mardi, mars 3, 2026

Proverbe: Eduquer une femme, c'est éduquer un village.

Accueil Blog Page 58

Athlétisme : la Burkinabè Marthe Koala remporte une médaille d’or au saut en longueur

0

Pour la saison 2023, l’athlète burkinabè, Marthe Koala a réalisé un saut qui lui a valu la médaille d’or au saut en longueur.

Cela place l’athlète à la 10e performance mondiale. « J’établis ce soir une performance de 6,62 m au saut en longueur au championnat AURA à Lyon. Ce saut me place ainsi à la 10eme performance mondiale de l’année et constitue également un nouveau record national en salle du Burkina-Faso » a-t-elle écrit sur sa page Facebook

Marthe Koala est une spécialiste des épreuves combinées ainsi que du 100 mètres haies.

En 2014, elle avait remporté la médaille d’or de l’heptathlon lors des championnats d’Afrique de Marrakech au Maroc. Ce titre continental lui avait permis de participer aux championnats du monde l’année suivante à Pékin, en Chine.

Avec la même performance de 6,42 m, elle avait remporté la médaille d’or en saut en longueur le 10 juin 2022 aux championnats d’Afrique d’athlétisme à l’Ile Maurice.

Source: http://news.aouaga.com

Interview télé du capitaine Ibrahim Traoré du 3 février 2023 : Opération de charme et de clarification

0

Au moment où les yeux à l’international sont braqués sur le pays, s’interrogeant si le capitaine Ibrahim Traoré va jouer le rôle du « bon petit » du lieutenant-colonel Assimi Goïta, qui après avoir mis fin à l’opération Barkhane a fait appel aux mercenaires russes de Wagner, le président de la transition du Burkina Faso s’est adressé à son peuple et au monde pour dire ce qu’il veut faire après avoir mis fin à l’accord de défense avec la France. Revoyons ensemble quelques points de cette interview qui est plutôt réussie pour les trois intervenants et bien plus pour celle qui n’a pas été que l’atout charme de cet entretien, Ruth Bini Ouattara.

Une fois n’est pas coutume, commençons par les bonnes nouvelles. Au plan national, le capitaine a profité de la rencontre pour montrer qu’il était blanc comme neige dans le détournement de 400 millions de francs CFA destinés à l’équipement des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Il a dit que la LONAB a subventionné l’état-major des armées pour cette somme et que c’est ce service qui a fait les dépenses et non un capitaine de Kaya. Pour lui cette information a créé des suspicions au sein des VDP et des militaires qui étaient en opération en ce moment.

Pas de militaires français, pas de Wagner

Le capitaine Ibrahim Traoré a réussi aussi son pitch sur la rupture de l’accord militaire concernant l’hébergement des forces spéciales françaises de l’opération Sabre qui n’est pas une rupture des relations diplomatiques avec la France. Toujours concernant les affaires étrangères, il a parlé des difficultés d’acquérir des armes avec certains pays du fait de l’existence des VDP créés bien avant son arrivée et de sa volonté de rechercher des équipements pour la défense du territoire là où c’est possible, donc avec la Russie mais pas qu’elle. Concernant les mercenaires de Wagner dont certains disent qu’ils seraient à Ouagadougou alors qu’il n’en est rien, il a été clair. Il a déjà ses propres Wagner qui sont les Volontaires pour la défense de la patrie. Bon point donc sur ce plan, même si les relations avec Bamako sont au beau fixe, Ouagadougou n’a pas besoin des mercenaires russes et compte sur ses propres forces.

Bon voisinage

De même concernant la lutte contre le terrorisme, Bamako est privilégié parce que le Mali est le pays avec qui nous avons la plus longue frontière, plus de 1000 km. Mais le MPSR II travaille avec le Niger et les autres pays frontaliers comme la Côte d’Ivoire qui n’a pas honoré l’invitation de pays à l’honneur du Salon international de Ouagadougou qui se déroule en ce moment et dont le président ignore les causes. Les journalistes auraient pu profiter pour interroger sur le changement du Togo pressenti comme pays invité d’honneur au prochain Fespaco et remplacé par le Mali ? Est-ce que le Togo a été consulté pour ce changement de dernière minute à moins d’un mois du Fespaco ? Nos journalistes ont manqué de droit de suite ici.

Négocier aussi fait partie de la lutte

Dans ce talk-show, ce qui a été moins réussi, c’est le bilan de la lutte contre le terrorisme. Le président de la transition n’avait pas d’annonces importantes à faire qui soulagent les populations. Il a été question encore de préparation de la lutte, de collecte de renseignements et de combats à venir au plan terrestre. L’option de ne pas négocier parce que nos ennemis ne défendent pas des valeurs nous semble aussi de notre part une méconnaissance de nos ennemis. Si nous les connaissions bien, nous saurons ceux qui ont été dupés, ceux qui sont prêts à déposer les armes sous condition. Le recueil de renseignements en cours ne devrait pas être seulement les objectifs militaires, mais aussi ces questions sociologiques et anthropologiques. Même si toutes les ethnies sont représentées dans les groupes terroristes, ils sont constitués en majorité de l’ethnie peulh. Cela doit nous interpeller.

La question ethnique

La réponse sur la stigmatisation des peulhs n’est pas aussi des plus heureuses notamment en se demandant ce que ceux qui en parlent ont fait pour ces populations. Même si le président a reconnu l’ouverture d’une enquête sur les évènements de Nouna qui visaient la communauté peulh, et l’existence de formations aux droits de l’homme au sein des forces armées et des Volontaires pour la défense de la patrie, il nous semble qu’en renvoyant les défenseurs des droits de l’homme à leurs propres actions, il oublie que ceux-ci parlent de problèmes récurrents de massacres concernant la même communauté comme à Yirgou où l’affaire est aussi entre les mains de la justice depuis des années.

Last but not least

Concernant la presse, le capitaine a reproché à certains journalistes d’être apatrides par leur comportement, de ne voir que le revers de la médaille, le mauvais côté des choses. C’est normal, vu de son angle, mais en journalisme, les trains qui arrivent à l’heure, ne sont pas une information. Cela devrait être dans l’ordre normal des choses comme les présidents intègres. C’est une information quand une localité est reprise à l’ennemi. Mais si les forces de défense dissuadent l’ennemi d’attaquer, elles sont dans leur rôle, leur mission régalienne, il n’y a pas de nouveauté, de nouvelle, d’information.

Aussi la presse et les journalistes s’intéressent à ce qui ne va pas, non pas parce qu’ils n’aiment pas leur patrie, mais parce qu’ils l’aiment plus que tout et veulent le meilleur pour elle. C’est pourquoi nous disons que Solenzo a été reprise à l’ennemi, (information vraie) mais toute la région de la Boucle du Mouhoun aujourd’hui est devenue insécure avec des villages où les habitants sont chassés (information vraie). Le dire c’est attirer l’attention des autorités sur la misère des populations, c’est inviter l’autorité à faire quelque chose pour elles.

Ceux qui traitent la presse d’apatride veulent que l’on considère ces attaques comme normales, que l’on accepte la misère imposée à nos frères et sœurs dans les régions dans un silence coupable. Nous ne pensons pas que cela aide les autorités elles-mêmes qui font appel à la solidarité des Burkinabè d’ici et d’ailleurs et de la communauté internationale.

Les échos de la presse apportent aussi une crédibilité et servent ce travail de mobilisation. Les médias, les journalistes ne sont pas des apatrides et des ennemis du pouvoir, nous avons le même combat. La vérité, l’information est utile aux Burkinabè pour rechercher des solutions aux problèmes que nous combattons.

L’information n’est pas le problème. Attention à ne pas casser le miroir parce que l’image n’est pas belle. Comme le dit l’anecdote du photographe, « c’est boubou qui entre, c’est boubou qui sort ». Mais si jamais nous sommes en faute vis-à-vis de la loi, la presse n’est pas infaillible, loin de là, faisons confiance à la justice.

Sana Guy
Lefaso.net

Angela Merkel lauréate du Prix Félix Houphouët-Boigny – UNESCO pour la recherche de la paix

0

Le jury du Prix Félix Houphouët-Boigny – UNESCO pour la recherche de la paix a décerné le Prix 2022 à Angela Merkel, ancienne chancelière fédérale d’Allemagne, en reconnaissance de son action pour l’accueil des réfugiés.

« L’ensemble du Jury a été touché par sa décision courageuse, prise en 2015, d’accueillir plus de 1,2 million de réfugiés venus notamment de Syrie, d’Irak, d’Afghanistan et d’Erythrée. C’est une leçon qu’elle laisse à l’histoire. » – Denis Mukwege, Président du jury, gynécologue, Prix Nobel de la paix 2018.

Le Prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix se propose d’honorer les personnes vivantes, institutions ou organismes publics ou privés en activité ayant contribué de manière significative à la promotion, à la recherche, à la sauvegarde ou au maintien de la paix, dans le respect de la Charte des Nations Unies et de l’Acte constitutif de l’UNESCO.

Le Prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix a été créé en 1989 par une résolution parrainée par 120 pays et adoptée par la 25e session de la Conférence générale de l’UNESCO. Il se situe dans la droite ligne de la philosophie des pères fondateurs de l’UNESCO, qui, dans le préambule de l’Acte constitutif de l’Organisation, déclarent solennellement que : « Les guerres prenant naissance dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix.»

UNESCO

Depuis sa création, le prix a donné une grande visibilité de l’action de l’UNESCO dans le domaine de la recherche et de la promotion de la paix. En 30 ans, après avoir reçu le prix, des lauréats ont obtenu le prix Nobel de la paix. Il convient de citer parmi ces lauréats : MM.  Nelson Mandela, Frederik De Klerk, Yasser Arafat, Itzhak Rabin, Shimon Perez, Jimmy Carter, Martti Ahtisaari…  Les cérémonies de remise du prix ont toujours été l’occasion de la visite de nombreux chefs d’État et d’éminentes personnalités à l’UNESCO. Par une résolution adoptée par la Conférence des chefs d’État et de gouvernement, l’Organisation de l’Unité africaine (OUA) lors de son 28e Sommet réuni à Dakar en juin 1992, a apporté son soutien total au prix ainsi qu’à ses objectifs. Enfin, en décembre 1996, l’Assemblée générale des Nations Unies, à sa 51e session, a tenu à apporter son appui au prix par l’adoption de la résolution A/RES/51/101. En 2009, 93 journalistes accrédités ont participé à la cérémonie, ainsi que beaucoup de représentants de radios et télévisions accréditées et plus d’une cinquantaine d’articles ont été publiés.

UNESCO

« Dans la recherche de la paix, de la vraie paix, de la paix juste et durable, on ne doit pas hésiter un seul instant, à recourir, avec obstination au dialogue. »

Source: www.unesco.org/fr

Festival du livre africain de Marrakech : le nouveau rendez-vous littéraire en février 2023

0

Le centre culturel « Les Etoiles de Jemaa el Fna » accueillera la première édition du Festival du livre Africain de Marrakech (FLAM), du 9 au 12 février 2023. L’événement culturel vise à promouvoir la littérature africaine auprès d’un large public et à favoriser les échanges entre écrivains, éditeurs et lecteurs.

Le Festival du Livre Africain de Marrakech voit le jour à l’initiative de Mahi Binebine, Fatimata Wane Sagna, Hanane Essaydi et Younès Ajarraï. Afin de faire découvrir les talents littéraires de l’Afrique, le FLAM sera rythmé d’une panoplie d’activités avec des débats, conférences, tables rondes et ateliers. L’occasion d’échanger avec des auteurs de renom, issus de tout le continent africain et de ses diasporas. Le programme de cette première édition affiche également des expositions de livres et d’art plastique, des projections de films, des concerts de musique ainsi que des séances de dédicaces.

La première édition du FLAM connaitra la participation d’une quarantaine d’auteurs arabophones, francophones et anglophones. Parmi eux, nous retrouvons : JMG Le Clézo, Achille Mbembé, Lilian Thuram, Jennifer Richard, Ken Bugul, Makenzy Orcel, Fouad Laroui, Rodney Saint-Eloi, Louis-Philippe Delembert, Sami Tchak, Fawzia Zouari, Véronique Tadjo, Mohammed Bennis.

Source: https://lematin.ma/express/2023/lancement-festival-livre-africain-marrakech-fevrier/385496.html

Le Burkina Faso confirme avoir demandé le retrait des troupes françaises

0

Les autorités de Ouagadougou ont demandé le départ des troupes françaises basées dans le pays dans un délai d’un mois. Cela concerne 400 militaires

Après plusieurs jours de confusion, le porte-parole du gouvernement du Burkina Faso a confirmé, lundi 23 janvier, que les autorités de Ouagadougou avaient demandé le départ des troupes françaises basées dans le pays, et ce, dans un délai d’un mois. « Ce que nous dénonçons c’est l’accord qui permet aux forces françaises d’être présentes au Burkina Faso », a expliqué Jean-Emmanuel Ouédraogo, dans une interview sur la Radio-Télévision du Burkina (RTB). « Il ne s’agit pas de la fin des relations diplomatiques entre le Burkina Faso et la France », a-t-il toutefois assuré. 

« Les forces françaises sont basées à Ouagadougou sur la demande du Burkina Faso et de ses autorités. Cette dénonciation est dans l’ordre normal des choses, elle est prévue dans les termes de l’accord militaire », a-t-il poursuivi, indiquant que la dénonciation des accords laissait « un mois à l’autre partie pour accéder à cette requête ».

Dimanche après-midi, le président français Emmanuel Macron avait dit attendre « des clarifications » de la part du Burkina Faso sur une éventuelle demande de départ des troupes françaises. Dans la soirée, la présidence française avait indiqué attendre une confirmation de la position burkinabée au « plus haut niveau ». « Au stade actuel, nous ne voyons pas comment faire plus clair que cela », a déclaré lundi Jean-Emmanuel Ouédraogo.

Pour lui, cette demande de départ des forces françaises « n’est pas liée à un événement en particulier ». « C’est lié à la volonté, aujourd’hui, des autorités de la transition et de l’ensemble des Burkinabés d’être les acteurs premiers de la reconquête de leur territoire », a-t-il ajouté.

Le président de transition, le capitaine Ibrahim Traoré, arrivé au pouvoir en septembre à la faveur d’un putsch, le deuxième en huit mois, s’est donné pour objectif « la reconquête du territoire » sur les groupes djihadistes. Le Burkina Faso, en particulier dans sa moitié nord, est confronté depuis 2015 aux attaques de groupes liés à Al-Qaïda et à l’organisation État islamique (EI) qui se multiplient. Elles ont fait des milliers de morts et au moins deux millions de déplacés.

Paris attend toujours des clarifications du président

La France attend toujours des clarifications de la part du président de la transition burkinabée concernant la demande de son ministère des Affaires étrangères de faire partir les troupes françaises dans un délai d’un mois, a indiqué lundi la porte-parole du Quai d’Orsay.

« Nous avons bien reçu la note verbale [du ministère burkinabé] transmise à notre ambassade », a annoncé lundi à l’AFP Anne-Claire Legendre dans une déclaration écrite. « Comme l’a dit le président de la République [Emmanuel Macron] hier, nous attendons que le président de la transition burkinabée [Ibrahim Traoré] clarifie la portée de cette note », a-t-elle ajouté alors que les derniers échanges bilatéraux officiels ont eu lieu le 10 janvier entre le capitaine Traoré et la secrétaire d’État, Chrysoula Zacharopoulou.

Source: www.lepoint.fr

Forum économique mondial : à Davos, l’Afrique vante ses potentiels

0

GÉO-ÉCONOMIE. Alors que le Forum de Davos se déroule dans un contexte de recul de la mondialisation, l’Afrique veut se positionner, notamment sur les sujets d’avenir.

Le premier grand rendez-vous économique mondial qui réunit les grands décideurs économiques et de nombreuses personnalités politiques ainsi que la société civile pour aborder l’état du monde et discuter des priorités pour les années à venir, le Forum économique mondial (WEF), rouvre cette semaine ses portes à Davos, petite station de ski des Alpes suisses, sur le thème « Coopération dans un monde fragmenté ». Après deux ans de reports et d’annulations à cause du Covid, il s’agit de réfléchir à la coopération dans un monde en crise et de plus en plus fragmenté. En cause, la crise de la pandémie de Covid-19 dont la planète peine encore à se relever, et bien sûr la guerre en Ukraine et ses conséquences les plus visibles dont la flambée des prix de l’énergie, l’inflation ou encore le dérèglement climatique. Sans oublier, la guerre froide qui se joue sur le plan économique entre les États-Unis et la Chine, exacerbant les reflexes protectionnistes. « Nous sommes confrontés au spectre d’une nouvelle guerre froide » avec l’apparition de « blocs économiques rivaux », a regretté dimanche la directrice générale du Fonds, Kristalina Georgieva. Et pourtant, « l’intégration économique a aidé des milliards de personnes à devenir plus riches, à avoir une meilleure santé et une meilleure éducation. Depuis la fin de la guerre froide, la taille de l’économie mondiale a pratiquement triplé et près de 1,5 milliard de personnes sont sorties de l’extrême pauvreté. Ce dividende de la paix et de la coopération ne doit pas être gaspillé », a-t-elle martelé. Dans ce contexte géopolitique et géoéconomique complexe, comment le continent africain peut-il se positionner ?

Source: www.lepoint.fr

Poivre blanc de Penja

0
Piper nigrum Dried fruits with and without pericarp - Penja Cameroun

Le poivre blanc de Penja est une variété de poivre du Cameroun

La culture du poivre a été introduite au Cameroun par Antoine Decré, planteur de bananes à Penja, qui a décidé d’implanter dans cette zone, reconnue pour son terroir volcanique, quelques lianes de Piper nigrum provenant d’Inde. La première exportation, un sac de 40 kg de poivre blanc, a eu lieu en mars 1958.

Très peu de plantations de bananes consacrent une partie de leurs terres à cette nouvelle culture. La culture du poivre reste confidentielle (et non industrielle) et très peu vouée à l’exportation (quelques tonnes par an maximum).

L’aventure continue[Quand ?] avec l’implication de Paul Breton, Pierre Aubriet, Erwann de Kerros puis Dick Scott. Aujourd’hui la culture se développe et offre à de nombreux petits planteurs la possibilité de cultiver ce roi des épices, culture exigeante, délicate et de longue haleine.

En 2013, le poivre de Penja a obtenu la première Indication géographique protégée africaine1. Véritable consécration pour ce poivre si apprécié2 par les chefs3 et les fins gourmets4.

Botanique

Il appartient à l’espèce Piper nigrum (famille des Pipéracées) qui se décline en poivres vert, noir, blanc ou gris selon le stade de maturité à la récolte et les procédés de transformation.

Le genre Piper comprend également d’autres espèces qui offrent des poivres riches en arômes comme le poivre sauvage de Madagascar « voatsiperifery » de l’espèce Piper borbonense.

En revanche le poivre rose, ou baies roses (Schinus molle), n’est pas un poivre mais appartient à la famille des Anacardiacées tout comme la mangue, la noix de cajou ou la pistache.

Transformation

Le poivre de Penja est récolté lorsqu’il est rouge. Il est mis à fermenter dans des tonneaux remplis d’eau. Les enveloppes rouges des fruits se détachent et s’accumulent à la surface, emportées lors de l’ascension du gaz carbonique. En fin de fermentation, les fruits sans peau devenus blancs sont égouttés et mis à sécher.

Saveurs et accords

Le poivre blanc de Penja est long en bouche et très légèrement piquant. Il est doux et raffiné.

Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Poivre_blanc_de_Penja

Fespaco : les 15 longs-métrages en compétition sélectionnés

0

ACTION. Prévu du 25 février au 4 mars prochain, le 28e festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) se met sur orbite.

Le cinéma africain donne à nouveau rendez-vous au Burkina Faso pour la 28e édition du Fespaco. Pour la période s’étalant du 25 février au 4 mars, les organisateurs ont d’ores et déjà choisi les 15 longs-métrages qui vont participer à la compétition. Pour cette année, quelque 170 œuvres vont cependant se disputer les honneurs. Réparties dans 11 catégories, parmi lesquelles la fiction long-métrage, le court-métrage, le documentaire, les séries télé, les films d’écoles et les films d’animation, elles vont illustrer la diversité et lé créativité des professionnels africains du 7e art. Et le thème retenu est « Cinémas d’Afrique et culture de la paix », comme l’a indiqué le délégué général du festival, Alex Moussa Sawadogo. Pour rappel, cette 28e édition se tient dans un pays qui a connu deux coups d’État en 2022 et qui est déstabilisé par des attaques récurrentes de groupes djihadistes depuis 2015.

Une productrice tunisienne comme présidente du jury

Comme présidente du jury devant décerner l’Étalon d’or, le Fespaco a choisi la productrice tunisienne Dora Bouchoucha. Sur les 15 longs-métrages en course pour briguer l’Étalon d’or du Yennenga, la récompense suprême, le Cameroun et la Tunisie sont les pays les plus représentés avec chacun 2 films en compétition. Les autres sont originaires du Burkina, du Sénégal, d’Égypte, du Nigeria, du Mozambique, d’Angola, du Kenya, de l’île Maurice, du Maroc et d’Algérie. Un film de la République dominicaine a également été retenu. Le Fespaco, principal rendez-vous du cinéma en Afrique, se tient tous les deux ans à Ouagadougou. Chaque édition voit des films de tous formats entrer en compétition pour briguer l’Étalon d’or. Depuis 1969, date de sa création, il rassemble à Ouagadougou des dizaines de milliers de spectateurs et acteurs du milieu du 7e art.

LISTE DES 15 FILMS RETENUS POUR BRIGUER L’ETALON D’OR DU YENNENGA

« La plantation des planteurs » de Dingha Eystein Young (Cameroun) ; « Mon père, le diable » d’Ellie Foumb (Cameroun) ; « Ashkal » de Youssef Chebbi (Tunisie) ; « Under the fig trees » d’Erige Sehiri (Tunisie) ; « Sira » d’Appoline Traoré (Burkina) ; « Abu Saddam » de Nadine Khan (Egypte) ; « Bantú Mama » de Ivan Herrera (République dominicaine) ; « Mami Wata » de C.J. « Fiery » Obasi (Nigeria) ; « Maputo Nakuzandza « d’Ariadine Zampaulo (Mozambique) : « Our lady of the Chinese Shop » d’Ery Claver (Angola) ; « Shimoni » d’Angela Wamaï (Kenya) ; « Simin Zetwal/Regarde les étoiles » de David Constantin (Ile Maurice) ; « The Blue Caftan/Le bleu du Caftan » de Maryam Touzani (Maroc) ; « The Last Queen/ La dernière reine » de Damien Ounouri (Algérie) ; « Xalé, Les blessures de l’enfance » de Moussa Séné Absa (Sénégal).

Umaro Sissoco Embaló apporte son soutien au Burkina Faso d’Ibrahim Traoré

0

Président en exercice de la Cedeao, le chef de l’État bissau-guinéen s’est dit rassuré sur « la bonne conduite de la transition ». Et appelle les pays de l’organisation ouest-africaine à épauler Ouagadougou face à la menace jihadiste.

Le chef de l’État bissau-guinéen Umaro Sissoco Embaló, président en exercice de la Communauté économique des États d’Afrique de l’ouest (Cedeao), s’est rendu à Ouagadougou le 11 janvier pour apporter son « soutien » au Burkina Faso face à la violence jihadiste.

Le président en exercice de la Cedeao s’est entretenu avec le capitaine Ibrahim Traoré, président de transition qui a pris le pouvoir le 30 septembre 2022 après un coup d’État, le deuxième en huit mois au Burkina.

À l’issue de la rencontre, « rassuré de la bonne conduite de la transition, il a réaffirmé la disponibilité de l’organisation ouest-africaine à soutenir et à accompagner le Burkina Faso dans la lutte engagée contre le terrorisme », selon un communiqué de la présidence burkinabè.

Défis sécuritaire et humanitaire

Umaro Sissoco Embaló « a souligné la nécessité de poursuivre les échanges avec les chefs d’État de la Cedeao, et aussi avec les différents partenaires, pour apporter du soutien dans les meilleurs délais à notre pays qui fait face à des défis sécuritaire et humanitaire », ajoute le texte.

Arrivé au pouvoir après le renversement du lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo Damiba, le capitaine Traoré a promis de respecter les engagements à l’égard de la Cedeao sur l’organisation d’élections et un retour de civils au pouvoir, au plus tard en juillet 2024.

Source: www.jeuneafrique.com

Chine : au moins 60 000 morts en lien avec le Covid depuis un mois

0

À la suite de manifestations généralisées, la Chine a commencé à assouplir sa politique dite de « zéro Covid », entraînant de nombreuses contaminations.

La Chine a annoncé samedi au moins 60 000 décès dans les hôpitaux en lien avec la pandémie de Covid-19, depuis la levée des restrictions sanitaires dans le pays il y a un mois. « Un total de 59 938 [décès] ont été recensés entre le 8 décembre 2022 et le 12 janvier 2023 », a indiqué devant la presse une responsable des autorités sanitaires, Jiao Yahui. Ce bilan ne tient pas compte des décès enregistrés en dehors des structures médicales.

Après trois années de restrictions parmi les plus draconiennes au monde, la Chine a brutalement levé début décembre l’essentiel de ses mesures sanitaires contre le coronavirus. Le nombre de malades a connu dans la foulée une forte croissance. Des hôpitaux se retrouvent submergés de patients âgés et des crématoriums apparaissent dépassés par l’afflux de corps.

Une méthode critiquée

Pékin a revu en décembre sa méthodologie pour la comptabilité des morts du Covid. Seules les personnes décédées directement d’une insuffisance respiratoire liée au coronavirus sont désormais intégrées dans les statistiques. Ce changement de méthodologie controversé signifie qu’un grand nombre de décès ne sont plus répertoriés comme étant dus au Covid.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a critiqué la semaine dernière cette nouvelle définition chinoise d’un mort du Covid, la jugeant « trop étroite ». Pékin avait fustigé ces critiques et appelé l’OMS à adopter une position « impartiale » sur le Covid. Mercredi, les autorités sanitaires chinoises avaient estimé qu’il n’était « pas nécessaire » de s’attarder dans l’immédiat sur le nombre précis de décès liés au Covid. L’organisation a salué samedi la publication de nouvelles données par Pékin, mais a demandé plus de détails sur l’évolution par provinces. « Plus tôt dans la journée, le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, s’est entretenu avec le ministre Ma Xiaowei, directeur de la Commission nationale de la santé de Chine, au sujet de la situation du Covid-19 dans le pays », a précisé l’OMS dans un communiqué.

Source: www.lepoint.fr