une unité opérationnelle destinée à faire face à la montée préoccupante des actes d’incivisme et au délitement des valeurs morales. La Brigade Laaɓal travaillera au renforcement du civisme et de la citoyenneté.
Les domaines d’intervention de la Brigade Laaɓal sont entre autres, l’ordre public, la tranquillité publique, la salubrité et l’hygiène publique, la discipline dans les espaces publics, le respect des symboles nationaux et de l’autorité de l’Etat ainsi que la sécurité routière.
L’adoption de ce décret permet la création de la Brigade civique pour l’ordre et la discipline dénommée « Brigade Laaɓal », conformément à la loi n°032-2003/AN du 14 mai 2003 relative à la sécurité intérieure.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un décret portant modalités d’évaluation de la performance des structures de l’Administration publique.
Ce décret est une relecture du décret n°2017-0625/PRES/PM/MFPTPS du 18 juillet 2017 portant modalités d’évaluation de la performance des structures de l’Administration publique. Cette relecture vise à corriger les insuffisances constatées dans ledit décret notamment celles relatives au calcul de l’efficience, à la détermination de la performance globale, aux organes d’évaluation et au délai de transmission des rapports.
Ce décret comporte plusieurs innovations. Il s’agit entre autres :

 de la proposition d’une nouvelle formule pour le calcul de « l’efficience » ;
 du réaménagement des indicateurs du critère « gouvernance » et la définition du contenu de chaque indicateur pour apporter davantage de précisions et de clarté ;
 de la révision des coefficients de pondération des critères pour le calcul de la performance globale de la structure de premier niveau ;

 de la proposition d’une grille unique d’appréciation de la performance globale, de l’efficacité, de l’efficience, de la gouvernance et de l’impact de la structure publique.
L’adoption de ce décret permet à l’Administration publique de se doter d’un nouveau dispositif d’évaluation des performances en vue de contribuer à l’amélioration continue du fonctionnement et de la productivité de ses structures.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant création de la Société des Aéroports du Faso (SAFA).
La Société des Aéroports du Faso, Société d’Etat, est désormais la structure unique de gestion et de développement des aéroports du pays. Elle reprend les attributions de la Maîtrise d’ouvrage de l’Aéroport de Donsin (MOAD), de la Régie administrative chargée de la gestion de l’assistance en escale (RACGAE) et de la Délégation aux activités aéronautiques nationales (DAAN).
La Société des Aéroports du Faso est entre autres, chargée :
 d’assurer l’exploitation et la gestion des aéroports du Burkina Faso dans le respect des normes de sécurité, de sûreté et de qualité de services ;

 d’assurer la maintenance et la modernisation des infrastructures aéroportuaires, notamment des pistes, des terminaux, des parkings et des équipements associés ;
 de promouvoir une politique de développement durable des aéroports ;
 d’assurer la construction des infrastructures aéronautiques ;
 de promouvoir l’attractivité des aéroports.
L’adoption de ce décret permet la création de la Société des Aéroports du Faso, conformément au décret n°2000-189/PRES/PM/MCIA du 17 mai 2000 portant statut général des Sociétés d’Etat.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

Le Conseil a adopté un décret portant relocalisation des acquéreurs des parcelles à usage d’habitation du relais-cité de Saponé et mise à disposition du site au ministère en charge de la Défense.
L’opération relais-cité de Saponé lancée en 2013, a dégagé environ 4 000 parcelles d’habitation pour l’indemnisation des propriétaires terriens et pour la cession par tirage au sort.
A ce jour, aucun des 2 300 acquéreurs de parcelles à usage d’habitation n’a pu jouir de sa parcelle. En effet, les crises au sein du Conseil municipal, la mésentente entre les responsables coutumiers et la suspension des opérations de lotissement n’ont pas permis d’aller au bout du recensement qui devait permettre de purger les droits des propriétaires terriens.

Malgré la disposition des services techniques à accompagner le processus d’indemnisation des propriétaires terriens à travers la prise en compte de leurs doléances, l’accès aux parcelles du relais-cité de Saponé n’est toujours pas possible.
Face à cette situation, l’Etat a mobilisé et aménagé un site dans la Commune de Komsilga, à proximité du relais-cité de Komsilga pour la relocalisation des acquéreurs des parcelles à usage d’habitation du relais-cité de Saponé.
Le site du relais-cité de Saponé sera quant à lui, mis à la disposition du ministère en charge de la Défense.
L’adoption de ce décret permet aux acquéreurs des parcelles à usage d’habitation du relais-cité de Saponé de bénéficier de parcelles à Komsilga.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques a fait au Conseil une communication relative aux résultats de la campagne agricole sèche 2024-2025.
Grâce à une bonne pluviométrie au cours de la saison des pluies 2024, les principaux barrages et retenues d’eau du Burkina Faso affichaient au 30 septembre 2024, un taux moyen de remplissage de 113,60% contre 97,94 % en 2023.

Dans le cadre des actions de mécanisation agricole soutenues par l’Etat, 238,8 ha de périmètres maraîchers ont été aménagés sur l’ensemble du territoire national ainsi que 3 154,5 ha labourés hors aménagement.
Un appui de 7 042 tonnes d’engrais NPK, de 3 334 tonnes d’urée et de 1 000 tonnes de fumures organiques ont été mis à la disposition des producteurs à prix subventionnés.
Pour ce qui concerne les semences, ce sont 843,7 tonnes de semences de variétés améliorées qui ont été octroyées aux producteurs.

Par ailleurs, des cultures dites spécifiques ont été introduites lors de cette campagne agricole sèche. Ce sont 81 250 pieds de cacaoyers et 82 000 pieds de bananiers plantains qui ont été mis en terre par le Conseil burkinabè des filières agro pastorales et halieutiques.
La production maraîchère de la campagne sèche 2024-2025, toutes spéculations confondues, est estimée à 1 284 791 tonnes. Cette production est en hausse de 8,1% par rapport à la campagne sèche 2023-2024.
La production céréalière pour le compte de cette campagne sèche est estimée à 52 519 tonnes et est en hausse de 31,8% par rapport à 2023-2024.

La production des racines et tubercules est estimée à 59 971 tonnes, en hausse de 246,4% par rapport à la campagne 2023-2024.
Pour accroître la production de campagne sèche, une réforme a été engagée en vue d’une meilleure gestion des ouvrages hydroagricoles. Elle concerne le maintien et l’entretien des ouvrages hydroagricoles, la gestion de l’eau, la discipline et l’organisation des exploitants ainsi que la constitution d’un fonds pour la réhabilitation des ouvrages.

II.2. Le ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions, Garde des Sceaux a fait au Conseil une communication relative à la participation du Burkina Faso à la première réunion des ministres chargés de la Justice et des Droits de l’Homme de la Confédération des Etats du Sahel (AES), tenue du 27 au 30 mai 2025 à Bamako au Mali.
A l’issue de la rencontre de Bamako, les ministres chargés de la Justice et des Droits de l’Homme de la Confédération des Etats du Sahel ont entre autres, décidé :

 de la création d’instances juridictionnelles et arbitrales communes pour traiter les contentieux du Traité de l’AES et les crimes graves (terrorisme, crimes contre l’humanité, violations des Droits de l’Homme) ;
 de l’harmonisation des législations pénales, notamment sur le terrorisme et la criminalité transnationale ;
 de la signature d’accords tripartites sur l’entraide judiciaire, l’extradition et le transfèrement de détenus ;
 du renforcement de la sécurité et de la lutte contre la radicalisation en prison ;
 de la construction d’une prison de haute sécurité en adéquation avec l’intérêt manifesté de créer des instances juridictionnelles confédérales.

La réunion des ministres chargés de la Justice et des Droits de l’Homme de la Confédération des Etats du Sahel s’inscrit dans le cadre du renforcement des systèmes judiciaires de l’AES afin de mieux faire face aux enjeux et défis actuels et futurs, notamment la lutte contre la corruption, le terrorisme et son financement, le blanchiment de capitaux, la drogue, la traite des personnes et le trafic illicite de migrants, la cybercriminalité ainsi que les autres formes de criminalité transnationale organisée
.
II.3. Le ministre de la Santé a fait au Conseil plusieurs communications parmi lesquelles :
 une communication relative à la campagne nationale de distribution universelle de Moustiquaires imprégnées d’insecticides à longue durée d’action (MILDA) au Burkina Faso, du 19 juin au 20 juillet 2025.
Au cours de cette campagne, 15 155 950 moustiquaires imprégnées seront distribuées.
Pour cette année 2025, la campagne MILDA sera digitalisée jusqu’au niveau communautaire dans les régions des Hauts-Bassins, du Centre, du Centre-Ouest, du Centre-Sud et du Plateau-Central.
L’objectif général de cette campagne est d’atteindre un taux d’utilisation des MILDA de 80% par la population du Burkina Faso d’ici à fin 2025.

 une communication relative à la campagne de chimioprévention du paludisme saisonnier plus (CPS+) 2025.
La campagne CPS+ 2025 est organisée sur toute l’étendue du territoire et va concerner 5 089 768 enfants âgés de 3 à 59 mois.
Cette intervention consiste en l’administration intermittente de protocoles thérapeutiques complets d’antipaludiques afin de prévenir le paludisme, en conservant des taux sanguins thérapeutiques, pendant la période où le risque de transmission est élevé.

Le calendrier de passage se présente comme suit :
 premier passage (P0) : 26 au 29 juin 2025 ;
 deuxième passage (P1) : 24 au 27 juillet 2025 ;
 troisième passage (P2) : 21 au 24 août 2025 ;
 quatrième passage (P3) : 18 au 21 septembre 2025 ;
 cinquième passage (P4) : 16 au 19 octobre 2025.
L’objectif de la chimioprévention du paludisme saisonnier plus est de réduire l’incidence du paludisme de 60 % chez les enfants de moins de cinq (5) ans.

II.4. Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat a fait au Conseil deux (02) communications :
 la première communication est relative à la participation du Burkina Faso au 3e Sommet de coopération économique Iran-Afrique et à Iran Expo 2025, tenus du 27 avril au 1er mai 2025 à Téhéran en République islamique d’Iran.
La participation de la délégation burkinabè à ces deux événements a été l’occasion de découvrir davantage les capacités industrielles et les produits d’exportation de l’Iran dans plusieurs secteurs dont l’industrie, l’énergie, les services techniques et d’ingénierie, la médecine. Des contacts d’affaires ont également été noués entre des opérateurs économiques du Burkina Faso et d’Iran ;

 la seconde communication est relative au compte rendu d’une mission de travail effectuée du 02 au 06 mai 2025 à Ningbo en République populaire de Chine.
Cette mission s’inscrit dans le cadre de la relance des activités de la brasserie SN-BRAFASO. La délégation burkinabè a pu nouer des partenariats avec un équipementier chinois dans la perspective de la mise en service prochaine de la SN-BRAFASO.

II.5. Le ministre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement a fait au Conseil une communication relative aux résultats des travaux du Comité technique d’évaluation de la gestion des Chantiers d’aménagement forestier (CAF).

Pour endiguer la tendance régressive des ressources forestières du pays, l’Etat burkinabè a mis en œuvre dans les années 80, des projets d’aménagement participatif des forêts naturelles.
Ces projets ont contribué à la création des Chantiers d’aménagement forestier (CAF) afin de préserver les ressources forestières et la biodiversité puis d’approvisionner les grands centres urbains en bois-énergie. Cependant, depuis quelques années, la gestion des CAF rencontre plusieurs difficultés. En juin 2025, sur les 26 CAF, seuls 13 sont fonctionnels dans 4 régions administratives. Ces difficultés ont pour conséquences majeures l’empiètement des limites de plusieurs CAF, leur exploitation incontrôlée et la perturbation du circuit de commercialisation du bois de feu.

Concernant la dégradation des Chantiers d’aménagement forestier, les résultats des études cartographiques entre 1992 et 2023 montre un taux de dégradation de 8,17% pour la région du Sud-Ouest, 8,39% pour la région du Centre-Sud, 10,81% pour la région du Centre-Nord et 38,28% pour la région du Centre-Ouest.
A l’issue de ses travaux, le Comité technique d’évaluation de la gestion des Chantiers d’aménagement forestier (CAF) recommande entre autres, mesures :

 la création d’un établissement public de l’Etat pour prendre en charge la question du reboisement y compris les CAF ;
 la relecture des textes règlementaires encadrant la gestion des CAF ;
 la délimitation consensuelle des nouvelles limites des CAF et leur immatriculation ;
 le classement des CAF des forêts protégées pour le compte des collectivités territoriales ;
 la révision du prix du stère de bois de feu et du quintal de charbon de bois.

II.6. Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a fait au Conseil plusieurs communications parmi lesquelles :
 une communication relative au lancement du projet de réhabilitation et d’équipement de quatorze (14) Centres d’écoute et de dialogue pour jeunes (CEDJ) dans douze (12) régions du Burkina Faso.
L’objectif de la réhabilitation de ces centres est de favoriser la transformation sociale, le bien-être des jeunes filles/garçons et des adultes, la cohésion sociale et le renforcement de la gouvernance de ces centres.
Les Centres d’écoute et de dialogue pour jeunes ont pour missions de contribuer à l’éducation extrascolaire, à l’orientation, à la formation et à l’animation de la jeunesse en vue de son autonomisation, de sa socialisation et de son insertion socio-économique ;

 une communication relative à l’organisation du 36e Tour cycliste international du Faso.
Le Tour du Faso 2025 débutera le 24 octobre pour s’achever le 02 novembre 2025 sur l’Avenue Thomas SANKARA. Les cyclistes vont traverser neuf (09) régions du Burkina Faso en dix (10) étapes avec une distance totale de 1177,6 km à parcourir.

III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

 Monsieur Jean-Pierre VOGNA, Mle 98 021 K, Administrateur civil, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire « Administration du territoire » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’Administration du territoire ;
 Monsieur Rasabwendé Aristide SANDWIDI, Mle 98 015 D, Administrateur civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chef de Département de la coopération transfrontalière au Secrétariat permanent de la Commission nationale des frontières ;
 Monsieur Tiga Emile VALEA, Mle 212 174 N, Administrateur civil, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Chef de Département de développement des zones frontalières au Secrétariat permanent de la Commission nationale des frontières.

B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

 Monsieur Hien Kpierenouor SOME, Mle 214 350 R, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Secrétaire général du Conseil burkinabè des filières agropastorales et halieutiques (CBF).

C. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

 Monsieur Yves KAFANDO, Mle 201 107 J, Inspecteur divisionnaire des Douanes, catégorie 1A, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur général des douanes ;
 Monsieur Soumaïla SAWADOGO, Mle 47 691 Z, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 14e échelon, est nommé Inspecteur technique des impôts ;
 Madame Solange KIEMA/SOMDA, Mle 57 142 X, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 9e échelon, est nommée Inspecteur technique des impôts ;

 Monsieur Ali ILBODO, Mle 51 203 G, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Inspecteur des finances ;
 Monsieur Moro Olivier MILOUNGOU, Mle 33 975 L, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Inspecteur des finances ;
 Monsieur Tarawendpanga Eric TIENDREBEOGO, Mle 56 711 L, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Inspecteur des finances ;
 Monsieur Mahamadi KAGONE, Mle 50 053 V, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 15e échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

 Madame Françoise ILBOUDO/KOMI, Mle 56 725 P, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 13e échelon, est nommée Inspecteur des finances ;
 Monsieur Talban Yves YANKINE, Mle 51 218 N, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Inspecteur des finances ;
 Monsieur Jean Dieudonné NARE, Mle 52 170 W, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 13e échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

 Monsieur Adama NANA, Mle 49 366 S, Inspecteur divisionnaire des douanes, 3e classe, 5e échelon, est nommé Chef de Département du contrôle et de l’audit des structures du parapublic et du privé à la Direction générale des Douanes ;
 Monsieur Bangani COMBARI, Mle 51 181 R, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur du Centre des impôts de OUAGA VIII ;
 Monsieur Wendémalguédé Souleymane NIKIEMA, Mle 216 171 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Comptable principal en deniers et en valeurs de l’Ecole nationale des eaux et forêts (ENEF) ;

 Madame Maoua COULIBALY, Mle 245 208 S, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Comptable principal en deniers et en valeurs du Centre national des arts, du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA) ;
 Monsieur Tadioa Martin COULIBALY, Mle 112 470 G, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Comptable principal en deniers et en valeurs de la Maison de l’enfance André Dupond de Orodara (MEADO) ;
 Monsieur Adama OUEDRAOGO, Mle 112 480 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Comptable principal en deniers et en valeurs de l’Agence de l’eau du Nakanbé (AEN) ;
 Monsieur Pierre ZIDA, Mle 35 916 E, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur régional des impôts du Centre ;

 Monsieur Valentin GNISSIEN, Mle 343 286 K, Contrôleur des impôts, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur provincial des impôts de l’Oudalan ;
 Monsieur Zidi NIKIEMA, Mle 303 098 S, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial des impôts de la Bougouriba.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

 Monsieur Manu Bertrand Owen KPODA, Mle 111 293 P, Administrateur civil, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Directeur général de l’Agence générale de recrutement de l’Etat ;
 Monsieur Francis PARE, Mle 48 184 C, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Secrétaire permanent de la Modernisation de l’administration et de la bonne gouvernance (SP-MABG).

E. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

 Monsieur Mamadou YOUGBARE, Mle 248 620 X, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur général de la normalisation et des études techniques.

F. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

 Madame Kuilpoko Marie Laure SOUGOTI/GUISSOU, Mle 104 525 V, Professeur titulaire, catégorie P1, grade terminal, 1er échelon, est nommée Responsable du Programme 063 « Fourniture des services sociaux aux étudiants », cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale du Conseil à l’orientation universitaire et des bourses (DGCOB).

G. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

 Monsieur Saïdou Mahoumoudou SORO, Mle 047 807 V, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1A, 14e grade, 3e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
 Monsieur Anselm SOME, Mle 44 042 C, Professeurs certifiés des lycées et collèges, 2e classe, 11e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
 Madame Antoinette GUIRO/OUEDRAOGO, Mle 46 078 S, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1A, 5e échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;

 Monsieur Tidiane NIKIEMA, Mle 203 320 V, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 109 « Aménagement hydraulique » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des infrastructures hydrauliques ;
 Monsieur Fidèle KOAMA, Mle 216 304 A, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 143 « Programme approvisionnement en eau d’assainissement » cumulativement avec ses fonctions de Coordonnateur du Programme d’approvisionnement en eau et d’assainissement ;

 Monsieur Sanna Salif CONSEIGA, Mle 222 147 N, Technicien supérieur de l’environnement, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de l’eau et de l’assainissement de l’environnement du Loroum ;
 Monsieur Mahomed KONANE, Mle 358 641 G, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1A, 3e échelon, est nommé Directeur provincial des eaux et forêts de l’Oudalan.

H. AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

 Monsieur Gouwindépouyré Abel OUEDRAOGO, Mle 233 708 Y, Attaché en études et analyses, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques et du contentieux.

I. AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

 Monsieur Zoudaga SIA, Mle 83 245 N, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
 Monsieur Sandaogo YAOGO, Mle 207 658 X, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs du Bazèga ;

 Monsieur Sibidi SEGHDA, Mle 32 276 M, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 13e échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs du Boulgou ;
 Monsieur Alphonse Kayaba ZOUNGRANA, Mle 94 660 H, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs du Kouritenga ;
 Monsieur Saïdou OUANGO, Mle 327 697 W, Professeur des activités physique et sportive, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs du Loroum ;

 Monsieur Nomwendé Urbain OUEDRAOGO, Mle 257 864 P, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs de l’Oudalan ;
 Monsieur Boukary SAVADOGO, Mle 217 119 A, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs du Passoré ;
 Monsieur Téganaba WILLY, Mle 278 392 D, Professeur des activités physique et sportive, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs du Sanmatenga ;
 Monsieur Lazare Auguste NADINGUE, Mle 392 207 H, Maître d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs du Soum ;

 Monsieur Moussa TARAM, Mle 352 677 X, Maître d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs du Yagha ;
 Monsieur Harouna OUEDRAOGO, Mle 257 396 Y, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs du Yatenga ;
 Monsieur Dramane Sylvestre OUEDRAOGO, Mle 207 659 Y, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs du Ziro ;

 Monsieur Ousmane NONG-NOGO, Mle 237 912 N, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs du Zondoma ;
 Monsieur Lôh Abdoul Aziz NAPO, Mle 279 889 V, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi des Balé ;
 Monsieur Raogo Pierre BOUNKOUNGOU, Mle 392 193 A, Instructeur spécialisé de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Nahouri ;

 Monsieur Yacouba KARA, Mle 303 891 N, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi de l’Oudalan ;
 Monsieur Hadi SOW, Mle 246 618 L, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Poni ;
 Monsieur Bakary TRAORE, Mle 238 577 M, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Sanmatenga ;
 Monsieur Nikiéta Hervé YE, Mle 304 385 A, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Séno ;

 Monsieur Marc BAZIE, Mle 246 642 K, Instructeur de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Yagha ;
 Monsieur Issoufou KIEMTORE, Mle 360 439 T, Instructeur de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Zoundwéogo.

III.2. FIN DE FONCTIONS
AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a mis fin aux fonctions de :
 Madame Safoura SAWADOGO/YAMEOGO, Mle 95 857 X, Directrice générale du Centre hospitalier régional de Kaya (CHR-K).

III.3. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
 du Fonds national d’appui aux travailleurs déflatés et retraités (FONA-DR) au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;
 des Centres hospitaliers régionaux de Kaya (CHR-K) et de Manga (CHR-M), de l’Office de santé des travailleurs (OST), du Centre national de transfusion sanguine (CNTS), de l’Agence de gestion des soins de santé primaire (AGSP) et de l’Agence nationale de régulation pharmaceutique (ANRP) au titre du ministère de la Santé ;
 de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX) au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat.
Le Conseil a également procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration du Centre hospitalier régional de Kaya (CHR-K).

A. MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Sidiki SERE, Mle 40 059 C, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration du Fonds national d’appui aux travailleurs déflatés et retraités (FONA-DR) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Hatiko ZINSONNI/COULIBALY.

B. MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté huit (08) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Palamanga OUOBA, Mle 245 646 H, Médecin généraliste, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Santé au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional de Kaya (CHR-K) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le deuxième décret nomme Monsieur Palamanga OUOBA, Mle 245 646 H, Médecin généraliste, Président du Conseil d’administration du Centre hospitalier régional de Kaya (CHR-K) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le troisième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional de Manga (CHR-M) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA COMMISSION MEDICALE D’ETABLISSEMENT

 Monsieur Abdoul-Karim OUATTARA, Mle 300 499 Y, Médecin spécialiste en urologie andrologie.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES TRAVAILLEURS

 Monsieur Bourahima KOUTOU, Mle 92 346 Y, Attaché de santé en chirurgie.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ASSOCIATIONS DES MALADES

 Monsieur Moïse GOUNGOUNGA.
Le quatrième décret renouvelle le mandat de Monsieur Soulemane ZONGO, Mle 212 390 L, Inspecteur du travail, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration de l’Office de santé des travailleurs (OST) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le cinquième décret nomme Monsieur Yakouba MILLOGO, Mle 58 447 S, Inspecteur du trésor, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie et des finances au Conseil d’administration du Centre national de transfusion sanguine (CNTS) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le sixième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre national de transfusion sanguine (CNTS) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :
 Monsieur Loukoumana ZONO, Mle 104 439 W, Inspecteur du travail.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DU CENTRE NATIONAL DE TRANSFUSION SANGUINE (CNTS)

 Monsieur Mohamed Ben Sidy BARRY, Mle 281 422 H, Technologiste biomédical.
Le septième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence de gestion des soins de santé primaire (AGSP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité :
 Monsieur Windpanga Pierre Marie Honoré NABALOUM, Mle 238 049 Z, Conseiller en gestion des ressources humaines et management des administrations.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES TRAVAILLEURS DE L’AGENCE DE GESTION DES SOINS DE SANTE PRIMAIRE (AGSP)

 Monsieur Clément DEMBELE, Mle 241 842 H, Technologiste biomédical.
Le huitième décret nomme Madame Siessima Lawakilia Natacha Tchaida Martine DJIGUIMDE/TOE, Pharmacien titulaire, Administrateur représentant l’Ordre national des pharmaciens du Burkina Faso au Conseil d’administration de l’Agence nationale de régulation pharmaceutique (ANRP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C. MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Amidou KONE, Producteur de coton, Administrateur représentant l’Union nationale des sociétés coopératives des producteurs de coton du Burkina (UNPCB) au Conseil d’administration de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Sibiri Yaya DAO.

Le Porte-parole du Gouvernement,
Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Chevalier de l’Ordre de l’Etalon

LA REPRESENTATION DIPLOMATIQUE DU BURKINA FASO A PARIS TEMOIGNE SA RECONNAISSANCE A LA COMMUNAUTE BURKINABE DE FRANCE ET AUX AMIS DU BURKINA FASO

0

(Paris le 17 juin 2025) Le samedi 14 juin 2025, la Représentation diplomatique du Burkina Faso à Paris a témoigné sa reconnaissance à la communauté burkinabè de France et aux amis du Burkina Faso. Cette journée qui a mobilisé associations burkinabè de France, doyens et membres de la communauté de France ainsi que des amis du Burkina Faso, s’inscrit dans la dynamique de l’organisation réussie en décembre 2024, de la 1ère édition de la Journée de mobilisation patriotique et de rassemblement pour la paix au Burkina Faso.

Le Consul général du Burkina Faso à Paris qui a présidé cette Journée de reconnaissance, a rappelé dans son allocution qu’il s’agissait ce 14 décembre 2024, de répondre dans un élan patriotique et unitaire, à l’appel à la mobilisation du Chef de l’Etat le Capitaine Ibrahim Traoré pour un retour à la paix au Burkina Faso.

Il relèvera que la mobilisation exceptionnelle des Burkinabè de France et de leurs amis avait alors permis la réaffirmation sans ambiguïté de leur adhésion à la lutte pour un retour à la paix au Burkina Faso et la mobilisation d’une somme de 17.234 euros (11.305.000 FCA) qui a été reversée au Fonds de Soutien Patriotique le 08 avril 2025.

A ses yeux, la réussite de cette 1ère journée de mobilisation patriotique est bien la preuve de l’attachement des burkinabè à leur pays et de leur détermination à le défendre quel que soit le prix à payer.

Le devoir de redevabilité commandait donc la tenue de cette journée de reconnaissance pour « exprimer la gratitude de la Nation burkinabè et vous exhorter à garder allumée, la flamme patriotique car cette année, nous sommes encore mobilisés pour rééditer l’exploit lors de l’édition à venir » poursuivra-t-il.

Le représentant des associations burkinabè de France, Rachid Congo et le doyen de la communauté, Hamidou Ouédraogo ont dans leurs interventions, remercié la Représentation diplomatique pour son implication dans l’organisation réussie de cette 1ère Journée de mobilisation patriotique. Ils ont exhorté les burkinabè de France à un engagement encore plus grand au service du pays et ont par ailleurs, souligné à quel point, ils ont foi en la résilience et en l’engagement du peuple burkinabè qui le conduiront sur le chemin d’un développement harmonieux au profit de tous.

Au passage, en reconnaissance de sa proximité avec la communauté, le doyen Ouédraogo a attribué au Consul général, le qualificatif de « Manegr naaba » qui signifie littéralement en mooré « le chef des arrangeurs ».

Des animations artistiques assurées par les artistes musiciens Jules Ouédraogo, Cheezy et l’humoriste Zaef ainsi que la projection du film documentaire « Ouézzin Lazare Coulibaly, Voie d’Afrique » du réalisateur burkinabè Bernard Yaméogo ont agrémenté la journée.

Le Conseiller Culturel de l’Ambassade du Burkina Faso à Paris, Lassané Ouédraogo qui a introduit le film et Hubert Dabiré le parrain de la projection ont retracé le cheminement et l’engagement politique exemplaires de l’un des pères fondateurs du Burkina Faso. Ils ont tour à tour, souligné la pertinence de la projection du film au regard de la convergence des idéaux politiques de Ouézzin Lazare Coulibaly et des aspirations actuelles du peuple burkinabè : la défense des droits et de l’égalité, le sens aigu du bien commun et la foi inébranlable en la force de l’union.

Une présentation des Délégués élus au Haut Conseil des Burkinabè de l’Extérieur au début de l’année 2025 et une dégustation de mets et boissons burkinabè ont clos à 18h00, cette rencontre qui a su concilier réflexion et convivialité et qui marque le top départ des préparatifs de la 2ème édition de la journée de mobilisation patriotique et de rassemblement pour la paix au Burkina Faso.

Apollinaire Baghnyan

Services Relations publiques/Presse/Ambassade du Burkina Faso à Paris.

Océan 2025 : l’Afrique en première ligne pour sauver les fonds marins

0

À Nice, l’Afrique a fait entendre sa voix lors de la Conférence des Nations Unies sur l’Océan, plaidant pour la restauration urgente des fonds marins et une gouvernance équitable. Face aux défis climatiques et à la pêche illégale, le continent réclame des engagements concrets et solidaires pour sauver son patrimoine marin et ses communautés côtières.

La troisième Conférence des Nations Unies sur l’Océan s’est ouverte sous une alerte urgente : l’océan saigne, et avec lui, l’Afrique. Face aux dirigeants du monde, les chefs d’État africains ont uni leurs voix pour réclamer la restauration des fonds marins, dans un appel vibrant à la solidarité internationale. L’Afrique, gardienne d’un patrimoine marin fragile, mais essentielle à l’équilibre climatique et économique mondial, exige désormais des actes à la hauteur des enjeux.

L’appel à restaurer les fonds marins : une priorité continentale

Devant les délégations réunies à Nice, le président du Burundi, Évariste Ndayishimiye, s’exprimant au nom des États africains, a insisté sur l’urgence de restaurer les écosystèmes marins dévastés. Pour lui, l’objectif 30×30, protéger 30 % des zones marines d’ici à 2030, ne pourra être atteint sans un véritable engagement mondial. Il a plaidé pour un accès équitable aux technologies de restauration, à la coopération scientifique et à des financements durables, tout en appelant à ne pas oublier les pays africains enclavés, eux aussi dépendants de la santé des océans.

Les interventions africaines ont souligné les ravages d’une pêche illégale qui pille les ressources halieutiques, notamment en Afrique de l’Ouest, où des milliards de dollars échappent chaque année aux économies locales. Le président de la Sierra Leone a notamment dénoncé un manque de régulation qui condamne les communautés côtières à la précarité. L’érosion côtière, accélérée par le changement climatique, ronge les terres, déplace les populations et menace les infrastructures dans des pays déjà vulnérables.

LIRE AUSSI

Lire aussi 1

Burundi : Évariste Ndayishimiye appelle à la solidarité internationale

L’Afrique veut des moyens pour une gouvernance bleue juste

Le continent africain, avec ses 47 000 km de côtes, n’entend plus rester spectateur. De Madagascar aux pays du Sahel, en passant par les Comores ou la Côte d’Ivoire, les dirigeants ont appelé à une gouvernance équitable des océans. Ils demandent une répartition plus juste des financements, une transparence dans l’exploitation des ressources marines et un véritable transfert de technologies pour mettre en œuvre une économie bleue durable. Le soutien aux peuples autochtones et aux communautés de pêcheurs artisanaux a également été présenté comme une clé essentielle.

Dans un moment fort de la séance d’ouverture, le cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako a évoqué « l’océan qui saigne » au nom des peuples côtiers. Ses paroles, reprises par Emmanuel Macron, ont cristallisé une réalité : l’océan n’est pas seulement un enjeu environnemental, mais une question de survie culturelle, économique et humaine. En 2025, à Nice, l’Afrique n’est plus simplement un témoin de la crise océanique. Elle en est l’un des premiers défenseurs, déterminée à faire entendre sa voix pour que l’avenir des océans ne se décide pas sans elle.

Source: www.afrik.com