vendredi, mai 1, 2026

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IXe Jeux de la Francophonie au Kinshasa : la lutte et le tennis de table en lice ce 29 juillet

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Présents à Kinshasa dans le cadre des Jeux de la Francophonie, nos ambassadeurs de la lutte et du tennis de table ouvrent le bal pour le Burkina Faso ce samedi 29 juillet.

En tennis de table, le Burkina Faso aura deux confrontations:

15h TU: Haïti # Burkina Faso

17h TU: Burkina Faso # RD Congo.

En lutte, nous assisterons aux tours éliminatoires, aux repêchages et à des finales suivis de remise de médailles.

DCRP/MSJE

2e Sommet « Russie-Afrique » : l’intervention du Président de la Transition, chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE

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Camarade Président Vlamidir POUTINE ;

Camarades Présidents et chefs d’Etat africains ;

Camarades Chefs de délégation ;

Bonjour,

C’est un honneur pour moi de prendre la parole ici et de vous passer le salut fraternel du peuple du Pays des Hommes intègres. C’est aussi le lieu pour moi, avant tout propos de rendre à grâce à Dieu, Dieu tout puissant qui nous a permis de nous réunir ici ce matin en bonne santé pour parler de l’avenir et du bien-être de nos peuples.

Je voudrais m’excuser auprès des ainés que je pourrai vexer dans mes propos à venir. Africanité, oblige, le droit d’ainesse, je me dois de m’excuser.

Camarades,

J’ai quelques questions de ma génération. Mille et une questions qu’on se pose. Mais nous n’avons pas de réponse. Il se trouve qu’ici nous pouvons laver notre linge sale parce qu’on se sent en famille. On se sent en famille en ce sens que la Russie est aussi une famille pour l’Afrique. C’est une famille parce que nous avons la même histoire.

La Russie a consenti d’énormes sacrifices pour libérer le monde du nazisme pendant la seconde guerre mondiale. Les peuples africains, nos grands-pères ont été déportés de force aussi pour aider l’Europe à se débarrasser du nazisme. Nous partageons la même histoire en ce sens que nous sommes les peuples oubliés du monde. Que çe soit dans les livres d’histoire, dans les documentaires ou films, on tend à balayer le rôle prépondérant qu’ont joué la Russie et l’Afrique dans cette lutte contre le nazisme. Nous sommes ensemble parce qu’actuellement nous sommes là pour parler de l’avenir de nos peuples, de ce qui va advenir demain, de ce monde libre auquel nous aspirons, de ce monde sans ingérence dans nos affaires internes.

Nous avons les mêmes perspectives, et je souhaite que ce sommet soit l’occasion de pouvoir tisser de très bonnes relations en vue d’un meilleur avenir pour nos peuples.

Les questions que ma génération se pose sont les suivantes, si je peux me résumer, c’est de ne pas comprendre comment l’Afrique avec autant de richesses sur son sol, avec une nature généreuse, de l’eau, du soleil en abondance, l’Afrique est aujourd’hui le continent le plus pauvre ? L’Afrique est un continent affamé? Et comment se fait-il que nos chefs d’Etat traversent le monde pour mendier ? Voici des questions que nous nous posons et que nous n’avons pas de réponse jusque-là. Nous avons l’occasion de tisser de nouvelles relations et j’espère que ces relations puissent être les meilleures pour donner un meilleur avenir à nos peuples.

Ma génération me charge aussi de dire que c’est par le fait de la pauvreté qu’elle est obligée de traverser l’océan pour essayer de rallier l’Europe. Elle meurt dans l’océan. Mais que prochainement, elle n’ira pas vers l’océan parce qu’elle viendra devant nos palais pour chercher leur pitance quotidienne.

Pour ce qui concerne le Burkina Faso, aujourd’hui nous sommes confrontés depuis plus de huit ans à la forme de manifestation la plus barbare, la plus violente du néocolonialisme, de l’impérialisme ; l’esclavage qu’on tend à nous imposer. Nos devanciers nous ont appris une chose ; « l’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort ». Nous ne nous apitoyons pas sur notre sort, on ne demande pas que quelqu’un s’apitoie sur notre sort.

Le peuple burkinabè a décidé de lutter: de lutter contre l’hydre terroriste pour relancer son développement. Dans cette lutte, de vaillantes populations se sont engagées à prendre des armes face au terrorisme. Ceux que nous avons affectueusement appelé les VDP, les Volontaires pour la défense de la patrie.

Nous sommes surpris de voir des impérialistes traiter ces VDP de milices de tout type. C’est décevant parce qu’en Europe lorsque des peuples prennent des armes pour défendre leur patrie, on les appelle des patriotes. Nos grands-pères ont été déportés pour sauver l’Europe. Ce n’était pas avec leur consentement, c’était contre leur gré. Mais au retour, on se rappelle bien qu’à Thiaroye lorsqu’ils ont voulu revendiquer leurs droits élémentaires, ils ont été massacrés. Cela ne fait rien. Lorsque nous, peuples, décidons de nous défendre, on nous traite de milices. Mais là, n’est pas le problème. Le problème, c’est de voir des chefs d’Etat africains qui n’apportent rien à ces peuples qui se battent mais qui chantent les mêmes choses que les impérialistes en nous traitant de milices, en nous traitant d’hommes qui ne respectent pas les droits de l’Homme. De quels droits de l’Homme parle-t-on ? Nous nous offusquons contre cela et c’est honteux. Il faut que nous les chefs d’Etat africains arrêtions de nous comporter en marionnettes qui dansent à chaque fois que les impérialistes tirent sur les ficelles.

Hier le Président Vladimir POUTINE a annoncé l’envoi de céréales en Afrique. Nous sommes bien contents et nous lui disons merci pour cela. Mais aussi un message passé à nous chefs d’Etat africains parce qu’au prochain sommet, nous ne devrons pas venir ici sans avoir assuré pour ceux qui ne connaissent pas la guerre l’autosuffisance alimentaire à nos peuples. Nous devons prendre l’expérience de ceux qui ont pu atteindre cet objectif en Afrique, tisser de bonnes relations ici, tisser de meilleures relations avec la Fédération de Russie pour pouvoir répondre aux besoins de nos populations.

Je ne serai pas très long,

le temps imparti étant court, mais je voudrais terminer en disant que nous devons rendre hommage à nos peuples, à nos peuples qui se battent.

Gloire à nos peuples

Dignité à nos peuples

Victoire à nos peuples

La patrie ou la mort, nous vaincrons !

Merci camarades.

Décès de Pierre OUEDRAOGO: Une messe célébrée pour le repos de son âme

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Une messe a été célébrée ce jeudi 20 juillet 2023 à l’aumônerie de l’hôpital André MIGNOT à Paris pour le repos de l’âme de Pierre OUEDRAOGO décédé le 13 juillet dernier.

Parents, amis, anciens collaborateurs et connaissances du défunt sont venus dire adieu à l’illustre disparu. L’ ambassade du Burkina Faso à Paris était fortement représentée à cette cérémonie funèbre.

L’eucharistie a été célébrée par le Père Alain Evariste SOME qui était assisté des Pères Blaise NONGKOUNI et Séverin DABIRE.

Plusieurs témoignages ont ensuite fait ressortir les hauts faits et la bonté de l’homme politique et scientifique que fut Pierre OUEDRAOGO.

Le programme des obsèques indique l’arrivée de la dépouille à Ouagadougou le lundi 24 juillet 2023, suivie d’une veillée de prière à son domicile à Kossodo dans la même soirée.

La levée de corps est prévue pour le mardi 25 juillet 2023 à son domicile, suivie d’une cérémonie d’hommage et d’une messe avant l’enterrement.

Qu’il repose en paix et que la terre libre du Burkina lui soit légère !

Service Presse de l’ambassade du Burkina Faso en France

Conseil des ministres : le gouvernement adopte un projet de texte portant création d’une Caisse de dépôt et d’investissement

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(Ouagadougou, 19 juillet 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a présidé ce mercredi le Conseil des ministres qui a examiné plusieurs dossiers inscrits à son ordre du jour et pris des décisions importantes sur la marche de la Transition, selon le ministre Porte-parole du gouvernement, Jean Emmanuel OUEDRAOGO.

Au titre du ministère de l’Economie, des Finances et de la Prospective, le conseil a adopté un avant-projet de loi portant création de la Caisse de dépôt et d’investissement du Burkina Faso. Pour le ministre de l’Economie, des Finances et de la Prospective, Aboubacar NACANABO, cette caisse est née suite à la dissolution de la Caisse de dépôt et de consignation en raison de problèmes de fonctionnement.

Cette nouvelle version de la caisse présente plusieurs innovations à savoir le changement de dénomination pour prendre en compte l’aspect investissement, la reconfiguration du Conseil de surveillance pour plus transparence et enfin l’aspect participatif des acteurs concernés dans le processus de mise en place de la caisse.

Toujours pour le compte du ministère en charge de l’économie, le conseil a adopté un projet de décret portant règlementation de l’aliénation des biens mobiliers et matériels reformés et assimilés de l’Etat et de ses démembrements. « Les ventes aux enchères ont toujours été réalisées de façon classique et nous avons constaté des insuffisances comme le manque de transparence. Nous avons développé une plateforme numérique pour que les ventes aux enchères soient désormais en ligne », a indiqué le ministre NACANABO. Ce décret va donner un cadre juridique à cette nouvelle manière de faire et permettra de donner plus d’efficacité et de transparence au système de ventes aux enchères.

Au titre du même ministère, le conseil a adopté deux décrets qui consacrent des évolutions importantes au profit de structures du ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi. Le premier décret porte sur la création d’un établissement public de l’Etat à caractère administratif dénommé « Burkina Suudu Bawdè », né de la fusion de plusieurs établissements publics de l’Etat sous tutelle technique du ministère en charge des sports et intervenant dans la formation professionnelle. Le deuxième décret porte création, attributions et fonctionnement de « Burkina Yin-wisgr Meta » suite au regroupement de plusieurs structures du département en charge des Sports intervenant dans la gestion des infrastructures sportives et de loisirs. Selon le ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Boubacar SAVADOGO, ces deux décrets permettront d’insuffler plus de dynamisme, de cohérence et d’efficacité dans le fonctionnement de ces structures qui relèvent de son département.

Direction de la communication de la Présidences du Faso

La Cédéao envoie Patrice Talon en mission auprès des juntes en Guinée, Mali et Burkina Faso

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Le nouveau président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) Bola Tinubu a reçu mardi 18 juillet au Nigeria ses homologues béninois Patrice Talon et bissau-guinéen Umaro Sissoco Embalo. Au Bénin, le ministre des Affaires étrangères, Olushegun Bakari, livre ce mercredi 19 juillet des détails sur les résolutions de ce mini-sommet qui s’est tenu hier à Abuja.

Deux décisions ont été prises sur lesquelles le ministre des Affaires étrangères béninois, Olushegun Bakari, en a dit un peu plus ce mercredi matin, face à la presse. La première est une mission du président Patrice Talon auprès de ses trois homologues de transition dans la région : le Burkina Faso, le Mali, et la Guinée. Il va rencontrer les trois chefs de transition de ces trois pays, Assimi Goïta, Mamadi Doumbouya et Ibrahim Traoré.

Cette mission est pensée « pour renouer le dialogue au niveau présidentiel », a affirmé le ministre des Affaires étrangères béninois, Olushegun Bakari. Même si à ce jour, aucune indication sur la date pour le premier voyage, la première destination, ou la durée de la mission n’a été communiqué, les contacts sont déjà en cours, selon le chef de la diplomatie béninoise.

Autre point important, la mission du président Talon ne décharge pas les médiateurs Mahamadou Issoufou (ancien chef d’État du Niger), Goodluck Jonathan (ancien président nigérian) et Boni Yayi (ancien président béninois).

Le ministre précise que Patrice Talon effectue ces missions dans une optique de fraternité, mais il ajoute en même temps que la Cédéao reste attachée à des transitions rapides, des processus électoraux inclusifs, et veut qu’on respecte les chartes de transition.

Une deuxième décision sur la force armée Ecomog

La deuxième décision prise hier à Abuja concerne la réactivation de la force armée de la Cédéao, appelée Ecomog, pour faire face à la menace sécuritaire dans la région. 

Un comité technique composé des collaborateurs des présidents de la « troïka » (trio formé par les présidents du Bénin, Nigeria et Guinée-Bissau, et décidé par le Nigérien et président de la Cédéao Bola Tinubu lors du dernier sommet de l’organisation régionale, tenu à Bissau le 9 juillet), sera composé d’ici à la fin de la semaine pour définir les missions dévolues à cette force, les besoins en hommes et en ressources financières.

Sur le financement, la Cédéao insiste sur un point : l’ambition est de financer la force sur fonds propres, mais l’institution reste ouverte à la contribution des partenaires. Selon nos informations, l’un des premiers objectifs sera la lutte contre le terrorisme. Ce comité technique détient soixante jours pour rendre sa copie.

S’assurer du respect du protocole de la Cédéao

Soutenus par le Niger, le Nigeria, le Bénin et la Guinée-Bissau ont constitué une commission tripartite chargée de trouver des solutions de sécurité alternatives après le retrait de la mission de l’ONU au Mali (Minusma). Les quatre pays réunis à Abuja hier ont abordé la situation politique et sécuritaire en Afrique de l’Ouest et « ont réaffirmé leur soutien à des transitions démocratiques rapides dans ces pays », a assuré le président de la Commission de la Cédéao, Omar Alieu Touray.

Selon ce dernier, « les dirigeants ont décidé de réengager le Mali, le Burkina Faso et la Guinée à leur plus haut niveau ». « Le président du Bénin, membre de la « troïka », va bientôt entreprendre une mission dans ces trois pays au nom des chefs d’État. Les transitions doivent être en accord avec le protocole de la Cédéao et les chartes de transition respectives », a-t-il déclaré auprès du correspondant de RFI Hausa à Abuja, Kabir Yusuf.

Concernant la sécurité, les dirigeants sont résolus à fournir une réponse régionale robuste pour contrer toute menace. Cette réponse comprendra l’opérationnalisation du Plan d’action de la Cédéao, avec nos propres troupes et nos propres financements. Elle comprendra également un soutien à chaque État-membre de la région. Cette réponse comprendra aussi des arrangements spécifiques, comme des modèles bien particuliers de paix et de sécurité.

Source: www.rfi.fr

Rencontre des patrons d’Afrique au Burkina Faso : l’intelligence artificielle s’invite à la IIe édition

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Le Conseil national du patronat burkinabè organise la IIe édition des Rencontres des patrons d’Afrique au Burkina Faso (REPAB), sur le thème : « Intelligence artificielle : défis et opportunités pour les économies des pays africains », les 13 et 14 juillet 2023, à Ouagadougou. Couplée avec l’Assemblée générale de la Fédération des organisations patronales d’Afrique de l’Ouest (FOPAO), la cérémonie d’ouverture conjointe des évènements est intervenue, jeudi 13 juillet 2023, dans la capitale bukinabè, sous le patronage du premier ministre, Me Apollinaire Joachimson kyélem de Tambela.

Le vice-président de la CNPB, Seydou Diakité : « l’IA constitue une opportunité économique du fait des gains de productivité qu’elle offre ».

L’Intelligence artificielle (IA) occupe une place de plus en plus croissante dans tous les secteurs d’activités humaines. Le Conseil national du patronat burkinabè veut mieux appréhender les défis et opportunités de cette révolution technologique pour en faire un levier de développement des entreprises. A cet effet, il tient la IIe édition de la Rencontre des patrons d’Afrique au Burkina Faso (REPAB) sur le thème : « Intelligence artificielle : défis et opportunités pour les économies des pays africains », les 13 et 14 juillet 2023, à Ouagadougou. Placée sous le patronage du chef du gouvernement burkinabè, Me Apollinaire Joachimson kyélem de Tambela, la présente REPAB se tient conjointement avec l’Assemblée générale la Fédération des organisations patronales d’Afrique de l’Ouest (FOPAO). Outre le thème central, les patrons d’ici et d’ailleurs vont mener les réflexions sur la problématique de l’intelligence artificielle à travers des panels portant sur quatre sous-thèmes à savoir : « Le futur de l’emploi et les emplois du futur : l’IA et la révolution sociale en Afrique », « Les enjeux de l’IA dans les grandes administrations publiques africaines : douanes, impôts, état civil », « IA et gestion des entreprises en Afrique » et « IA, Big data et sécurité en Afrique ». Selon le président du comité d’organisation, Arouna Nikiema, le choix du thème de cette REPAB n’est pas un fait du hasard. « Car, le monde est en perpétuel mouvement, la technologie avance à grands pas pour simplifier et faciliter nos modes de vie et de production. Le but de l’intelligence artificielle est de concevoir des systèmes capables de reproduire le comportement de l’humain dans ses activités de raisonnement, de modéliser l’intelligence dans tous les domaines », a-t-il indiqué.

Des gains de productivité

Les entreprises et les administrations ne pouvant plus être en marge de cette technologie, doivent plutôt s’y adapter, surtout pour faire face aux crises multiples, à la conjoncture économique mondiale, exacerbée par la guerre Russie-Ukraine, a-t-il ajouté. Prenant la parole au nom du patronat, le vice-président du CNPB, Seydou Diakité, a fait savoir que l’IA constitue une opportunité économique pour les entreprises, du fait des gains de productivité qu’elle peut générer à savoir la baisse des coûts de production liée à la facilitation des opérations de coordination, l’automatisation des processus de fabrication, l’optimisation des flux ; sans oublier les nouveaux métiers et marchés qu’elle offre. Au niveau du public, cet important levier de développement peut contribuer à moderniser l’administration publique, à une meilleure prévention des infractions économiques, de la fraude fiscale, à l’amélioration des relations avec les usagers des services publics, a-t-il souligné. Et de préciser que malgré ce potentiel, la promotion de l’IA reste handicapée par le coût élevé et la faible connectivité de l’internet, l’accès aux financements, notamment au profit de la recherche. Pour le parrain de cette édition de la REPAB, Lassiné Diawara, si l’IA constitue aujourd’hui une réalité croissante, avec un rôle transformationnel à jouer dans les économies, son développement commande de relever les défis technologiques et de prendre en compte les problèmes éthiques qu’elle peut engendrer. Tout en saluant la qualité des relations entre les secteurs privé et public burkinabè, le président de la FOPAO, Jean-Marie Ackah, a rappelé l’importance d’un tel tandem qui facilite la création d’emplois, de richesses. La présente Assemblée générale de la FOPAO servira de cadre pour examiner le bilan de l’exercice écoulé et de se pencher sur les défis futurs, a-t-il confié. En rappelant l’impact de la crise sécuritaire sur les économies de la sous-région, il a appelé les Etats à assurer la sécurité et la stabilité économique, qui sont indispensables à la création d’entreprises pourvoyeuses de richesses et d’emplois. Le chef du gouvernement a salué les patrons burkinabè, moteurs du développement national, qui font la fierté du Burkina Faso, jouent un rôle majeur dans l’amélioration des conditions de vie des populations.

Les « Moïse » de l’IA

Pour le parrain de la IIe édition de la REPAB, Lassiné Diawara, c’est dans la synergie d’actions que les différents acteurs peuvent façonner l’avenir de l’IA sous nos tropiques.

Au regard des enjeux liés à cette révolution technologique, il a appelé les opérateurs économiques Burkinabè à être des « Moïse » de l’IA, en investissant dans la formation, la recherche ; et en étant de véritables créateurs de richesses nationales et non de simples relais d’entreprises étrangères. En occident, le secteur privé a inscrit son nom en lettre d’or dans le développement des pays ; le secteur privé burkinabè doit également entrer dans l’histoire de cette manière. Et les secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de l’innovation, de la créativité, constituent, entre autres, des domaines qui attendent davantage d’investissements de la part du secteur privé burkinabè. Si l’IA regorge d’un potentiel de développement, le chef du gouvernement a attiré l’attention sur les pièges qui l’accompagnent et qui peuvent être dévastateurs sur le plan économique et social. Dans sa communication inaugurale, l’ancien premier ministre, Lassina Zerbo, a souligné la place de plus en plus importante qu’occupent les solutions IA dans l’économie mondiale, notamment dans les secteurs financiers, du transport, de l’énergie, de l’agriculture, de la santé, de l’éducation. Facteur d’amélioration de la qualité de vie, les solutions innovantes de l’IA peuvent aider les entreprises à être efficientes, rentables. L’intelligence artificielle permet, entre autres, d’améliorer la prise de décision, réduire les coûts, rationaliser les processus de production, les relations clients. Mais pour réussir le virage vers ce potentiel transformateur de l’IA, il y a nécessité d’investir dans l’infrastructure, l’accès à internet, la formation de la jeunesse, la recherche, l’accompagnement des start-ups. Et face à ces défis, le secteur privé, à côté de l’Etat, a sa partition à jouer, a insisté M. Zerbo. La promotion de l’IA, peut également se faire à travers les facilités de financement, les allègements fiscaux et surtout par la création de l’Agence burkinabè de l’intelligence artificielle, a-t-il conclu.

Source: www.sidwaya.info

DÉVELOPPEMENT DE L’ARTISANAT

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Le port généralisé du Faso Dan Fani : le plan d’actions validé par les acteurs

Le Ministère du Développement Industriel, du Commerce, de l’Artisanat et des Petites et Moyennes Entreprises à travers la Direction Générale de l’Artisanat (DGA), a organisé le mercredi 12 juillet 2023 à Ouagadougou, un atelier de validation du plan d’actions sur le port généralisé du Faso Dan Fani au Burkina Faso.

L’objectif global de cet atelier est d’examiner et de valider le projet du Plan d’actions du port généralisé du Faso Dan Fani au Burkina Faso.

De façon spécifique, il s’agit pour les participants d’examiner et valider :

– les axes, les objectifs, les effets, les actions et les activités du plan d’actions ;

– le cadre logique ;

– le budget et le cadre programmatique ;

– les risques et les mesures de mitigation.

Le Secrétaire Général, Monsieur Fidèle ILBOUDO, représentant le Ministre en charge de l’artisanat, a invité les participants à examiner le document soumis à leur appréciation avec la plus grande minutie.

« Au regard des compétences réunies dans le cadre de cet atelier, je ne doute pas un seul instant que de ces travaux, sortiront des propositions d’amélioration et de renforcement du contenu du document. Je vous exhorte à des échanges constructifs empreints de convivialités, de respect mutuel et de courtoisie », a ajouté le Secrétaire Général, Monsieur Fidèle ILBOUDO lors du discours d’ouverture.

Le présent atelier fait suite à la tenue du forum national sur le Faso Dan Fani qui a réuni près de 300 participants dont la majorité était représentée par les acteurs de la chaîne de valeurs du coton. Ce forum a permis aux participants de formuler des recommandations qui ont constitué une base de réflexion pour un comité en vue de proposer au Gouvernement un plan d’actions opérationnel sur le port généralisé du Faso Dan Fani au Burkina Faso.

DCRP/MDICAPME

Conseil des ministres du 12 juillet 2023 : le gouvernement adopte un décret pour plus de célérité dans la passation des marchés pour les projets spécifiques

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(Ouagadougou, 12 juillet 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORE a présidé ce jour le Conseil des ministres qui a examiné plusieurs dossiers soumis à son ordre du jour et pris des décisions importantes sur la conduite de la Transition, selon le ministre Porte-parole du gouvernement Jean Emmanuel OUEDRAOGO.

Au titre du ministère de l’Économie, des Finances et de la Prospective, le Conseil a adopté un projet de décret portant modalités de passation des marchés publics dans le cadre de la mise en œuvre des projets spécifiques. Pour le ministre délégué en charge du Budget, Fatoumata BAKO/TRAORE, l’adoption de ce décret va permettre d’assurer une célérité dans la mise en œuvre des projets dans un contexte sécuritaire difficile avec son corollaire de crise humanitaire. Ce projet de texte intègre des innovations comme l’arbitrage par le Conseil des ministres des projets spécifiques définis au niveau des départements ministériels, le contrôle surtout à priori par les institutions en charge du contrôle et la question des sanctions pour assurer une meilleure exécution des marchés.

Toujours pour le compte du ministère de l’Économie, des Finances et de la Prospective, le Conseil des ministres a adopté un avant-projet de loi portant modification de la règlementation des services financiers décentralisés. C’est un texte qui va permettre au gouvernement de pouvoir capter tous les avantages liés à la finance islamique qui est un nouveau mode de financement.

Au titre du ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, une communication orale a été faite sur la participation des Étalons et de toute la délégation burkinabè à la Coupe d’Afrique des nations (CAN) Côte d’Ivoire 2024. « Pour éviter les dysfonctionnements constatés de par le passé, nous avons pris l’initiative de mettre en place un Comité national d’organisation pour la préparation des Étalons à cette compétition », a indiqué le ministre en charge des sports, Boubakar SAVADOGO.

Ce comité qui est chargé de définir la composition et la taille de la délégation, de valider et superviser le plan de préparation des Étalons, de mobiliser les moyens humains, matériels et financiers, de définir les mécanismes de transports, d’hébergement et de restauration de la délégation. Il aura aussi pour tâche de faire des propositions de mobilisation des Burkinabè de l’intérieur comme de l’extérieur et surtout la communauté burkinabè vivant en Côte d’Ivoire à une union sacrée autour de notre onze national.

« Le comité est garant de toutes les initiatives pour la mobilisation de toutes les bonnes volontés en vue de soutenir les Étalons et éviter les démarches parallèles qui se font le plus souvent en dehors de tout contrôle », a ajouté le ministre SAVADOGO. Le Comité national d’organisation est composé des représentants du ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, de la Présidence du Faso, de la Primature, du ministère de l’Économie, des Finances et de la Prospective, du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, du ministère en charge des Transports, de la Fédération burkinabè de football (FBF), du Comité national olympique et des sports burkinabè, de l’Union national des supporters des Étalons, de l’Association des journalistes sportifs du Burkina (AJSB) et des personnes ressources.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Sécurité et développement : les entrepreneurs de la diaspora soutiennent les actions de la Transition

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(Ouagadougou, le 7 juillet 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a accordé, ce vendredi après-midi, une audience à une délégation d’entrepreneurs et d’Hommes d’affaires de la diaspora burkinabè présents à Ouagadougou dans le cadre du forum des entrepreneurs de la diaspora.

La délégation est venue remercier le Président de la Transition pour l’accompagnement dont elle a bénéficié dans le cadre de l’organisation de ce forum qui s’est tenu les 6 et 7 juillet 2023.

Au cours du forum, les entrepreneurs et Hommes d’affaires de la diaspora ont travaillé sur plusieurs panels autour des difficultés qu’ils rencontrent et sur leurs possibles appuis aux actions de la Transition.

La délégation a donc demandé au Chef de l’Etat d’accompagner les entrepreneurs de la diaspora « par des réformes qui permettent à la diaspora de ramener son investissement intellectuel, matériel et financier », a déclaré le chef de la délégation et Président du Comité d’organisation du forum, Romuald SAWADOGO.

« Nous nous inscrivons dans la dynamique d’un entrepreneuriat utile qui puisse impacter la vie des populations de manière à ce qu’elle ait un pouvoir d’achat plus important », a-t-il souligné.

La diaspora, à travers le monde entier, a déjà apporté sa contribution en nature comme en espèces à l’effort des autorités pour le retour de la paix et de la sécurité au Burkina Faso.

Et cette rencontre est un témoignage de cette contribution, selon M. SAWADOGO, car il s’agit de voir ce qui peut être fait pour la souveraineté de notre pays, à travers l’entrepreneuriat.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Conseil des ministres : le gouvernement réglemente les interventions des agents publics de santé dans les structures sanitaires privées

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(Ouagadougou, 6 juillet 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a présidé ce jeudi le Conseil des ministres qui a délibéré sur plusieurs dossiers soumis à son ordre du jour selon le ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Boubakar SAVADOGO, intérimaire du ministre porte-parole du gouvernement.

Au titre du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, le Conseil a adopté un rapport relatif à la problématique des interventions des agents publics de santé dans les structures sanitaires privées. Pour le ministre Robert Lucien Jean-Claude KARGOUGOU, cet encadrement passera par des signatures de conventions entre les agents publics de santé, les structures publiques de santé, les universités desquelles relèvent ces agents de santé et les structures privées de santé où ils doivent intervenir ». Selon lui, la réglementation permettra aux agents de santé du public d’intervenir 8 heures par semaine dans le privé, soit en une journée, soit en deux demi-journées.

A cet effet le Conseil a également adopté des dispositions transitoires très importantes sur la question. « Pour les spécialistes, cette autorisation d’intervenir dans les structures privées est d’une durée de deux ans maximum au bout de laquelle les spécialistes seront invités à choisir formellement entre être dans le public et être dans le privé », a expliqué le ministre KARGOUGOU, qui a ajouté que pour le reste des corps de la santé, cette autorisation est d’une durée d’un an maximum au bout de laquelle un choix devra être opérer pour l’exercice de la fonction. Le ministre en charge de la santé a précisé également que l’adoption du présent rapport permettra de clarifier l’intervention des agents publics de santé dans le privé, de minimiser les conflits d’intérêt, d’améliorer la disponibilité des agents dans les structures sanitaires publiques et d’améliorer l’accès équitable de la population au service de santé de qualité.

Le ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, Roger BARO a fait au Conseil une communication orale sur la célébration de la 5e édition de la Journée nationale de l’arbre (JNA) qui se tiendra le 15 juillet prochain dans la région du Centre. Selon le ministre en charge de l’environnement, cette journée se tiendra sous le thème : « arbre, symbole de résilience des communautés dans un contexte d’insécurité » et va servir également de cadre pour le lancement de la campagne nationale de reforestation 2023. Cette édition a précisé le ministre BARO, « permettra de mettre en terre dans la région du Centre 60 000 plants sur un espace dans 100 hectares ».

Direction de la communication de la Présidence du Faso