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Serena Kaboré Steger, candidate burkinabè à l’éléction Miss Africa 2023

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Etudiante en 2ème année de droit franco-allemand à l’université Paris Nanterre, Serena Kaboré Steger ambitionne de devenir juriste d’entreprise.

Du haut de ses 1m80, Serena âgée de 20 ans est née en Autriche et est la petite fille de l’artiste musicien burkinabè Oger Kaboré. Elle aura l honneur de représenter notre cher pays le Burkina Faso à la finale du concours Miss Africa France qui aura lieu ce vendredi 7 juillet 2023 à 20h30 au Paradis des Enfants, 34, rue Richer dans le 9ème arrondissement de Paris.

Venez nombreux et nombreuses la soutenir.

L’union fait la force ! 

 Billetterie en ligne uniquement via le lien ci-dessous:

https://my.weezevent.com/miss-africa-france-2

Serena Kaboré, candidate Miss Africa France, originaire du Burkina Faso – Musique: Artiste musicien Oger Kaboré (Son grand-père).

Les images du concours seront sur la page facebook de: Faso Diasporama

Conseil des ministres : le décret d’application du SMIG revalorisé adopté

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(Ouagadougou, 29 juin 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a présidé ce jeudi le Conseil des ministres qui a adopté d’importants décrets selon le ministre Porte-parole du Gouvernement, Jean Emmanuel OUEDROAGO.

Ainsi, au titre du ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, le Conseil a adopté deux décrets en lien avec le monde du travail. Le premier décret est relatif au Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) et le deuxième porte sur la commission nationale de fixation du SMIG.

La prise du décret relatif au SMIG est axée sur l’article 187 de la loi 028 de 2008 portant Code du Travail. En effet, depuis 2006, le SMIG qui est fixé à 30684 FCFA n’a pas connu d’augmentation jusqu’en 2023. Mais en 2021, le mouvement syndical avait revendiqué une augmentation du SMIG de la part du Gouvernement qui a pris l’engagement de procéder à un réajustement.

« Il y a eu la semaine dernière une rencontre qui s’est tenue entre le gouvernement, l’Unité d’action syndicale au nom du mouvement syndical, et le Conseil national du patronat. Le consensus s’est dégagé de faire passer ce Salaire minimum interprofessionnel garanti de 30684 à 45000 FCFA », a précisé le ministre en charge du Travail Bassolma BAZIE.

L’adoption de ce décret permet donc « de façon légale à chaque travailleur et à chaque patron du privé de procéder à la mise en œuvre » de cette décision sur le SMIG selon le ministre qui a indiqué que des contrôles et des vérifications seront faits en vue d’optimiser la mise en application.

Le deuxième décret qui porte sur la mise en place, la composition et le fonctionnement de la Commission nationale de réajustement du SMIG indique que la commission doit se réunir tous les deux ans pour « analyser les paramètres économiques de notre pays, analyser la situation nationale et voir s’il y a une possibilité de réajuster le montant de ce SMIG en fonction du coût de la vie », a soutenu le ministre BAZIE.

En ce qui concerne le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, le Conseil a adopté deux projets de décrets portant respectivement classement de biens culturels immeubles et des éléments du patrimoine culturel immatériel sur la liste du patrimoine national. « Ce classement concerne 142 biens matériels mais également 190 éléments du patrimoine culturel immatériel », a dit le ministre, Jean Emmanuel OUEDRAOGO.

Le patrimoine culturel matériel s’entend entre autres des sites cultuels, des sépultures, de sites archéologiques, des bâtiments coloniaux, des mausolées ; quant au patrimoine culturel immatériel, il comprend des pratiques, des connaissances, des savoirs et des savoir-faire détenus par les communautés et qui ont une très grande valeur, selon le ministre en charge de la Culture.

A travers cette reconnaissance du gouvernement, « il s’agit de traduire l’importance de ces biens culturels matériels et immatériels pour l’ensemble des communautés qui les détiennent et qui les abritent » et au-delà pour l’ensemble du pays. L’inscription au patrimoine national renforce également le dispositif juridique de protection de ces biens.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Construction de l’autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou : signature d’un mémorandum d’entente du tronçon Ouaga-Bobo

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Le gouvernement burkinabè et l’entreprise China civil engineering construction corporation (CCECC) ont signé, le jeudi 29 juin 2023, à Ouagadougou, un mémorandum d’entente relatif au projet de construction de l’autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou, notamment sa section Ouaga-Bobo.

L’Etat burkinabè est en train de mettre les bouchées doubles pour la réalisation de l’autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou, notamment sa section Ouaga-Bobo. En effet, le gouvernement et l’entreprise China civil engineering construction corporation (CCECC) ont signé, le jeudi 29 juin 2023, à Ouagadougou, un mémorandum d’entente devant permettre le démarrage des activités de la construction de ce tronçon de 332, 53 km. « Cet acte est aussi le démarrage des activités qui font partie des travaux de construction de l’autoroute Ouagadougou-Yamoussoukro, notamment sa phase Ouaga-Bobo », a précisé le ministre des Infrastructures et du Désenclavement, Adama Luc Sorgho. Pour lui, les études étant terminées, ce protocole d’accord va permettre d’avancer dans le dossier.

Il a signifié que dans le cadre de ce projet, le Burkina intervient avec une construction de 15% et les 85% vont être négociés avec la partie chinoise. « C’est elle qui préfinance, mais il y aura un accord pour proposer l’échelonnement du paiement. Nous attendons qu’elle nous présente l’offre. Nous allons analyser sur le fond, la forme et le coût du projet, si nous tombons d’accord, nous allons signer le démarrage des travaux », a indiqué le ministre Sorgho. Le directeur général adjoint de CCECC, Guillaume Zhang, a assuré que la partie chinoise va se mettre au travail afin de soumettre une offre technique et financière dans une période de deux mois. La ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, Olivia Rouamba, présidant la cérémonie de signature, s’est dit confiante car, ce processus va permettre d’aboutir à la construction effective de cette infrastructure dans sa section Ouaga-Bobo. Elle a également rappelé que cette signature de ce mémorandum d’entente découle de celle avec l’Alliance internationale des Brics signée le 16 juin 2023.

Aly SAWADOGO

Sidwaya

Dette, climat… L’Afrique face à l’état d’urgence

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Le sommet pour un nouveau pacte financier mondial a réuni à Paris, les 22 et 23 juin, chefs d’État et représentants d’institutions internationales et de la société civile dans le but d’aider les pays du Sud à faire face à l’urgence climatique.

Les pays africains ont beau être les plus faibles contributeurs mondiaux en termes de CO₂ et de gaz à effet de serre, ils sont parmi les plus touchés par les catastrophes liées au réchauffement climatique. Et alors qu’ils devraient être largement aidés par les pays du Nord pour faire face à cette urgence, la plupart des pays du Sud rencontrent des difficultés de financement.

C’est dans ce contexte, et pour tenter de répondre à ces défis, que s’inscrit le sommet pour un nouveau pacte financier mondial, organisé à Paris, les 22 et 23 juin. « Il ne faut pas choisir entre la lutte contre la pauvreté et la lutte pour le climat », martelait Emmanuel Macron, le 21 mai, pour résumer l’idée de la rencontre. Son objectif principal ? « Porter un agenda de réforme du Fonds monétaire international [FMI] et de la Banque mondiale [BM] pour davantage offrir de financements aux pays qui en ont le plus besoin. »

Source: www.jeuneafrique.com

Guerre en Ukraine : une délégation de chefs d’Etat africains arrive en Russie pour une tentative de médiation

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Ce groupe doit rencontrer Vladimir Poutine après une entrevue avec Volodymyr Zelensky vendredi. Le président ukrainien a refusé le principe de pourparlers avec Moscou.

Ce qu’il faut savoir

L’initiative semble condamnée d’avance. Mais une délégation de chefs d’Etat africains est attendue à Saint-Pétersbourg (Russie), samedi 17 juin, pour rencontrer Vladimir Poutine pour évoquer leur initiative d’établir une médiation entre Moscou et Kiev. Son leader, le président sud-africain Cyril Ramaphosa, est arrivé dans la ville russe, où vont le rejoindre Macky Sall (Sénégal), Hakainde Hichilema (Zambie) et Azali Assoumani (Comores), président en exercice de l’Union africaine. Vendredi, ces dirigeants ont rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui a rejeté le principe de pourparlers avec la Russie. Ce direct est désormais terminé.

La Russie affirme avoir repoussé une attaque de drones. Des engins visant une raffinerie de pétrole dans la région de Briansk, frontalière de l’Ukraine, en ont été empêchés par la défense antiaérienne, a écrit le gouverneur de la région de Briansk, Alexandre Bogomaz, sur Telegram. « Grâce au professionnalisme de nos militaires, (…) trois drones ont été détruits », a-t-il assuré. 

Kiev revendique des « succès tactiques ». Le ministère ukrainien de la Défense assure avoir libéré une poignée de localités et une centaine de km2 de territoire, essentiellement dans le sud du pays.  « Les forces ukrainiennes continuent de mener des opérations tant offensives que défensives avec un relatif succès », a déclaré la vice-ministre Hanna Maliar. Selon elle, « nos unités obtiennent des succès tactiques pratiquement dans toutes les zones et directions où elles s’avancent ».

Selon Poutine, la contre-offensive n’a « aucune chance » de réussir.  Depuis Saint-Pétersbourg, Vladimir Poutine a de son côté assuré que la contre-offensive ukrainienne n’avait « aucune chance » de réussir et que les pays occidentaux seraient bien obligés de revenir vers lui, à ses conditions. « Et nous verrons à quel moment et de quoi nous pourrons parler avec eux », a-t-il lancé.

Source: /www.francetvinfo.fr

Paludisme : un nouvel espoir pour stopper le parasite

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Des chercheurs français, anglais et américains ont découvert une molécule capable de paralyser le parasite. Des essais doivent encore être menés et des améliorations, apportées.

a bonne nouvelle a été annoncée la semaine dernière par des chercheurs du CNRS : la découverte d’une nouvelle molécule qui pourrait littéralement stopper le parasite responsable du paludisme. Alors qu’il cause plus de 600 000 morts par an, essentiellement en Afrique, le Plasmodium – nom scientifique du parasite –, transmis par le moustique Anophèle, pourrait bien profiter du changement climatique pour s’installer en Europe.

Or ses grandes capacités de mutation en font un parasite très versatile, capable de s’adapter et de résister aux traitements antipaludiques, même les plus efficaces comme l’artémisinine. La stratégie de lutte proposée par les chercheurs français avec leurs collègues américains et anglais consiste à empêcher le Plasmodium de progresser dans l’organisme et d’envahir les globules rouges. La nouvelle molécule qu’ils ont identifiée, baptisée KNX-002, permet effectivement de neutraliser une protéine, la myosine A, qui lui sert de véritable nanomoteur.

Sans son aide, le parasite est comme paralysé. Il ne peut plus avancer. Les chercheurs espèrent que cette approche pourra aussi bloquer ses possibilités d’adaptation. « Il est fort probable que ce moteur soit si finement régulé que tout changement lié à une mutation génétique du parasite l’invaliderait de facto », explique Anne Houdusse, directrice de recherche à l’Institut Curie de Paris et coautrice des récents travaux. En d’autres termes, si le Plasmodium veut résister à la nouvelle arme des chercheurs, il doit muter, modifier son nanomoteur pour la rendre inopérante. Mais, s’il y a mutation, le moteur pourrait ne plus fonctionner. Le parasite serait donc coincé.

Pour le moment, ces recherches sont encore très fondamentales. KNX-002 doit être améliorée, optimisée, pour la rendre plus efficace. « Ce travail est déjà en cours au sein de la start-up américaine Kainomyx », annonce Anne Houdusse. Il faudra ensuite mener des tests chez l’animal et chez l’homme avant d’envisager la commercialisation d’un médicament. Le chemin est certes encore long, mais, après des décennies de lutte, l’espoir est permis.

Source: www.lepoint.fr

Championnat Basketball: le Ministre SAVADOGO patronne les phases finales minimes et cadettes

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Le Dr Boubakar SAVADOGO, Ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi a patronné le dimanche 18 juin à Bobo, les phases finales du championnat national de basketball en catégorie minime et cadette.

Accompagné de ses collaborateurs, le Dr SAVADOGO a pu admirer le savoir-faire des minimes filles de l’AS Douane et de l’Académie Basketball Club de Bobo-Dioulasso (ABC-B), opposées lors de la première affiche de cette soirée. Ces passionnées de la balle au panier ont tenue le public en haleine.

Avec ou sans chaussures ces jeunes filles ont fait montre de tout leur talent. De quoi donner satisfaction au patron de ces finales pour qui, au regard de la détermination de ces jeunes basketteuses et du dévouement de leurs encadreurs, la relève peut être assurée. Il a de ce fait réaffirmé la disponibilité du département à toujours accompagner les initiatives qui prônent la relève comme voulu par le département en charge des sports.

Mouctar KONE Directeur Général de la SN-SOSUCO, parrain de ces finales, se dit satisfait du spectacle offert par ces jeunes espoirs du basketball féminin. Il a par ailleurs lancé un appel à toutes les bonnes volontés à apporter leurs contributions pour le rayonnement du basketball Burkinabè.

Pour témoigner sa reconnaissance, la Fédération Burkinabè de Basketball, a remis au ministre SAVADOGO, une attestation pour son engagement constant pour le développement du basketball Burkinabè..

Notons que ces finales ont été mises a profit pour rendre hommages aux regrettés Aboubacar DABIRE dit Johanes et Saliou SANOU dit Vieux, deux acteurs majeurs qui ont tracé les sillons du basketball Burkinabè. Un témoignage leur a été rendu par d’anciens basketteurs.

DCRP/MSJE

Cap-Vert # Burkina : les Étalons tombent 3-1 face aux Requins Bleu

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Les Étalons du Burkina ont enregistré leur première défaite de ces éliminatoires de la CAN Côte d’Ivoire 2023, par le score de 3-1 ce dimanche 18 juin 2023, au stade national du Cap-Vert.

Conséquence de cette défaite, le Burkina partage les mêmes points que le Cap-Vert 10 points +3 chacun. Toutefois les Étalons demeurent leader du groupe B, grâce aux critères de la confrontation directe.

Face à des Requins Bleu qui en voulaient afin de garantir leur ticket pour la prochaine CAN en Côte d’Ivoire, les Étalons encaissent à la 6e minute de jeu, par Tiago Manuel Dias Correia.

Les Etalons se ressaisissent et obtiennent l’égalisation en toute fin de première période grâce à Issoufou DAYO à la 47e mn. 1 but partout à la pause.

Du retour des vestiaires, l’équipe du Burkina Faso n’a pas fière allure, suite à la blessure du capitaine Bertrand TRAORÉ sur une tentative de récupération de balle. Une situation qui profite à l’adversaire qui reprend l’avantage avec un 2e but à la 66e mn par Joao Paulo Moreira FERMANDES.

Les Étalons multiplient les tentatives, mais ce sont les Requins Bleu qui finissent par porter le score à 3-1, par Eclides Tavares ANDRADE, en toute fin de match (93 mn).

Une contre performance que le sélectionneur Hubert VELUD justifie par la sortie sur blessure de Bertrand TRAORÉ, et la qualité de la pelouse synthétique, empêchant l’équipe des Étalons de développer son jeu.

La bataille pour la première place du groupe B se jouera à la 6e et dernière journée prévue en septembre 2023. Le Burkina recevra pour l’occasion l’Eswatini, dernier du groupe à l’issue de la 5e journée.

DCRP MSJE

La diaspora burkinabè de New York à l’église Eau Vive, dirigée par le Pasteur Daouda Zongo

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Faso Diasporama rencontre la communauté burkinabè de New York au Centre Chrétien Eau Vive, dirigée par le Pasteur Daouda Zongo le 07 mai 2023.

Veuillez suivre la vidéo (Toutes nos excuses pour la qualité du son).

Conseil des ministres du 21 juin 2023 : plus de 8 milliards d’économie après la première phase de contrôle des éléments de rémunérations des agents publics

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(Ouagadougou, 21 juin 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORE a présidé ce mercredi le Conseil des ministres qui a examiné plusieurs dossiers soumis à son ordre du jour et pris des décisions importantes sur la conduite de la Transition, selon le ministre Porte-parole du gouvernement, Jean-Emmanuel OUEDRAOGO.

Au titre du ministère de l’Économie, des Finances et de la Prospective, une communication orale a été faite au Conseil sur le rapport partiel de l’opération de contrôle de présence et des éléments de rémunération des fonctionnaires de l’État. Pour le ministre en charge des finances, AboubaKar NACANABO, il s’agit de la première phase de cette opération qui a permis de faire quelques corrections qui s’élèvent à plus de 8 milliards et demi de FCFA. « Cela veut dire que c’était des rémunérations indues qui étaient payées et qui ont été corrigées à la suite de cette opération de contrôle. Après cette première phase, il y aura une deuxième phase qui va concerner les agents de santé et une troisième phase qui concernera l’armée », a indiqué le ministre NACANABO.

Pour le compte du ministère de l’Energie, des Mines et des Carrières, le Conseil a validé deux demandes de permis d’exploitation industrielle. Il s’agit de la mine de manganèse de Tambao par la Société AFRO Turc Tambao SA et de la mine d’or d’Inata par la société AFRO Turc Inata SA. Selon le ministre en charge des mines, Simon Pierre BOUSSIM, après le retrait des permis d’exploitation de ces deux mines, les actifs miniers revenaient de droit à l’État. C’est ainsi qu’au Conseil des ministres du 1er mars dernier, le gouvernement a autorisé la cession de ces actifs miniers à AFRO Turc Inata pour la mine d’Inata et les actifs de Tambao à AFRO Turc Tambao. Une signature de contrat matérialisant la cession des actifs miniers a permis à la société AFRO Turc Tambao SA et AFRO Turc Inata SA de déposer des demandes de permis d’exploitation qui ont été validées.

Selon le ministre BOUSSIM, la mine exploitée par AFRO Turc Inata couvre une superficie de 39 km² pour une durée d’exploitation de quatre ans. Elle présente une potentialité de production de 5,700 tonnes de minerais pour une teneur de 1,55 grammes par tonne, avec des retombées financières de plus de 51 milliards de FCFA attendus. La mine qui sera exploitée par AFRO Turc Tambao SA couvre une superficie de plus de 26 km² pour une durée de vie de 22 ans. Il est attendu de cette mine plus 770 milliards de FCFA en termes d’investissement notamment la construction du chemin de fer pour le transport du minerai ainsi que de l’érection et l’équipement d’une base militaire en vue de sécuriser cette zone.

Au titre du ministère de la Justice et des Droits humains, le Conseil a adopté deux projets de rapports à savoir le projet de deuxième rapport périodique de la mise en œuvre du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, et le projet sur le rapport périodique de mise en œuvre de la convention internationale pour l’élimination de toute forme de discrimination raciale. Ces deux rapports ont été élaborés dans un esprit d’inclusion de tous les acteurs, selon la ministre en charge des droits humains, Bibata NEBIE/OUEDRAOGO.

Au titre du ministère du Développement industriel, du Commerce, de l’Artisanat et des Petites et Moyennes entreprises, le Conseil a adopté le bilan de la campagne cotonnière 2022-2023 et les projections de la prochaine campagne 2023-2024.

La production cotonnière pour la campagne 2022-2023 s’est élevée à 410 mille tonnes de coton graines, a indiqué le ministre en charge du commerce, Serge PODA. Comparativement à la campagne précédente, le ministre dit constater une baisse d’environ 22% qui s’explique essentiellement par des attaques de parasites et la situation sécuritaire. En termes de projection pour la prochaine campagne, les acteurs entendent emblaver 710 mille hectares avec une prévision de production de coton graines d’environ 610 mille tonnes.

Pour soutenir ces prévisions, le Conseil a adopté des propositions de prix d’achat aux producteurs à 325 FCFA le kilogramme pour le premier choix et 300 FCFA le kilogramme pour le deuxième choix. En outre, le gouvernement a aussi décidé d’une subvention de 10 milliards de FCFA pour soutenir l’accessibilité aux intrants agricoles.

Direction de la communication de la présidence du Faso