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Le Sénégal remporte la Coupe d’Afrique des nations 2025 en battant le Maroc 

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Le Sénégal est champion d’Afrique pour la deuxième fois de son histoire.

À l’issue d’un match très tendu, les vainqueurs de la CAN 2021 ont ajouté une deuxième étoile à leur maillot en battant le Maroc (1-0) en finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025, ce dimanche 18 janvier.

Il s’agissait de la première rencontre de l’histoire entre les deux équipes en Coupe d’Afrique des nations, et elle restera dans les mémoires. La rencontre a été marquée par une fin de match à rebondissements.

Dès la cinquième minute, les Sénégalais ont allumé la première mèche sur une tête de Pape Gueye au deuxième poteau sur corner que Bono a sauvé d’un super réflexe.

Quelques minutes plus tard, les Lions de l’Atlas ont tenté de mettre le feu sur une incursion à gauche d’Ismaël Saibari mais son centre à ras-de-terre a été repoussé. Ce dernier a signé la première frappe marocaine peu avant le quart d’heure de jeu mais le cadre s’est dérobé.

Après ces deux occasions, les débats se sont équilibrés et les deux équipes se sont livré un gros duel au milieu de terrain, jusqu’à la 37e minute. Bien servi en profondeur, Iliman Ndiaye s’est présenté en un-contre-un face à Bono mais le gardien, tel un portier de handball, a parfaitement laissé traîner la jambe droite au moment de boucher l’angle et détourné le ballon en corner.

Deux minutes plus tard, sur un centre rentrant parfaitement livré de la gauche, Nayef Aguerd pensait couper une trajectoire parfaite mais n’a plus qu’effleurer le ballon de la tête.

La fin de première mi-temps a été plus animée, le ballon allant d’une surface à l’autre, mais les attaquants ont toujours été rattrapés par une intervention défensive in extremis.

Après une première période plutôt dominée par le Sénégal, le Maroc s’est installé dans le camp sénégalais au retour des vestiaires.

Si les Lions de la Teranga sont allés gêner les hôtes autour de la cinquantième minute, El Kaabi a fait frissonner tout un peuple à la 57e minute quand il s’est retrouvé lancé dans la surface mais à trop ouvert son pied face à Mendy.

Peu après l’heure de jeu, les hommes de Walid Regragui se sont, encore une fois, offert une double occasion dangereuse via El Kaabi puis Ezzalzouli après un ballon perdu par la défense sénégalaise.

Après un choc entre Neil El Aynaoui et El Hadji Malick Diouf, le match a été un temps interrompu mais les deux joueurs ont pu reprendre le match.

Pape Gueye délivre le Sénégal

Le Maroc a continué d’insister, Ezzalzouli sollicitant Édouard Mendy à la réception d’un corner. Mais le Sénégal n’a pas abdiqué et Bono a sauvé les siens sur une frappe somptueuse du gauche d’Ibrahim Mbaye côté droit à l’entrée de la surface à la 89e minute. Dans la foulée, les Sénégalais pensaient ouvrir le score sur corner mais le but a été annulé pour une faute d’Abdoulaye Seck sur Achraf Hakimi.

Dans les derniers instants d’une fin de rencontre tendue, au bout du temps additionnel, le Maroc a obtenu un penalty après consultation de la VAR pour une faute sur Brahim Diaz. Après de longues minutes de confusion, le joueur du Real Madrid a tenté une panenka sur le penalty mais Édouard Mendy s’est saisi du ballon.

En début de prolongation, Pape Gueye a fini par tromper Bono d’une frappe croisée limpide qui a fini sa course dans la lucarne opposée après une récupération sénégalaise (1-0).

Les Marocains ont ensuite poussé pour revenir. Peu avant la pause, Youssef En Nesyri a frôlé le montant droit d’Édouard Mendy d’une tête plongeante. À la 108e minute, les Lions de l’Atlas ont touché la barre sénégalaise sur une tête de Nayef Aguerd.

Les Sénégalais n’ont pas lâché et ont manqué le break de peu sur une double frappe de Cherif Ndiaye qui a d’abord vu son tir à bout portant stoppé par Bono puis manqué le cadre, surpris que le ballon lui revienne dans les pieds. Pape Gueye a expédié une nouvelle frappe sèche de loin pour tenter de tromper Bono à six minutes de la fin mais le portier s’est montré intraitable.

Les Lions de la Teranga ont brillamment défendu toute la fin de rencontre pour finalement décrocher leur deuxième titre continental.

Source: www.olympics.com

Compte rendu du Conseil des ministres du 8 janvier 2026

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 08 janvier 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 37 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif à une Ordonnance portant conditions exceptionnelles de nominations des officiers du rang des Forces armées nationales.
Depuis plusieurs années, le Burkina Faso fait face à une menace terroriste plaçant les Forces armées nationales dans un état d’engagement permanent, avec une nécessité de renforcement continu des capacités de commandement et d’encadrement des unités déployées sur les différents théâtres d’opérations.
Ces besoins opérationnels, essentiels à l’efficacité de la conduite des opérations militaires, ne peuvent être pleinement couverts par les mécanismes ordinaires de gestion des carrières prévus par la loi n°039-2024/ALT du 29 novembre 2024 portant statut général des personnels des Forces armées nationales.

La présente ordonnance vise, à titre exceptionnel, la nomination au grade de sous-lieutenant dans la catégorie d’officier du rang, certains sous-officiers de carrière ayant démontré leurs aptitudes au commandement sur le théâtre des opérations et répondant à certaines exigences en termes de durée de service, conformément à la loi n°020-2025/ALT du 22 décembre 2025 portant habilitation du Gouvernement à prendre des mesures dans le cadre des sujétions liées aux nécessités de la défense nationale.

L’adoption de cette ordonnance permet de répondre efficacement aux impératifs liés au renforcement permanent des capacités de commandement et d’encadrement des unités déployées sur le terrain des opérations.
Le second rapport est relatif à un projet de décret portant relecture du décret n°2023-0501/PRES-TRANS/PM/MDAC/MATDS/MEFP/MJDHRI/MEEA du 28 avril 2023 portant création d’une Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie (BVDP).

Cette relecture vise à renforcer l’ancrage normatif et structurel de la Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie, au regard des exigences opérationnelles actuelles.
Les innovations du décret sont, entres autres :
 la consécration du rang d’armée de la Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie ;
 la précision des missions de la Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie ;
 la précision de sa devise ;
 la garantie de la pérennité du décret de création par le renvoi des éléments évolutifs à des textes distincts.
L’adoption de ce décret permet de doter la Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie d’un cadre juridique adapté en vue de faire face efficacement aux enjeux sécuritaires actuels.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret porte redevances aéronautiques et extra-aéronautiques.
Ce décret est une relecture du décret n°2022-054/PRES/PM du 24 janvier 2022 portant redevances aéronautiques et extra-aéronautiques. Depuis l’adoption dudit décret, le secteur de l’aviation civile nationale a connu d’importantes mutations institutionnelles, avec notamment la création de la Société des Aéroports du Faso (SAFA), chargée de la gestion, de l’exploitation, de la construction, du développement, de la modernisation et de l’entretien des aéroports du Burkina Faso.
Ce décret vise la prise en compte de la Société des Aéroports du Faso comme entité principale chargée de la gestion et de la perception des redevances aéronautiques et extra-aéronautiques.

Les principales innovations induites par le décret sont :
 la révision du barème de la redevance des services passagers ;
 l’instauration de nouvelles redevances telles que les redevances de l’aviation civile, les redevances de facilitation, les redevances de développement des infrastructures aéroportuaires, les redevances de sécurisation des transports et transferts de métaux précieux et de devises ;
 la clarification des procédures de facturation, de recouvrement et de contrôle, en vue de renforcer la traçabilité et la transparence des recettes.

L’adoption de ce décret permet l’institution de nouvelles redevances aéroportuaires et l’adaptation du dispositif règlementaire à la création de la Société des Aéroports du Faso.
Le second décret porte autorisation de perception de recettes relatives aux prestations des services d’inspection du travail du ministère en charge du travail et de la protection sociale.

La perception des recettes au titre du ministère en charge du travail et de la protection sociale est régie par plusieurs décrets. Il s’agit du décret n°99-184/PRES/PM/MTESS/MFB du 09 juin 1999 fixant le montant et les modalités de perception des frais imprimés de déclaration d’établissement et son modificatif le décret n°2003-304/PRES/PM/MTEJ/MFB du 16 juin 2003 et du décret n°99-183/PRES/PM/MTESS/MFB du 09 juin 1999 fixant le montant et les modalités de perception des frais de délivrance de l’attestation de soumission aux marchés publics et son modificatif le décret n°2003-303/PRES/PM/MTEJ/MFB du 16 juin 2003.
Après plusieurs années de mise en application de ce cadre règlementaire, des insuffisances ont été constatées. Il s’agit entre autres, de la multiplicité des textes et du contexte évolutif du secteur du travail et de la protection sociale ayant conduit à l’émergence de nouvelles prestations.

Le présent décret consacre en un texte unique, la règlementation relative à la perception des recettes issues des prestations fournies par l’administration du travail et de la protection sociale. Il induit également de nouvelles prestations.
Ces prestations identifiées sont entre autres liées à :
 la délivrance et au renouvellement de l’agrément des bureaux, offices privés de placement et des entreprises de travail temporaire ;

 la délivrance et au renouvellement d’agréments des organismes de vérifications périodiques des machines, matériels et équipements présentant des dangers pour les travailleurs ;
 la délivrance d’agréments des mutuelles sociales et des unions et fédérations de mutuelles sociales.
L’adoption de ce décret permet la mise en place d’un nouveau cadre règlementaire et l’institution de nouvelles recettes en vue d’accroître la part contributive des recettes de services au budget de l’Etat.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif à un projet de loi portant autorisation de ratification du protocole portant amendement de la Convention relative aux infractions et à certains actes survenant à bord des aéronefs, adopté à Montréal le 04 avril 2014.

Le protocole de Montréal est le fruit d’effort de la communauté internationale pour élargir la portée de la Convention de Tokyo, à l’effet de permettre à des Etats autres que l’Etat d’immatriculation de l’aéronef d’exercer leur compétence sur les comportements de passagers indisciplinés. En élargissant la portée de la compétence sur une base obligatoire, le protocole renforce la capacité des Etats de coopérer et de limiter la gravité et la fréquence des comportements indisciplinés à bord des aéronefs.
Le Burkina Faso a activement participé à la conférence diplomatique de Montréal en 2014 au cours de laquelle le protocole a été adopté.
Le protocole est rentré en vigueur le 1er janvier 2020. A ce jour, il enregistre 36 signatures, 20 ratifications, 03 acceptations et 30 adhésions.

Ce projet de loi vise la ratification du protocole par notre pays en vue de donner plein effet à ses dispositions.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.
Le second rapport est relatif à un projet de décret portant révocation du Consul honoraire du Burkina Faso à Bangui, République centrafricaine.
Monsieur Boukaré SALAMBORE a été nommé Consul honoraire du Burkina Faso à Bangui, par décret n°2018-1046/PRES/PM/MAEC/MINEFID du 22 novembre 2018.

Après plusieurs années de service, des manquements et des insuffisances ont été constatés dans l’accomplissement de la mission du Consul honoraire de notre pays à Bangui.
L’adoption de ce décret consacre la révocation de Monsieur Boukaré SALAMBORE de sa fonction de Consul honoraire du Burkina Faso à Bangui pour faute grave, conformément à l’article 15 du décret n°2024-0453/PRES-TRANS/PM/MAECRBE/MEFP du 17 avril 2024 portant réglementation de l’ouverture des postes consulaires honoraires et l’exercice de la fonction de Consul honoraire du Burkina Faso à l’étranger.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret porte organisation du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale.
Ce décret est une relecture du décret n°2024-1464/PRES/PM/MFPTPS du 27 novembre 2024 portant organisation du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale.
Cette relecture vise à prendre en compte le nouveau découpage administratif et les nouvelles orientations du Gouvernement en vue de la rationalisation des structures des départements ministériels et à se conformer au décret portant organisation-type des départements ministériels.
Les innovations majeures du décret sont :
 la création du Secrétariat technique du contrôle de l’Authenticité des diplômes et titres de capacités professionnelles des Agents publics (ST-ADT/AP) ;

 la création d’une Direction régionale de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale en abrégé « DRFPTPS » dans chacune des 17 régions du Burkina Faso par la fusion de la Direction régionale de la Fonction publique et la Direction régionale du Travail et de la protection sociale ;
 la création du poste de Directeur régional adjoint de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;
 le changement de dénomination de la Direction du contrôle de l’hygiène et de la sécurité et santé au travail au sein de l’Inspection médicale du travail qui devient Direction du contrôle de l’hygiène et de la santé au travail ;

 la création d’un service du protocole.
L’adoption de ce décret permet au ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale de se doter de nouveaux textes règlementaires en vue d’assurer efficacement ses missions.
Le second décret porte statut particulier du métier « Mines et énergie ». Ce décret est une relecture du décret n°2021-0430/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 19 mai 2021 portant statut particulier du métier « Mines et énergie » pour se conformer aux changements opérés dans le Répertoire interministériel des métiers de l’Etat (RIME) et actualiser les dispositions concernant la nomenclature des emplois dudit métier.

Les innovations majeures de ce décret sont :
 la nomination des Electrotechniciens dans l’emploi de Technicien supérieur en énergie dans les dispositions transitoires de l’emploi ;
 la nomination des Ingénieurs d’application de la géologie et des mines dans l’emploi d’Ingénieur des travaux en géologie et mines ;

 l’introduction d’une disposition explicitant la notion de « structure de formation publique ou privée agréée par l’Etat », employée pour designer certains établissements de formation professionnelle, dans les dispositions communes ;
 l’introduction d’une disposition spécifique relative au détachement du fonctionnaire stagiaire.
L’adoption de ce décret permet une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif à trois (03) projets de décret portant respectivement nomination à titre sélectif aux grades d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire major, d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire et d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal.

La nomination de ces personnes aux différents grades vise l’application des dispositions du décret n°2017-0885/PRES/PM/MJDHPC/MINEFID du 21 septembre 2017 portant modalités d’avancement dans les corps de la Garde de sécurité pénitentiaire.
L’adoption de ces décrets permet la nomination à titre sélectif de trois (03) personnes au grade d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire major, de cinq (05) personnes au grade d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire et de dix (10) personnes au grade d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal.

Le second rapport est relatif à un décret portant remise de peines à l’occasion du 1er janvier 2026.
La Constitution du 2 juin 1991 en son article 54, accorde un droit de grâce au Chef de l’Etat. Ainsi, à l’occasion du 1er janvier de chaque année, le Chef de l’Etat use de ce droit rendu applicable par la loi n°010-2017/AN du 10 avril 2017 portant régime pénitentiaire au Burkina Faso.
Ce décret vise à accorder des remises totales ou partielles de peines à des détenus condamnés à des peines d’emprisonnement à temps et des commutations de peines à des condamnés à vie et dont les jugements sont devenus définitifs.

Pour la nouvelle année 2026, ce sont trois cent soixante-douze (372) détenus condamnés qui sont concernés pour la remise totale du reliquat de leurs peines et cinq cent quatre-vingt-dix (590) pour une remise partielle de peines allant de 03 à 12 mois et enfin un (01) condamné à vie pour la commutation des peines.
Ces bénéficiaires ont été choisis suivant les critères et conditions tenant à l’âge, à la minorité pénale, à l’état de santé précaire ou à l’intérêt porté aux travaux dans les unités de production agricole, les ateliers et travaux communautaires. Un accent a été également mis sur les condamnés ayant sollicité la commutation de leurs peines à la peine de Travail d’intérêt général (TIG).

Ces mesures de grâce ou de remise de peines s’inscrivent dans une démarche humanitaire visant à offrir une seconde chance aux personnes condamnées ayant manifesté des efforts tangibles de réhabilitation.
L’adoption de ce décret permet la remise totale, partielle et de commutation de peines à neuf cent soixante-trois (963) détenus, à l’occasion du 1er janvier 2026.
La liste de ces bénéficiaires sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant modification du décret n°2024-1251/PRES/PM/MICA/MEF/MI du 29 octobre 2024 portant création d’une société d’économie mixte dénommée « Société de Fabrique et de Pose de Rails ».

La modification de ce décret vise à ramener la participation de la Société Ouest africaine de fonderie (SOAF) de 25% à 5% dans le capital social de la Société de Fabrique et de Pose de Rails (FASO RAILS).
Ainsi, le capital social de FASO RAILS, fixé à dix milliards F CFA, est détenue désormais à 95% par l’Etat burkinabè et ses démembrements et à 5% par le privé.
L’adoption de ce décret permet de modifier les parts détenues par l’Etat et la Société Ouest africaine de fonderie dans le capital social de la Société de Fabrique et de Pose de Rails.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques a fait au Conseil une communication relative à la situation de la collecte bord champs au titre de la campagne agricole 2025-2026.
Le Burkina Faso s’est engagé depuis 2023 dans la mise en œuvre de l’Offensive agropastorale et halieutique (OAPH) dont l’objectif est de parvenir à la souveraineté alimentaire à l’horizon 2025. C’est dans ce cadre que la Société nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire (SONAGESS), érigée en centrale d’achats, pratique la collecte bord champs au titre de la campagne agricole 2025-2026. Cette approche vise l’achat direct auprès des producteurs afin de constituer des stocks de souveraineté, soutenir la production nationale et contribuer à la régulation des marchés.

Ainsi, l’objectif global de la collecte pour la campagne agricole 2025-2026 est de 530 000 tonnes de céréales (maïs, mil, sorgho, riz paddy) et de légumineuses (Niébé/haricot) réparties comme suit :
 300 000 tonnes de riz paddy ;
 150 000 tonnes de maïs ;
 30 000 tonnes de sorgho ;
 15 000 tonnes de mil ;
 35 000 tonnes de niébé.

Le coût de collecte des 530 000 tonnes est évalué à 95 844 025 000 F CFA auxquels il faudra ajouter les charges inhérentes (transport, manutention, etc.) et le coût lié à l’acquisition des matériels. Le financement est assuré en grande partie par les ressources propres de la SONAGESS et des concours financiers. Les prix d’achat ont été fixés de manière rémunératrice pour les producteurs tout en préservant les capacités de régulation des marchés.
Une dynamique positive enregistrée au cours du mois de décembre laisse entrevoir une amélioration progressive des performances de collecte.

II.2. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil trois (03) communications :
 la première communication est relative à l’élection du Burkina Faso dans trois organes subsidiaires de l’UNESCO, à l’occasion de la 43e Conférence générale, tenue le 10 novembre 2025 à Samarcande, en Ouzbékistan.

Le Burkina Faso a été élu au sein du Comité juridique pour un mandat de deux (02) ans, du Conseil du programme hydrologique intergouvernemental (PHI) pour un mandat de quatre (04) ans et du Comité intergouvernemental pour la promotion du retour des biens culturels à leur pays d’origine pour un mandat de quatre (04) ans.
Ce succès diplomatique illustre la pertinence du changement de paradigme impulsé par son Excellence Monsieur le Président du Faso, fondée sur l’affirmation de notre souveraineté, la diversification de nos partenariats et l’engagement d’une diplomatie d’influence au service du peuple.

La Conférence générale, organe suprême de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), réunit tous les deux ans les représentants des Etats membres pour définir les orientations stratégiques et adopter le budget.
 la deuxième communication est relative au compte rendu de la participation du Burkina Faso à la 65e session de la Commission préparatoire de l’Organisation du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires (OTICE), tenue du 10 au 14 novembre 2025 à Vienne en Autriche.

Au cours de la session, le Burkina Faso a réaffirmé son attachement au désarmement nucléaire et à l’universalisation du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires (TICE). La délégation burkinabè a également profité de cette tribune pour plaider en faveur des projets de renforcement des capacités du Centre national de données (CND).

Notre pays, inscrit dans une dynamique de développement de l’énergie nucléaire à des fins civiles, a saisi l’occasion pour renforcer les capacités de ses experts en vue d’une meilleure appropriation des questions nucléaires dans la perspective d’une fructueuse collaboration avec les autres Etats.
 la troisième communication est relative au compte rendu de la tenue couplée de la 5e session de la Commission mixte de coopération entre le Burkina Faso et le Royaume du Maroc ainsi que la célébration du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, tenues le 10 décembre 2025 à Ouagadougou.

La 5e session de la Commission mixte de coopération entre le Burkina Faso et le Royaume du Maroc a permis d’élargir le cadre juridique de la coopération entre les deux pays à d’autres domaines mutuellement avantageux. A l’issue des travaux, douze (12) accords ont été signés portant entre autres, sur le travail, les permis de conduire nationaux, la protection civile, la jeunesse, l’agriculture, les infrastructures routières, l’octroi de bourses et la formation professionnelle.

La célébration du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays a été marquée par l’organisation d’un panel autour de deux thèmes à savoir « Coopération entre le Burkina Faso et le Royaume du Maroc dans les domaines de la formation professionnelle et académique : opportunités, défis et perspectives » et « Initiatives royales pour l’accès des pays du Sahel à l’Océan atlantique : état des lieux, défis et perspectives pour le Burkina Faso ».

II.3. Le ministre de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso au Salon international de l’Entrepreneuriat-AES, tenu du 18 au 21 novembre 2025 à Bamako, République du Mali.
Organisé sous le thème « Entrepreneuriat, facteur d’intégration et de développement économique des pays de la Confédération de l’AES », ce salon s’inscrit dans la dynamique de coopération et d’intégration économique prônée par la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Il a servi de plateforme d’échanges, d’apprentissage et de valorisation des initiatives entrepreneuriales portées par les acteurs économiques, institutionnels et académiques de l’espace confédéral.

La délégation du Burkina Faso a exposé des produits de jeunes entrepreneurs nationaux. Elle a par ailleurs mis en lumière les politiques et initiatives de notre pays en matière d’entrepreneuriat, de formation professionnelle et d’innovation.
II.4. Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a présenté au Conseil une communication relative à l’approbation du Burkina Faso pour l’organisation de la 10e édition du Championnat d’Afrique de scrabble francophone (CHAMPAS), prévue du 09 au 19 avril 2026 à Ouagadougou.

Ce championnat est une tribune d’expression et d’intégration de la jeunesse africaine. Le Comité exécutif de la Confédération africaine de scrabble francophone (CASF) a porté son choix pour la première fois sur notre pays qui abritera le 10e CHAMPAS en raison de son dynamisme, de sa contribution à la promotion du scrabble éducatif et des efforts des plus hautes autorités dans l’intégration des peuples africains.
Cette activité connaitra la participation de plus de dix-neuf (19) pays africains.

III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Les personnes dont les noms suivent sont nommées à titre sélectif au grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire major pour compter du 21/07/2025.
 Madame Naloubebouolè Annick DABIRE, Mle 92 573 P ;
 Madame Henriette RAMDE/NIKIEMA, Mle 92 575 M ;
 Monsieur Honoré Grégoire KARAMBERY, Mle 92 574 D.

Les personnes dont les noms suivent sont nommées à titre sélectif au grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire pour compter du 08/07/2025.
 Monsieur Etienne KAGAMBEGA, Mle 222 272 J ;
 Monsieur Etienne KANGABEGA, Mle 222 271 C ;
 Monsieur Abdoulaye KEBRE, Mle 222 269 H ;
 Monsieur Hubert KI, Mle 222 273 X ;
 Monsieur Frédéric OUEDRAOGO, Mle 222 270 V.

Les personnes dont les noms suivent sont nommées à titre sélectif au grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire principal pour compter du 22/07/2025.
 Monsieur René 1er triplet BAKIONO, Mle 113 352 P ;
 Monsieur Apollinaire KABORE, Mle 92 598 G ;
 Monsieur Paul KABORE, Mle 92 601 C ;
 Monsieur Issouf KOUSSOUBE, Mle 222 275 V ;
 Monsieur Nia Zié OUATTARA, Mle 57 362 L ;
 Monsieur Siaka OUATTARA, Mle 240 039 M ;
 Monsieur Alexis PARE, Mle 213 760 M ;
 Monsieur Soumaïla SEBEGO, Mle 59 961 E ;
 Monsieur Sààyirnibè Jean Eudes SOME, Mle 203 376 K ;
 Monsieur Dialinli YONLI, Mle 98 081 F.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
 de l’Académie de police (AP) au titre du ministère de la Sécurité ;
 des Centres hospitaliers régionaux (CHR) de Koudougou et de Kaya ainsi que du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Tengandogo au titre du ministère de la Santé ;
 de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques ;
 de l’Institut géographique du Burkina (IGB) au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement.
Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration de l’Académie de police (AP) et de l’Institut géographique du Burkina (IGB).

A. MINISTERE DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Académie de police (AP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Sécurité :
 Monsieur Barké Ibrahima TALL, Mle 111 486 E, Contrôleur général de police, en remplacement de Madame Marie Denise SEBGO ;
 Monsieur Bénéwindé SANKARA, Mle 119 404 P, Commissaire divisionnaire de police, en remplacement de Monsieur Wendinmanegdé Emmanuel ZONGO.
Au titre du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions :
 Monsieur Seydou SOULAMA, Mle 130 401 U, Magistrat, en remplacement de Madame Antoinette KANZIE.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CORPS PROFESSORAL DE L’ACADEMIE DE POLICE

 Monsieur Jeano NADEMBEGA, Mle 283 353 T, Commissaire principal de police, en remplacement de Monsieur Wambi Roland ZONGO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE L’ACADEMIE DE POLICE

 Monsieur Kotié Alidou ZIBA, Mle 203 507 Z, Lieutenant de police, en remplacement de Monsieur Yam Hossény 2e jumeau ZONGO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE COMITE DES ELEVES DE L’ACADEMIE DE POLICE

 Monsieur Arnaud YE, Mle 109 585, Elève Commissaire de police, pour la durée de son mandat de Délégué général, en remplacement de Monsieur Sakado Edmond OUEDRAOGO.
Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Académie de police (AP) pour une dernière période de trois (03) ans.
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
 Madame Patricia Lucie OUEDRAOGO/ZOUNGRANA, Mle 59 245 P, Professeur titulaire en Mathématiques.
Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

 Madame Esther Wendpouiré SAWADOGO, Mle 238 003 P, Conseiller en gestion des ressources humaines.
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
 Monsieur Kiswendssida Issaka YAMEOGO, Mle 212 319 Y, Conseiller des affaires économiques.
Le troisième décret nomme Monsieur Barké Ibrahima TALL, Mle 111 486 E, Contrôleur général de police, Président du Conseil d’administration de l’Académie de police (AP) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Marie Denise SEBGO.

B. MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Zakariya SAWADOGO, Mle 226 327 D, Inspecteur du travail, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional (CHR) de Koudougou pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Yamganégré Jude OUEDRAOGO.
Le deuxième décret nomme Monsieur Wendinmi Parfait KABORE, Mle 97 990 P, Inspecteur du travail, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional (CHR) de Kaya pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Djissé SOUGUE.

Le troisième décret nomme Monsieur Issoufou OUEDRAOGO, Mle 105 246 A, Inspecteur du travail, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Tengandogo pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Daouda OUEDRAOGO.

C. MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat de Monsieur Casimir NIKIEMA, Mle 109 906 N, Ingénieur de conception en informatique, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie et des finances au Conseil d’administration de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) pour une dernière période de trois (03) ans.

D. MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Betersoghné Cuthbert SOMDA, Officier, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants au Conseil d’administration de l’Institut géographique du Burkina (IGB) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Institut géographique du Burkina (IGB) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement :
 Monsieur Michel KAFANDO, Mle 39 679 C, Inspecteur du trésor.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERONNEL DE L’INSTITUT GEOGRAPHIQUE DU BURKINA

 Madame Bienlo Olga Michelle KAMBIRE/KY, Mle 50 001 W, Agent commercial.
Le troisième décret renouvelle le mandat de Monsieur Michel KAFANDO, Mle 39 679 C, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’administration de l’Institut géographique du Burkina (IGB) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le Porte-parole du Gouvernement,
Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Chevalier de l’Ordre de l’Etalon

CAN 2025 : pourquoi la victoire du Cameroun contre le Gabon représente plus que 3 points

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Conquérant mais pas souverain, le Cameroun a battu difficilement le Gabon (1-0), mercredi soir pour son entrée en lice à la CAN 2025.

Ce n’était pas flamboyant, c’était loin de la maîtrise technique affichée par le Sénégal, la supériorité dégagée par la Tunisie ou l’efficacité projetée par l’Algérie, mais cette victoire face au Gabon (1-0) un soir de réveillon a tellement de quoi ravir les inconditionnels des Lions indomptables.

Pourquoi ? Parce qu’elle ramène à la surface ce qui a tant caractérisé cette grande nation du continent : le « Hemlè », cet état d’esprit de combativité, de fierté, de dépassement de soi et d’unité inébranlable.

Un Cameroun qui rappelle celui de 2017

Tout cela s’est étalé sur le terrain, mercredi soir à Agadir face aux Panthères. Avec un collectif aux qualités intrinsèques loin d’être impressionnantes, même si Bryan Mbeumo et Carlos Baleba représentent des valeurs au dessus de la moyenne. Sans oublier Etta Eyong, auteur de l’unique but, et dont le potentiel laisse entrevoir un avenir très prometteur.

Ce succès sanctionne donc une entrée en lice réussi pour les Lions indomptables. Ce n’était pas gagné tant les réserves qui ont escorté cette sélection avant le tournoi étaient nombreuses – à juste titre avec un environnement éruptif (limogeage de Marc Brys, plusieurs cadres écartés, nouveau sélectionneur novices…).

Personne n’attend ces Lions indomptables. Ils ne font pas partie des favoris. Peut-être que ça va voler en éclat contre une adversité plus féroce. Mais les ingrédients rassemblés par ces Lions indomptables font furieusement pensé à 2017. Et tout le monde sait comment l’histoire s’est terminée, cette année là.

Source: www.afrik-foot.com

Clôture de la 2e session du collège des Chefs d’État de l’AES

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Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ prend la tête de la Confédération des Etats du Sahel

(Bamako, 23 décembre 2025). La 2e session du collège des Chefs d’État de la Conférence de la Confédération des États du Sahel a clos ses travaux, ce mardi après-midi, avec la désignation du Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ comme Président de la Confédération des États du Sahel (AES) pour un mandat d’un an.

Le Président sortant, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la République du Mali a passé le témoin au Président entrant, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso.

Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a salué le travail abattu par son prédécesseur et dit accepté cette présidence de la Confédération des États du Sahel avec responsabilité et engagement. Il a invité les Forces de défense et sécurité, les diplomates et les acteurs du développement, les populations à s’engager avec détermination pour faire de l’AES un espace viable.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

CAN 2025 : remontada à la 98e minute pour le Burkina Faso, auteur du premier exploit de cette édition

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©IconSport

Le Burkina Faso a renversé une partie mal embarquée ce mercredi pour arracher la victoire à la dernière minute lors de son premier match à la CAN 2025.

Renversant Burkina Faso. Cueillis à froid cinq minutes avant la fin du temps réglementaire, les Etalons ont renversé la table dans les arrêts de jeu pour s’offrir une précieuse victoire d’entrée à la CAN 2025, ce mercredi, au Maroc.

Le Burkina Faso mené en dépit de son avantage numérique

Sur la pelouse du Stade Mohammed V de Casablanca, les joueurs de Brama Traoré se sont imposés 2-1 face à la Guinée équatoriale, réduite en infériorité numérique à compter de la 50e minute de jeu. Fautif sur une dangereuse semelle essuyée sur la cheville de Bertrand Traoré, Basilio Ndong se faisait logiquement expulser après consultation de la VAR.

Cela n’empêchait pas les Équato-Guinéens d’ouvrir le score contre le cours du jeu à la 85e. En effet, sur un corner tiré à gauche, Marvin Anieboh plaçait une reprise de la tête imparable dans la lucarne droite d’Hervé Koffi.

Edmond Tapsoba porte le Burkina Faso dans les arrêts de jeu

Longtemps inefficaces, les Burkinabè trouvaient enfin la faille dans les arrêts de jeu. Sur une perte de balle de Dango Ouattara, accroché dans la surface, le rentrant Georgi Minoungou ajustait parfaitement Jesús Owono à gauche pour égaliser (90e+5).

Trois minutes plus tard, Edmond Tapsoba, déjà à l’avant-dernière passe sur l’égalisation, plaçait une tête rageuse au second poteau pour reprendre un centre légèrement dévié provenant de droite (90e+8)..

Source: www.afrik-foot.com

CAN 2025: le Maroc commence bien en battant les Comores pour son entrée en piste

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Dans un stade du Prince Moulay Abdellah survolté et acquis à sa cause, le Maroc a cafouillé son jeu le temps d’une mi-temps lors de son premier match de cette CAN 2025, face aux Comores. Et puis, après la pause, les Lions de l’Atlas se sont libérés pour aller chercher la victoire à Rabat (2-0) grâce à Brahim Diaz et un bijou signé Ayoub El Kaabi.

Mission remplie pour les Marocains. Donnés parmi les favoris de cette CAN 2025, les joueurs de Walid Regragui voulaient d’une part l’emporter pour leur entrée en lice, et d’autre part prouver qu’ils pouvaient gérer la pression. Sur ce deuxième point, on suivra de près la suite de la compétition pour être convaincu. Mais l’essentiel est là : le Maroc repart avec les trois points de la victoire et une confiance renforcée après ce premier match.

Rahimi échoue sur penalty d’entrée

Sans Achraf Hakimi, présent pour brandir son trophée de Joueur africain de l’année 2025 mais laissé sur le banc par son coach, la sélection marocaine a commencé son tournoi continental dans une atmosphère spéciale. Dans les tribunes d’un stade flambant neuf et magnifique, des dizaines de milliers de supporters étaient présents et surchauffés pour l’encourager. Dans le ciel, par contre, ce fut un déluge de pluie pour les deux équipes.

Dominateur d’entrée, le Maroc a grincé des dents en ratant sa première occasion d’ouvrir le score. Soufiane Rahimi, sur un penalty obtenu après une faute du Comorien Iyad Mohamed sur Brahim Diaz, a vu son tir plein axe être repoussé du genou par le gardien Yannick Pandor (11e). Puis, Romain Saïss a dû, en pleurs, laisser sa place après un quart d’heure de jeu sur blessure.

Peu efficaces dans ce premier acte (un seul tir cadré… le penalty raté), les Marocains sont rentrés aux vestiaires à la pause sous quelques sifflets. Le bloc promis par l’équipe des Comores a tenu bon (seulement 20% de possession de balle), et les Cœlacanthes auraient même pu ouvrir le score dans le temps additionnel sans une parade de Yassine Bounou.

Diaz déverrouille, El Kaabi étincele

Après la pause, les Lions de l’Atlas ont repris leur domination territoriale et ont finalement trouvé la faille dans le coffre-fort comorien. Noussaïr Mazraoui, insaisissable dans la surface côté droit, a servi Brahim Diaz, et le milieu offensif du Real Madrid a libéré tout un peuple d’un plat du pied bien ajusté (55e). Mais heureusement pour les locaux que Yassine Bounou veillait au grain pour conserver cet avantage : parti dans le dos de la défense, Rafiki Saïd a semé la panique avant de perdre un duel face au portier marocain.

Finalement, à un quart d’heure du terme, le but du K.O. est arrivé pour le Maroc. Et quel but ! Entré en jeu dix minutes plus tôt à la place de Rahimi, l’expérimenté Ayoub El Kaabi a fait le break d’un splendide retourné acrobatique après un centre d’Anass Salah-Eddine (74e). Assez pour clore les débats, même si les Comoriens, courageux, ont tenté jusqu’au bout de revenir.

Le Maroc, avec cette victoire somme toute logique, peut sereinement se tourner vers son prochain rendez-vous face au Mali, le 26 décembre. Les Comores, eux, devront relever la tête le même jour à Casablanca contre la Zambie.

Source: www.rfi.fr

Développement industriel : le Président du Faso inaugure une usine de transformation de maïs en produits dérivés

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(Bobo-Dioulasso, 20 décembre 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a inauguré, ce samedi après-midi, le complexe agroindustriel Agroserv Industrie à Bobo-Dioulasso.

La société Agroserv Industrie est spécialisée dans la transformation du maïs en produits dérivés en l’occurrence la semoule, la farine, le gritz et le son. Elle produit également de la farine infantile et des protéines de soja.

Pour le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, l’inauguration de cette usine est « la matérialisation concrète de notre vision de valoriser nos matières premières à travers la transformation industrielle. L’industrie, c’est ce qu’il faut au Burkina Faso et nous encourageons tout le secteur privé à emboîter le pas à ceux qui ont décidé de transformer nos matières premières ».

Le Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, M. Serge Gnaniodem PODA soutient que cette inauguration marque « une étape de plus dans la dynamique industrielle de notre pays, impulsée sous le leadership du Capitaine Ibrahim TRAORÉ ».

La présence du Président du Faso à la cérémonie d’inauguration, selon le promoteur du complexe Agroserv Industrie, M. Siaka SANON, traduit l’engagement constant du Chef de l’État pour la transformation des matières premières locales. Ainsi, Agroserv Industrie entend « contribuer par l’investissement privé productif à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire et à la réduction de la dépendance aux importations », soutient-il.

D’un coût d’investissement de 11 milliards FCFA, ce complexe agroindustriel doté d’équipements modernes, a une capacité de transformation de 160 tonnes de maïs par jour et 12 tonnes de farine infantile par jour.

Boosté par l’engagement du gouvernement à soutenir durablement le développement industriel de notre pays, le promoteur entend créer un champ de maïs et de soja de 3 000 hectares dans la perspective de couvrir 50% des besoins de son complexe industriel à l’horizon 2026.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

‎Développement industriel : le Chef de l’État inaugure Burkina Cajou à Bobo-Dioulasso

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‎(Bobo-Dioulasso, 20 décembre 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a procédé, ce samedi, à l’inauguration de l’usine de transformation de noix d’anacarde, dénommée Burkina Cajou.

‎Située dans la zone industrielle de Bobo 2010, Burkina Cajou est la concrétisation d’un rêve, celui de Madame Masso SO/TRAORÉ. Confronté à des obstacles de plusieurs natures, c’est grâce au soutien du Capitaine Ibrahim TRAORÉ que ce projet a pu, enfin, se réaliser.

‎Selon la promotrice, chaque difficulté surmontée renforçait sa détermination. « Je savais qu’au-delà de mon histoire personnelle, il y avait une conviction plus grande, celle que notre pays mérite mieux que d’exporter ses richesses à l’état brut », se convainc-t-elle.

‎« Elle nous a approchés avec le projet qui avait connu des difficultés, et nous avons décidé de l’accompagner avec les instruments de l’État », explique le Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.

‎La réalisation de Burkina Cajou a donc bénéficié, pour un total de 25%, de l’accompagnement décisif du Conseil burkinabè des Filières agricoles, du Fonds Dumu Ka Fa, du Fonds burkinabè de Développement économique et social (FBDES) et de la Banque commerciale du Burkina (BCB).

‎L’usine, selon sa promotrice, incarne une vision industrielle ambitieuse, avec une capacité de transformation de 150 000 tonnes de noix d’anacarde par an grâce à des équipements de dernière génération.

‎D’un coût total de 9 milliards 743 millions francs CFA, l’usine offre une opportunité de 1 700 emplois directs et indirects.

‎Dans son discours, le Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem PODA a rappelé que l’anacarde constitue aujourd’hui l’une des filières stratégiques du Burkina Faso.

‎La dynamique étant de valoriser les productions nationales et donner de l’emploi à la jeunesse, le Président du Faso invite « tous ceux qui sont dans l’exportation à revenir dans la transformation », car l’État est prêt à les accompagner.

‎‎Direction de la communication de la Présidence du Faso

INSTITUT DES PEUPLES NOIRS FARAFINA

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Le président Apollinaire Joachimson KYELEM de Tambela installé

(Ouagadougou, 19 décembre 2025). Le Ministre Secrétaire général de la Présidence du Faso, Dr Zakaria SORÉ, représentant le Président du Faso, a installé ce vendredi, Dr Apollinaire Joachimson KYELEM de Tambèla dans ses fonctions de président de l’Institut des Peuples Noirs Farafina (IPN-Farafina). Nommé le 13 août 2025, Apollinaire Joachimson KYELEM de Tambèla, ancien Premier ministre prend ainsi les rênes de l’IPN-Farafina, créé le 14 mai dernier.

Le Ministre Secrétaire général de la Présidence du Faso, Dr Zakaria SORÉ a rappelé que l’IPN, créé sous la Révolution d’août 1983, renaît dans un contexte de Révolution sous le leadership du Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Il a donc invité le président de l’IPN-Farafina à porter l’espoir du Capitaine Thomas SANKARA et la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.

Après son installation, le président de l’IPN-Farafina, Dr Apollinaire Joachimson KYELEM de Tambèla a exprimé ses remerciements au Président du Faso pour la confiance placée en lui. « L’Institut des Peuples Noirs Farafina concerne les Peuples Noirs, au-delà, l’humanité entière », soutient-il.

Pour lui, l’une des tâches de l’IPN-Farafina va consister à enseigner aux peuples noirs leur histoire afin de se projeter dans le futur. « L’Institut des Peuples Noirs Farafina sera un laboratoire qui va recueillir les avis des uns et des autres pour que nous puissions reconstruire notre histoire », indique Dr Apollinaire Joachimson KYELEM de Tambèla.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

À PARIS, CÉLÉBRATION SOLIDAIRE AVEC LE MALI ET LE NIGER, DE LA 2E ÉDITION DE LA JOURNÉE DE MOBILISATION PATRIOTIQUE ET D’ENGAGEMENT POUR LA PAIX AU BURKINA FASO

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À l’invitation du Haut Conseil des Burkinabè de l’Extérieur – France, de la Représentation diplomatique du Burkina Faso en France et d’associations burkinabè de France, la communauté burkinabè de France, les amis du Burkina Faso ont convergé à l’Ambassade du Burkina Faso à Paris, le samedi 13 décembre 2025 pour communier à l’occasion de la 2e édition de la Journée de mobilisation patriotique et d’engagement pour la paix au Burkina Faso de la Région 1 Île-de-France et DOM-TOM.

S’inscrivant dans la même dynamique, les 5 autres Régions relevant des délégués au Haut Conseil des Burkinabè de l’Extérieur-France organisent leur journée de mobilisation patriotique. C’est ainsi que la Région 2 a tenu la sienne le 6 décembre 2025, les Régions 4, 5 et 6, le 13 décembre 2025, tandis que la Région 3 la célébrera le 20 décembre 2025.

En répondant en très grand nombre à l’appel pour la célébration de cette journée particulière, la communauté burkinabè de France et les amis du Burkina Faso confirment s’il en était encore besoin, leur totale détermination à bâtir sur la base d’objectifs communs, une Nation libre, souveraine et prospère.

Établi dès la 1re édition, l’objectif de cette journée demeure la mobilisation interne de toutes les ressources humaines, techniques et financières qui permettront au Burkina Faso de penser, de concevoir et de mettre en œuvre par lui-même, une politique structurante de développement économique et de défense du territoire national menacé par le terrorisme.

En Île-de-France, la célébration de cette journée conduite par le Chargé d’affaires de l’Ambassade du Burkina Faso en France M. Jean Marie Bakouan, du Consul général du Burkina Faso à Paris, M. Éric Zoungrana, des Délégués au Haut Conseil des Burkinabè de l’Étranger, M. Aly Traoré et M. Daniel Zinssoni et leurs suppléants Assita Sidibé et Ini kadi Kambou a été marquée par la présence de leurs homologues des Ambassades de la République du Mali et du Niger et des sages de la communauté. Par cet acte de solidarité, le Mali et le Niger réaffirment ainsi, la communauté de destin qui les lie au pays des Hommes intègres.

Dans son allocution de bienvenue, le Représentant des délégués au Haut Conseil des Burkinabè de l’Étranger- Région 1 Île-de-France et DOM-TOM, M. Aly Traoré, rappellera qu’au pays, le choix du « Sacrifice absolu » opéré par les Forces de Défense et de Sécurité et les VDP pour « la préservation de l’héritage sacré qu’est le Burkina Faso » commande un devoir de solidarité qui doit aller au-delà de la simple compassion. En ce sens, il a exhorté la communauté burkinabè de France à s’investir davantage dans l’effort financier qui lui est demandé afin de dépasser largement le montant de 11 361 000 F. CFA récolté lors de la 1re édition en 2024.

Lui emboîtant le pas, Mme Haoua Octavie Zon, Présidente du Conseil de Base, Délégué HCBE de la Région 5, a salué l’élan patriotique remarquable qui anime le collège des sages, les délégués du CSBE, aujourd’hui HCBE et plus généralement, la communauté burkinabè de France qui dira-t-elle, a choisi d’avancer dans une unité d’action.

En clôture de son allocution, elle proposera une rotation régionale de l’organisation de la Journée patriotique. À ses yeux, cette proposition qui se veut inclusive, fédératrice et structurante, permettra à chaque Région de « porter la flamme patriotique, avec sa dynamique propre, son énergie et son identité ».

Quant au Consul général du Burkina Faso à Paris, M. Éric Zoungrana, il s’est dit particulièrement fier et reconnaissant à la communauté pour sa constante mobilisation dès lors qu’il s’agit de la mère patrie. Il l’exhorte au maintien de cette ferveur qui contribuera, de manière certaine, à l’édification d’un Faso prospère, havre de paix. Il adressera également sa gratitude aux représentants des pays frères de l’AES que sont le Mali et le Niger.

M. Bakary Dembélé, Chargé d’affaires de l’Ambassade de la République du Mali en France, Président en exercice du cadre de concertation des Missions diplomatiques et Postes consulaires des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES) en France, s’est dit honoré de l’invitation de la Représentation diplomatique du Burkina Faso à Paris. Clamant sa foi en la lutte des peuples des pays de l’AES pour leur émancipation totale, il dira : « L’AES n’est pas un simple accord sur le papier. C’est un serment. Un serment de dignité retrouvée, un serment de marcher main dans la main vers un destin que nous forgeons nous-mêmes » puis d’ajouter que le temps de la complainte était révolu et qu’il fallait maintenant passer aux actes patriotiques.

Clôturant la série des interventions, le Chargé d’affaires de l’Ambassade du Burkina Faso à Paris a fait un rappel historique de la longue marche du Burkina Faso vers l’indépendance acquise au prix de nombreux sacrifices, puis a rendu hommage aux fils et filles du pays qui ont consacré leur vie à cette noble mission.

Pour finir, le Chargé d’affaires livrera à l’audience, le message du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, à l’occasion de la célébration du 65e anniversaire de l’indépendance du Burkina Faso. Ce message du chef de l’État, dira-t-il, « est un message plein d’espoir qui appelle à la mobilisation, un message qui résume l’essence de notre rendez-vous de ce jour : mobilisation et engagement pour la paix au Burkina Faso ».

Au fil de la journée, plusieurs activités culturelles et de réflexion se sont succédées. On notera ainsi, un panel portant sur « Le patriotisme et le développement » animé par le Dr Yacouba Dabo, membre fondateur du Mouvement d’Action Patriotique qui intervient notamment dans les domaines humanitaires, de sensibilisation et d’accompagnement des jeunes du Burkina et par Mme Juliette Sméralda, docteure en sociologie d’origine martiniquaise.

Outre le lancement officiel de la cagnotte, un accent a été mis sur le remarquable apport financier de la diaspora burkinabè au développement du pays et sur des projets structurants en cours de réalisation au pays. De nombreuses animations culturelles et artistiques assurées par les artistes Moïse Djiguemdé, Djamada, Cisby, Big Desalle, Kwadjimi, Cheezy, un défilé de mode haut en couleur et une tombola ont constitué les autres points forts d’une journée somme toute réussie.

Mais la réussite ne saurait être complète tant que le défi d’obtenir une cagnotte supérieure à celle de l’année précédente n’aura pas été relevé. L’élan des contributions financières entamé le samedi 13 décembre doit être substantiellement amplifié afin de ne pas décevoir les espoirs que suscite la communauté burkinabè de France.

LES CANAUX DE CONTRIBUTION CI-APRES, RESTERONT OUVERTS AUX CONTRIBUTEURS JUSQU’A LA FIN DU MOIS DE FÉVRIER 2026 :

-CAGNOTTE EN LIGNE

https://www.helloasso.com/…/journee-de-mobilisation-et…

-CONTRIBUTIONS DIRECTES

Auprès du Consulat général du Burkina Faso à Paris et, si besoin, auprès des Délégués au Haut Conseil des Burkinabè de l’Étranger.

-AUTRES MOYENS DE PAIEMENT

Pour les autres moyens de paiement, les contributeurs de la Région 1 Île-de-France et DOM-TOM pourront se rapprocher des Délégués au Haut Conseil des Burkinabè de l’Étranger Aly Traoré (06 71 87 45 91) et Daniel Zinssoni (07 44 77 11 67)

Rendez-vous est donc pris pour le mois de février 2026 pour le décompte définitif des contributions financières.

Apollinaire Baghnyan

Services Relations publiques/Presse de l’Ambassade du Burkina Faso à Paris.