vendredi, mai 1, 2026

Proverbe: Eduquer une femme, c'est éduquer un village.

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RENFORCEMENT DU MAILLAGE SÉCURITAIRE

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Le Président du Faso remet 2 000 motos à la Police nationale

‎‎(Ouagadougou, 02 février 2026). Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a remis ce lundi dans la matinée, deux mille (2000) motos à la Police nationale.

‎‎C’est une commande spéciale d’engins à deux roues de marque « Yento » qui veut dire « Sécurité » en Gulmancema, au profit de la Police nationale. Ces motos vont contribuer à réduire le temps d’intervention et rendre plus accessibles les zones criminogènes aux forces de sécurité. Cette acquisition est une matérialisation de la vision du Président du Faso, qui a à cœur la sécurité des populations.

‎‎« Je vous remets officiellement les clés de ces motos pour la sécurité de nos citoyens. C’est une mission qui vous est confiée. Je pense que cela pourra apporter un plus dans votre maillage, un travail efficace que vous avez déjà commencé », déclare le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, en remettant les clés au Ministre de la Sécurité, le Commissaire divisionnaire de Police Mahamadou SANA. « Continuez à encourager les éléments à donner le meilleur d’eux-mêmes, pour que dans les différentes villes, les gens soient en sécurité », ajoute le Chef de l’État.

‎‎Le Ministre de la Sécurité, a pris l’engagement, au nom des personnels de sécurité, d’en faire bon usage. « Cette dotation de motos viendra renforcer davantage la sécurité sur l’ensemble du territoire national. En matière de sécurité, il faut de la mobilité et de la rapidité. Les motos iront à la Police nationale et ce dans un déploiement très rapide pour donner davantage la quiétude aux populations. Ces motos vont également contribuer à consolider le concept ‘’S 24/7’’ lancé en 2025 », indique le Ministre de la sécurité.

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‎‎Direction de la communication de la Présidence du Faso

Le FMI note des avancées remarquables dans le secteur de l’économie

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(Ouagadougou, 4 février 2026). Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a accordé une audience, ce mercredi dans la matinée, à une délégation du Fonds Monétaire International (FMI) conduite par son Directeur Général Adjoint, M. Kenji OKAMURA. Au cœur de cette rencontre, des échanges sur l’économie nationale et les perspectives de coopération.

Le représentant du FMI s’est réjoui d’avoir échangé avec le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, qui a partagé avec lui une vision claire des politiques économiques actuelles. Visiblement impressionné, M. Kenji OKAMURA a salué les progrès fulgurants enregistrés par le Burkina Faso. « Les finances publiques se stabilisent, les réformes clés sont en cours, et le cadre macro-économique se consolide », déclare-t-il, tout en soulignant les avancées dans le programme soutenu par son Institution.

Cette rencontre présage des perspectives de coopération élargies qui pourraient propulser le Burkina Faso vers une stabilité accrue. « Le partenariat entre le Burkina Faso et le FMI est fort et plus solide que jamais », soutient-il.

Le Directeur Général Adjoint du FMI, a rappelé la volonté ferme du FMI de renforcer le partenariat pour accompagner davantage les efforts du Burkina Faso notamment dans l’administration et dans les réformes structurelles. Pour lui, ces échanges instructifs avec le Président du Faso, confirment la trajectoire positive du Burkina Faso et ouvrent des horizons prometteurs.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

LES AMÉRICAINS RÉACTIVENT UN ACCORD COMMERCIAL QUI ÉPARGNE DE DROITS DE DOUANE 30 PAYS AFRICAINS

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Les Etats-Unis ont réactivé mardi, pour un an, l’African Growth and Opportunity Act (AGOA), un accord qui permet à de nombreux produits africains d’accéder au marché américain sans droits de douane.

Un soulagement pour l’économie de nombreux pays africains. Les Etats-Unis ont accepté de relancer jusqu’au 31 décembre 2026 «avec effet rétroactif au 30 septembre 2025» l’African Growth and Opportunity Act (AGOA).

Cette loi du Congrès américain adoptée en mai 2000 et signée par Bill Clinton, avait expiré le 30 septembre dernier, comme l’a rappelé le représentant au Commerce de la Maison Blanche (USTR), Jamieson Greer, dans un communiqué.

L’AGOA, CLÉ DE VOÛTE DES RELATIONS ENTRE ETATS-UNIS ET AFRIQUE

L’extension de l’accord est incluse dans le texte promulgué mardi par Donald Trump, qui met fin à plus de trois jours de paralysie d’une partie de l’administration fédérale américaine. En janvier, la Chambre des représentants avait voté pour reconduire l’AGOA pour trois ans, mais les sénateurs ont finalement ramené la durée à un an.

L’AGOA est une pièce maîtresse des relations commerciales entre les États-Unis et les pays africains. Il permet à ces derniers d’exporter de nombreux produits vers les États-Unis sans droits de douane, s’ils respectent une série de conditions comme le pluralisme politique, le respect des droits humains, la lutte contre la corruption, etc …

Une trentaine de pays sur la cinquantaine du continent africain bénéficient en théorie de l’accord, qui couvre un large éventail de produits allant de l’habillement à l’igname en passant par les voitures.

Parmi les nations bénéficiant de ce texte, on trouve le Bénin, la RDC, la Côte d’Ivoire, le Ghana, l’Afrique du Sud, le Kenya, Madagascar, la Tanzanie ou encore le Nigeria. A l’inverse, les pays d’Afrique du nord, le Cameroun, le Mali ou encore le Soudan ne font pas partie des pays concernés par cette loi.

Source: www.cnews.fr

Quatre cas de cancer sur dix pourraient être évités à l’échelle mondiale

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Près de quatre cas de cancer sur dix dans le monde sont liés à des causes évitables, selon une nouvelle analyse de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) publiée mardi.

Cette étude porte sur 30 causes de cancer évitables, dont le tabagisme, la consommation d’alcool, le surpoids, l’inactivité physique, la pollution de l’air, le rayonnement ultraviolet et, pour la première fois, neuf agents infectieux.

Publiée avant la Journée mondiale contre le cancer, le 4 février, l’analyse montre qu’en 2022, 37 % des nouveaux cas de cancer (soit environ 7,1 millions de cas) étaient liés à des causes évitables. Les résultats soulignent qu’il existe donc un énorme potentiel en termes de prévention permettant de réduire la charge mondiale des cancers.

Tabagisme

Il ressort de l’étude, qui s’appuie sur des données concernant 36 types de cancer dans 185 pays, que le tabagisme est la principale cause évitable de cancer à l’échelle mondiale (15 % des nouveaux cas), devant les infections (10 %) et la consommation d’alcool (3 %).

Trois types de cancer – les cancers du poumon, de l’estomac et du col de l’utérus – représentent près de la moitié des cas évitables dans le monde, chez l’homme et la femme.

Le cancer du poumon est principalement lié au tabagisme et à la pollution de l’air, le cancer de l’estomac est en grande partie attribuable à l’infection à Helicobacter pylori et le cancer du col de l’utérus est dû au papillomavirus humain (HPV) dans l’immense majorité des cas.

« Il s’agit de la première analyse mondiale montrant dans quelle mesure le risque de cancer est lié à des causes évitables », a déclaré le Dr Ilbawi, chef de l’équipe Lutte contre le cancer de l’OMS et auteur de l’étude. « En examinant les tendances dans les pays et les groupes de la population, nous pouvons donner aux pouvoirs publics et aux particuliers des informations plus précises qui, dans bien des cas, contribuent à prévenir les cancers avant qu’ils ne se déclarent ».

Différences entre hommes et femmes

La charge des cancers évitables est nettement plus élevée chez les hommes que chez les femmes (45 % de nouveaux cas chez les hommes contre 30 % chez les femmes).

Chez l’homme, le tabagisme est responsable d’environ 23 % des nouveaux cas de cancer, devant les infections (9 %) et la consommation d’alcool (4 %). Chez la femme, à l’échelle mondiale, les infections sont responsables de 11 % des nouveaux cas de cancer, suivies du tabagisme (6 %) et du surpoids (3 %).

« Cette étude très importante évalue de manière exhaustive les cancers évitables dans le monde, en intégrant pour la première fois les causes infectieuses ainsi que les risques comportementaux, environnementaux et professionnels », a déclaré la Dre Isabelle Soerjomataram, Directrice adjointe de la branche Surveillance du cancer du CIRC et autrice principale de l’étude. « S’attaquer à ces causes évitables est l’un des moyens les plus efficaces d’alléger la charge mondiale des cancers ».

Différences entre les régions

La charge des cancers évitables varie considérablement selon les régions. Elle est comprise entre 24 % en Afrique du Nord et en Asie de l’Ouest et 38 % en Afrique subsaharienne chez la femme et entre 57 % en Asie de l’Est et 28 % en Amérique latine et dans les Caraïbes chez l’homme.

Ces différences reflètent une exposition variable aux facteurs de risque comportementaux, environnementaux, professionnels et infectieux, ainsi que des différences qui tiennent au développement socioéconomique, aux politiques nationales de prévention et aux capacités du système de santé.

Les résultats soulignent qu’il faut mettre en place des stratégies de prévention adaptées prévoyant des mesures strictes de lutte antitabac, la réglementation de l’alcool, la vaccination contre les infections entraînant des cancers, telles que l’infection à papillomavirus humain (HPV) et l’hépatite B, une amélioration de la qualité de l’air, des lieux de travail plus sûrs et des environnements plus sains pour l’alimentation et l’activité physique.

Une action coordonnée des secteurs de la santé, de l’éducation, de l’énergie, des transports et du travail peut épargner à des millions de familles le malheur d’un diagnostic de cancer. Agir sur les facteurs de risque évitables permet de faire baisser non seulement l’incidence des cancers, mais aussi les dépenses de santé à long terme et améliore la santé et le bien-être de la population.

Source: news.un.org

Hommage au Capitaine Thomas SANKARA : « ce cérémonial nous rappelle l’intemporalité de l’homme, son œuvre et son combat », dixit le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso

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(Ouagadougou, 5 février 2026). Le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso, le Capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin MÉDAH, représentant le Chef de l’État, a présidé, ce jeudi après-midi, le 4e cérémonial d’hommage militaire au Capitaine Thomas SANKARA, père de la Révolution d’août 1983.

Deux tableaux ont composé ce cérémonial d’hommage militaire. Le premier a été celui de la grande relève de la garde du Mémorial et, le second, la sortie des chevaux.

Pour le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso, « ce cérémonial revêt un caractère plus que symbolique, car il nous rappelle l’intemporalité de l’homme, son œuvre et son combat ».

A cette occasion, le Ministre Directeur de cabinet est revenu sur l’engagement du Capitaine Thomas SANKARA pour un Burkina Faso souverain, indépendant, fier et prospère. « Aujourd’hui ce flambeau est porté par le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ (…) et nous sommes des millions à revendiquer l’héritage du Capitaine Thomas SANKARA », soutient le Capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin MÉDAH.

Aussi, a-t-il invité la jeunesse burkinabè à plus de solidarité et d’unité autour du Leader de la Révolution Progressiste Populaire, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, afin que « nous puissions honorer dignement la mémoire du Père de la Révolution d’août 1983 ».

Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwindé Gilbert OUÉDRAOGO a souligné l’engagement du Capitaine Ibrahim TRAORÉ qui a donné des instructions pour que des dispositions soient prises afin que chaque premier jeudi du mois, un hommage mérité soit rendu à feu le Capitaine Thomas SANKARA.

A l’issue du cérémonial, le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso a visité le Mémorial Thomas-SANKARA, accompagné par le Grand Chancelier des Ordres burkinabè et la Présidente de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL).

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Effort de paix et construction de la Nation : la diaspora burkinabè des Etats-Unis et de Kumasi apporte une contribution de plus de 42 millions de Francs CFA

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(Ouagadougou, 28 Janvier 2026)

Le ministre des Affaires étrangères, SEM Karamoko Jean Marie TRAORE, accompagné du ministre délégué, Mme Bêbgnasgnan Eldine KABRE/KABORE a présidé, dans la soirée du 27 janvier 2026, une cérémonie de remise de contribution au Fonds de Soutien patriotique et à l’Agence Faso Mêbo, par deux délégations de la diaspora, d’un montant total 42 millions 719 169 francs CFA.

Conduite par le Consul honoraire du Burkina Faso à New Jersey, Monsieur Saïdou OUEDRAOGO, la délégation représentant les Burkinabè vivant aux Etats-Unis est venue présenter au ministre, la quittance de sa contribution qui s’élève à 38 millions 273 305 francs CFA pour l’Agence Faso Mêbo.

La délégation de la communauté burkinabè de la ville de Kumasi au Ghana, à travers son représentant, Monsieur Adama Blaise TIENDREBEOGO a également remis au Chef de la diplomatie burkinabè, la quittance du don, d’un montant de 3 millions 945 864 francs CFA pour le Fonds de Soutien patriotique, et 500 000 francs CFA, pour l’Agence Faso Mêbo.

A travers ces gestes, la diaspora burkinabè manifeste sans cesse son soutien aux autorités, pour leurs efforts sur le plan de la sécurité et de l’exécution de nombreux chantiers de développement.

Les délégations ont manifesté leur adhésion totale à la vision et au leadership du Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE et disent apprécier fortement les différentes réalisations faites à travers le pays.

Cette grande mobilisation de la diaspora a été saluée par SEM Karamoko Jean Marie TRAORE, qui a traduit toute la reconnaissance du Président du Faso et du Chef du gouvernement aux Burkinabè vivant à l’extérieur pour cet élan de solidarité et de patriotisme envers leur patrie.

« Je me réjouis de voir que l’esprit « Mêbo » a pris racine et continue de s’épanouir au-delà de nos frontières, et cet esprit vous anime tous », a déclaré le Chef de la diplomatie burkinabè à la diaspora.

Il a invité les membres des deux délégations, à rassurer les compatriotes que l’esprit « Mêbo » est en cours, grâce à la mobilisation de tous derrière notre leader le Capitaine Ibrahim TRAORE.

« Sur le front sécuritaire également, la situation avance positivement », a rassuré le ministre TRAORE.

Il a terminé en invitant toute la diaspora à maintenir cet élan et à le renforcer, afin de permettre aux autorités de parachever la réalisation des grands projets engagés pour la reconstruction du Burkina nouveau.

Après l’étape de la remise de la quittance, au ministère des Affaires étrangères, la délégation des Etats-Unis est allée sur le site de Faso Mêbo, ce mercredi 28 janvier, pour présenter son don et prêter main forte aux ouvriers dans la confection des pavés.

DCRP/MAE

Musée National du Burkina Faso: cérémonie de donation du maillot du triple sauteur champion du monde, Dr Hugues Fabrice ZANGO

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Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a présidé la cérémonie de donation du maillot du triple sauteur champion du monde, Dr Hugues Fabrice ZANGO le lundi 26 janvier 2026 au Musée national du Burkina Faso.

C’était en présence du Ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Mme Annick Lydie Djouma PICKBOUGOU, de M. Roland SOMDA, ancien Ministre en charge du Sport, du Président de la Délégation spéciale de la Commune de Ouagadougou (M. Maurice KONATÉ) et de nombreuses personnalités du monde du sport et de la culture.

Cette cérémonie de donation du maillot du champion du monde au Musée national par Dr Hugues Fabrice ZANGO s’inscrit dans une dynamique de valorisation des collections sportives qui sont entrées dans l’histoire du sport de haut niveau dans le patrimoine culturel muséal de notre pays.

Selon le Directeur général du Musée national, Sabari Christian DAO, à travers le geste de donation, <<nous consacrons ensemble l’entrée du maillot du sport de haut niveau dans la collection muséale nationale aux côtés des biens archéologique, ethnographique et contemporain qui témoignent de la trajectoire du peuple burkinabè>>.

Dr Hugues Fabrice ZANGO, quant à lui, s’est réjoui de toute la portée: <<souvent on pose des actes anodins et c’est après coup qu’on se rend compte que c’était lourd de sens>>. Il a par ailleurs remercié le peuple Burkinabè qui a contribué à le pousser jusqu’à ce niveau mondial.

Le Ministre en charge de la Culture a salué l’entrée du maillot du champion du monde, Dr Hugues Fabrice ZANGO dans la collection muséale de notre pays. Il a émis le vœu qu’il soit conservé valorisé et transmis aux générations présentes et futures. <<Nous avons la responsabilité de préserver, valoriser et transmettre à la jeunesse les symboles de réussite et de courage. Ce maillot aujourd’hui offert au Musée national devient un vecteur de mémoire et d’inspiration pour toutes les générations>> a t-il ajouté.

DCRP/MCCAT

Halima Gadji : la trajectoire tragique d’une icône des écrans

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L’actrice sénégalo-marocaine est décédée le 26 janvier 2026 à l’âge de 36 ans.

Le 26 janvier 2026, les rideaux sont tombés, et derrière Halima Gadji, l’une des figures les plus marquantes de l’audiovisuel dans la sous-région, joue sa dernière pièce. L’actrice sénégalo-marocaine est décédée à l’âge de 36 ans, laissant derrière elle une œuvre intense, parfois controversée. Pour beaucoup, elle restera Marème Dial, l’héroïne clivante de la série Maîtresse d’un homme marié. Mais en réalité, elle représentait bien plus qu’un simple rôle. Elle était une actrice de rupture, une voix singulière et libre, une femme debout.

Née le 25 août 1989 à Dakar, la capitale du Sénégal, d’un père sénégalais et d’une mère maroco-algérienne, Halima Gadji grandit au carrefour de plusieurs cultures. Cette appartenance multiculturelle a très tôt forgé son rapport avec le monde, son regard sur l’extérieur. Cette sensibilité l’a accompagné tout au long de sa vie et de sa carrière cinématographique.

Son parcours n’est pas celui d’un chemin balisé, puisqu’elle quitte l’école très jeune, en classe de 5e secondaire, animée par la seule conviction intime de devenir actrice. Malgré son handicap naturel de bégaiement, perçu par certains comme un obstacle insurmontable, Halima Gadji a fait preuve de résilience et de détermination.

A travers la rue, elle apprend ce que l’école n’a jamais réussi à lui inculquer. C’est là qu’elle a appris à affronter les autres, à parler, à travailler.

De l’ombre à la lumière

Facebook/Halima
Gadji Halima Gadji a subi toutes les violences qu’une société pouvait exercer sur ses membres.

C’est Abdoulahad Wone, réalisateur de Tundu Wundu qui lui donne son premier grand rôle dans une série , malgré son handicap.

« Ce que je retiens de Halima, c’est vraiment une personne passionnée, vraiment très passionnée, qui aimait son travail, qui aimait le métier parce que je m’en souviens, quand elle est venue en casting pour Tundu Wundu 2, elle était très motivée malgré qu’elle fût bègue », se rappelle le réalisateur.

« Elle me disait tout le temps que chaque fois les gens ne la prenaient pas parce qu’elle bégayait beaucoup. Donc, j’ai été le premier à lui donner sa chance, parce que je pensais qu’elle le méritait puisqu’elle était plus motivée que les autres », témoigne Abdoulahad Wone.

« Elle était pressée de tourner. Chaque fois, elle me demandait : Lahad on tourne quand ? Quand je lui disais : on parle contrat argent, comment on fait ? Elle me répondait : je n’attends même pas ça. Venez, on tourne. Donc vraiment, ce qu’elle a eu après comme succès, elle l’a mérité parce qu’elle s’est donnée à fond. Elle ne calculait pas certaines choses », explique M. Wone.

Selon lui, c’est la passion d’abord qui animait Halima. « L’envie de faire un film, l’envie de jouer, elle avait vraiment ça dans son ADN, comme on dit. Donc c’est une grande tristesse, une grande perte. C’est vraiment regrettable de la perdre à son âge », dit-il.

« Je suis sur un projet et je me disais que comme c’est une amie, je devais l’appeller pour qu’elle vienne booster un peu ma production, mais Dieu en a décidé autrement », regrette le cinéaste.

Sa volonté de réussir, de se détacher du lot a été le viatique de Halima Gadji. Peu à peu, elle apprend à dompter sa voix, son corps, ses silences. Son jeu se construit dans la retenue, le regard, l’intensité.

Et puis, la consécration arrive avec Maîtresse d’un homme marié. Le personnage de Marème Dial, femme ambitieuse, assumée, transgressive dans une société conservatrice, provoque un séisme médiatique. La série devient un phénomène. Halima Gadji, devient malgré elle un symbole. Mais incomprise.

Le poids d’un rôle, la confusion entre fiction et réalité

Facebook/Halima
Gadj Gadji a laissé derrière elle une grande oeuvre cinématographique.

Par son rôle dans Maîtresse d’un homme marié, Halima fait vite face à une violence inattendue. Elle est jugée par la société qui l’a vu naître et grandir. Elle subit des insultes, des jugements moraux, des attaques personnelles. Une bonne partie du public la confond au personnage qu’elle incarne dans le film. Halima encaisse, explique, résiste, avec beaucoup de difficultés. Elle rappelle, inlassablement, que le rôle d’un acteur est de poser des questions, pas de rassurer.

« C’est vrai que les gens ont tendance à confondre personnage et personnalité, ou bien la personne. On fait l’amalgame. Mais bon, ça veut dire que tu as atteint ton objectif, que le contenu que tu as donné a marqué les gens jusqu’à ce qu’ils ne puissent pas faire la distinction entre les deux. Je pense que c’est le signe des grands artistes », argumente Abdoulahad Wone.

Toutefois, l’homme qui lui a donné sa première chance au cinéma rappelle que cette controverse née de son rôle dans Maitresse d’un homme marié lui a ouvert les portes du succès. « Cela lui a permis de se démarquer et de s’identifier. Ce rôle-là lui a permis d’être connue partout dans le monde, de faire le tour du monde », dit-il.

« Donc, si les gens au fond n’aimaient pas, elle n’allait pas avoir autant de succès. Par conséquent, je pense qu’elle a bien fait son travail et c’est ça qui est le plus important », soutient M. Wone.

« En tout cas, (…) elle aimait les défis. Elle ne craignait pas de se surpasser pour satisfaire le réalisateur. C’était une de ses qualités », renchérit-il.

Ce courage lui a valu le respect de ses pairs puisqu’elle reçoit en 2020 le prix de la meilleure interprétation féminine aux Sotigui Awards. La reconnaissance de son talent a largement dépassé les polémiques et les clichés sociaux.

Une combattante de la santé mentale

Facebook/Halima Gadji
Halima Gadji dit avoir reçu une vague de haine des Sénégalais sur les réseaux sociaux pour son rôle dans Maitresse d’un homme marié.

Derrière la célébrité, Halima Gadji ne cache pas ses fragilités. Elle a beaucoup souffert des jugements de la société sur sa personne, pour son rôle joué dans Maitresse d’un homme marié. Sur les réseaux sociaux, elle parle ouvertement de dépression, de pression sociale, du mal-être que peut engendrer l’exposition permanente.

En 2021, dans le documentaire Don’t Call Me Fire, elle s’est livrée avec une sincérité déconcertante. Peu d’actrices africaines l’avaient fait avant elle avec une telle franchise.

A travers ce film, elle a brisé les tabous sur la santé mentale, le « body shaming » et les traumatismes dont sont victimes beaucoup de femmes dans nos sociétés. Elle y aborde également l’identité, la race et le fait de grandir entre deux cultures.

Ses paroles précieuses ont ouvert des brèches. Elles ont permis à d’autres femmes, artistes ou anonymes, de se reconnaître, de se sentir moins seules. Halima avait osé dire tout haut ce que les autres murmuraient.

Digne jusqu’au bout

Quelques heures avant sa mort, Halima Gadji a publié un message lié à un projet culturel, appelant de jeunes talents à se manifester. Comme si, jusqu’à son dernier souffle, elle était restée fidèle à ce qu’elle avait toujours été : une éclaireuse.

Les circonstances exactes de son décès restent entourées de discrétion. Mais l’émotion, elle, a traversé les frontières. Le monde culturel africain vient de perdre erdu l’une de ses voix les plus audacieuses.

Elle a contribué à redéfinir les rôles féminins dans les séries africaines, à complexifier les personnages, à bousculer les certitudes. Elle n’a jamais cherché à plaire à tout prix. Elle a choisi d’être vraie.

Dans un paysage audiovisuel souvent contraint par les conventions, Halima Gadji aura été une actrice de liberté. Une femme qui, malgré ses fragilités, a osé tenir tête au regard des autres.

Digne, elle l’a été jusqu’au bout, malgré ses souffrances. Elle s’en est allée trop tôt. Mais son regard continue de nous interroger.

Hommage de l’État

Au nom du président de la République, du Gouvernement et du peuple sénégalais, le ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme a rendu un hommage appuyé à l’actrice Halima Gadji, dans un communiqué publié le 27 janvier. Il y exprime ses « condoléances les plus attristées » à la famille de la disparue, à ses proches, à la communauté artistique ainsi qu’à tous ceux qui ont été marqués par son œuvre.

« Actrice de talent, Halima Gadji s’est imposée comme une figure majeure de l’audiovisuel sénégalais et africain », souligne le communiqué. Par « la justesse de son jeu, la force de ses interprétations et son professionnalisme », l’artiste a durablement marqué les séries télévisées et les productions audiovisuelles ayant touché un large public, au Sénégal comme au-delà de ses frontières.

Révélée au grand public à travers des rôles devenus emblématiques, elle a su incarner, avec sensibilité et engagement, des personnages profondément en résonance avec la société sénégalaise. Une contribution majeure qui, selon le ministère, a permis de faire de l’audiovisuel « un espace de réflexion, de dialogue et de partage ».

Au-delà de la comédienne, le communiqué salue également la femme : « Halima Gadji laisse le souvenir d’une personnalité engagée, passionnée et profondément attachée aux valeurs humaines et culturelles de son pays ».

En priant pour le repos de l’âme de l’artiste, le ministère de la Culture a enfin estimé que sa disparition constitue « une immense perte pour la nation, pour la communauté artistique et pour l’ensemble du peuple sénégalais ».

Une trace indélébile

Halima Gadji laisse une œuvre brève mais puissante. Après Tundu Wundu d’Abdoulahad Wone, elle s’est fait connaître dans d’autres séries à succès comme Sakho et Mangane, une création originale diffusée sur Canal + et Le futur est à nous de Samantha Biffot et Olivier Szulzynger.

Son enterrement est prévu ce mercredi 28 janvier 2026.

Source: www.bbc.com

Compte rendu du Conseil des ministres du 22 janvier 2026

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 22 janvier 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 41 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger

I. DELIBERATIONS

I.1.AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à une demande d’autorisation pour la passation et l’exécution de marchés publics par la procédure d’entente directe dans le cadre des projets spécifiques 2026 du Bureau national des Grands projets du Burkina (BN-GPB).

Pour l’Initiative Présidentielle pour une Education de Qualité (IPEQ), il est prévu :

l’achèvement des travaux de la première phase de construction de 12 amphithéâtres de 500 et 1 000 places à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Manga, Ouahigouya, Dédougou, Banfora, Kaya, Ziniaré, Fada N’Gourma et Gaoua ;

la construction de 02 amphithéâtres de 1000 places à Ouagadougou et Koudougou et de 04 amphithéâtres de 500 places à Bobo-Dioulasso, Ouahigouya, Fada N’Gourma et Tenkodogo ;

la construction de 04 lycées techniques professionnels à Bagré, Samendeni, Yako et Kaya.
Pour l’Initiative Présidentielle pour la Santé (IPS), il est prévu :

la construction de 05 services d’anesthésie réanimation au Centre hospitalier régional (CHR) de Tenkodogo, à l’Hôpital militaire Capitaine Halassane COULIBALY de Ouagadougou, aux Centres hospitaliers universitaires régionaux (CHU-R) de Dédougou et Ouahigouya ainsi qu’au Centre hospitalier universitaire de Bogodogo ;
l’acquisition d’équipements médicotechniques au profit des centres médicaux sanitaires communaux et des services de réanimation de plus de 30 communes de notre pays ;

l’acquisition, l’installation et la maintenance de centrales de distribution d’oxygène et de réseaux de fluides médicaux aux CHR de Tenkodogo, aux CHU-R de Dédougou et Ouahigouya, au CHU Bogodogo et à l’Hôpital militaire Capitaine Halassane COULIBALY de Ouagadougou.

Pour l’Initiative Présidentielle pour la Production Agricole et l’Autosuffisance Alimentaire (IP-P3A), il est prévu l’acquisition de :

06 foreuses avec équipements complets de grande capacité ;
100 tracteurs de 40 CV complets ;
80 semoirs complets de petite capacité ;
120 petites moissonneuses ;
120 motoculteurs complets ;
250 véhicules à deux roues ;
08 camions ;
400 motopompes ;
02 tracteurs multifonctionnels ;
12 égreneuses ;
12 botteleuses.

Pour l’Initiative Présidentielle pour le Développement Communautaire (IPDC), il est prévu l’acquisition d’outils et de petits matériels.

Pour l’Initiative Présidentielle pour la Relève et la Promotion de l’Elite Sportive (IP-RELIS), il est prévul’aménagement de l’esplanade du stade et des terrains d’entraînement du complexe footballistique de Bobo-Dioulasso.

Le montant total cumulé de ces projets spécifiques s’élève à cent dix milliards cinq cent quinze millions neuf cent cinquante-sept mille deux cent cinquante-huit(110 515 957 258) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat.

Le second rapport est relatif à un projet de décret portant approbation des statuts particuliers de l’Agence Faso Mêbo.

L’adoption de ce décret permet à l’Agence Faso Mêbo de se doter de textes règlementaires en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère administratif.

I.2. AU TITRE DE LA PRIMATURE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à deux (02) décrets portant respectivement attributions des membres du Gouvernement et intérim des ministres.

La fixation des attributions des membres du Gouvernement et des ministres chargés de l’intérim constitue une exigence juridique et administrative essentielle au bon fonctionnement de l’appareil d’Etat. Elle résulte de l’adoption du décret n°2026-0006/PF/PRIM du 12 janvier 2026 portant remaniement du Gouvernement.

Ces deux décrets précisent notamment les domaines de compétence des départements ministériels et désignent les ministres intérimaires en vue de l’organisation du travail gouvernemental.

L’adoption de ces décrets permet aux membres du Gouvernement d’accomplir efficacement leurs missions et d’assurer la continuité de l’action gouvernementale.

I.3.AU TITRE DU MINISTERE DE LA GUERRE ET DE LA DEFENSE PATRIOTIQUE

Le Conseil a adopté une ordonnance portant mesures dérogatoires et complémentaires applicables aux Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP).

Le Burkina Faso fait face à une menace terroriste plaçant les Forces armées nationales (FAN) et les Forces de sécurité intérieure (FSI) dans un état d’engagement permanent, avec la nécessité de renforcer leurs effectifs et d’assurer une mobilisation citoyenne plus accrue dans la lutte contre le terrorisme.

Les Volontaires pour la défense de la Patrie constituent un instrument essentiel de mobilisation citoyenne et d’appui aux Forces armées nationales et aux Forces de sécurité intérieure. Leur engagement a permis de renforcer la veille territoriale, la protection des populations et la résilience des communautés face aux menaces sécuritaires.

Les innovations majeures de l’ordonnance sont :

l’adaptation des modalités de recrutement et d’emploi des VDP, notamment par l’introduction du niveau de recrutement et d’emploi régional ;
la facilitation de la mobilité des VDP en fonction des besoins opérationnels ;
l’assouplissement des règles relatives à la durée de l’engagement afin de garantir la continuité de l’action sur le terrain ;
la sécurisation juridique du VDP, en cas de disparition ou de captivité et la prise en compte de ses ayants droit ;
la reconnaissance de l’engagement patriotique du VDP à travers, l’institution de la bonification du temps de production au titre du Service national patriotique, de quotas lors des concours de recrutement d’agents publics et la possibilité de recrutement exceptionnel en qualité d’agent public.
La présente ordonnance n’abroge pas la loi n°028-2022/ALT du 17 décembre 2022 instituant les Volontaires pour la défense de la Patrie. Elle s’inscrit dans une logique de complémentarité et d’adaptation, rendue nécessaire au regard des réalités du terrain.

L’adoption de cette ordonnance permet de renforcer l’efficacité opérationnelle des Volontaires pour la défense de la Patrie aux côtés des Forces armées nationales et des Forces de sécurité intérieure.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté six (06) décrets.

Le premier décret porte exercice du droit de transaction en matière d’infraction douanière au Burkina Faso.

Ce décret vise l’application de la loi n°003-2025/ALT du 24 mars 2025 portant Code des douanes du Burkina Faso. Ce nouveau Code institue le droit de transaction qui permet à l’administration des douanes de conclure un accord avec les contrevenants pour mettre fin aux poursuites, sous réserve du respect des conditions définies.

Le décret précise l’exercice de ce droit de transaction en vue de doter l’administration d’un outil juridique moderne et efficace de gestion du contentieux douanier. Il va entre autres, accélérer le règlement rapide des litiges, désengorger les tribunaux et permettre à l’administration de recouvrer plus rapidement les créances dues à l’Etat.

L’adoption de ce décret permet de renforcer l’arsenal juridique des services douaniers et de lutter efficacement contre la fraude.

Le deuxième décret porte fixation des privilèges et immunités diplomatiques et consulaires en matière douanière.

Ce décret est une application de la loi n°003-2025/ALT du 24 mars 2025 portant Code des douanes du Burkina Faso. Il vise la modernisation et le renforcement de notre cadre juridique en vue de concilier le respect des engagements internationaux du Burkina Faso avec les impératifs de contrôle douanier et de protection des intérêts financiers de l’Etat.

Le présent décret comporte des innovations majeures. A ce titre, il introduit des améliorations substantielles et des clarifications autour :

du cadre des exemptions et renouvellement des avantages en encadrant et précisant les conditions de renouvellement des franchises au-delà d’une durée de séjour de deux (02) ans ;
des mécanismes de contrôle et de régulation des produits sensibles en instituant un système formalisé de contingents trimestriels pour les importations d’alcools, tabacs, conserves et carburants ;
du principe de réciprocité et protection contre les abus en renforçant et détaillant avec précision le caractère strictement personnel, incessible et non transférable des biens admis en franchise ;
de la modernisation et sécurisation des procédures administratives.
L’adoption de ce décret permet de renforcer le dispositif juridique fixant les privilèges et immunités diplomatiques et consulaires en matière douanière.

Le troisième décret porte institution et modalités d’octroi de la délégation de solde aux ayants droit des personnels des Forces de sécurité intérieure décédés en opérations.

Le Gouvernement a institué plusieurs mesures d’accompagnement en faveur des personnels des Forces de sécurité intérieure et des Forces armées nationales et de leurs familles afin d’atténuer leurs souffrances suite aux attaques terroristes. Ces mesures consistent en une indemnisation appelée « délégation de solde » et sont matérialisées à travers les textes règlementaires suivants :

le décret n°2019-0140/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS/MSECU/ MJDHPC/MEEVCC/MDNAC du 18 février 2019 portant modalités d’indemnisation de l’agent des forces de la police nationale, de la garde de sécurité pénitentiaire, des douanes ou des eaux et forêts ayant subi des préjudices dans l’exercice ou en raison de l’exercice de ses fonctions lors d’une attaque terroriste ;

le décret n°2021-0913/PRES/PM/MINEFID/MDNAC du 14 septembre 2021 portant institution d’une délégation de solde aux ayants droit du militaire décédé en opérations intérieures ou de fait d’acte terroriste qui encadre la délégation de solde.

Cependant, la mise en œuvre de ces deux textes a révélé des insuffisances, notamment la disparité de traitement entre les personnels des Forces de sécurité intérieure et des Forces armées nationales.

Le présent décret vise à harmoniser et à rationaliser le cadre juridique existant, en vue de garantir une prise en charge plus équitable et mieux adaptée aux réalités actuelles.

Les principales innovations de ce décret sont :

la clarification des catégories d’ayants droit éligibles à l’indemnité forfaitaire ;

l’élargissement du champ d’application aux opérations de lutte contre le terrorisme, aux attaques terroristes caractérisées, aux opérations de déminage et de dépollution ainsi qu’à la lutte contre le grand banditisme ;
l’instauration d’une clé de répartition forfaitaire entre les bénéficiaires ;

la prise en compte du préjudice matériel subi par le personnel des Forces armées nationales ;
l’introduction d’un délai de prescription de cinq (05) ans pour la soumission des demandes d’indemnisation.
L’adoption de ce décret permet de renforcer l’équité du dispositif de prise en charge des Forces de sécurité intérieure et des Forces armées nationales victimes d’acte terroriste et de leurs ayants droit.

Le quatrième décret porte fixation des conditions et des modalités d’indemnisation des personnels des Forces armées nationales et des Forces de sécurité intérieure ou de leurs ayants droit ayant subi des préjudices du fait d’acte terroriste ou suite à des opérations.

Ce décret vise l’harmonisation des textes du cadre juridique en matière d’indemnisation des personnels des Forces armées nationales et des Forces de sécurité intérieure ou de leurs ayants droit, en vue d’une prise en charge équitable.

L’adoption de ce décret permet de renforcer l’équité du dispositif de prise en charge des personnels des Forces armées nationales et des Forces de sécurité intérieure victimes d’acte terroriste ainsi que de leurs ayants droit.

Le cinquième décret porte création de l’Agence Faso Mêbo.

L’Agence Faso Mêbo est un établissement public de l’Etat dotée de moyens humains et matériels nécessaires à la réalisation des grandes ambitions du Président du Faso dans le domaine des infrastructures.

Cette agence résulte de la mutation de l’Initiative présidentielle Faso Mêbo qui soutient la réhabilitation et l’embellissement des villes et villages du Burkina Faso, à travers une mobilisation des ressources matérielles et financières pour des projets d’intérêts nationaux. Faso Mêbo est la traduction de la volonté du Président du Faso d’accélérer le désenclavement de notre pays et de donner un nouveau visage à l’aménagement urbain des grandes villes du Burkina Faso.

L’innovation majeure portée par cette transformation réside dans le changement de statut qui permet à l’agence de jouir d’une autonomie administrative et financière afin de répondre plus efficacement à l’ensemble de ses missions.

L’adoption de ce décret permet la création de l’Agence Faso Mêbo.

Le sixième décret porte déclaration d’utilité publique urgente le projet de construction des infrastructures de la Société Nouvelle-Brasseries du Faso (SN-BRAFASO) à Bobo-Dioulasso, région du Guiriko.

La SN-BRAFASO prévoit construire sa deuxième brasserie dans la commune de Bobo-Dioulasso. Cette extension vise à renforcer la couverture des services offerts à la population, conformément aux objectifs de développement durable et aux engagements du Gouvernement en matière d’approvisionnement du peuple.

Le site identifié pour le projet se situe à Léguéma dans une zone peu exploitée.

Après les études techniques, sociales, environnementales, il a été établi que l’acquisition de ce terrain est favorable à la réalisation dudit projet.

Ce décret vise à reconnaitre l’intérêt général du projet et à mettre à la disposition de la SN-BRAFASO un site approprié pour l’extension de ses activités.

L’adoption de ce décret permet de déclarer d’utilité publique urgente le projet de construction des infrastructures de la Société Nouvelle-Brasseries du Faso à Bobo-Dioulasso, région du Guiriko.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES

Le Conseil a adopté quatre (04) projetsde loi portant autorisation de ratification de quatre (04) protocoles additionnels au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel (AES), signés le 23 décembre 2025 à Bamako, en République du Mali.

Il s’agit du :

Protocole additionnel relatif aux sessions confédérales des Parlements ;
Protocole additionnel relatif à la défense et à la sécurité ;
Protocole additionnel relatif à la coordination de l’action diplomatique ;
Protocole additionnel relatif à la coordination des actions de développement.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission desdits projets de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DES SERVITEURS DU PEUPLE

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de loi portant statut du personnel de la Présidence du Faso.

Aux termes de la révision constitutionnelle du 29 octobre 2024, des réformes ont été apportées dans le cadre de la refondation de l’Etat et l’amélioration de la gouvernance. C’est ainsi que la Présidence du Faso a été consacrée comme institution constitutionnelle.

Ce projet de loi vise à doter la Présidence du Faso d’un cadre juridique spécifique pour la gestion du personnel afin de répondre plus efficacement à sa mission d’orientation et d’impulsion des politiques publiques pour un développement socio-économique durable et harmonieux de notre pays.

Les innovations majeures du présent projet de loi sont :

la définition d’un cadre juridique spécifique sécurisé pour la gestion du personnel ;
la consécration d’un personnel spécifique constitué des agents contractuels recrutés directement par la Présidence du Faso ;
la consécration d’obligations et de droits spécifiques à l’agent de la Présidence du Faso ;
la soumission de l’agent de la Présidence du Faso à un régime disciplinaire spécifique et contraignant ;
des organes consultatifs propres à la Présidence du Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

Le second rapport est relatif à un projet de décret portant Organisation-type des établissements de formation professionnelle de l’Etat.

La formation professionnelle des agents publics constitue un levier stratégique pour l’amélioration des compétences, l’adaptation aux évolutions des métiers et des politiques publiques ainsi que la promotion de la performance au sein de la fonction publique burkinabè.

Toutefois, des disparités existent dans la structure organisationnelle desdits établissements.

Ce décret vise à harmoniser l’organisation administrative et technique des structures dédiées au développement des compétences des agents publics, afin de répondre efficacement aux besoins de l’administration et d’améliorer la qualité du service public.

L’adoption de ce décret permet d’harmoniser le cadre organisationnel et fonctionnel des établissements de formation professionnelle de l’Etat et partant, de rationaliser leur gestion.

I.7. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret porte approbation des statuts modifiés de la Société de Fabrique et de Pose de Rails.

Ce décret vise la modification du décret n°2024-1780/PRES/PM/MICA/MEF/MID du 31 décembre 2024 portant approbations des statuts de la Société de Fabrique et de Pose de Rails. Il permet de prendre en compte les modifications apportées dans le capital social de ladite société.

L’adoption de ce décret permet de doter la Société de Fabrique et de Pose de Rails de nouveaux textes règlementaires en vue d’accomplir ses missions.

Le deuxième décret porte modification du décret n°2025-0869/PRES/PM/MICA/MEF du 07 juillet 2025 portant création d’une société d’Etat dénommée « FASO YAAR ».

Cette modification vise à étendre les attributions de « FASO YAAR » à la distribution de produits de grande consommation notamment la boisson et le ciment. Elle permet également de modifier la répartition du capital social de la société en prenant en compte l’évolution institutionnelle.

L’adoption de ce décret permet d’étendre les attributions de la Société « FASO YAAR » à la distribution de produits de grande consommation.

Le troisièmedécret porte modification du décret n°2025-0997/PRES/PM/MICA/MEF du 1er août 2025 portant approbation des statuts de la Société d’Etat « FASO YAAR ».

L’adoption de ce décret permet à la Société d’Etat « FASO YAAR » de se doter de textes règlementaires en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2000-189/PRES/PM/MCIA du 17 mai 2000 portant statut général des Sociétés d’Etat.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso à la 9e réunion ministérielle de coordination des quatre pays (Bénin, Burkina Faso, Mali et Tchad) co-auteurs de l’Initiative sectorielle en faveur du coton et la Côte d’Ivoire (C4+), tenue du 26 au 28 novembre 2025 à Bamako, en République du Mali.

Cette réunion a eu pour objectif de présenter la situation de l’état des négociations sur les questions du coton au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) afin d’assurer une meilleure participation de notre pays à la 14e Conférence ministérielle (CM14), prévue du 26 au 29 mars 2026 à Yaoundé au Cameroun.

A l’issue de la 9e réunion ministérielle de coordination, les ministres chargés du Commerce ont adopté une Déclaration dite de Bamako dans laquelle ils ont réaffirmé leur détermination à poursuivre les réformes nationales de modernisation de la filière coton, à promouvoir la transformation locale, à développer les chaînes de valeur régionales et à défendre les intérêts des producteurs africains.

II.2. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a fait au Conseil une communication relative à la participation du Burkina Faso à la 3e réunion ordinaire du Comité de la Convention d’Addis, tenue les 17 et 18 décembre 2025 à Marrakech, au Royaume du Maroc.

La Convention d’Addis établit un cadre juridique pour une évaluation juste et transparente des qualifications de l’enseignement supérieur dans la région Afrique afin de faciliter la coopération et les échanges inter-universitaires à travers la mobilité des étudiants, des chercheurs et des professeurs.

Elle vise à accroitre la coopération et les échanges académiques au sein de l’espace africain d’enseignement supérieur et à soutenir l’intégration régionale à travers le renforcement de la mobilité académique.

Au cours de cette rencontre, la délégation burkinabè a fait une communication sur les réformes de l’enseignement supérieur au Burkina Faso. Elle a en outre remporté un trophée international renforçant le rayonnement de notre pays dans le monde.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A.AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

 Madame Nandy SOME/DIALLO, Mle 59 720 L, Administrateur civil, 1ère classe, 12e échelon, est nommée Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso auprès du Canada ;
 Monsieur Saïdou ZONGO, Mle 49 036 H, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 14e échelon, est nommé Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire, Représentant Permanent du Burkina Faso auprès de l’Organisation des Nations Unies.

B.AU TITRE DE LA PRIMATURE
 Monsieur Wendlarima Hyacinthe OUEDRAOGO, Mle 348 126 V, Enseignant-chercheur, catégorie P, grade initial, 2e échelon, est nommé Conseiller Spécial en question Juridiques et Politiques en remplacement de Monsieur Siaka COULIBALY ;
 Monsieur Blaise KIENTEGA, Journaliste, est nommé Chargé de mission ;
 Monsieur Tho-oh Paz HIEN, Juriste, est nommé Chargé de mission en remplacement de Monsieur Essimayila BAKOUAN ;
 Madame Ida OUEDRAOGO/PARE, Mle 91 270 M, Inspecteur du trésor, 2e classe, 6e échelon, est nommée Directrice générale du Fonds d’appui au sport et à la presse privée (FASP) « WASSA BONDO ».

C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE
 Monsieur Wênd-Bouda Serge SOUBEAGA, Mle 220 642 N, Administrateur civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chargé d’études ;
 Monsieur Emile NABARE, Mle 238 053 K, Administrateur civil, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la planification et du suivi-évaluation ;
 Monsieur Gaoussou YEYE, Mle 98 022 D, Administrateur civil, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets, programmes et du partenariat ;
 Monsieur Abdoulaye DOUBARE, Mle 345 550 R, Administrateur civil, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur des Statistiques sectorielles et de l’évaluation.

D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

 Monsieur Ahmadé Nour GUENDA, Mle 204 606 J, Economiste, 2e classe, 6e échelon, est nommé Directeur général du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) « Tõogo » ;
 Monsieur Antoine OUARI, Mle 54 649 D, Inspecteur du trésor, 2e classe, 7e échelon, est nommé Chef du Bureau de l’analyse opérationnelle à la cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF) ;
 Monsieur Koudbi CONOMBO, Mle 59 670 G, Inspecteur du trésor, 2e classe, 6e échelon, est nommé Chef du Bureau de l’analyse stratégique à la cellule nationale de traitement des informations financières ;
 Monsieur Souleymane RAMDE, Mle 97 702 M, Contrôleur des services financiers, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Comptable principal des matières des Editions SIDWAYA ;
 Monsieur Nouhoun SORI, Mle 228 773 J, Contrôleur des services financiers, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Université Nazi BONI ;
 Monsieur Vlabedar Ulrich Michel MEDA, Mle 257 119 U, Inspecteur du trésor, 2e classe, 1er échelon, est nommé Comptable principal des matières du ministère des Affaires étrangères ;
 Monsieur Tareck Rachid El-Jaber TRAORE, Mle 303 078 N, Contrôleur du Trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Agence d’information du Burkina (AIB).

E.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
 Monsieur Emanoël KABORE, Mle 57 715 C, Inspecteur général de police, 5e classe, 4e échelon, est nommé Conseiller technique ;
 Monsieur Sidbénèwendé Arnaud Omer TEGRE, Officier supérieur, est nommé Conseiller technique ;
 Monsieur Boukary TRAORE, Mle 227 562 U, Commissaire divisionnaire de police, 3e grade, 1er échelon, est nommé Secrétaire permanent du Comité national de lutte contre la drogue ;
 Monsieur Missa MILLOGO, Mle 111 492 U, Contrôleur général de police, catégorie I, 3e échelon, est nommé Directeur de la police judiciaire (DGPN) ;
 Monsieur Valentin KABORE, Mle 239 815 N, Commissaire divisionnaire de police, catégorie I, 3e classe, 1er échelon, est nommé Directeur régional de la police nationale du Bankui ;
 Monsieur Pakindsama OUEDRAOGO, Mle 239 807 L, Commissaire divisionnaire de police, catégorie I, 3e classe, 1er échelon, est nommé Directeur régional de la police nationale du Djôrô.

F.AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES
 Monsieur Sylvain Yamtiguimda YAMEOGO, Mle 104 400 P, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Ambassadeur, Conseiller technique du Ministre des Affaires étrangères ;
 Monsieur Passida Pascal GOUBA, Mle 104 417 L, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Ambassadeur, Chargé de mission ;
 Monsieur Levi YAMEOGO, Mle 236 365 C, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur Europe, Amérique, Océanie et Caraïbes ;
 Monsieur Brahima OUATTARA, Mle 117 016 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Chargé d’études.

G.AU TITRE DU MINISTERE DES SERVITEURS DU PEUPLE
 Monsieur Wendpanga Achille ILBOUDO, Mle 226 376 K, Inspecteur du travail, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chargé de mission ;
 Monsieur Loukoumana ZONO, Mle 104 439 W, Inspecteur du travail, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Chargé de mission ;
 Madame Rita Silvère Sibdou BAMBARA/KABORE, Mle 333 528 U, Médecin généraliste, catégorie PC, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice du Contrôle des services de santé au travail ;
 Monsieur Nicaise BADOLO, Mle 212 155 A, Inspecteur du Travail, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur du Contrôle de l’hygiène et de la sécurité au travail ;
 Monsieur Abdou Karim OUEDRAOGO, Mle 118 975 U, Inspecteur du Travail, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur des mutualités sociales ;
 Monsieur Abdoul Kader KONE, Mle 216 849 V, Inspecteur du Travail, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur de la sécurité et santé au travail ;
 Monsieur Sylvain ZONGO, Mle 247 150 M, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques et du contentieux ;
 Monsieur Firmin BADIEL, Mle 277 809 K, Inspecteur du travail, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la planification et du suivi-évaluation ;
 Monsieur Zinbiè BANI, Mle 303 702 N, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur du contrôle approfondi à l’Agence générale de recrutement de l’Etat ;
 Monsieur Madi CONNOMBO, Mle 278 912 U, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur de la gestion prévisionnelle des emplois et des effectifs de l’Agence générale de recrutement de l’Etat ;
 Monsieur Daouda ZOUGMORE, Mle 212 229 A, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de la gestion des carrières ;
 Monsieur Ousséni TRAORE, Mle 324 709 A, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur des sorties assistées ;
 Monsieur Noufou SAVADOGO, Mle 278 899 G, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur de la législation de la fonction publique.

H.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE

 Monsieur Simandé SAWADOGO, Mle 200 262 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Institut national de formation en travail social.

I.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE

 Monsieur Mathieu LOMPO, Mle 130 434 K, Magistrat, catégorie P5, 1er grade, 4e échelon, est nommé Membre de la Commission nationale de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (CONAHDA) ;
 Monsieur Mamadou OUEDRAOGO, Mle 226 290 M, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur régional des Droits humains, de la promotion de la citoyenneté et de la paix du Djôrô.

J.AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITAL, DES POSTES ET DES COMMUNICATION ELECTRONIQUES
 Monsieur Abdoulaye MAMBONE, Mle 520 788 Y, Juriste, catégorie CS3, échelon E1 (ARCEP), est nommé Directeur de Cabinet ;
 Madame Somborigna Djélika DRABO, Mle 244 966 G, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Directrice de la communication et des relations presse.

K.AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT
 Monsieur Braïma BARRO, Mle 272 810 C, Administrateur des services financiers, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur général de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX) ;
 Monsieur Lodouba KOHIO, Mle 238 361 H, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Chef du Département de la prospective, de la formation, des études et de la coopération au Secrétariat permanent du Centre national de la propriété intellectuelle ;
 Monsieur Wennepousdé Philippe OUEDRAOGO, Mle 212 622 A, Conseiller des affaires économiques, 2e classe, 4e échelon, est nommé Chef du Département des archives, de la documentation et de l’information technique au Secrétariat permanent du Centre national de la propriété intellectuelle ;
 Monsieur Emmanuel ZONGO, Mle 200 584 X, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Chef du Département de la promotion de l’invention et du transfert de technologies au Secrétariat permanent du Centre national de la propriété intellectuelle ;
 Madame Zoénabo NIAMPA, Mle 200 567 T, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Chef du Département de la promotion des créations commerciales et des labels au Secrétariat permanent du Centre national de la propriété intellectuelle ;
 Madame Rihanata OUEDRAOGO, Mle 238 589 N, Conseiller des affaires économiques, 2e classe, 2e échelon, est nommée Chef du Département de la prospective et de l’innovation technologique au Secrétariat permanent de la filière coton libéralisée ;

 Monsieur Mahamoudou ROUAMBA, Mle 212 625 L, Conseiller des affaires économiques, 2e classe, 4e échelon, est nommé Chef du Département de la promotion et du partenariat au Secrétariat permanent de la filières coton libéralisée ;
 Monsieur Hermann Aristide OUEDRAOGO, Mle 247 181 Y, Conseiller des affaires économiques, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur régional de l’industrie, du commerce et de l’artisanat du Nazinon.

L.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
 Monsieur Ouindzanda DABILGOU, Mle 233 937 J, Ingénieur de conception en géologie et mines, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur régional de l’énergie, des mines et des carrières du Goulmou.

M. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES
 Monsieur Dieudonné KYELEM, Mle 37 446 S, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Chargé de mission ;
 Monsieur Victor YAMEOGO, Mle 27 344 Z, Enseignant-chercheur, catégorie P3, grade terminal, 2e échelon, est nommé Chargé de mission ;
 Monsieur Zakaria NEZIEN, Mle 26 142 F, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 17e échelon, est nommé Chargé de mission.

N.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

 Madame Tiertou Edwige DEMBELE/SOME, Mle 334 001 N, Maitre-assistant, catégorie P2, grade initial, 1er échelon, est nommée Directrice générale du Fonds de soutien à l’éducation et à la recherche (FOSER) Bângr Baoobo ;
 Monsieur Antoine BERE, Mle 59 229 S, Professeur titulaire, catégorie P, grade terminal, 2e échelon, est nommé Président de l’Université Joseph KI-ZERBO.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
 de la Caisse d’assurance maladie des Armées (CAMA), au titre du ministère de la Guerre et de la défense patriotique ;
 de l’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA) au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme ;
 du Centre hospitalier universitaire Sourô SANOU (CHUSS) au titre du ministère de la Santé ;
 de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques ;
 de la Minoterie du Faso (MINOFA) au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat ;
 des Universités Norbert ZONGO (UNZ), Daniel OUEZZIN COULIBALY (UDOC) et Joseph KI-ZERBO (UJKZ) ainsi que de l’Ecole normale supérieure (ENS) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

Le Conseil a également procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration de l’Université Norbert ZONGO (UNZ).

A.MINISTERE DE LA GUERRE ET DE LA DEFENSE PATRIOTIQUE
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Patoénéwendé Hervé KINDA, Officier, Administrateur représentant la Brigade nationale de Sapeurs-pompiers au Conseil d’administration de la Caisse d’assurance maladie des Armées (CAMA) pour un premier mandat de trois (03) ans en remplacement de Madame Chamiratou Madina Wendata OUEDRAOGO.

B.MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Hélène SEBOGO, Mle 221 792 L, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C.MINISTERE DE LA SANTE
Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire Sourô SANOU (CHUSS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de la Famille et de la solidarité :
 Monsieur Ollé KAM, Mle 51 713 L, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, en remplacement de Monsieur B. Ali KONE.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’UNIVERSITE NAZI BONI
 Monsieur Adama OUATTARA, Mle 91 426 L, Professeur titulaire hospitalo-universitaire, en remplacement de Monsieur W. Jean DIALLO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CONSEIL REGIONAL DU GUIRIKO
 Monsieur Jacob KOUDOUGOU, Mle 200 322 M, Administrateur civil, en remplacement de Monsieur B. Célestin KOUSSOUBE.

D.MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Bantida Samire YONI, Mle 262 515 M, Commissaire principal de police, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Sécurité au Conseil d’administration de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) pour un premier mandat de trois (03) ans.

E.MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Jean Jacques NIKIEMA, Mle 238 571 L, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Primature au Conseil d’administration de la Minoterie du Faso (MINOFA) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Zakaria GNAMOU.

F.MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCE ET DE L’INNOVATION
Le Conseil a adopté sept (07) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Norbert ZONGO (UNZ) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
 Monsieur Habib Ahmed DJIGA, Mle 231 941 W, Enseignant-chercheur.
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
 Monsieur Kiswende-sida Richard YAMEOGO, Mle 257 161 F, Administrateur des services financiers.
Au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières :
 Monsieur Artio HIEN, Mle 334 078 X, Ingénieur de la géologie et des mines.
Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :
 Monsieur Siébou SOU, Mle 119 824 W, Conseiller des affaires économiques.

Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme :
 Monsieur Bély Hermann Abdoul-Karim NIANGAO, Mle 216 684 N, Conservateur de musée.
Au titre du ministère de la Construction de la Patrie :
 Monsieur Yassia OUEDRAOGO, Mle 211 898 D, Ingénieur de conception en génie civil.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE
 Monsieur Abdoulaye COMPAORE, Mle 258 289 R, Maître de recherche.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE FONDS DE SOUTIEN A L’EDUCATION ET A LA RECHERCHE (FOSER) BANGR BAOOBO
 Monsieur François BONKOUNGOU, Mle 106 399 A, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL ADMINISTRATIF, TECHNIQUE, OUVRIER ET DE SOUTIEN
 Monsieur Rayim Wendé Narcisse OUEDRAOGO, Mle 228 830 X, Conseiller d’éducation.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DU BURKINA FASO

 Monsieur Rimpanga Dominique Aristide KABORE, Mle 23 19 152 L, Ingénieur informaticien.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CONSEIL REGIONAL DE NANDO

 Monsieur Jonas KOALA, Mle 392 922 F, Chargé de recherche.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES DELEGUES ELUS DES ETUDIANTS
 Monsieur Lucien ZONGO, Etudiant, pour la durée de son mandat de Délégué général.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE SYNDICAT DES ENSEIGNANTS
 Monsieur Boukaré OUEDRAOGO, Mle 333 969 R, Enseignant-chercheur.
Le deuxième décret renouvelle le mandat de Monsieur Tiga Alain OUEDRAOGO, Mle 17 702 Z, Maître de recherche, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation au Conseil d’administration de l’Université Norbert ZONGO (UNZ) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le troisième décret renouvelle le mandat de Monsieur Tiga Alain OUEDRAOGO, Mle 17 702 Z, Maître de recherche, Président du Conseil d’administration de l’Université Norbert ZONGO (UNZ) pour une dernière période de trois (03) ans.
Le quatrième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Daniel OUEZZIN COULIBALY (UDOC) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
 Madame Rayangnéwendé Adèle OUEDRAOGO, Mle 254 847 N, Chercheur, en remplacement de Madame Afsata PARE/KABORE.
Au titre du ministère des Serviteurs du Peuple :
 Monsieur Nagaonlé Eric SOME, Mle 231 955 Z, Maître de recherche, en remplacement de Monsieur Pierre BOUNDAONE.
Au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques :
 Monsieur Idrissa OUEDRAOGO, Mle 212 396 X, Administrateur civil.
Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :
 Monsieur Mathué BADIEL, Mle 111 307 G, Conseiller des affaires économiques.
Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme :
 Monsieur Kadré SAWADOGO, Mle 200 487 F, Administrateur des services touristiques.
Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :
 Monsieur Kusavie Crépin SOMDA, Mle 210 951 E, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE FONDS DE SOUTIEN A L’EDUCATION ET A LA RECHERCHE (FOSER) BANGR BAOOBO

 Monsieur Wendpagnagdé Philippe OUEDRAOGO, Mle 53 327 S, Conseiller d’administration scolaire et universitaire.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE (CNRST)

 Monsieur Noufou OUEDRAOGO, Mle 110 932 Y, Chercheur, en remplacement de Monsieur Honoré KAM.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA COMMUNE DE DEDOUGOU
 Monsieur Hamidou ZONGO, Mle 117 054 L, Administrateur civil, en remplacement de Monsieur Karim Lombosa KONDE.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL ADMINISTRATIF, TECHNIQUE, OUVRIER ET DE SOUTIEN

 Monsieur Abdoul Khader TRAORE, Mle 238 265 S, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, en remplacement de Monsieur Mohammed KABRE.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES DELEGUES ELUS DES ETUDIANTS

 Monsieur Wahabo ZOROM, Etudiant en agronomie, pour la durée de son mandat de Délégué général, en remplacement de Monsieur Zakaria KI.

Le cinquième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Ecole normale supérieure (ENS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Sécurité :
 Monsieur Lassina TRAORE, Mle 227 553 W, Commissaire divisionnaire de police.
Au titre du ministère de la Famille et de la solidarité :
 Monsieur Salifou YOUNGA, Mle 55 812 C, Administrateur des affaires sociales.
Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :
 Madame Windpanga Sonia Emilie BELOUM, Mle 217 116 N, Professeur d’éducation physique et sportive.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CONSEIL REGIONAL DE NANDO

 Monsieur Bienzi Didier PARE, Mle 206 357 H, Inspecteur de l’enseignement secondaire.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ENCADREURS PEDAGOGIQUES DE L’ECOLE NORMALE SUPERIEURE
 Monsieur Ouibila Eric YAMEOGO, Mle 105 139 U, Inspecteur de l’enseignement secondaire.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES STAGIAIRES DE L’ECOLE NORMALE SUPERIEURE

 Monsieur Boubou BAMA, Mle 202 982 X, Elève Inspecteur de l’enseignement secondaire, pour la durée de son mandat de Délégué général, en remplacement de Monsieur Dimitri TUINA.
Le sixième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Joseph KI-ZERBO (UJKZ) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
 Monsieur Wendkouni Judicaël DJIGUEMDE, Mle 245 747 P, Enseignant-chercheur, en remplacement de Monsieur Issiaka BELEM.
Au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières :
 Monsieur Gueswindé Samuel DJIGUEMDE, Mle 17 810 334, Ingénieur géologue.
Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme :
 Madame Christine BATIONO/NABALOUM, Mle 250 571 Y, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication.

Au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques :
 Monsieur Borlli Michel Jonas SOME, Mle 102 929 F, Enseignant-chercheur.
Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :
 Monsieur Emmanuel OUEDRAOGO, Mle 111 320 V, Conseiller des affaires économiques.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE (CNRST)

 Monsieur Didier ZIDA, Mle 00 218 842 H, Maître de recherche, en remplacement de Monsieur Oumar SANOGO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE FONDS DE SOUTIEN A L’EDUCATION ET A LA RECHERCHE (FOSER) BANGR BAOOBO
 Monsieur Ollo POODA, Mle 280 291 L, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES SYNDICATS DES ENSEIGNANTS-CHERCHEURS
 Monsieur Roch Modeste MILLOGO, Mle 375 283 J, Enseignant-chercheur, en remplacement de Messieurs Philippe Augustin NIKIEMA et Hugues Roméo BAZIE.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL ADMINISTRATIF, TECHNIQUE, OUVRIER ET DE SOUTIEN
 Monsieur Wend-Panga Jérémie OUEDRAOGO, Mle 398 187 U, Ingénieur des travaux informatiques, en remplacement de Monsieur Elie OUEDRAOGO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES DELEGUES ELUS DES ETUDIANTS
 Monsieur Wendpouiré Aziz Anselme Kevin OUEDRAOGO, Etudiant, pour la durée de son mandat de Délégué général, en remplacement de Messieurs Emmanuel TINDANO et S. Kevin SOME.
Le septième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Joseph KI-ZERBO (UJKZ) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
 Madame Agnès DAHO/COMPAORE, Mle 225 082 B, Administrateur des services financiers.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA COMMUNE DE OUAGADOUGOU
 Monsieur Christian Charles ROUAMBA, Mle 59 715 A, Administrateur civil.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

L’UEMOA salue les performances économiques du Burkina Faso

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(Ouagadougou, 19 janvier 2026). Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a reçu ce lundi en audience, le président de la Commission de l’Union économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), M. Abdoulaye DIOP.

Le président de la Commission a dressé un bilan positif de la vie de l’UEMOA au Président du Faso. « Les agrégats macroéconomiques se comportent bien dans l’ensemble. Il y a une dynamique économique qui est établie. Il y a une résilience économique aussi qui est affichée », souligne-t-il.

Selon le président de la Commission de l’UEMOA, le Burkina Faso se distingue particulièrement par ses performances dans la croissance économique, la maîtrise de l’inflation, la gestion de la dette, l’équilibre des comptes extérieurs et la consolidation du solde budgétaire. M. DIOP a loué la forte capacité de mobilisation des ressources publiques, ces deux dernières années par le pays des Hommes intègres. « C’est une expérience que nous avons notée et qui doit être partagée. Cette capacité à mobiliser des ressources qui permettent de consolider les comptes publics et de donner plus d’espace budgétaire pour faire face aux besoins des populations et aux différents engagements », soutient-il.

Parmi les bonnes pratiques évoquées et mises en exergue, figurent les Initiatives présidentielles que M. DIOP trouve alignées sur le plan stratégique Impact 2030 de l’UEMOA.

Cette audience a été également une occasion pour M. DIOP d’exprimer la solidarité de l’Union face à la situation sécuritaire dans l’espace communautaire et de saluer les efforts du gouvernement et du Peuple burkinabè pour sortir victorieux.

Direction de la communication de la Présidence du Faso