vendredi, mai 1, 2026

Proverbe: Eduquer une femme, c'est éduquer un village.

Accueil Blog Page 44

L’athlète ZANGO remporte l’or à l’Eure

0

L’athlète Burkinabè Hugues Fabrice ZANGO a remporté la médaille d’or ce dimanche 28 janvier 2024, au meeting de l’Eure en France.

Le Champion du monde en triple saut à réalisé un bond de 17m15.

Il devance le Cubain Lazaro MARTINEZ 16m81, et l’Algérien Yasser Mohammed TRIKI 16m66.

Une belle entame de saison pour Hugues Fabrice ZANGO qui remporte sa première médaille d’or de cette année 2024. Félicitations au champion !!!

DCRP MSJE

Noufou Tapsoba, Président de l’Association des Burkinabè de Lyon

0

Né à Amani N’guessankro en 1981 dans un petit village de Divo en Côte d’Ivoire il effectua ses études primaires et secondaires au Lycée Moderne de Divo.

Après l’obtention de son baccalauréat, série C en 2002, il rentre au Burkina Faso pour poursuivre ses études à l’université de Ouagadougou où il obtient une maîtrise de Physique Appliquée (Option Energie et Technologie) en 2006 (sort major de sa promotion).

Il bénéficie d’une bourse pour intégrer une 2ème année universitaire à l’Ecole Nationale des Travaux Publics de l’Etat à Lyon, en France. En parallèle, il obtient en 2008 son diplôme d’ingénieur en Génie Civil et Master Recherche en Génie Civil.

Avec des notes remarquables, il décroche une bourse d’excellence du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) pour effectuer une thèse de Doctorat dont le thème porte sur le comportement des enrobés bitumineux à base de matériaux recyclés et/ou fabriqués à température réduite.

Monsieur Nouffou Tapsoba est très actif dans les mouvements associatifs. Secrétaire général de l’Association des étudiants burkinabè en France (AEBF) de 2009 à 2012, il occupe le poste de secrétaire général de l’Association des Burkinabé de Lyon (ABL).

Dynamique, l’Association des Burkinabé de Lyon (ABL) est une association socioculturelle, apolitique et à but non lucratif. Elle est l’expression de la volonté affichée par les Burkinabè de Lyon et de la région Rhône-Alpes de tisser des relations fraternelles et amicales entre les ressortissants et les amis  du Burkina

L’association  a pour objectifs principaux de :
1) Faire connaître le Burkina Faso et faire rayonner sa culture en France et à Lyon en particulier,
2) Mobiliser et fédérer des Burkinabé et Ami(e)s du Burkina Faso autour de leurs projets,
3) Participer aux actions de solidarité et de bienfaisance en France,
4) Contribuer efficacement aux efforts de développement entrepris au / avec Burkina Faso,
5) Nouer des partenariats solides et durables avec les acteurs du développement en France et au Burkina.

La 17ème édition des Journées Culturelles des Burkinabè de Lyon qui s’est tenue du 21 au 22 avril 2023 au CCO de Villeurbanne à Lyon et placées sous sur le thème « La Culture au service de la paix » a connu un énorme succès.

Plusieurs personnalités étaient présentent lors de cet évènement dont le Maire de Villeurbanne, le Consul du Burkina à Lyon, les membres du Collectif des Organisations de Solidarité Internationale issues des Migration (COSIM), le Doyen des burkinabè de Lyon, des diplomates, les membres du collectif Africa 50 ainsi que la communauté burkinabè et les amis du Burkina venus massivement.

Plusieurs activités etaient au programme dont la vente d objets artisanaux  et de vêtements en cotonnade du Burkina, la dégustation de mets locaux burkinabè, le cinéma, la danse, les contes.

Comme que le disait le cinéaste burkinabè Gaston Kaboré, lauréat de l’Etalon d’or de Yennenga en 1997, je cite « Tout individu a un besoin vital de son propre reflet, de sa propre image, car une part importante de l’équation de l’existence se fonde sur la capacité à établir un dialogue avec cette image, pour la questionner, pour se confronter à elle. Fin de citation

Cette assertion fait d’emblée de la culture, le vecteur idéal de ce dialogue.  

S’inscrivant dans la vision de M. Kaboré, l’Association des Burkinabè de Lyon, par le biais des Journées culturelles, engage d’une part un dialogue entre la culture burkinabè et le monde et d’autre part, entre la culture burkinabè et la diaspora burkinabè de France.

Mêlant harmonieusement réflexions, activités sociales, culturelles et festives, Les Journées Culturelles Burkinabè de Lyon contribuent ainsi à la préservation et à la promotion de l’exceptionnelle vivacité culturelle du Burkina Faso.

La solidarité et la fraternité entre la communauté burkinabè de Lyon et les ressortissants de la Région Auvergne Rhône Alpes n’en sort que renforcée.

A travers ces journées culturelles, l’Association des Burkinabè de Lyon a marqué sa volonté d’établir des passerelles entre les cultures du Burkina et d’autres cultures notamment africaines. En témoigne, la participation à l’édition 2023, des artistes burkinabè Axelle Kidann, Stéphanie Kouadima, Micheline Zigani, Imilio Lechanceux, Djabty Jah, Ousséni Nikièma et du talentueux Gadji Céli de la République sœur de Côte d’Ivoire. Cette enrichissante expérience d’échanges entre artistes et cultures d’horizons différents doit être poursuivie et approfondie.

Nous vous invitons à suivre la vidéo intégrale de la 17ème édition des Journées Culturelles des Burkinabè de Lyon qui s’est tenue les 21 et 22 avril 2023 au CCO de Villeurbanne à Lyon sur le thème « La Culture au service de la paix »

Faso Diasporama

Le Burkina Faso, le Mali et le Niger quittent la CEDEAO

0

Communiqué

Désireux de réaliser l’intégration entre les Etats de la sous-région et mus par les idéaux de fraternité, de solidarité, d’entraide, de paix et de développement, Leurs Excellences Le Général Aboubacar Sangoulé Lamizana, Le Général Moussa Traoré et Le Lieutenant-Colonel Seyni Kountché, respectivement Chefs d’Etat de la Haute Volta (actuel Burkina Faso), du Mali et du Niger, créaient avec douze (12) de leurs pairs, le 28 mai 1975, à Lagos, la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Après 49 ans d’existence, les vaillants peuples du Burkina, du Mali et du Niger, constatent avec beaucoup de regrets, d’amertume et une grande déception que leur Organisation s’est éloignée des idéaux de ses pères fondateurs et du panafricanisme.

En outre, la CEDEAO, sous l’influence de puissances étrangères, trahissant ses principes fondateurs, est devenue une menace pour ses Etats membres et ses populations dont elle est censée assurer le bonheur.

En effet, l’organisation n’a pas porté assistance à nos Etats dans le cadre de notre lutte existentielle contre le terrorisme et l’insécurité ; pire, lorsque nos Etats ont décidé de prendre leur destin en mains, elle a adopté une posture irrationnelle et inacceptable en imposant des sanctions illégales, illégitimes, inhumaines et irresponsables en violation de ses propres textes ; toutes choses qui ont davantage fragilisé les populations déjà meurtries par des années de violence imposée par des hordes terroristes instrumentalisées et téléguidées.

Face à cette situation qui perdure, Leurs Excellences, Le Capitaine Ibrahim Traoré, Le Colonel Assimi Goïta et Le Général de Brigade Abdourahamane Tiani, respectivement Chefs d’Etat du Burkina Faso, de la République du Mali et de la République du Niger, prenant toutes leurs responsabilités devant l’histoire et répondant aux attentes, préoccupations et aspirations de leurs populations, décident en toute souveraineté du retrait sans délai du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest.

Fait à Ouagadougou, à Bamako et à Niamey, le 28 janvier 2024

Source: Présidence du Faso

L’artiste engagé JAHKASA originaire du Burkina Faso en conférence de presse pour la sortie de son nouvel album à Paris

0

Mot du chanteur engagé et musicien JAHKASA originaire du Burkina Faso, lors de sa conférence de presse à l’Ambassade du Burkina Faso à Paris pour la sortie de son nouvel album KAKISTROCRATIE.

Il est à l’origine d’un style musical qu’il qualifie de « Balafon Raggae ».

Concert prévu le 24 février 2024 au New Morning à Paris

Billetterie: www.fnacspectacles.com

Lien vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=MnXTUlHpycU

3e édition du SICOT : relever le défi de l’industrialisation pour faire du coton un atout économique

0

(Koudougou, 26 janvier 2024). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a procédé, ce vendredi au lancement officiel des activités de la 3e édition du Salon international du coton et du textile (SICOT). « La transformation locale du coton : quels modèles d’industrialisation pour l’Afrique dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) ? », c’est sous ce thème que se tient cette 3e édition du SICOT.

Dans le discours d’ouverture prononcé par le ministre du Développement industriel, de l’Artisanat et des Petites et moyennes entreprises, Serge Gnaniodem PODA, le Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a soutenu que l’entrée en vigueur de l’Accord de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAf) constitue un atout majeur pour l’industrialisation et l’investissement pour l’ensemble des Etats africains. Aussi, « cette 3e édition du SICOT offre aux participants une grande opportunité d’échanges sur la meilleure façon d’exploiter l’accord de la ZLECAf pour améliorer la compétitivité de tous les maillons de la chaîne de valeur du coton en vue d’assurer une croissance économique inclusive, soutenue et pourvoyeuse d’emplois », a-t-il souligné.

Le Togo est le pays invité d’honneur à cette 3e édition du SICOT. Selon la représentante de la République togolaise, Mme Afawoubo Afi AKOUYOVI, directrice générale de l’Industrie, le coton joue un rôle essentiel dans les économies des pays producteurs. Elle a salué la justesse de la vision des autorités burkinabè à travers l’organisation du SICOT. Et pour elle, le thème de cette présente édition du SICOT est révélateur « de notre détermination à transformer le coton pour soutenir le développement de nos pays ».

Pour relever le défi de l’industrialisation, le Burkina Faso sous la houlette du Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a lancé en juin 2023, le programme de l’entrepreneuriat communautaire qui ambitionne de faire participer directement les Burkinabè au financement des projets majeurs du pays dans des secteurs stratégiques et de souveraineté dont celui du textile. Au cours de la cérémonie d’ouverture du SICOT, le Chef de l’Etat a réitéré son engagement à soutenir et à accompagner toute initiative impliquant l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur du coton et visant la transformation locale du coton au Burkina Faso et partout en Afrique.

Le représentant des parrains, le Président de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina, Mahamadi SAVADOGO a salué la vision du Chef de l’Etat d’associer le secteur privé dans la promotion de l’industrialisation de notre pays.

Le président de la délégation spéciale de la commune de Koudougou, Jonas MANE a dit « la fierté et l’honneur » de la cité du Cavalier rouge, d’accueillir cet évènement majeur du coton textile dans notre pays.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Compte rendu du conseil des ministres : un nouveau guide de maturation des projets adopté

0

(Ouagadougou, 24 janvier 2024). L’hebdomadaire Conseil des ministres s’est tenu, ce mercredi, sous la présidence du Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Il a examiné et adopté plusieurs dossiers inscrits à son ordre du jour et pris des décisions importantes pour la marche de la Transition, selon le ministre Porte-parole du Gouvernement, Jean Emmanuel OUEDRAOGO.

Au titre du ministère de l’Economie, des Finances et de la Prospective, le Conseil a examiné un dossier portant guide de maturation des projets. Selon le ministre en charge des finances Aboubakar NACANABO, le guide en vigueur date de 2018 et une étude a montré qu’il présente quelques limites et ne répond pas aux priorités du moment. La nouvelle version prend donc en compte les limites et y apporte des améliorations.

L’innovation majeure est l’examen en Conseil des ministres de la fiche projet dès son élaboration dans l’optique de donner des orientations par rapport aux priorités du moment. « Il est important de noter que les projets et programmes sont réalisés en lien avec le Plan d’actions pour la stabilisation et le développement qui constitue le référentiel en matière de développement », a expliqué le ministre NACANABO.

Le second dossier concerne l’opération de contrôle de services faits, de présences et des éléments de rémunération des agents de l’Etat particulièrement ceux de l’Agence nationale des soins de santé primaire. Il en ressort que plus de 500 agents sont en situation irrégulière ou perçoivent des rémunérations fictives ou encore font l’objet de double mandatement.

« Le Conseil a donné des orientations claires pour que toutes les irrégularités relevées soient corrigées et que toutes les personnes qui ont été impliquées de façon directe ou indirecte dans ces irrégularités puissent être sanctionnées », a conclu le ministre de l’Economie, des Finances et de la Prospective.

Direction de la communication et de la Présidence du Faso

CAN 2023: l’Angola et le Burkina Faso filent en huitièmes de finale

0

Les Palancas Negras d’Angola et les Étalons du Burkina Faso se sont qualifiés pour les huitièmes de finale de la 34ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations ( CAN) de football après un match de la troisième journée du groupe D de ce tournoi disputé mardi soir au stade Charles Konan Banny de Yamoussoukro et sanctionné par une victoire ( 2-0) des angolais. 

Les angolais sont ainsi les leaders du groupe D avec six points devant le Burkina Faso ( 2ème) avec quatre points, la Mauritanie ( 3ème) avec trois points et l’Algérie ( 4ème) avec deux points. 

Au stade de Bouaké, la Mauritanie qui était opposée à l’Algérie dans le cadre de la 3ème journée de ce groupe D, a remporté cette rencontre sur le score de ( 1-0) éliminant ainsi les Fennecs de la compétition.

Les Mourabitounes de la Mauritanie ont de fortes chances d’être qualifiés pour le second tour du tournoi en tant que meilleur troisième. 

La Côte d’Ivoire abrite la 34ème édition de la CAN qui s’achèvera le 11 février prochain. 

Source: news.abidjan.net

L’Afrique veut rassurer les investisseurs

0

CRISE. Alors que la spirale de la dette menace une partie de l’Afrique, plusieurs initiatives voient le jour pour remobiliser les investisseurs, notamment privés.

Des bonnes nouvelles économiques ou plutôt des éclaircies pour l’Afrique au milieu de gros nuages sombres. Même si de nombreux pays africains restent accablés par la dette, certains gouvernements vont pouvoir un peu respirer en 2024. Des pays comme le Ghana, le Nigeria ou encore le Kenya vont prochainement recevoir l’appui des institutions économiques multilatérales comme le FMI et la Banque mondiale. Le Ghana, qui était devenu juste après la pandémie de Covid-19 le deuxième pays en défaut de paiement après la Zambie, a conclu un accord avec ses créanciers pour réorganiser 5,4 milliards de dollars de prêts, débloquant ainsi le prochain paiement d’un plan de sauvetage de 3 milliards de dollars du Fonds monétaire international négocié depuis deux ans.

Le Nigeria pourrait également bénéficier d’un appui financier plus que bienvenu. Le pays a annoncé par la voix de son ministre des Finances être en pourparlers pour obtenir jusqu’à 1,5 milliard de dollars d’aide budgétaire de la part de la Banque mondiale. L’heure est à l’urgence car malgré les réformes économiques initiées par le président nigérian Bola Ahmed Tinubu, en poste depuis mai, la première économie d’Afrique est étranglée par une inflation record, la dévaluation du naira et un climat des affaires qui ne rassure pas les investisseurs.

Des défis à venir

Plus à l’est du continent, au Kenya, le gouvernement vient d’obtenir un plan d’aide de 685 millions de dollars auprès du FMI et a levé un prêt de 210 millions de dollars auprès de la Trade & Development Bank, une institution financière de commerce et de développement opérant en Afrique orientale et australe. Des montants qui devraient permettre à Nairobi de rembourser une euro-obligation de 2 milliards de dollars arrivant à échéance dans quelques mois. La revue The Economist Intelligence Unit souligne dans son dernier rapport du 18 janvier « l’engagement du gouvernement kenyan à sauvegarder la réputation financière du pays en évitant un défaut de paiement sur cette dette importante ». Pour les experts de l’EIU, « le respect du remboursement des euro-obligations atténuera probablement certains des défis budgétaires du Kenya. Après le paiement de 2024, les prochaines obligations majeures du Kenya en euro-obligations, d’un montant de 1,9 milliard de dollars, ne seront pas exigibles avant 2027-2028, offrant un certain répit face aux pressions immédiates de la dette extérieure ». Dans cette parenthèse de nouvelles optimistes, le rapport positionne l’Afrique, en particulier l’Afrique de l’Est, comme l’une des régions à la croissance la plus rapide au monde en 2024. Cette croissance devrait être principalement tirée par le secteur des services, notamment l’industrie du voyage et du tourisme, et les transports, la logistique, la finance ou encore les télécommunications. Le Kenya, ainsi que d’autres pays d’Afrique de l’Est comme l’Éthiopie, l’Ouganda, le Rwanda, la Tanzanie et la RDC, devraient être à l’avant-garde de cette expansion économique dans cette région.

Plus intéressant, voire plus challengeant encore dans le contexte mondial actuel, alors que les perspectives de croissance de l’Afrique subsaharienne pour l’année qui vient sont modestes, la Côte d’Ivoire, l’une des économies les plus dynamiques d’Afrique de l’Ouest, a annoncé qu’elle deviendrait le premier pays de la région à vendre une euro-obligation en près de deux ans. Faut-il pour autant y voir un regain d’appétit du marché pour les investissements régionaux ? Rien n’est moins sûr, alors que la Zambie bataille toujours pour faire aboutir son projet de restructuration de 3 milliards de dollars en euro-obligations.

Faire avec la « prudence » des investisseurs

Le défi d’attirer à nouveau les investisseurs, notamment privés, reste entier pour le continent africain. Des réponses sont venues du Forum économique mondial, qui se tenait la semaine dernière à Davos, en Suisse. Plusieurs thèmes étaient au cœur des échanges : le libre-échange, l’investissement, l’innovation ou la transition énergétique. Mais l’urgence portait sur la question de la manière dont l’Afrique peut attirer et retenir les investissements vitaux, dont elle a cruellement besoin pour dynamiser sa croissance. La question est d’une actualité brûlante après une période de chocs économiques successifs qui ont renforcé le besoin d’autonomie du continent.

Au-delà des inquiétudes liées aux différents conflits au Sahel, au Soudan ou les tensions en Éthiopie, les dirigeants africains réunis à Davos ont clairement affiché leur souhait de ne pas s’étendre sur les problèmes du continent. C’est de business, de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), le grand marché intérieur, dont ils voulaient parler, convaincus que le continent peut rebondir durablement, et ce malgré les problèmes sociaux, politiques et environnementaux. Pour le président ghanéen, Nana Akufo-Addo, « un des principaux défis pour atteindre les objectifs de développement en Afrique reste la capacité de mobiliser les ressources financières, étant donné que la plupart des économies africaines ont déjà des capacités fiscales limitées, le secteur privé jouera un rôle important », a-t-il insisté à Davos, au moment du lancement de l’initiative « timbuktoo », mis en place par le Programme de développement des Nations unies (Pnud) et dont Google est partenaire. L’objectif est d’investir 1 milliard d’euros de capitaux publics et privés en dix ans dans de jeunes pousses innovantes à travers huit pôles panafricains, parmi lesquels Dakar, Nairobi, ou Lagos. « Les jeunes pousses africaines manquent de capital pour être compétitives sur la scène mondiale », a déploré le président rwandais, Paul Kagame, qui a annoncé une contribution immédiate de 3 millions de dollars dans ce fonds qui sera hébergé à Kigali. En effet, d’après l’ONU, la plupart des capitaux injectés dans les start-up africaines proviennent de l’étranger, tandis que 83 % vont à des entreprises de quatre pays seulement : l’Égypte, le Kenya, le Nigeria et l’Afrique du Sud. L’idée avec timbuktoo est de mettre sur pied un modèle de financement du développement basé sur le partage des risques, parce que le véritable nœud du problème réside dans la mauvaise perception du risque africain. Pour les investisseurs, leur « prudence » se justifie par les problèmes de gouvernance et de corruption qui pénalisent de nombreux pays africains, la dépendance des économies aux matières premières, le manque de statistiques fiables, ou encore le ­retour sur investissements.

Source: www.lepoint.fr

CAN 2024: soirée cauchemardesque pour la Côte d’Ivoire qui sombre face à la Guinée équatoriale

0

Dans un match qu’elle semblait pourtant avoir en main, la Côte d’Ivoire a complètement craqué en s’inclinant 4-0 face la Guinée équatoriale qui a réussi le match parfait et prend la première place du groupe A. Avec trois points, les Eléphants devront désormais attendre le résultat des autres groupes pour savoir s’ils sont qualifiés.

Jean-Louis Gasset avait prévenu après la défaite face au Nigeria, « il faut vite oublier ce match et se concentrer sur le prochain ». Malheureusement pour lui, le scénario de cette rencontre aura été pour lui encore pire que la précédente. Déçu par la performance de ses attaquants, le sélectionneur des Ivoiriens a décidé de revoir sa copie pour ce match en donnant sa chance à Nicolas Pépé à la pointe de l’attaque et à Oumar Diakite sur le côté droit.

En début de rencontre, le choix du technicien français s’est avéré payant dans le jeu, ses joueurs démarrant ce match avec beaucoup plus de mordant, de combativité et de justesse technique qu’ils n’avaient terminé le précédent. Dès lors, dans un stade Alassane Ouattara chauffé à blanc et acquis à la cause des Eléphants, difficile pour la Guinée équatoriale d’exister face à la puissance physique des Ivoiriens.  

Le hold-up du Nzalang

Et pourtant, sur la seule incursion du Nzalang nacional de toute la première période, Emilio Nsue, déjà auteur d’un triplé lors du match précédent face à la Guinée-Bissau, a réussi à mettre le ballon au fond des filets de Yahya Fofana à la réception d’un centre venu de la droite (42e). Coup de tonnerre à Ebimpé, alors que les Ivoiriens semblaient largement dominer leur sujet.  

Avec des attaquants nettement plus inspirés que contre le Nigeria et un Oumar Diakité intenable sur son côté droit, les Ivoiriens ont rapidement réagi. Ils ont même cru égaliser à la 45e minute de jeu sur un but de Sangaré annulé par l’arbitre pour une position de hors-jeu.  

Difficile de faire pire scénario pour des Éléphants dont le fond de jeu s’était déjà progressivement délité après l’ouverture du score des Nigérians. Cette fois-ci, Seko Fofana et ses coéquipiers ont réussi à rester dans le match en continuant à mettre la pression sur le but équato-guinéen sans pour autant réussir à trouver la faille malgré certaines occasions quasi immanquables comme cette frappe de Kouame propulsée sur le gardien du Nzalang alors qu’il était seul devant le but. À la 66e minute de jeu, Jean-Philippe Krasso, tout juste entré sur le terrain, pensait pourtant avoir délivré tout le stade en égalisant d’une frappe enroulée du pied gauche, mais une seconde fois l’arbitre a invalidé le but pour une position de hors-jeu.

La soirée vire au cauchemar

Mais à peine six minutes plus tard, le match a viré au cauchemar pour les hommes de Gasset. Alors que la Côte d’Ivoire espérait encore revenir au score, Pablo Ganet a climatisé tout le stade en envoyant un somptueux coup-franc en plein dans la lucarne du pied droit. À peine deux minutes plus tard, des Éléphants complètement sonnés ont perdu le ballon après l’engagement et laissé les Équato-guinéens filer seuls au but et permettre à Emilio Nsué d’encore alourdir la marque et d’inscrire son cinquième but de la compétition. Jannick Buyla Sam finira par clore le score d’un quatrième but face à une défense ivoirienne complètement à la dérive 

Avec cette victoire de prestige, le Nzalang nationale prend la première place du groupe A, tandis que l’avenir s’assombrit pour les Ivoiriens. Avec trois points, ils ont encore une petite chance de se qualifier en faisant partie des meilleurs troisièmes. Mais quand bien même, les Eléphants auront-ils les ressources nécessaires pour se relever d’une telle claque ?

Le Nigeria s’impose face à la Guinée-Bissau

Dans l’autre match du groupe A, qui se jouait au stade Félix Houphoüet-Boigny d’Abidjan, le Nigeria a réussi à prendre le meilleur sur la Guinée-Bissau (1-0). Les Super Eagles ont ouvert le score dès la 36e minute de jeu grâce à un but contre son camp du Bissau-Guinéen Opa Sanganté mis sous pression par Victor Osimhen.

Une nouvelle fois, les Nigérians se sont imposés par la plus petite des marges, mais ils ont fait le travail pour sécuriser leur qualification. Avec sept points, soit autant que la Guinée équatoriale, mais avec une différence de but moindre, ils terminent deuxièmes de ce groupe A et verront les huitièmes de finale.

Source:

BURKINA FASO-MAURITANIE – BLATI TOURÉ (HOMME DU MATCH) : « ON A CRU JUSQU’AU BOUT »

0

En conférence de presse d’après-match suite à la victoire poussive du Burkina Faso contre la Mauritanie (1-0), le milieu de terrain des Etalons, Blati Touré a savouré ce succès et mis en avant les valeurs de solidarité du groupe burkinabé dont la chair n’est souvent pas vendue chère.

Votre réaction après cette victoire contre la Mauritanie

« Dans un premier temps, je suis très content pour toute l’équipe pas seulement parce que je suis « Homme du match ». Pour moi ça change pas grand-chose parce que c’est un travail d’équipe et je suis très content. Ça n’a pas été facile mais on a cru jusqu’au bout et on est ravis. »

Avez-vous été surpris par le niveau de la Mauritanie ?

« Bien évidemment. Ça fait maintenant plusieurs fois qu’on joue contre cette équipe. C’est une très bonne équipe qui était bien organisée et ça n’a pas été facile. C’est notre détermination qui a fini par donner ce résultat. »

Pour toi qui est né à Bouaké, est-ce que tu peux nous décrire le sentiment que tu a ressenti en jouant ici?

« [Sourire] Cette question revient chaque fois. J’aime énormément les gens de Bouaké et ça fait grand plaisir. On a une forte communauté ici qui s’est mobilisé derrière nous et nous ont poussé jusqu’au bout. »

La solidarité a été l’un des points forts lors du stage et c’est ce qui a fait la différence aujourd’hui. Qu’est-ce que cela représente pour vous en tant qu’homme du match ?

« Comme je l’ai dit tout au début, je mets ce trophée à la disposition de toute l’équipe. Généralement, les gens ne parlent pas de nous comme des favoris mais on a toujours cette envie de jouer ensemble comme vous l’avez dit. On a fait une bonne prépa, on est toujours soudé et c’est c qui a défini le match de ce soir. »

Source: www.africatopsports.com