mardi, mars 3, 2026

Proverbe: Eduquer une femme, c'est éduquer un village.

Accueil Blog Page 56

Paris inaugure la place des Tirailleurs-Sénégalais en l’honneur des soldats d’Afrique

0

La ville de Paris, en présence de la maire Anne Hidalgo, a inauguré vendredi 10 mars 2023 la Place des tirailleurs sénégalais, dans le XVIIIe arrondissement parisien, en mémoire de tous les soldats d’Afrique qui ont combattu dans l’armée française. Un moment d’émotion et de fierté.

C’est dans le nord de Paris, porte de Clignancourt, que cette nouvelle place honore ces milliers de soldats venus d’Afrique qui ont versé leur sang pour la France. Yoro Diao, ancien tirailleur, faisait partie du 1er RTS régiment des tirailleurs sénégalais. Sur place, il confie à Sylvie Koffi :

« La joie que j’ai ici me rappelle déjà mon enfance. J’étais âgé de 22 ans, sous l’ombre de ce drapeau-là. J’ai fait la guerre d’Indochine et je n’ai pas voulu partir, car j’ai perdu beaucoup de camarades français. »

À ses côtés, Oumar Diémé, ancien tirailleur, arbore fièrement cette plaque bleue sur laquelle est inscrit en lettres blanches « Place des tirailleurs sénégalais  ». Pour lui, il était temps qu’on pense à eux :

« Je suis content, bien que ce soit venu tard. Mais c’est mieux que rien. On est très content, ç’aurait dû être fait depuis longtemps. Aujourd’hui, nous sommes reconnus. Nous les remercions beaucoup. »

Source: www.rfi.fr

Guillaume Diop, nouveau danseur étoile de l’Opéra de Paris

0

À 23 ans, ce jeune espoir devient l’un des rares danseurs noirs ou métis à briller dans cette institution de la danse française.

a nomination de Guillaume Diop a été annoncée sur la scène du LG Arts Center de Séoul, en Corée du Sud, où le danseur, ovationné, venait d’interpréter pour la seconde fois le rôle d’Albrecht dans le ballet romantique Giselle, de Jean Coralli et Jules Perrot, avec la danseuse étoile Dorothée Gilbert comme partenaire. L’Opéra de Paris a nommé étoile le jeune espoir métis de 23 ans, qui avait figuré parmi les cinq auteurs du manifeste « De la question raciale à l’Opéra », écrit en 2020 dans la foulée du mouvement #BlackLivesMatter.

Fait rare, il a été promu « sujet » à l’issue du concours de novembre 2022, et accède au titre d’étoile sans passer par la case « premier danseur », à l’instar d’une poignée de prédécesseurs, dont Laurent Hilaire en 1985, Manuel Legris en 1986 ou Mathieu Ganio en 2004. Sa nomination survient un peu plus d’une semaine après celles de la Néo-Zélandaise Hannah O’Neill et du Français Marc Moreau, à l’issue d’une représentation de Ballet impérial de George Balanchine à Paris.

Elle a été annoncée par délégation d’Alexander Neef, le directeur général de l’Opéra de Paris, absent à Séoul, sur proposition du directeur de la danse, l’Espagnol José Martinez, nommé en 2022 en remplacement d’Aurélie Dupont.

« Je ne m’y attendais pas du tout »

« J’ai effectué ces trois nominations en très peu de temps pour envoyer un message aux danseurs, jeunes et moins jeunes, grands ou petits » et leur « faire comprendre l’importance d’être dans le travail », a expliqué au Figaro José Martinez. « Il reste trois postes d’hommes à pourvoir et deux de femmes, et d’autres encore dans les deux ans à venir », a-t-il souligné.

Interrogé sur la nomination de Guillaume Diop, José Martinez a assuré qu’« à aucun moment cela [lui] a traversé l’esprit de le nommer à cause de la couleur de sa peau ». « Je ne m’y attendais pas du tout », a réagi la nouvelle étoile dans le même journal. « J’espère que cela rassurera les parents d’enfants qui comme moi veulent se destiner à cette carrière, mais je ne suis pas sûr d’avoir envie d’en parler. Au fond, j’ai travaillé comme tout le monde », a-t-il insisté.

Engagé dans le corps de ballet en 2018, Guillaume Diop s’est déjà vu confier plusieurs rôles d’étoile, dansant ainsi les rôles principaux masculins dans La BayadèreDon QuichotteLe Lac des cygnes et Roméo et Juliette. Initié à la danse à l’âge de 4 ans avant de commencer son apprentissage en 2008 au conservatoire du XVIIIe arrondissement de Paris, il sera à l’affiche du Chant du compagnon errant de Maurice Béjart à l’Opéra Bastille entre le 21 avril et le 28 mai.

Source: www.lepoint.fr

Mot du Chef de l’Etat à l’occasion de la 166ème Journée internationale des femmes.

0

Aujourd’hui, la Communauté internationale célèbre les femmes à travers la Journée internationale des femmes. Je voudrais en cette occasion rendre un hommage à toutes ces vaillantes femmes du Burkina Faso. Ces mères, ces épouses, ces héroïnes qui, dans l’ombre invoquent jour et nuit la providence divine en faveur de leurs enfants, leurs époux et leurs frères au front.

Je salue le courage et la bravoure de toutes ces amazones, qui ont vaincu la peur pour s’engager au front en tant que FDS ou VDP. A toutes ces femmes vivant dans des zones à fort défis sécuritaire et aux femmes déplacées internes, puisse cette journée vous rendre plus fortes en vue de surmonter ces moments difficiles que traverse notre cher pays. J’invite toutes les femmes du Burkina Faso à des moments d’introspection au cours de cette journée.

Bonne commémoration à toutes les femmes du Burkina Faso!

FESPACO 2023 : Youssef Chebbi de la Tunisie remporte l’Étalon d’or de Yennenga

0

Les lampions se sont éteints sur la 28e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision (FESPACO), ce samedi 4 mars 2023. C’est Youssef Chebbi de la Tunisie qui a remporté l’Étalon d’or de Yennenga, avec son film « Ashkal ».

Après le Somalien Khadar Ahmed avec son film « La femme du fossoyeur » en 2021, c’est au tour du Tunisien Youssef Chebbi de remporter l’Etalon d’or de Yennenga pour la 28e édition du FESPACO. Avec son film « Ashkal », le Tunisien a inscrit son nom dans les annales de la biennale du cinéma panafricain.

Absent à la cérémonie, son représentant a reçu le trophée et la somme de 20 millions de FCFA. « Dans un des bâtiments des jardins de Carthage, quartier de Tunis créé par l’ancien régime mais dont la construction a été brutalement stoppée au début de la révolution, deux flics, Fatma et Batal, découvrent un corps calciné. Alors que les chantiers reprennent peu à peu, ils commencent à se pencher sur ce cas mystérieux. Quand un incident similaire se produit, l’enquête prend un tour déconcertant », relate le synopsis.

Apolline Traoré repart a remercié le peuple burkinabè, qui selon elle, a porté le film « Sira ».

L’Etalon d’argent de Yennega du film long métrage est donné à Apolline Traoré du Burkina Faso avec « Sira ». « On a tous espéré avoir l’or mais on est deuxième. C’est déjà satisfaisant. J’avais extrêmement peur de décevoir le peuple. J’avais vraiment peur », a-t-elle confié à la fin de la cérémonie. Elle a montré son ambition de continuer. « On a quand même l’argent. Cela veut dire qu’on est capable et qu’on ne va pas s’arrêter. On va continuer jusqu’à ce que l’or revienne au Faso, même si ce n’est pas moi », a-t-elle ajouté.

Angela Wamai du Kenya a remporté l’Étalon de bronze avec son film Shimoni. Elle a reçu un trophée et la somme de cinq millions de FCFA.

Cette 28e édition du FESPACO s’est tenu sous le thème : « Cinémas d’Afrique et culture de la paix ». C’est une édition que le ministre en charge des Arts du Burkina Faso, Jean Emmanuel Ouédraogo, se félicite de l’organisation. « On a eu un beau palmarès et c’est l’Afrique qui gagne. C’était un énorme défi pour le Burkina Faso d’organiser cette 28e édition du FESPACO. C’est un défi qui a été relevé », a-t-il indiqué. Et d’ajouter : « C’était également une manière pour nous de montrer qu’en dépit de toutes les difficultés et de la pression sécuritaire, le Burkina Faso reste debout ainsi que la culture africaine ».

« C’est une très belle leçon qui a été donnée à travers cette édition », a déclaré le ministre Jean Emmanuel Ouédraogo

Pour cette 28e édition du FESPACO, le Burkina Faso a accueilli la présence des pays comme la Côte d’Ivoire, le Tchad, le Sénégal et la Guinée et le Mali (pays d’honneur). Dans la foulée, le délégué général du FESPACO, Moussa Alex Sawadogo, a annoncé la tenue de la 29e édition de la biennale du cinéma panafricain qui va se dérouler du 22 février au 1er mars 2025.

Cryspin Laoundiki
Samirah Bationo
Lefaso.net

Macron à Kinshasa : débat présidentiel sur la Françafrique

0

Emmanuel Macron et le président congolais, Félix Tshisekedi, ont discuté des rapports entre l’Afrique et la France dans le temple de l’indépendance congolaise.

«  Regardez-nous autrement, sans regard paternaliste ! », assène le président congolais Félix Tshisekedi. « On part d’un nouveau pas ! » assure Emmanuel Macron. Les deux dirigeants ont disserté sans ménagement samedi devant la presse, à Kinshasa, sur la fin de la « Françafrique » et le nouveau « logiciel » de la France avec le continent.

« Je l’ai encouragé à ce sujet parce que j’estime que la Françafrique est dépassée », a d’abord esquissé le président de la République démocratique du Congo dans un amphithéâtre chargé d’histoire du « Palais de la Nation ».

C’est là que Patrice Lumumba, héros de l’indépendance, prononça son réquisitoire violent contre la colonisation belge, en présence du roi Baudouin, et que l’indépendance fut proclamée le 30 juin 1960.

n ressentiment antifrançais

Le président français achevait samedi en RDC une tournée dans quatre pays d’Afrique centrale placée sous le signe du « nouveau partenariat » qu’il entend construire avec le continent.

Le ressentiment antifrançais est de plus en plus marqué dans l’ancien pré carré de la France au Sahel, où les forces françaises ont tenté en vain de faire refluer le djihadisme depuis 2013 et ont fini par être accusées de tous les maux.

La Russie en a profité pour avancer ses pions et gagner en influence pendant que d’autres, de la Chine à la Turquie en passant par l’Inde, s’imposent dans le commerce et l’économie.

« Servir la soupe »

« Si la France veut être aujourd’hui en compétition avec tous les autres partenaires de l’Afrique, elle doit se mettre au diapason de la politique africaine et de la manière dont les peuples africains regardent désormais les partenaires de coopération », a averti Félix Tshisekedi.

Emmanuel Macron a été rattrapé par la « Françafrique » lors d’une brève escale vendredi à Brazzaville – trop courte, selon ses hôtes – où le président Denis Sassou Nguesso, au pouvoir depuis près de 40 ans, incarne plus que jamais l’héritage du passé. Le chef de l’État a concédé s’être arrêté au Congo « parce qu’il ne faut humilier personne quand on fait une tournée », même si ses interlocuteurs ne sont pas toujours élus au « meilleur standard démocratique ».

« On n’est pas là pour lui servir la soupe », a-t-il toutefois martelé. « On fait avec les dirigeants qui sont là avec respect […] en constatant nos accords et nos désaccords et en disant ce qui ne va pas quand ça ne va pas, ce que j’ai fait hier », a-t-il dit. Le président français était aussi attendu à Kinshasa sur des propos de son ancien ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, qui avait qualifié l’élection controversée de Félix Tshisekedi de « compromis à l’africaine » en janvier 2019.

« Double standard »

« Quand il y a des irrégularités (dans des élections en Occident), on ne parle pas de compromis à l’américaine, à la française », s’est emporté le président congolais en réponse à une question de la presse française. « Regardez-nous autrement en nous respectant, en nous considérant comme de vrais partenaires et non pas toujours avec un regard paternaliste, avec l’idée toujours de savoir ce qu’il faut pour nous », a-t-il martelé sous les applaudissements de la presse congolaise.

Emmanuel Macron, s’immisçant dans le « ping-pong » qui se déroulait sous ses yeux, a alors pris la défense de la presse française, au risque de passer pour un donneur de leçon auprès de son hôte. « Je veux que vous sachiez que, quand il y a des problèmes électoraux aux États-Unis d’Amérique ou en France, la presse en parle, elle les dénonce […] C’est le travail d’une presse indépendante », a-t-il pointé.

« Chez nous quand il y a des malversations politiques […] il y a des procès, les gens sont condamnés. Ne croyez pas qu’il y ait un double standard », a-t-il assuré, déclenchant une salve de rires dans l’assistance.

Source:

FESPACO: Celebrities Days

0

Les sommités du cinéma Africain et de la diaspora se sont une fois de plus retrouvées au cours d’une soirée où toute la lumière a été projetée sur nos célébrités. C’est l’esplanade de la mairie de Ouagadougou qui a accueilli ces stars venues d’horizons divers. Cocktail dînatoire, prestations artistiques, allocutions et surtout la remise de distinctions ont marqué l’événement. Cette quatrième édition des Celebrities Days était l’occasion pour le comité d’organisation de rendre hommage aux femmes du monde du cinéma selon la promotrice Georgette Paré. Les femmes étaient à l’honneur ; comme invitée d’honneur, invitée spéciale et Marraine ; respectivement de Fatoumata Diawara, Honorable Aïchata Haïdara Cissé du Mali et Alimata Salamberé, anciene ministre en charge de la culture du Burkina Faso. Elles étaient également nombreuses comme Guest Stars : Appoline Traoré, Mouna N’Diaye, Fanta Régina Nacro, Assétou Koné et bien d’autres. Les femmes ont été simplement magnifiées.

Source: https://fespaco.org/celebrities-days/

Report date des Jeux africains à Accra: du 8 au 23 mars 2024

0

L’annonce de la nouvelle date est intervenue après la visite d’inspection des différentes installations qui seront utilisées pour accueillir les Jeux africains.

Les prochains Jeux africains 2023, initialement prévus en août 2023 à Accra (Ghana), auront lieu finalement au mois de mars 2024, a annoncé le Comité d’organisation local (LOC) sur son site officiel. «La 13e édition des Jeux africains 2023, initialement prévue du 4 au 19 août 2023, aura lieu du 8 au 23 mars 2024», a annoncé le président exécutif du comité d’organisation local (LOC), le Dr Kwaku Ofosu-Asare, expliquant que cette date découle d’une réunion, tenue mardi, par les différentes parties prenantes dans le rendez-vous. Il s’agit du Comité d’organisation local, l’Union africaine (UA), l’Association des Comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA) et l’Union des Confédérations sportives d’Afrique (UCSA). L’annonce de la nouvelle date est intervenue aussi, après la visite d’inspection des différentes installations qui seront utilisées pour accueillir les Jeux africains et la tenue de plusieurs importantes réunions avec toutes les parties prenantes clés. «Outre cette date, il a été décidé de conserver l’appellation des 13es Jeux (Accra-2023), malgré la nouvelle date de 2024», a ajouté Ofosu-Asare à la presse, donnant l’exemple des Jeux olympiques de Tokyo-2020, malgré leur report à l’année 2022. Pas moins de 5 000 athlètes originaires de 55 pays étaient attendus pour cette compétition multisports d’une durée de deux semaines. Selon le LOC, les 13es Jeux africains d’Accra-2023, serviront de qualification pour 12 disciplines sportives aux Jeux olympiques d’été de Paris-2024, ajoutant que le nombre de disciplines pourrait augmenter. Il s’agit des disciplines olympiques de: badminton, basket-ball, beach-volley, cyclisme, gymnastique, judo, natation, tennis, tennis de table, triathlon, volley-ball et lutte.Provided by SyndiGate Media Inc. (Syndigate.info).

Source: www.msn.com

Bola Ahmed Tinubu : il remporte l’élection présidentielle au Nigeria

0

Le candidat du parti au pouvoir, Bola Tinubu, a été déclaré vainqueur de l’élection présidentielle contestée au Nigeria.

Le politicien vétéran de 70 ans a obtenu 37% des voix, selon les résultats officiels.

Son principal rival Atiku Abubakar a obtenu 29% et Peter Obi du Parti travailliste 25%. Leurs partis avaient auparavant rejeté le scrutin comme une imposture et exigé une reprise.

M. Tinubu est l’un des politiciens les plus riches du Nigeria et a basé sa campagne sur son bilan de reconstruction de la plus grande ville, Lagos, lorsqu’il était gouverneur.

Il a néanmoins été battu dans la ville par M. Obi, un nouveau venu qui a mobilisé le soutien de nombreux jeunes, notamment dans les zones urbaines, bousculant le système bipartite du pays.

M. Tinubu a remporté la plupart des autres États de sa région natale du sud-ouest, où il est connu comme un « parrain politique » – qui aide à mettre les autres au pouvoir.

Il a fait campagne pour la présidence sous le slogan : « C’est mon tour ».

Dans son discours de remerciement, M. Tinubu a appelé à la réconciliation avec ses adversaires.

« Je profite de cette occasion pour appeler mes collègues candidats à nous laisser faire équipe. C’est la seule nation que nous ayons. C’est un pays et nous devons le construire ensemble », a-t-il déclaré dans un discours télévisé à la nation.

Il a déclaré qu’ils avaient le droit de contester les résultats devant les tribunaux, mais a déclaré que les erreurs lors de l’élection « étaient relativement peu nombreuses et n’avaient pas d’importance pour affecter le résultat de cette élection ».

Le président Muhammadu Buhari quitte la tête du pays après deux mandats, marqués par la stagnation économique et l’insécurité croissante dans tout le Nigeria- d’une insurrection islamiste dans le nord-est à une crise nationale d’enlèvements contre rançon et d’attaques séparatistes dans le sud-est.

M. Tinubu a maintenant pour tâche de résoudre ces problèmes, entre autres, dans la nation la plus peuplée d’Afrique et le plus grand exportateur de pétrole.

Les partisans de Bola Tinubu célèbrent sa victoire

Après avoir combattu le régime militaire au Nigeria, s’être enfui en exil et avoir été l’un des membres fondateurs de la démocratie du pays en 1999, M. Tinubu se sentira destiné à devenir président.

Il a toujours été le favori pour remplacer M. Buhari – qu’il a aidé à devenir président – et les obstacles qu’il a surmontés pour arriver ici en feront une victoire encore plus douce pour lui.

On ne s’attendait pas à ce qu’il remporte la primaire du parti, mais il a gagné.

Beaucoup ont dit que sa décision d’aller avec un autre musulman comme colistier serait un obstacle, mais ce n’était pas le cas.

Auparavant, tous les grands partis avaient partagé leurs billets présidentiels avec un chrétien du sud et un musulman du nord afin d’obtenir un large soutien dans cette vaste nation de 210 millions d’habitants.

Il devra maintenant prouver qu’il peut démarrer et qu’il est toujours la même force formidable qui a construit le Lagos moderne, le centre commercial du Nigeria.

M. Tinubu, connu sous le nom de « Jagaban » par ses partisans, cherchera désormais à unifier un pays qui se replie sur des lignes régionales et des blocs religieux, comme le montrent les résultats des élections.

Alors qu’il a satisfait à l’exigence de 25% dans les deux tiers des 36 États du Nigeria pour montrer qu’il était accepté au niveau national, la nature de la victoire indique l’absence d’un véritable parti national.

M. Obi a gagné dans les États à prédominance chrétienne et dans les anciens bastions du principal parti d’opposition, le Parti démocratique populaire dans le sud, tandis que le soutien du PDP s’est replié dans son cœur du nord.

Source: www.bbc.com

L’écrivaine Christine Angot élue à l’Académie Goncourt

0

L’Académie Goncourt vient d’annoncer officiellement l’élection de Christine Angot, en remplacement de Patrick Rambaud.

L’écrivaine Christine Angot a été élue, mardi 28 février, membre de l’Académie Goncourt, qui remet chaque année le plus prestigieux prix de la littérature française, a annoncé l’Académie sur Twitter. Prix Médicis en 2021 pour son roman Le Voyage dans l’Est, qui traite de la douleur liée à l’inceste, sujet de plusieurs de ses romans, elle va succéder à Patrick Rambaud et siéger à la prochaine réunion de l’Académie Goncourt le 4 avril.

En 2021, elle avait remporté plusieurs prix avec Le Voyage dans l’Est, et avait atteint le dernier carré pour le Goncourt. « Quand vous écrivez vous êtes absolument seule et c’est très bien comme ça, et c’est aussi ce qui m’intéresse dans le fait d’écrire. Mais moi il y a des gens qui me disent : on est là, on entend, on lit, on voit, on comprend, on soutient », a-t-elle confié à Brut

Source: www.francetvinfo.fr

Djibouti et la Chine veulent construire la première base de lancement spatial en Afrique

0

Le président de Djibouti, Ismaël Omar Guelleh, a annoncé vouloir construire une base spatiale sur son territoire. Une idée assez intéressante quand on sait que ce pays se situe proche de l’équateur, une localisation idéale pour faire décoller des fusées. Cette base sera réalisée par la Chine. Pardon…! « en partenariat » avec la Chine. Ce faisant, la Chine renforce sa présence à Djibouti qui héberge déjà la première base militaire chinoise à l’étranger. Une base de lancement peut servir à lancer un tas de chose. Pas seulement des satellites…

Alors qu’une nouvelle base de lancement a été inaugurée en Suède en début d’année, il y a quelques semaines, le président de Djibouti, Ismaël Omar Guelleh, a annoncé sur Twitter, et dans un communiqué, un projet de construction d’une base de lancement spatial, en partenariat avec la société chinoise Hong Kong Aerospace Technology. Cette base, si elle voit le jour, sera réalisée dans la région septentrionale d’Obock. Étonnamment, bien que l’Afrique soit le continent le mieux placé pour lancer des satellites, il ne possède aucun site de lancement en activité à ce jour.

Comme le souligne le journal Le Monde, l’Afrique est pourtant une évidence géographique quand il s’agit d’accéder à l’espace : une quinzaine de pays sont situés sur ou à proximité immédiate de l’équateur, la localisation idéale pour faire décoller des fusées. « Au-delà même du lancement, l’Afrique est au milieu du monde. En termes de suivi des satellites et même de réception de leurs signaux et de leur surveillance, c’est le continent le mieux placé », plaide Tidiane Ouattara, expert spatial auprès de l’Union africaine, en Éthiopie dans des propos rapportés par le journal Le Monde.

D’un point de vue opérationnel, s’il y a bien un intérêt à lancer depuis Djibouti, la réalisation et l’utilisation d’une base spatiale posent de nombreux défis et questionnent. Déjà d’un point de vue environnemental, la réalisation de cette base nécessitera également la construction d’un port et d’autoroutes pour désenclaver la région et desservir la future base. Ce projet nécessitera donc la réalisation d’une infrastructure énergétique s’appuyant sur le solaire, l’éolien et l’hydroélectrique « ne serait-ce parce que les infrastructures en construction exigent un besoin élevé d’électricité », souligne le communiqué de la Présidence djiboutienne.

Parmi les autres questions susceptibles de retarder le projet, voire de le remettre en cause et empêcher sa réalisation, la stabilité politique régionale, et la sécurité dans cette partie de l’Afrique et le golfe d’Aden sont des paramètres à prendre en compte. Enfin, ce site de lancement aura-t-il une activité pérenne ? Rien n’est moins sûr. 

La Chine à la manœuvre

Djibouti ne pouvant pas financer seul ce projet, dont les coûts sont estimés à plus d’un milliard de dollars, un partenariat a donc été conclu avec une société chinoise, Hong Kong Aerospace Technology. Comme le souligne le communiqué de la présidence, cet accord « prévoit la concession définitive des infrastructures aérospatiales construites à la partie djiboutienne, au terme d’une co-gestion de 30 ans, censée déboucher sur un processus de transfert de compétences et d’expertises ».

Avec la Chine aux commandes, et si le processus politique va à son terme, cette base pourrait être réalisée d’ici 5 à 10 ans. Reste à savoir quel lanceur chinois sera utilisé pour l’inauguration.

Cela dit, ce n’est pas le premier grand projet que Djibouti annonce. Mais, aucun n’a vu le jour. On citera en exemple le pont transcontinental devant relier Djibouti et le Yémen, des aéroports internationaux, des complexes touristiques et des centrales de production d’énergie géothermique par exemple.

Source: www.futura-sciences.com