mardi, mars 3, 2026

Proverbe: Eduquer une femme, c'est éduquer un village.

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Arrivée au Ghana de Kamala Harris, première étape de sa tournée africaine

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US Vice President Kamala Harris (R) addresses the crowd after arriving at the Kotoka International Airport in Accra, Ghana, on March 26, 2023. - US Vice President Kamala Harris starts a three-country tour of Africa, promoting the White House's positive vision of the continent as the "future of the world." Harris' trip to Ghana, Tanzania and Zambia is the latest salvo in deepening US engagement with a continent largely ignored under Republican Donald Trump -- and long viewed in Washington as more of a problem area than a land of opportunity. (Photo by Nipah Dennis / AFP)

Après une première étape ouest-africaine, la vice-présidente se rendra en Afrique australe, en Tanzanie puis en Zambie, jusqu’au 2 avril.

La vice-présidente américaine Kamala Harris est arrivée, dimanche 26 mars, au Ghana, première étape de sa tournée dans trois pays d’Afrique qui vise à renforcer les liens diplomatiques de Washington avec le continent.

Sa tournée au Ghana, en Tanzanie et en Zambie, prévue jusqu’au 2 avril, intervient après un sommet Etats-Unis-Afrique en décembre 2022 à Washington, au cours duquel le président Joe Biden a plaidé pour créer un vaste partenariat avec l’Afrique, au moment où les Etats-Unis cherchent à affirmer leur présence sur le continent face à l’influence croissante de la Chine et de la Russie.

Accompagnée de son mari Douglas Emhoff, Kamala Harris a été accueillie à l’aéroport d’Accra par le vice-président du Ghana Mahamudu Bawumia et de hauts responsables. Des danses traditionnelles au son de tambours et des élèves agitant de petits drapeaux du Ghana l’attendaient à sa descente d’avion.

« Nous avons hâte de faire de ce voyage une nouvelle affirmation de la relation et de l’amitié durables et très importantes entre le peuple des Etats-Unis et ceux qui vivent sur le continent africain, a déclaré Kamala Harris à son arrivée. Je suis très enthousiaste quant à l’avenir de l’Afrique. Je suis très enthousiaste quant à l’impact de l’avenir de l’Afrique sur le reste du monde, y compris les Etats-Unis. »

Crise économique

Elle devrait aborder au cours de sa visite la crise climatique, l’amélioration de la sécurité alimentaire et la hausse des investissements sur le continent, a-t-elle indiqué.

La vice-présidente américaine devrait rencontrer des entrepreneurs, des étudiants, des femmes et des agriculteurs. Elle doit aussi visiter une ancienne plaque tournante de la traite des esclaves, le fort de Cape Coast (sud).

Elle s’entretiendra en outre avec le président Nana Akufo-Addo et rencontrera des représentants de la société civile. Elle doit quitter le Ghana mercredi pour la Tanzanie.

Le Ghana est confronté à une crise économique avec une inflation de plus de 50 % et une baisse de la monnaie locale, le cedi, touchée par les effets de la pandémie de Covid-19 et la guerre en Ukraine.

Le Ghana a conclu un accord de 3 milliards de dollars (2,78 milliards d’euros) de crédit avec le Fonds monétaire international (FMI) et est également en pourparlers avec la Chine sur ses problèmes économiques.

Source: www.lemonde.fr

Qualification CAN 2023 : Les Étalons toujours leaders en battant les Eperviers du Togo (1-0)

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Un grand pas franchi pour la qualification à la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2023. Les Étalons du Burkina Faso ont battu (1-0) les Éperviers du Togo ce vendredi 24 mars 2023 au Grand Stade de Marrakech dans le cadre de la troisième journée des éliminatoires. Il a fallu attendre en fin de rencontre pour voir Abdoul Fessal Tapsoba marquer le but de la victoire et s’ouvrir le chemin pour une 13e qualification à la CAN.

Source: burkina24.com

Le rôle clé des Femmes au cœur de l’avenir du Numérique en Afrique

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En 2021, près de 4 milliards de la population mondiale n’avait pas accès à Internet. La moitié était des Femmes, la fracture étant tout particulièrement notoire en Afrique.

Si le continent connaît pourtant une Transformation Numérique sans précédent depuis quelques années, il semble que certaines catégories de la population restent marginalisées, parmi lesquelles les Femmes, et ne bénéficient donc pas des opportunités offertes par la Transformation Digitale.

En effet, bien qu’elles représentent plus de 50% de la population africaine, les Femmes restent encore trop souvent sous-représentées dans l’économie numérique africaine. Combler ce fossé est donc une priorité. S’il en va tout d’abord de leur émancipation et de leur autonomisation sociale, leur inclusion est bel et bien essentielle afin d’assurer parallèlement une croissance économique prospère et pérenne.

Les Femmes, des piliers de l’Entrepreneuriat en Afrique

Le fort potentiel des Femmes dans l’Economie n’est aujourd’hui plus à démontrer. Selon le cabinet McKinsey, leur apport pourrait rapporter 12 trillions de dollars au PIB mondial d’ici 2025.

Plus que partout ailleurs, les Femmes en Afrique déplacent des montagnes. Leur apport au développement socio-économique est considérable. Pour ne citer que l’exemple de l’Agriculture, elles représentent près de 70% de la main d’œuvre agricole et produisent jusqu’à 80% des denrées alimentaires, selon l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO). Ces pourcentages viennent ainsi souligner la place prépondérante qu’elles occupent dans le développement du continent, bien que leur contribution soit rendue peu visible. A la tête de structures agricoles, artisanales ou commerçantes, elles sont de plus en plus nombreuses à proposer des initiatives pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille.

Aspirant à s’autonomiser et à s’émanciper, elles sont porteuses d’un véritable dynamisme économique, l’Afrique ayant le plus fort taux d’Entrepreneuriat féminin au monde, celui-ci s’élevant à 27% en 2019. En Ouganda plus précisément, 38% des sociétés enregistrées ont été créées par des femmes. Des initiatives telles que Women in Africa (WIA) ont ainsi vu le jour afin de souligner combien l’engagement des Femmes a et continuera d’avoir un fort impact pour l’ensemble des économies sur le continent.

Conquérantes, les Femmes africaines sont des actrices du changement. Entre envie et détermination, elles cherchent à s’imposer et sont ainsi à l’origine d’un nouveau paradigme. Cependant, il leur faut prendre la vague du Numérique afin d’être pleinement les vecteurs d’un changement qu’elles veulent imposer.

Les Femmes confrontées au défi de la fracture Numérique

La fracture numérique entre les hommes et les femmes est bien réelle, tout particulièrement dans certaines régions du monde. Ainsi, en Afrique subsaharienne, quelque 190 millions de femmes n’ont pas recours aux services de l’Internet mobile, soit un écart de 37% entre les hommes et ces dernières. Outre refléter les inégalités de genre, ce fossé risque en sus de les aggraver, la population féminine risquant d’être de plus en plus exclue à mesure que les économies se digitalisent. L’inclusion de cette frange de la population est d’autant plus importante que d’après une étude de l’Association Mondiale des Opérateurs de Téléphonie Mobile (GSMA) publiée en 2019, la réduction de l’écart entre les sexes dans l’utilisation de l’Internet mobile dans les pays à revenu faible et intermédiaire pourrait générer une croissance additionnelle du PIB de 700 milliards de dollars, sur une période de cinq années.

En ce sens, combler la fracture numérique permettrait ainsi de favoriser des opportunités commerciales d’autant plus importantes chez les Femmes. En Afrique subsaharienne, les estimations soulignent que d’ici moins de 10 ans, quelque 230 millions d’emplois nécessiteront des compétences numériques. Eldorado tech de demain, les opportunités d’affaires sont nombreuses pour repenser le développement actuel et la prospérité du continent. Le champ d’action offert par les Nouvelles Technologies semble donc très prometteur pour les Femmes, leur permettant ainsi de créer des Entreprises innovantes répondant aux besoins et problématiques identifiés.

Capitalisant sur leur rôle essentiel, Huawei a conjointement organisé avec l’Organisation Women In Tech, le « Women in Tech Salon », lors du Mobile World Congress (MWC) 2023 à Barcelone, le 27 février 2023.

Lors de cet événement, plusieurs personnalités de renom se sont exprimées sur diverses thématiques mettant au cœur la place de la Femme dans le monde numérisé qu’est le nôtre. Au-delà de la question de l’égalité, il était bel et bien question de s’interroger sur le point suivant : « Pourquoi la diversité et l’inclusion sont-elles essentielles pour un avenir durable ? ».

De l’entrepreneure à l’entrepreneure 2.0 : pour que les Femmes ne soient plus les grandes oubliées du Numérique

Nonobstant un taux d’Entrepreneuriat féminin élevé sur le continent, les Femmes sont confrontées à quelques difficultés, les empêchant de pleinement jouir des bénéfices que peut leur apporter la Transformation Numérique.

Le manque de formation, notamment dans le secteur des nouvelles technologies, est l’une des premières tares.

Outre le fait que les compétences numériques sont aujourd’hui essentielles pour accéder à – et de facto développer – des services divers et variés tels que la Santé, la Finance ou encore le Commerce, elles sont également nécessaires à la création d’emplois.

Rappelons en effet que la croissance démographique de l’Afrique est forte et que les Nouvelles Technologies seront cruciales dans l’intégration de ces jeunes populations au marché de l’emploi. Dès lors, la formation aux Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) est un prérequis.

Dans ce cadre, ONU Femmes et la Commission de l’Union africaine (CUA) en collaboration avec l’Union internationale des télécommunications (UIT) et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) ont lancé en 2018 l’initiative « Les jeunes Africaines savent coder ».

A travers celle-ci, ces Institutions ont pour ambition d’autonomiser les filles sur le continent en les aidant à acquérir les compétences et connaissances nécessaires à leur avenir professionnel. Des entreprises ont également fait de l’Education des jeunes filles et des Femmes en Afrique l’une de leurs priorités. C’est notamment le cas de Huawei, qui propose depuis de nombreuses années des Programmes de formation visant à permettre à tout un chacun de se former au numérique. L’Entreprise a par ailleurs conclu un Partenariat avec l’Organisation caritative ivoirienne DYNEXAFRICA en 2020. 1.000 femmes vivant en zones rurales ont ainsi pu bénéficier de cette Association.

L’ensemble de ces acteurs est en effet conscient qu’investir dans la formation des Femmes dans le secteur Numérique revient à investir dans la croissance économique de l’Afrique. Disposant des compétences et connaissances nécessaires, elles pourront dès lors créer leurs propres Entreprises, dont les bénéfices seront nombreux pour l’ensemble des concitoyens.

A ce premier frein s’ajoute la faiblesse voire le manque d’Infrastructures, notamment pour les populations résidant en zones rurales et étant de factomoins reliées au réseau national. Peu nombreuses, elles empêchent ainsi les Femmes de pleinement profiter des opportunités de l’Economie Numérique et ainsi de créer leurs propres structures.

Outre ces deux premiers points, le manque d’investissement financier est l’une des difficultés à laquelle sont également confrontées les Femmes sur le continent. Peu, voire pas bancarisées, leur capacité financière leur permettant de couvrir les coûts liés à l’accès au numérique est limitée. Au Kenya par exemple, plus de 50% des Femmes ont ainsi déclaré que le coût constituait le principal obstacle à l’acquisition d’un téléphone portable, d’après le rapport 2022 de la GSMA. Dans ce contexte, des Organisations se sont mobilisées pour répondre à la difficulté d’accès aux prêts et financements pour les femmes. C’est notamment le cas de l’initiative AWAFA, acronyme pour Affirmative Finance Action for Women in Africa. Afin de combler le déficit de financement qui s’élevait à 42 milliards de dollars en 2019, AWAFA propose une approche holistique reposant sur trois piliers : les financements, l’assistance technique et l’environnement des affaires. En se mobilisant pour accroître le volume de prêts accordés aux femmes, en leur proposant des formations visant à optimiser la productivité et la croissance de leur entreprise et en engageant un dialogue avec les Gouvernements africains et autres parties prenantes, AWAFA participe à la mise en place de moyens et de politiques favorables à l’Entrepreneuriat Féminin.

Celui-ci étant à juste titre un secteur clé pour le développement socio-économique, il est essentiel de mettre en œuvre une coopération concertée afin de favoriser l’inclusion des femmes. En ce sens, les acteurs institutionnels et Entreprises privées doivent joindre leurs efforts afin de déployer des politiques et cadres réglementaires qui donnent la primauté à l’inclusion numérique dans le développement socio-économique de l’Afrique.

Comme démontré, les Nouvelles Technologies sont un pilier de la croissance socio-économique du continent. Cependant, afin que cette croissance soit pleinement effective, elle devra mobiliser l’ensemble de la population africaine et ne laisser personne de côtéL’inclusion, vecteur de changement et d’espoir, doit être un catalyseur de l’Economie Numérique et les pays doivent en prendre acte dès maintenant.

                                                                        Nadège Koffi

Source: www.afriqueeconomie.net

A la Conférence sur l’eau, des gouvernements lancent le Défi de l’eau douce

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A la Conférence des Nations Unies sur l’eau qui se déroule du 22 au 24 mars à New York, une coalition de gouvernements a lancé le Défi de l’eau douce, la plus grande initiative jamais entreprise pour restaurer les fleuves, les rivières, les lacs et les zones humides dégradés. 

Ce sont des écosystèmes essentiels pour faire face à l’intensification des crises de l’eau, du climat et de la nature dans le monde, note le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). 

Le Défi de l’eau douce vise à restaurer 300.000 kilomètres de cours d’eau, l’équivalent de plus de sept fois le tour de la Terre, ainsi que 350 millions d’hectares de zones humides, une superficie plus grande que l’Inde, d’ici à 2030. 

Outre l’approvisionnement en eau, des écosystèmes d’eau douce en bonne santé offrent une multitude d’avantages à l’être humain et à la nature, et sont essentiels pour atténuer les changements climatiques et s’y adapter, ainsi que pour atteindre les objectifs de développement durable (ODD). Pourtant, un tiers des zones humides de la planète ont disparu au cours des 50 dernières années, et leur disparition est toujours plus rapide que celle des forêts. Les rivières et les lacs sont les écosystèmes les plus dégradés au monde. Les populations de poissons qui y vivent, dont beaucoup sont vitales pour la sécurité alimentaire des communautés, ont énormément diminué. 

UN Photo/Ray Witlin – Le lac Fewa au Népal.

Développer la résilience

Le sixième Rapport d’évaluation du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), publié cette semaine, souligne les graves conséquences des changements climatiques sur les écosystèmes d’eau douce et met en évidence la nécessité de les protéger et de les restaurer afin de renforcer les mesures d’adaptation aux changements climatiques et de créer des sociétés, des économies et des écosystèmes résilients. 

Soutenu par les gouvernements de la Colombie, de la République démocratique du Congo, de l’Équateur, du Gabon, du Mexique et de la Zambie, le Défi de l’eau douce encourage tous les gouvernements à s’engager à atteindre des objectifs clairs dans leurs stratégies et plans d’action nationaux actualisés en matière de biodiversité, leurs contributions déterminées au niveau national et leur plan national de mise en œuvre des ODD, afin de restaurer d’urgence des écosystèmes d’eau douce en bonne santé. 

« Des cours d’eau, des lacs et des zones humides sains sont la fondation de nos sociétés et de nos économies. Pourtant, ces écosystèmes sont régulièrement sous-évalués et négligés. C’est la raison pour laquelle l’engagement des gouvernements de la Colombie, de la République démocratique du Congo, de l’Équateur, du Gabon, du Mexique et de la Zambie est remarquable. Alors que les pays se sont engagés à restaurer un milliard d’hectares de terres, le Défi de l’eau douce est une première étape cruciale pour se consacrer aux écosystèmes d’eau douce, qui en ont bien besoin », a déclaré Inger Andersen, Directrice exécutive du PNUE. 

Le Défi de l’eau douce est une initiative dirigée par les pays. Sa mise en œuvre est inclusive et collaborative : les gouvernements et leurs partenaires créeront des solutions en matière d’eau douce en collaboration avec les peuples autochtones, les communautés locales et d’autres parties prenantes. 

S’appuyant sur le cadre mondial de la biodiversité adopté à Montréal en décembre 2022, qui prévoit la restauration de 30% des « eaux intérieures » dégradées de la planète, le Défi contribuera à la Décennie des Nations Unies pour la restauration des écosystèmes, une initiative visant à redonner vie à notre planète, menée conjointement par le PNUE et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). 

Financer la lutte contre la sécheresse

UNEP/Lisa Murray – L’eau devient de plus en plus rare dans les régions arides et semi-arides du Soudan.

Lors d’un autre événement à la Conférence sur l’eau, la FAO a appelé à des mécanismes innovants de financement pour aider à faire face à la fréquence et à la gravité croissantes des épisodes de sécheresse. 

« Le manque de ressources financières adéquates, opportunes et innovantes reste un obstacle majeur à une gestion proactive et intégrée de la sécheresse », a déclaré le Directeur général de la FAO, Qu Dongyu, lors de  cet événement. 

Étant donné que les sources, mécanismes et instruments financiers conventionnels peuvent ne pas être suffisants pour soutenir les investissements dans la réduction des risques de sécheresse et le renforcement de la résilience, « des mécanismes de financement réactifs et innovants contre la sécheresse doivent être clairement identifiés comme une composante du financement climatique global », a souligné M. Qu. 

La FAO continuera d’aider les pays à attirer des financements climatiques et à mettre en œuvre des innovations résilientes au climat dans les systèmes agroalimentaires, guidées par une approche proactive, a-t-il ajouté. 

La FAO soutient déjà des plans nationaux de renforcement de la résilience à la sécheresse au Cabo Verde, à Cuba, au Panama, en Ouzbékistan et au Vietnam. La collaboration, qui fait partie d’un programme mondial financé par le Fonds mondial pour l’environnement, s’étend à 31 pays de toutes les régions. 

Participation du secteur privé

Le Directeur général de la FAO a également appelé à une augmentation de la participation du secteur privé, ainsi qu’à une plus grande base de connaissances mondiales pour garantir que les décisions d’investissement reflètent les besoins actuels et prévoient les tendances. 

« Nous ne pouvons pas mettre fin à la pauvreté et à la faim à moins de prendre de l’avance sur la courbe des sécheresses », a-t-il déclaré. 

Actuellement, 2,3 milliards de personnes vivent dans des pays en situation de stress hydrique et environ 10% de la population mondiale vivent dans des pays en situation de stress hydrique élevé ou critique. De plus, 80% des eaux usées sont rejetées sans traitement dans l’environnement et plus de 90% des catastrophes naturelles sont liées à l’eau. 

L’agriculture étant responsable de 72% des prélèvements mondiaux d’eau douce et la consommation augmentant pour répondre à la demande accrue de denrées alimentaires, de fibres et d’aliments pour animaux, la clé est de commencer à utiliser l’eau de manière plus durable et équitable. 

Source: https://news.un.org

Conseil des ministres du 24 mars 2023 : le gouvernement dissout le Haut Conseil pour le Dialogue social

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(Ouagadougou, 24 mars 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a présidé ce vendredi le Conseil des ministres qui a examiné et adopté plusieurs dossiers inscrits à son ordre du jour, selon le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Porte-parole du gouvernement, Jean Emmanuel OUEDRAOGO.

Au titre du ministère en charge de la justice, le Conseil a adopté deux décrets. Le premier porte dissolution du Haut Conseil pour le Dialogue social (HCDS), répondant à la logique de la suppression des institutions jugées non indispensables. « Sur la base d’un rapport qui a révélé en quoi il est nécessaire de dissoudre cette institution, le conseil a adopté ce décret qui nous permet d’avancer dans les recommandations issues des Assises nationales, où il est ressorti que certaines institutions non seulement ne sont pas indispensables comme on le pense mais également sont des structures qui peuvent être budgétivores », a indiqué la ministre de la Justice et des Droits humains chargée des Relations avec les Institutions, Garde des Sceaux, Bibata NEBIE/OUEDRAOGO.

Le second dossier décrète l’Etat d’urgence dans certaines régions du Burkina Faso dans le but de répondre aux besoins d’encadrer les actions dans ces régions dans la légalité. Selon la ministre, l’un des évènements qui ont mis fin à l’Etat d’urgence qui avait été décrété, c’est la dissolution de l’Assemblée législative de Transition.

Pour le compte du ministère de l’Urbanisme, des Affaires foncières et de l’Habitat, le Conseil a adopté un décret portant organisation, fonctionnement et attributions dudit ministère en vue de le conformer au décret portant attributions des membres du gouvernement. Le nouvel organigramme prévoit la création des unités d’assistance à la maîtrise d’ouvrages publics. « La création de ces unités d’assistance à la maîtrise d’ouvrages publics, permettra d’assister les différents départements ministériels en matière d’expertise technique pour nous permettre d’avoir des projets qui sont élaborés suivant les normes techniques en vigueur et respectant la règlementation », a expliqué le ministre en charge de l’urbanisme Mikaïlou SIDIBE. Ces mesures, selon le ministre, vont également permettre d’éviter les catastrophes constatées dans de nombreux chantiers.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Conseil des ministres du 16 mars 2023 : le gouvernement veut règlementer les baux administratifs

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(Ouagadougou, 16 mars 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a présidé ce jeudi matin l’hebdomadaire conseil des ministres qui a examiné et adopté plusieurs dossiers inscrits à son ordre du Jour.

Au titre du ministère de l’Economie, des Finances et de la Prospective, le conseil a examiné et adopté un décret portant règlementation des baux administratifs au Burkina Faso. Selon le ministre en charge de l’Economie, Aboubakar NACANABO, le parc immobilier de l’Etat n’est pas suffisant pour prendre en charge le personnel de l’administration publique. D’où la nécessité pour l’Etat de faire appel à des privés pour louer des bâtiments qui coûtent trop cher à l’Etat. « Il ressort que de 2017 à 2022, nous sommes passés de 5,4 milliards de FCFA à près de 9 milliards FCFA pour les baux administratifs. Ce qui est très élevé pour l’Etat, voilà pourquoi il est nécessaire de revoir la règlementation pour faire en sorte de rationaliser et d’instaurer plus de transparence », a indiqué le ministre NACANABO.

En matière d’innovations, le présent décret prévoit le renforcement de la commission nationale chargée des opérations immobilières, la limitation de la durée des baux administratifs et la levée de la clause de révision triennale. Pour lui, cette clause de révision triennale amène systématiquement à une augmentation du loyer, ce qui gonfle davantage le loyer. Mais au-delà des mesures ponctuelles, l’Etat travaille, selon le ministre, sur un projet immobilier qui va permettre de doter l’administration publique de bâtiments administratifs de grande envergure pour pouvoir prendre en charge l’essentiel des services administratifs.

Pour le compte du ministère de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, le conseil a examiné et adopté un dossier portant autorisation d’importation et d’utilisation de biopesticides pour la protection du manguier contre les mouches. Pour le ministre en charge de l’agriculture, Dénis OUEDRAOGO, on remarque de plus en plus la présence des insectes à l’intérieur des mangues produites au Burkina Faso. Ce qui a contribué à la baisse de l’exportation du fruit avec des pertes évaluées à plus de 400 millions de FCFA. Il s’agit, selon le ministre Dénis OUEDRAOGO, d’importer trois biopesticides qui vont permettre de lutter efficacement contre les mouches de fruits et de réduire les pertes économiques.

Au titre du ministère des Transports, de la Mobilité urbaine et de la Sécurité routière, le conseil a examiné et adopté cinq décrets relatifs au secteur de l’aviation civile. « Le premier décret porte sur les enquêtes techniques sur les accidents et les incidents d’aviation civile, le deuxième décret est relatif à l’organisation et au fonctionnement des services de recherches et de sauvetage des aéronefs en détresse au Burkina Faso, le troisième décret porte sur les modalités d’immatriculation, nationalité et propriété des aéronefs, le quatrième est relatif aux personnels de l’aéronautique civile et enfin le cinquième décret porte sur la protection de l’environnement contre les nuisances causées par les activités aéronautique et aéroportuaire », a indiqué le ministre en charge des transports, Roland SOMDA. Ces nouveaux décrets apportent des innovations à la faveur de l’application de la loi de 2019 portant Code de l’aviation civile au Burkina Faso. Il s’agit pour le ministre de la prise en compte de la protection de l’environnement, de la question des drones et de la médecine aéronautique en faveur du personnel.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Conseil des ministres du 16 mars 2023 : le gouvernement veut règlementer les baux administratifs

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(Ouagadougou, 16 mars 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a présidé ce jeudi matin l’hebdomadaire conseil des ministres qui a examiné et adopté plusieurs dossiers inscrits à son ordre du Jour.

Au titre du ministère de l’Economie, des Finances et de la Prospective, le conseil a examiné et adopté un décret portant règlementation des baux administratifs au Burkina Faso. Selon le ministre en charge de l’Economie, Aboubakar NACANABO, le parc immobilier de l’Etat n’est pas suffisant pour prendre en charge le personnel de l’administration publique. D’où la nécessité pour l’Etat de faire appel à des privés pour louer des bâtiments qui coûtent trop cher à l’Etat. « Il ressort que de 2017 à 2022, nous sommes passés de 5,4 milliards de FCFA à près de 9 milliards FCFA pour les baux administratifs. Ce qui est très élevé pour l’Etat, voilà pourquoi il est nécessaire de revoir la règlementation pour faire en sorte de rationaliser et d’instaurer plus de transparence », a indiqué le ministre NACANABO.

En matière d’innovations, le présent décret prévoit le renforcement de la commission nationale chargée des opérations immobilières, la limitation de la durée des baux administratifs et la levée de la clause de révision triennale. Pour lui, cette clause de révision triennale amène systématiquement à une augmentation du loyer, ce qui gonfle davantage le loyer. Mais au-delà des mesures ponctuelles, l’Etat travaille, selon le ministre, sur un projet immobilier qui va permettre de doter l’administration publique de bâtiments administratifs de grande envergure pour pouvoir prendre en charge l’essentiel des services administratifs.

Pour le compte du ministère de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, le conseil a examiné et adopté un dossier portant autorisation d’importation et d’utilisation de biopesticides pour la protection du manguier contre les mouches. Pour le ministre en charge de l’agriculture, Dénis OUEDRAOGO, on remarque de plus en plus la présence des insectes à l’intérieur des mangues produites au Burkina Faso. Ce qui a contribué à la baisse de l’exportation du fruit avec des pertes évaluées à plus de 400 millions de FCFA. Il s’agit, selon le ministre Dénis OUEDRAOGO, d’importer trois biopesticides qui vont permettre de lutter efficacement contre les mouches de fruits et de réduire les pertes économiques.

Au titre du ministère des Transports, de la Mobilité urbaine et de la Sécurité routière, le conseil a examiné et adopté cinq décrets relatifs au secteur de l’aviation civile. « Le premier décret porte sur les enquêtes techniques sur les accidents et les incidents d’aviation civile, le deuxième décret est relatif à l’organisation et au fonctionnement des services de recherches et de sauvetage des aéronefs en détresse au Burkina Faso, le troisième décret porte sur les modalités d’immatriculation, nationalité et propriété des aéronefs, le quatrième est relatif aux personnels de l’aéronautique civile et enfin le cinquième décret porte sur la protection de l’environnement contre les nuisances causées par les activités aéronautique et aéroportuaire », a indiqué le ministre en charge des transports, Roland SOMDA. Ces nouveaux décrets apportent des innovations à la faveur de l’application de la loi de 2019 portant Code de l’aviation civile au Burkina Faso. Il s’agit pour le ministre de la prise en compte de la protection de l’environnement, de la question des drones et de la médecine aéronautique en faveur du personnel.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Semaine de l’architecte : le Chef de l’Etat échange avec les acteurs

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(Ouagadougou, 17 mars 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a reçu en audience ce vendredi matin une délégation des participants de la 6e édition de la Semaine de l’architecte, conduite par le président de l’Ordre des architectes du Burkina, Aristide Nébila BAZIE.

Pour le porte-parole de la délégation, l’objet des échanges avec le Chef de l’Etat porte sur la tenue de cette 6e édition de la Semaine de l’architecte du 14 au 18 mars 2023 sous le patronage du Président de la Transition.

« Le Chef de l’Etat a bien voulu patronner cet évènement et cela est un honneur pour nous qu’il accepte nous accompagner et c’est pour cela que nous sommes venus pour lui faire le compte rendu du déroulement de la semaine et surtout lui témoigner toute notre reconnaissance pour cette acceptation », a indiqué Aristide Nébila BAZIE à l’issue de l’audience.

Sur la crise du foncier que traverse le Burkina Faso, l’Ordre des architectes a indiqué être en concertation avec son ministère de tutelle pour son implication à la résolution de cette question. La 6e édition de la Semaine de l’architecte se tient sous le thème « 30 ans au service de la construction au Burkina : défis et perspectives entre situations d’urgence et changement climatique ».

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Festival du livre africain de Marrakech : un manifeste pour la littérature d’Afrique

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RENDEZ-VOUS. Pour la première fois, une cinquantaine d’écrivains et artistes ont été réunis au Maroc pour braquer les projecteurs sur la littérature africaine.

Marrakech, ce début d’année 2023 sonne la célébration de l’art africain sous toutes ses formes. Le cœur de la ville ocre a vibré en février dernier au rythme des pulsations de la Foire 1-54 et de la première édition du Festival du livre africain de Marrakech, qui a permis de rassembler écrivains de renom, éditeurs, artistes et amateurs de littérature du continent et de la diaspora autour d’un objectif commun, celui de promouvoir la créativité africaine sous l’angle littéraire et de rêver d’Afrique en terre africaine.

Le festival a littéralement embrasé la capitale culturelle du Maroc. Quatre jours d’effervescence littéraire et culturelle durant lesquels une quarantaine d’écrivains et d’artistes se sont réunis au centre culturel Les Étoiles de Jamaâ El Fna. JMG Le ClezioLilian Thuram, Sami Tchak, Rodney Saint-Éloi, Ken Bugul, Ananda Devi, Blaise Ndala, Abdhourham Waberi, Fouad Laroui, Fawzla Zaroui et bien d’autres écrivains de talent ont répondu présent à cette première édition. Un succès au-delà de toute attente pour les organisateurs : « Le miracle de la conception de ce projet s’est largement poursuivi avec l’attente du public et la qualité des échanges et des débats avec les écrivains », souligne Younes Ajarrai, l’un des fondateurs du festival. Et pour cause, animé d’une pléthore de conférences, de discussions et de débats stimulants autour de questions sociales, culturelles et politiques importantes en Afrique, tels que la littérature et l’engagement, le racisme, la décolonisation, la question identitaire, l’écologie, le festival a ouvert la voie vers des territoires d’expression plurielles, riches et diversifiées.

Un manifeste pour le continent, marqué notamment par le discours inaugural de l’écrivain franco-mauricien et Prix Nobel de littérature 2008 JMG Le Clezio qui a salué l’initiative de ce premier festival comme « un hommage rendu à l’identité africaine, à la grandeur et à l’ancienneté de la littérature africaine à travers toutes ses voix et ses héritages, une rencontre nécessaire entre les hommes et les femmes du continent, que seule peut la littérature en traversant les frontières » et de rappeler « qu’elle est une arme pour lutter contre tous ceux qui, malgré les enseignements de l’histoire, revêtent aujourd’hui les loques trouées du racisme et de la xénophobie ».

Rêver d’Afrique ensemble et agir pour la jeunesse

Les organisateurs Mahi Binébine, Younes Ajarrai, Fatimata Wane, Hanane Essaydi, sont partis du constat que « rares étaient les événements littéraires organisés sur le continent avec une dimension internationale et panafricaine et de la nécessité de réconcilier des territoires divisés par les frontières du Sahara et l’histoire coloniale ». Mais aussi « du besoin impérieux de se rencontrer chez nous entre voisins », précise Mahi Binébine.

Pour répondre à l’ambition du festival, des tables rondes organisées autour de la pluralité de voix d’auteurs et d’autrices et stimulés d’un nouveau souffle grâce à la présence d’une nouvelle génération d’écrivains ont favorisé des échanges et des débats de qualité malgré les différences d’horizons, de pensées et d’histoires des intervenants. « Le festival a montré qu’il existe une symbiose dans la culture africaine et qu’il est possible de miser sur l’excellence de cette culture qui donne au plus grand nombre. On espère qu’il y ait un sursaut au niveau de l’industrie du livre », souligne Fatimata Wane et d’ajouter : « Le festival a permis de lever le voile sur l’importance de “décoloniser les arts”, d’apprendre enfin à se regarder soi-même, à recentrer son regard sur le continent plutôt que dans le miroir parfois déformant de l’Occident. »

Une autre des visées majeures du festival a été de promouvoir l’accès à la lecture et à l’écriture auprès du public jeune. « On a eu envie de rêver d’Afrique ensemble et de donner à cette jeunesse l’envie de rester en Afrique », affirme Mahi Binébine. C’est d’ailleurs à l’initiative de l’artiste peintre et romancier marocain qu’est né le centre culturel Les Étoiles de Jamaâ El Fna à Marrakech, un espace dédié à la promotion de la culture, à la transmission de l’excellence de l’art et de la création aux jeunes défavorisés. C’est également dans cette lignée que c’est inscrit cet événement. Une jeunesse enthousiaste, boulimique de savoir, de lecture et d’écriture à laquelle le festival a ouvert en grand les portes, a eu accès à des échanges privilégiés avec les écrivains sur le centre ou bien encore dans les universités et lycées. Une librairie éphémère, des allées et venues libres et gratuites au cœur d’un joyau architectural distingué comme le Riad Lekbir dans une ambiance chaleureuse et festive ont permis aussi de créer ce « miracle ».

Les femmes de lettres africaines à l’honneur

Autre fait marquant du festival, l’importance portée aux voix féminines. Rappelant dans son discours inaugural que les femmes étaient « une force » pour la littérature, JMG Le Clezio a salué la présence indispensable des femmes dans le paysage littéraire africain. Ken Bugul, Ananda Devi, Fawzla Zaouri, Djaili Amadou Amal ainsi qu’une nouvelle lignée d’autrices Anni Lulu, Yasmine Chami, Ernis, Jennifer Richard, entre autres, ont apporté une voix importante à la discussion sur la littérature africaine contemporaine. Au cœur des préoccupations : la place des femmes dans la littérature, la transmission intergénérationnelle et la question de la visibilité des auteurs et autrices africains. La grande écrivaine sénégalaise Ken Bugul a exprimé « le besoin de se retrouver pour parler des œuvres entamées, de confronter les imaginaires, de les enlacer pour contribuer à l’épanouissement de la culture africaine et de donner de l’élan à cette jeune génération d’écrivains passionnés pour lesquels le besoin d’écrire est très fort autour des questions identitaires, de genre et sur les enjeux politiques et sociétaux ». Et de poursuivre : « Le continent conserve les pulsions qui ont été à l’origine de la construction du monde, cette rythmique, cette lumière qui vous entraîne. Nous allons dessiner le monde de demain. »

Un message fort partagé par une autre grande figure féminine de la littérature africaine, la Mauricienne Ananda Devi, qui rappelle que : « L’Afrique est un carrefour de cultures ancestrales qui assiste à l’émergence de nouvelles cultures et de mode d’expressions différents. En ce qui concerne la littérature africaine, beaucoup de ressentis culturels et spirituels n’ont pas encore été écrits portant un foisonnement de l’imaginaire. Il s’agit aussi de puiser dans les non-dits, d’être libre par rapport à la langue et de prendre appui sur des éditeurs de plus en plus à l’écoute. » Un travail littéraire dont on retrouve les marqueurs forts sous la plume de jeunes autrices prometteuses telles qu’Annie Lulu, qui après La Mer noire dans les grands lacs, Prix Senghor 2021, signe un second roman, La Peine des faunes, paru aux éditions Julliard, qui traite des violences environnementales et sexistes au travers d’une galerie de portraits de femmes inoubliables menant un combat pour la liberté et la justice. « En tant qu’afrodescendante, je suis une héritière de la pluralité des voix traversées et traversantes du continent, j’engage une partie de mon regard émotionnel et intime pour faire face à des défis sans précédents et mettre en lumière avec cette voix hybride et singulière les questions propres à l’Afrique », confie-t-elle.

Une lumière a jailli au centre culturel Les Étoiles de Jamaâ El Fna, confirmant la richesse de la littérature africaine et les perspectives offertes pour l’Afrique. La FLAM s’est emparée du cœur des amoureux des lettres et de l’Afrique et a insufflé pour les organisateurs du festival un message porteur d’espoir pour le continent : « On peut être différent sur bien des aspects et se réunir autour d’une amitié commune dans une démarche humble et sincère. »

Source: www.lepoint.fr

Conseil des ministres : le gouvernement prend des dispositions pour le retour volontaire de Burkinabè de Tunisie

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(Ouagadougou, 10 mars 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE à présidé le Conseil des ministres ce vendredi, au cours duquel d’importantes décisions ont été prises aux ministères en charge de la Défense, de l’Agriculture, des Infrastructures, et des Affaires étrangères.

En effet, au regard de la situation en Tunisie, au titre du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, le Conseil a pris des mesures nécessaires pour faciliter le retour des compatriotes de Tunisie qui le souhaitent. Ils sont donc, à ce jour, 128 Burkinabè vivant en Tunisie qui ont été récencés pour le retour au Burkina Faso, selon le ministre délégué auprès du ministre de Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, chargé de le Coopération régionale, Karamoko Jean-Marie TRAORE.

Au titre du ministère de la Défense et des Anciens combattants, le Conseil a adopté plusieurs projets de texte relatifs à la défense et à la sécurité nationale. Il s’agit d’un avant-projet de loi relative à la sécurité nationale, d’un projet de décret portant politique de sécurité nationale et d’un projet de décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement de la Coordination nationale de lutte contre le terrorisme. Le ministre d’État, ministre de la Défense et des Anciens Combattants Kassoum COULIBALY a indiqué que ces différents textes prennent en compte l’environnement international et les réalités burkinabè dans la stratégie de lutte contre le terrorisme.

Le Conseil a adopté au titre du ministère de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, un avant-projet de loi portant système de récépissé d’entreposage des produits agricoles. Ce système participe à professionnaliser davantage le warrantage au Burkina Faso selon Dénis OUEDRAOGO, ministre de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques. « Le système de récépissé d’entreposage est un puissant instrument de financement pour le secteur agricole, pour les acteurs qui interviennent dans le système agricole et agro-alimentaire dont la transformation », a-t-il précisé.

Au titre du ministère des Infrastructures, une communication orale a été faite au Conseil concernant la Route nationale 14 (RN14) Sakoinsé-Koudougou. Cette route avait fait l’objet de dégradation aussitôt après la fin des travaux et une décision a été prise par le Conseil. Après investigation, « l’entreprise doit reprendre entièrement la couche de roulement, notamment la couche de base qui doit être améliorée en concassés et la couche de roulement en BB (béton bitumineux) », a souligné le ministre des Infrastructures et du Désenclavement, Adama Luc SORGHO, selon qui, l’entreprise est entièrement responsable et doit reprendre les travaux d’entretien à ses frais.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso